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2382 articles avec peinture

August Jerndorff - Study of a Nude Man

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Erich Wolfsfeld

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Erich Wolfsfeld
 

Erich Wolfsfeld est né à Krojanke en Allemagne. Il a grandi à Berlin, où il fréquente l'Académie en 1902-13. Il y apprend la gravure dans l'atelier de Hans Meyer. Puis il part étudier à l'Académie Julian à Paris en 1905-1906. On le retrouve en 1907 à Rome, où il est l'élève de Otto Greiner. Il peint les mendiants de la capitale italienne. En 1905 il reçoit la commande du gouvernement prussien  des copies des fresques byzantines des ruines antiques de Priène. Celles-ci visaient à illustrer une publication d'un rapport sur les fouilles, mais malheureusement aucune de ces gravures auraient survécu. Sa visite en Turquie de ces ruines a donné à l'artiste un goût pour les voyages qui durera tout au long de sa vie. En 1911, il remport la médaille d'or Kaiser Wilhelm pour son tableau Les Archers. En 1914 Wolfsfeld expose à Berlin, Leipsig et Vienne. Son succès se traduit par des articles illustrés sur son travail dans Die Kunst et Kust Alle. Le déclenchement de la première guerre mondiale a mis fin aux études de Wolfsfeld. L'artiste passe deux ans dans l'armée comme officier, au cours desquelles il fait des dessins de soldats blessés. En 1916, il est nommé professeur à l'Académie de Berlin et en 1920 professeur de peinture et de gravure. Ce poste lui permet de voyager pendant les vacances d'été. Il visite ainsi le Maroc, l'Égypte et la Palestine. Un certain nombre de peintures et de gravures ont été produit sur ces voyages. La pression nazie force Wolsfeld à fuir l'Allemagne. Il s'installe en Angleterre en 1939. Il expose ses oeuvres à la Galerie d'Art de Sheffield. En 1943, une de ses gravures d'un portrait de sa période romaine a tellement impressionné le sculpteur John Goscomb John que ce dernier lui commande son portrait. Le résultat est une peinture à l'huile qui plus tard sera acquise par la National Portrait Gallery. Wolfsfeld a continué à exposer à Shefield jusqu'en 1953. En 1953 Derby Museum and Art Gallery fait une grande exposition de ses oeuvres. En 1977, Belgrave Galerie organise une grande rétrospective de son travail. On peut voir ses gravures dessins et peintures dans plusieurs musées: British Museum, Victoria & Albert Museum, Imperial War Museum, Galerie d'Art de fers à Hull, Germanisches National Museum de Nuremberg, Albertina à Vienne, Gambinetto Nazionale della Stampe à Rome, Metropolitan Museum of Modern Art à New York, Israel Museum à Jérusalem et dans d'autres.

Erich Wolfsfeld
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l'accueil de l'ange

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René Binet

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Le designer et architecte français René Binet (1866-1911) a été un dess grands contributeur de l'Exposition Universelle de Paris de 1900. Binet a conçu le portail monumental remarquable qui a formé l'entrée de l'exposition, une structure qui a démontré sa proposition que les formes naturelles pourraient remplacer les pastiches historiques comme une base pour une nouvelle architecture (c'était le crédo de l'art nouveau).

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Un livre de Binet et Gustave Geffroy, Esquisses Décoratives (1905), est une démonstration de sa théorie. Il est illustré de 60 planches montrant les dessins de Binet de ces nouvelles formes de style architectural et la décoration inspirées en partie des dessins d'Ernst Haeckel dans Kunst-Formen der Natur. En plus de conceptions architecturales il y a aussi des suggestions pour diverses formes de bijoux basés sur les radiolaires de Haeckel et d'autres organismes. Voir le reste des planches ici ou télécharger le livre ici .

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Frederick Cayley Robinson

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Jean-Jacques Henner (1829-1905)

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confessions

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nu de Tom Jones

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Léonard Sarluis

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Léonard Sarluis

Salomon-Léon Sarluis dit Léonard Sarluis est né  le 21 octobre 1874 à La Haye d'un père antiquaire et d'une mère allemande : la famille appartient à la communauté juive de la ville. Après avoir renoncé à une carrière commerciale, il se fait prénommer « Léonard » en hommage à Vinci et intègre l'Académie royale des beaux-arts de La Haye de 1891 à 1893.

Il s'installe à Paris en 1894 après avoir réalisé deux grands formats aujourd'hui disparus, dont Le Miracle de saint Antoine de Padoue. En février 1896, Armand Point le présente à l'avant-garde belge : le jeune homme séduit par sa beauté juvénile et renaissante. En 1896, Joséphin Peladan et Élémir Bourges lui permettent d'exposer deux tableaux au cinquième Salon de la Rose-Croix esthétique, Sarluis réalisant même l'affiche avec l'aide d'Armand Point, et celle-ci fait quelque peu scandale : on y voit la tête coupée d’Émile Zola sanguinolente tenue par Persée. Ainsi, il rejoint le camp des Symbolistes qui voyaient en Zola l'ennemi, à savoir le Naturalisme dans sa crudité même.

Influencé par Point, qui fut l'élève de Gustave Moreau, mais aussi par les Préraphaélites, le jeune peintre aborde des sujets mythologiques et bibliques dans un style à la fois trouble et sensuel, et s'apparente à l'école symboliste. Il séduit bientôt tout Paris : Puvis de ChavannesOscar WildeJean LorrainÉmile VerhaerenRachilde,Catulle MendèsCamille Mauclair... Même Paul Léautaud finira par le trouver beau. Dans Les Jours et les NuitsAlfred Jarry le décrit sous les traits de Roissoy. Une scène du roman de Jarry, "Les jours et les nuits" se déroule dans l'atelier du peintre. La revue homosexuelle Akademos (fondée par Fersen) publie l'un de ses dessins, titré Inquiétude, dans sa livraison de janvier 1909.

Il expose chez Georges Petit, au Salon du Champs-de-Mars, au Salon des artistes français.

En 1919, il est naturalisé français et expose chez Bernheim-Jeune, puis de 1921 à 1925, à la galerie du quotidien Le Journal, dont il fait la fresque de l'entrée principale.

En 1923, il illustre la nouvelle édition de l'ouvrage Voyage au pays de la quatrième dimension de Gaston de Pawlowski (Fasquelle), dans un style qui rappelle certaines aquarelles de William Blake. << Cet ouvrage n'est pas à proprement parler un roman, mais une sorte de chronique future dont les éléments furent rassemblés à partir de 1895 et, comme il le caractérise lui-même, manifeste anti-naturaliste, ce livre est un roman de l'idée.>> (Pierre Versins, Encyclopédie de l'utopie et de la science-fiction)

Une grande partie de sa vie, il va se consacrer à une « Mystique de la Bible » en 360 tableaux qu'il tente vainement d'exposer à Paris et qu'il finit par présenter à Londres en 1928 aux Grafton Galleries.

Durant les années 1930, son style évolue et s'inspire de l'art déco.

Persécuté durant la Seconde Guerre mondiale, il est obligé de quitter son atelier de l'avenue de Villiers. Il met fin à ses jours dans sa 74e année, oublié de tous, le 20 avril 1949 à son domicile parisien situé au 13 avenue Mac-Mahon.

Le style de Sarluis était à la fois sensuel et moderne bien qu'inspiré surtout par les maitres anciens.

 

Léonard Sarluis
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Les tatouages sur cochon de Wim Delvoye

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

Wim Delvoye est un artiste belge né en 1965. Il est pour moi doublement sympathique d'abord parce qu'il met à l'honneur le cochon qui me parait être le symbole de l'occident, pourquoi ne pas remplacer le drapeau de l'Europe, tristement abstrait avec sa ronde d'étoiles par un drapeau ou figurerait un cochon or sur fond bleu par exemple, et parce qu'il permet à quelques unes de ces délicieuses bêtes odorantes de vivre un peu plus longtemps.

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