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313 articles avec sculpture

L’Éducation morale

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L’Éducation morale
L’Éducation morale
L’Éducation morale
L’Éducation morale
L’Éducation morale
L’Éducation morale

1) "L’Éducation morale" d’Auguste Maurice Verdier, lors de son exposition au salon annuel organisé par la Société des artistes français, en 1900, place de Breteuil à Paris. Sur la photo d'époque, elle est intitulée "Éducation civique", et sur le catalogue : "Éducation morale ; grand'père et son petit-fils".

2) Elle est ensuite installée sur cette place de Millau – sa ville natale - de 1903 à 1909 .

3) Puis elle est déplacée mais toujours à Millau, dans un parc près de gare où elle se trouve encore .

4) La voici telle que je l’ai photographiée l’hiver dernier . 

Ismau

 

Merci à Ismau d'avoir fait au blog ce pertinent envoi. Les photos prises l'année dernière illustrent bien dans quel mépris et dans quelle déshérence les municipalités laissent se dégrader notre patrimoine artistique au profit de fariboles évènementielles qui permettent aux élus municipaux de parader alors que la conservation de biens artistique n'en donne pas l'occasion. (c'est l'ancien maire adjoint à la culture d'une commune de l'Ile de France qui parle.)

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jeunes romains

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Marc-Aurèle

Marc-Aurèle

Alexandre Sévère

Alexandre Sévère

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Eugène Marioton (1857 - 1933) “Zéphyre”

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Eugène Marioton (1857 - 1933) “Zéphyre”

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Stuart Haygarth

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Stuart Haygarth
Stuart Haygarth

Stuart Haygarth est né à Whalley dans le Lancashire en Angleterre en 1966. Il a fait des études à l'Exeter College of Art & Design.

Stuart Haygarth a d'abord travaillé comme designer, puis à partir de 1991 comme photographe indépendant. Depuis quelques années il se tourne vers la sculpture et vers les installations avec des éléments de récupération.

Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Stuart Haygarth
Londres, novembre 2016

Londres, novembre 2016

J'ai photographié ces sculptures-installations, la nuit, depuis le trottoir car elles étaient en vitrine de la Welcome Gallery qui se trouve dans le quartier d'Euston.

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August Maurice Verdier, Éducation morale

Publié le par lesdiagonalesdutemps

August Maurice Verdier, Éducation morale

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Antonio Canova, "Portrait de Amorino Lubomirski

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Antonio Canova, "Portrait de Amorino Lubomirski
Antonio Canova, "Portrait de Amorino Lubomirski en Dieu Eros", marbre 1786

Antonio Canova, "Portrait de Amorino Lubomirski en Dieu Eros", marbre 1786

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John Gibson

Publié le par lesdiagonalesdutemps

John Gibson
John Gibson

Les voyages sont propices aux découvertes et celle du sculpteur John Gibson, émule de Canova, en fut belle lors de ma dernière escapade londonienne. Vous avez jusqu'au 18 décembre 2016 pour admirer cette petite exposition qui occupe que deux salles à la Royal Academy of Art. Les photos sont interdites mais peut être aurez vous la chance de tomber sur un gardien autant ensommeillé que celui qui était présent lors de ma visite. 

Gibson est né en 1790 près de Conwy , au Pays de Galles , où son père était maraîcher. Quand il avait neuf ans la famille était sur le point d'émigrer en Amérique , mais sa mère a mis un terme à ce plan à leur arrivée à Liverpool , où la famille s'est installés, et où Gibson a été envoyé à l' école. 

À l'âge de quatorze ans, Gibson était apprenti dans un atelier d'ébénistes. Il prit bientôt une aversion violente pour ce travail. Cependant, il réussi à vendre ses sculptures sur bois aux  marbriers Samuel et Thomas Franceys. Il devient apprenti chez les frères Franceys. C'est là que Gibson est remarqué par l'historien William Roscoe , pour lequel il a exécuté une terre cuite en bas-relief aujourd'hui au musée de Liverpool. Roscoe donne accès à Gibson à sa riche bibliothèque à Allerton. Il y découvre les dessins des grands maîtres italiens.

 
Sleeping Boy Shepherd (1824)

Il étudie l' anatomie, ces leçons lui sont données gratuitement par un médecin. Roscoe était un excellent guide pour son Protégée, il lui fait connaitre la bourgeoisie cultivée de Liverpool. Il lui montre les Grecs comme les seuls exemples pour un sculpteur. Gibson a maintenant trouvé sa véritable vocation. Il l'envoie Psyché portée par les Zephyrs  à l' Académie royale , où John Flaxman , reconnaissant ses mérites, le remarque.Gibson désir poursuivre sa formation artistique à Rome. La première étape vers cet objectif est de s'installer à Londres ; là , il reçoit  des conseils contradictoires de Flaxman et de Francis Legatt Chantrey , le premier lui conseille d'aller à Rome, lui disant que c'est la meilleure école de sculpture au monde, le second lui affirme que Londres pourrait faire autant pour lui que Rome.

Il arrive à Rome en Octobre 1817, à un âge relativement tard pour une première visite. Là , il est généreusement reçue par Antonio Canova , pour qui il avait une introduction, le sculpteur vénitien  mettant non seulement son expérience dans l' art , mais aussi sa bourse au service de l'étudiant anglais. Jusqu'alors Gibson n'avait eu aucune instruction, et n'avait étudié dans aucune Académie. A Rome, il a d' abord fait connaissance avec les règles et les techniques de l' art. Canova l'introduisit dans l'Académie soutenue par l' Autriche. Mais la découverte de ses lacunes en matière de pratiques artistiques était le déprime. Il voit des jeunes italiens excellant déjà dans le dessin de figures. Mais il acquiert bientôt les techniques qui lui manquaient. Son premier travail en marbre, Sleeping Shepherd Boy, est achevée en 1824.

Gibson est bientôt lancé, et des clients distingués, d' abord envoyés par Canova, prennent le chemin de son atelier de la Via Fontanella . Le but de Gibson en art fut toujours la pureté du caractère et la beauté de la forme. Son art est à rapprocher bien sûr de celui de Canova, mais aussi de celui de Thorvaldsen. Il était essentiellement classique dans l'esprit et la forme, mais ici son habitude de l' observation lui a permis d'atteindre une grâce qui fait de lui beaucoup plus qu'un simple imitateur. Ses sujets ont été glanés dans l'observation libres du peuple italien qu'il fait lors de ses promenades. Ensuite il donne des noms mythologiques à ses oeuvres pour mieux les montrer. Ainsi , une fille embrassant un enfant sur son épaule est devenue une Nymphe et Cupidon ; une femme et son enfant, une Bacchante et un Faune ; son Amazontombée de son cheval , l' un de ses productions les plus originales, a été inspiré d'un accident dont il a été témoin celui d'une écuyère tombée de sa monture dans un cirque ; et le chasseur et le chien fut inspiré par une d'une scène de rue.

Gibson a été élu à la  Royal Académie  en 1836, auquel il a légué tous ses biens et le contenu de son atelier, où ses marbres et moulages sont aujourd'hui exposés. John Gibson est mort à Rome le 7 Janvier 1866 et fut enterré dans le cimetière protestant de la ville.

John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
Londres, novembre 2016

Londres, novembre 2016

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Henri Désiré GAUQUIE (1858-1927)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Henri Désiré  GAUQUIE (1858-1927)

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Jean-François Le Saint

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Jean-François Le Saint
Jean-François Le Saint
Jean-François Le Saint
Jean-François Le Saint
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Alessandro Algardi

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Le porteur du flambeau.  17 ème siècle.   Alessandro Algardi. Italienne 1598-1654. marbre. créé en ajoutant un buste antique et le haut des jambes. Les bras, les jambes et la torche, ainsi que le support sont le travail de Algardi.

Le porteur du flambeau. 17 ème siècle. Alessandro Algardi. Italienne 1598-1654. marbre. créé en ajoutant un buste antique et le haut des jambes. Les bras, les jambes et la torche, ainsi que le support sont le travail de Algardi.

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