Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

2335 articles avec peinture

Rudolf KUNDERA - 1911-2005, l'arlequin

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Rudolf KUNDERA - 1911-2005, l'arlequin

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Conda de Satriano, Narcissus (1893)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Conda de Satriano, Narcissus (1893)

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Tom de Pekin

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Anton Thiele «Narcissus». 1877

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Anton Thiele «Narcissus». 1877

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Gustave Courtois et compagnie

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le nom de Gustave Courtois (1853-1923) n'évoque plus grand chose même aux spécialistes de la peinture académique, hormis peut-être aux habitants de Vesoul, où à la suite de Gerôme, son maître, il faillit faire école. Ci-dessous, cette étude de jeunesse, par son aspect illustratif peut déjà nous renseigner sur l'orientation de des goûts du jeune Gustave.
 

Gustave Courtois est le fils d’Étienne Courtois, garçon charcutier, et de Jeanne Claude Jobard, blanchisseuse. Sa mère lui est totalement dévouée. Son intérêt pour l'art lui vient très jeune. Lorsqu'il est scolarisé au lycée de Vesoul, l'adolescent est remarqué par son professeur de dessin Victor Jeanneney. C'est alors qu'il entre à l'École municipale de dessin de Vesoul. Ses dessins sont présentés à Jean-Léon Gérôme qui lui conseille, en 1869, d’entrer à l’École des beaux-arts de Paris. On peut considérer que Courtois est le peintre qui, est resté le plus proche de l'enseignement académique de Gérôme; celui-ci consistait essentiellement en un dessin rigoureux et des couleurs harmonieuses.

Son passage par les Beaux-Arts ne lui apporta que deux échecs au Prix de Rome, quoiqu'il parvînt deux fois à l'étape finale, en 1877 avec la Prise de Rome par les Gaulois. Ce tableau (immédiatement ci-dessous) serait aujourd'hui à la mairie de Montluçon (merci d'avance aux visiteurs qui pourrait m'en apporter la confirmation et si possible m'envoyer des photos de ce tableau).

 

C'est Théobald Chartran avec le tableau ci-dessus qui empêcha Courtois d'aller à Rome en cette année 1877

C'est Théobald Chartran avec le tableau ci-dessus qui empêcha Courtois d'aller à Rome en cette année 1877

sur le même sujet un autre candidat malheureux Edouard Debat-Ponsan

sur le même sujet un autre candidat malheureux Edouard Debat-Ponsan

En 1878, Courtois concourt de nouveau pour le prix de Rome. Cette année là le sujet est Auguste au tombeau d'Alexandre. Le tableau de Courtois (immédiatement ci-dessous) est très réussi, un de ses meilleurs à mon avis, mais le jury lui préfère celui de François Schommer.
Au Beaux-Art il fait la connaissance de Pascal Dagnan-Bouveret, avec qui il partage un atelier à Neuilly-sur Seine à Partir des années 1880.
 
C'est en 1870 que Carl von Stetten rencontre Courtois et Dagnan-Bouveret dans l'atelier de Gérôme. C'est entre Courtois et Stretten le début d'une longue amitié le second a servi souvent de modèle à son ami et probable amant, comme dans le portrait ci-dessous. 
 


 

Né à Augsburg, Carl Ernst von Stretten, a fait des études de peinture à Munich avant d'entrer dans l'atelier de Gérôme. De sa propre peinture on ne sait pas grand chose sinon qu'au milieu de beaucoup de tableaux de genre (la leçon de tricot, marchande de fleurs sur les grands boulevards) se trouvent un  Jeune sculpteur et son frère en face de l'ancien Trocadéro...
 


et, datant de 1889 -époque où la mode n'en est pas encore revenue-, un Match de lutte à l'Elysée-Montmartre
 

 
Son physique nous est plus familier que son art, car pendant plus de trente ans, Courtois en fera le principal modèle de ses tableaux, et particulièrement de ses peintures religieuses. C'est d'abord la figure de l'artiste romantique, imitant le portrait d'atelier de Géricault. C'est en 1870 que Carl von Stetten rencontre Courtois et Dagnan-Bouveret dans l'atelier de Gérôme. C'est entre Courtois et Stretten le début d'une longue amitié le second a servi souvent de modèle à son ami et probable amant, comme dans le portrait ci-dessous. 
En 1878, cette fois c'est François Schommer avec cette composition qui barra la route de Rome à Courtois

En 1878, cette fois c'est François Schommer avec cette composition qui barra la route de Rome à Courtois

Jean-Eugène Buland fut un autre candidat à ce concours (ci-dessus). Tout comme Georges Moreau de Tour (ci-dessous)

Jean-Eugène Buland fut un autre candidat à ce concours (ci-dessus). Tout comme Georges Moreau de Tour (ci-dessous)

Gustave Courtois et compagnie
la version de son ami Pascal Dagnan-Bouveret

la version de son ami Pascal Dagnan-Bouveret

Pascal Dagnan-Bouveret est le fils d'un tailleur parisien. Il est élevé à Melun chez son grand-père Gabriel Bouveret. En 1869, il est admis à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Alexandre Cabanel, puis dans celui de Jean-Léon Gérôme. Il se lie d'amitié à cette époque avec Jules Bastien-Lepage et Gustave Courtois. Il est classé second au concours du prix de Rome en 1876, puis part en Franche-Comté où il se consacre aux scènes de la vie quotidienne d'inspiration naturaliste. Ce n'est qu'après la mort de son ami Bastien-Lepage, en 1884, qu'il connaît le succès public.
 
Cette même année 1878 vit aussi l'échec de Pascal Dagnan-Bouveret (originellement dans la classe de Cabanel avant de passer dans celle de Gérôme, pour rejoindre Courtois?) qui s'était placé deuxième en 1876, avec un Priam aux pieds d'Achille (immédiatement ci-dessous), dont l'ambassade France à Madrid qui semble le détenir serait bien inspirée de nous fournir une meilleure copie... Mais celui qui ira à Rome c'est Joseph Wencker. Les autres finalistes sont Jules Bastien-Lepage, à qui pour ma part j'aurais attribué le prix sans ciller, Bastien-Lepage est un autre très grand ami de Dagnan-Bouveret, Eugène Carrière et  Théobald Chartan qui décrochera son billet pour Rome l'année suivante.
 
Mais celui qui ira à Rome c'est Joseph Wencker avec ce tableau.

Mais celui qui ira à Rome c'est Joseph Wencker avec ce tableau.

Jules Bastien-Lepage

Jules Bastien-Lepage

Eugène Carrière

Eugène Carrière

Théobald Chartran

Théobald Chartran

Toute leur vie durant, Courtois et Dagnan-Bouveret partagèrent un atelier à Neuilly. Si contrairement à son ami, Dagnan finit par se marier (après la mort de Jules Bastien-Lepage), il choisit pour femme la cousine de Courtois, ce qui lui permit de s'installer en Franche-Comtée, non loin de son ami...
 
 Jules Bastien-Lepage, étude pour Orphée
 
 
Courtois et Dagnan en 1888
 
 
 
Dans l'ouvrage de Gabriel Weisberg sur Dagnan-Bouveret, une note rappelle: << Il y a bien un sous-texte homosexuel qui colore la relation entre Dagnan-Bouveret et Courtois. Les lettres du premier au second suggèrent cette tendance, même si leur teneur émotionnellement chargée ne sont peut-être que l'expression de la nature exaltée et souvent anxieuse de Dagnan-Bouveret. S'ils étaient plus que de simples amis, il apparaît que Dagnan Bouveret a choisi un autre chemin que Courtois dont l'homosexualité était de notoriété publique. En atteste la relation continue entre Courtois et le peintre Karl von Stetten ce que [me] confirma Jean-Jacques Fernier... dans les années 1990. A l'époque Fernier me raconta que les aspects de l'imagerie homosexuelle de certains tableaux de Courtois avaient été volontairement mutilés par leurs précédents  possesseurs afin de dissimuler cet aspect de la vie du peintre.>>.
Courtois

Courtois

C'est ce qui arriva au Dionysos Endormi de 1906. Ce tableau a été offert au musée de Pontarlier par les ayants-droits du peintre, nul autre que Dagnan lui-même sans doute, puisqu'il fut l'exécuteur testamentaire de Courtois. Le tableau dut attendre jusqu'en 2009 sa restauration, un "incendie volontaire" ayant détruit le sexe du personnage principal!
 

 

 
C'est peut être cet homoérotisme qui explique, au-delà de l'aspect suranné et un peu kitsch, de sa peinture que Courtois n'eut sans doute pas la célébrité qu'il aurait pu attendre, au contraire d'un Dagnan-Bouveret qui se vit offrir une salle entière dédiée à ses oeuvres lors de l'exposition universelle de 1896, et que le même vers la sur la fin de sa vie, dans sa peinture "bretonne" il conserva une certaine réputation. Mais paradoxalement l'homo érotisme de la peinture de Courtois sera peut être le meilleur garant d'une renaissance tardive de son oeuvre, auprès de certains amateurs?
 
Courtois Narcisse
 
 
 Courtois Le banquet
 
Le premier des deux Saint-Sébastien
 
l'Inscription  J.J Henner est apocryphe

l'Inscription J.J Henner est apocryphe

Pour Gustave Courtois, comme pour beaucoup de peintres d'alors, malgré la concurrence de la photographie ce sont les commandes privées et en particulier les portraits qui font bouillir la marmite. Mais en plus de ces commandes Courtois a peint des panneaux décoratifs pour le foyer du théâtre de l’Odéon à Paris, et une grande composition ( Avant et après la chute) pour la salle des mariages de la mairie de Neuilly-sur-Seine. 
 

Les œuvres de jeunesse  de Dagnan-Bouveret quant à elles révèlent au moins une certaine aptitude à représenter l'homme avec sensualité, même si cette représentation est accompagné d'une présence féminine et masqué... Qu'on compare le dessin préparatoire d'Atalante victorieuse au tableau achevé pour s'en convaincre...
 

 

 
Le Christ et ses disciples à Emmaüs (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret painting
Consolatrix afflictorum (La consolatrice des affligés) (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret painting
L'artiste au musée, 1881 (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret painting
Les conscrits (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret marguerite sabbat
Marguerite au Sabbat (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret ophelia
Ophélie, 1900 (via : Art Renewal Center)

 

pascal dagnan-bouveret brittany girl
Portrait d'une jeune bretonne (via : Art Renewal Center)
pascal dagnan-bouveret orpheus
 La douleur d'Orphée (via : we love paintings)
Noce chez le photographe (via : artmight)

 

Bretonnes au pardon (via : wikipedia)
études de têtes d'apôtres  
 

 

 


 


 son propre autoportrait

 la pose très ouverte de cet Hernani qui lui ressemble comme un frère
 

 

Le pardon en Bretagne (via : wikipedia)

 

La bénédiction du jeune couple avant le mariage (via : wikipedia)

 

Hamlet et le fossoyeur (via : painting artlib gallery)

 

Sur les cimes, 1903 (via : underpaintings)
les musiciens du Petit concert
 
 
Ne se croirait on pas dans le décors japonisant de l'hôtel d'Odette de Crécy, avec Morel au violon? Ces tableaux de Dagnan-Bouveret montre une belle diversité de technique et d'inspiration.
 
 
 

Ci-dessous le tableau peut être le plusconnu de Dagnan-Bouveret, le  fameux et extraordinaire portrait de M. de la Rochetaillée qui ressemble à un hercule de Rubens
 
 

À partir de 1885, Dagnan-Bouveret visite souvent la Bretagne qui lui inspire de nombreuses toiles. Le Pardon en Bretagne lui vaut un médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1889.

En avril 1888, il part rejoindre Louis-Auguste Girardot et Jules-Alexis Muenier pour une excursion à Tétouan.

Dans les années 1896-1897, il s'intéresse à des sujets religieux, et vers la fin de sa carrière il exécute surtout des portraits. Il reçoit le grand prix de l'Exposition universelle de 1900 pour l'ensemble de son œuvre. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts le 27 octobre 1900.

 
pascal dagnan-bouveret painting
Femme de Bern, Suisse (via : Art Renewal Center)

 

À partir de 1885, Dagnan-Bouveret visite souvent la Bretagne qui lui inspire de nombreuses toiles. Le Pardon en Bretagne lui vaut un médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1889.

En avril 1888, il part rejoindre Louis-Auguste Girardot et Jules-Alexis Muenier pour une excursion à Tétouan.

Dans les années 1896-1897, il s'intéresse à des sujets religieux, et vers la fin de sa carrière il exécute surtout des portraits. Il reçoit le grand prix de l'Exposition universelle de 1900 pour l'ensemble de son œuvre. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts le 27 octobre 1900.

Le peintre catalan Jean Sala, ainsi que le peintre chinois Xu Beihong, sont ses élèves.

Il meurt à Quincey le 3 juillet 1929, dans sa maison rue de la Craie. Il avait épousé Anne-Marie Walter, cousine du peintre Gustave Courtois. Le musée d'Orsay conserve une série d'épreuves argentiques représentant la famille.

Il laisse de nombreuses œuvres au musée Georges-Garret de Vesoul.

 
Gustave Courtois et compagnie
Gustave Courtois et compagnie
Gustave Courtois et compagnie

Dagnan-Bouveret a représenté plusieurs fois dans ses toiles son grand ami Courtois, en majesté comme ci-dessus ou vieillissant, mais espiègle dans "Bouderie", ci-dessous, où réapparait le paravent du "petit concert.

 
 

 

 

Contrairement à son ami, Courtois ne semble jamais avoir pris, du moins officiellement Dagnan-Bouveret pour modèle, à moins qu'il n'ait posé ce portrait de jeunesse...
 
 
 ou pour la tête de l'étrange Orphée sur le rivage

 

 


ou pour l'Oedipe assassinant son père (Dagnan, orphelin avait été élevé par son grand père Bouveret)...
 

ou l'une des têtes tranchées du Martyre de Saint-Maurice de l'église de Vesoul
 

 

ou bien encore, à moins que ce soit von Stetten, que tout le monde veut reconnaître dans la figure éponyme du tableau.
Gustave Courtois et compagnie

En revanche Carl von Stetten (1857-1942) ami et probable amant de Courtois sera un des modèles préférés de Courtois. Les deux hommes se sont rencontré dans l'atelier de Gérôme dont ils étaient les élèves.

On remarque que Courtois a été tout au long de sa carrière fidèle à quelques modèle. On reconnaît très bien dans le délicat "Jeune homme au lézard. 

 


 celui qui deviendra l'Adam de l'idyllique Paradis terrestre mais on ne connait pas son identité...

 
 
 

 

Il n'est pas surprenant que Courtois se soit attaqué à un Saint-Sébastien. Le sien est percé d'une seul flèche. Il est très éloigné dans sa représentation des corps athlétiques de la peinture académique. Il me donne l'impression d'avoir tout juste quitté une partie de pétanque. Son auréole m'évoque un canotier...
 

Mais Courtois ne les aimait pas que flapies ses modèles. Il aimait aussi les costauds, les hommes, les vrais en témoigne les ahurissants tableaux de l'Hôtel de ville de Baulmes, à ce propos je conseille à tous les curieux de la chose artistique de visiter les mairies de nos bonnes ville et en particulier les salles des mariages. Dans le grand escalier on tombe tout d'abord sur l'image très inattendu sur le portrait d'un jeune homme au torse nu puissant, le visage doublement barré par d'épais sourcils et une moustache noire. C'est le portrait de l'athlète Maurice Deriaz. Je profite de ce beau morceau de peinture pour inciter nos édiles de réserver une salle spécifique pour les mariages gays qu'ils pourraient décorer de mâle représentation (prévoir un double jeu de tableaux selon le sexe des "convolants". 
 

 


Au sommet du dit escalier, un autre tableau de Courtois, encore plus croquignolet, Hercule aux pieds d'Omphale. Pour Hercule, façon Tarzan s'est encore Deriaz qui s'y est collé.


 


Le tableau Hercule aux pieds d'Omphale a été présenté pour la première fois lors du salon de 1910.
 

Les critiques de l'époque furent divisés sur la présence de l'homme fort dans le tableau:
Luc Montan, Le Sport et l’Art, L’Inspiration Sportive au Salon, La Culture Physique, No. 132, 1 July 1910, p. 397. "… il serait injuste, pour terminer, de ne pas citer le nom du peintre Gustave Courtois qui, s’il n’a pas précisément traité un sujet athlétique dans la fort belle toile qu’il expose à la Nationale : «Hercule aux pieds d’Omphale», s’est servi du moins pour l’exécution de son sujet d’un modèle tout ce qu’il y a de plus athlétique.Celui qui posa en effet pour l’Hercule de M. Courtois, n’est autre que Maurice Deriaz, le célèbre champion de force et de lutte. Avec un tel modèle dont on a si souvent comparé à juste raison la formidable musculature à celle d’un Hercule Farnèse légèrement réduit, M. Courtois n’avait rien de mieux à faire que de copier. C’est ce qu’il a fait et son Hercule est un admirable portrait, frappant de ressemblance, de Maurice Deriaz au repos.”
 
Le Figaro, 14 April 1910, P. 3: … enfin l’Hercule aux pieds d’Omphale, de M. Courtois, qui rappelle un peu plus Marseille jeune que Saint Saëns, mais qui ne manquera pas d’attirer l’attention au point que les longs commentaires seraient superflus.

 

Maurice Deriaz est ici photographié en 1913 (fonds Soury),  la ressemblance avec le modèle des tableaux est absolument frappante.
Sur une troisième toile, datant de l'année suivante, Maurice est "Persée délivrant Andromède". Hélas pour la peinture et la ville de Baulmes l'idylle entre le peintre et son modèle semble s'être arrêté à cette puissante interprétation d'un mythe antique.  


 

Mais rien est moins sur comme le laisse espérer cette photo, probablement prise par Pascal Dagnan-Bouveret, autre probable amant de Courtois, qui représente Courtois en train de le peindre Maurice. Cette photographie ne paraît pas correspondre à aucun tableau identifié, ce qui laisse supposer qu'il existe sans doute d'autres exemples de la collaboration entre Deriaz et Courtois. Si par hasard une telle merveille décorait la salle à manger, la chambre à coucher, voir une pièce encore plus intime d'un de mes visiteur, qu'il m'en fasse immédiatement part. Il apporterait ainsi sa pierre à l'Histoire de l'art Français. 

 
 

Les trois tableaux, finalement revenus à Maurice, ont été donnés à sa ville d'origine, lorsqu'il revint finalement s'y installer après sa belle carrière sportive. Il a été champion du monde de lutte et de lever du poids.
Saluons le bel effort de la municipalité de Baulmes pour sa fidélité à ses grands hommes et sa promotion de la peinture française (c'est un ancien maire adjoint à la culture d'une grande ville de la région parisienne qui s'exprime là.).

 

 
 



Maurice Deriaz réunit, comme la plupart des champions de force de son époque les activités de la lutte (à mains plates, ce qui deviendra la lutte gréco-romaine, dite "française" et de ce qu'on appelle pas encore l'haltérophilie. Ce sont les deux volets de la "force" tels que Camille Bombois les représente successivement:
 

 


Pour mémoire, la lutte en salle, issue des tournois provençaux connut son heure de gloire à la fin des années 1850 (derniers combats à la Salle Montesquieu en 1858). Dix ans plus tard, l'Arène de la rue Lepelletier ferma à son tour. Au début du 20è siècle, la lutte devient une activité des arrières-salles de café. La première fédération française de lutte sportive ne sera crée qu'en 1913.

 

Gustave Courtois et compagnie

Comme on le voit dans la photographie de son atelier, si Courtois aimait les messieurs, cela ne l'empêchait pas de peindre les dames. Les portraits de celles-ci constituant sa principale source de revenu!

.Le masque japonais 1884

.

Portrait d'Anne-Marie Dagnan" (1880).

A portrait of a lady, full-length, seated, wearing an evening gown By Gustave Claude Etienne Courtois ,1900
(1900)
Diana and an attendant By Gustave Claude Etienne Courtois ,1897
 (1897)
Portrait d'élégante au chapeau fleuri By Gustave Claude Etienne Courtois ,1879
Portrait d'une élégante au chapeau fleuri (1879)
The Flower Girl By Gustave Claude Etienne Courtois ,1886
la marchande de fleurs(1886)

girl with violin

Blue Foundation By Gustave Claude Etienne Courtois ,1881

1881

Gustave Courtois enseigne la peinture à l’Académie de la Grande Chaumière et à l’Académie Colarossi de Paris où étudient, entre autres, Georges d’EspagnatMaurice Prendergast.

Il aura pour élèves deux étudiants inscrits à l’École Nationale des Beaux-arts : Robert Fernier et Robert Bouroult.

Réfugié au Tessin avec son ami Carl Ernst von Stetten pendant toute la durée de la Grande Guerre, il entretiendra une correspondance très suivie avec Robert Fernier alors que ce dernier se trouve au front.

Il est l'auteur de portraits, de scènes de genre, de scènes religieuses ou mythologiques souvent peuplées de voluptueux nus masculins.

Ses œuvres sont conservées aux musées de Besançon, Marseille, Bordeaux et du Luxembourg.

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

François Xavier Bicard (1880-1933).

Publié le par lesdiagonalesdutemps

François Xavier Bicard (1880-1933).

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Michael Ancher

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Michael Ancher

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Goor

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Goor

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

quelques tableaux de Jean Cocteau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Ulysse et les sirènes
 

 

 

15 septembre 1951
L'atelier Bouret d'Aubusson m'écrit que par manque de travail il entre en chômage. Je vais lui confier l'exécution d'Ulysse et les sirènes. Une toile ne peut être aussi coûteuse que la Judith.
 
Note de Cocteau dans l'exposition de Nice, Galerie des Ponchettes : "Ulysse s'est fait attacher au mât et mettre de la cire dans les oreilles. Un matelot couché a enfoncé son bonnet jusqu'aux oreilles.. Les sirènes bondissent, chantent, s'étonnent de leur insuccès. L'une d'elle arrive de loin, à toute vitesse".

8 novembre 1951
Rangements épuisants. partons demain matin par la route. Lettre d'Aubusson très drôle: "Nous commençons la tête à Ulysse."

Francine veut commander à Aubusson un second exemplaire de la tapisserie Judith et Holopherne.
 

La Tentation sur la Montagne

16 septembre 1951
Je crains que la peinture ne m'attaque les doigts. Beaucoup souffert des doigts cette nuit. Je voudrais pourtant peindre au retour de Paris une grande toile: Jésus tenté par Lucifer, où toutes les formes seraient inscrites dans des triangles.
 
Note de l'exposition niçoise de 1953:
"Jésus écoute Satan qui lui offre le monde visible. Il écoute à peine. Son regard est ailleurs."
On notera à gauche la présence du petit tableau Les yeux vairons, présenté plus loin.
Dimanche (29 septembre 1951) 
Je commence à préparer mes dessous sur isorel pour La Tentation sur la Montagne. Préparatifs à l'essence. Ensuite je vernirai au vernis à retoucher. Ensuite je peindrai dessus par couches successives.

3 octobre
J'ai recommencé la Tentation sur la Montagne dans un style beaucoup plus dur. Je me laissais aller à peindre en n'y ayant aucun droit. Il faut que je remplace la science de peintre par une autre science de poète. Il faut que mes sources de lumière viennent de l'esprit.

6 octobre
Travaillé ce matin à l'arbre et au ciel. J'ai peint la nature morte (verres de vin rouge, pomme, cruche)dans un style fruste et réaliste pour souligner l'irréalisme du reste. (Les triangles -la robe du Christ de deux rouges différents - le Satan frisé -l'auréole transparente.) Le ciel qui a l'air fou est une copie exacte du ciel de la Côte le soir où les Castaing sont venus à Santo-Sospir, la semaine dernière.
 
lundi 8.
Je vois bien dans quel sens un peintre pousserait le tableau sur lequel je me fatigue. Mais une retouche en entraîne une autre et ainsi de suite. Ma seule chance est de réussir du premier coup. (La pomme sur la table). Il suffisait d'un peu de jaune clair pour qu'elle vive. J'eusse aimé naître peintre. Ecrire n'est pas un vrai travail.
 
Le difficile est d'obtenir un relief, une profondeur avec cette volonté de triangles plats. Peut-être faudra-t-il donner des lumières dans les surfaces plates. (Les deux rouges de la robe du Christ.)
 
Croquis des triangles de la construction dans Le Passé défini


 
11 octobre 1951
Aujourd'hui Spiro (peintre d'origine hongroise résidant à Beaulieu) est venu. Il m'a fait vernir la nature morte de la table. Les deux verres de vin rouge. La pomme. La cruche. Je ne vernirai pas la nappe triangulaire. Je vernirai le reste. Spiro me conseille de vernir au vernis à retoucher ( où les couleurs revivent comme les coquillages dans la mer) et de revernir la nature morte au vrai vernis, afin qu'elle arrive au maximum de relief.
J'avais travaillé les figures du Christ et du Satan. Le Satan est charmant, comme de juste. C'est un Satan qui sort d'Ecbatane. Un des Satans adolescents de Verlaine. Il parle, il parle, il démontre, il cherche à convaincre. Le Christ écoute, mais il écoute d'ailleurs et d'une oreille. J'ai pensé si intensément chaque millimètre de cette toile qu'il en résulte que la toile pense.  Cela remplace le métier de peindre qui me manque, quoique Spiro en dise. Il est dommage que cette planche soit si lourde. Je voudrais la faire transporter à Munich. Elle donnerait un sens à l'ensemble. Cette grande composition résume les recherches de ces six derniers mois et si je m'acharne à peindre, c'est d'elle que je repartirai, sur elle que je reprendrai mon élan. C'est une grosse planche tremplin.

 
 
Max Jacob a raison de dire: "un tableau tourne, tourne, tourne. Quand il ne tourne plus, c'est qu'il est fini?" Mon tableau s'est arrêté de tourner ce matin. je ne peux que renforcer des touches, rendre des surfaces plus lisses, ombrer encore le paysage vu à vol d'oiseau. C'est un tableau bien raconté. Un tableau de poète. Les seuls auxquels je puisse prétendre. Spiro a remarqué le fusil vert pâle formé par le ciel entre les bras du Satan irisé. Le Satan feint le charme et il vise le Christ avec ce fusil. On dira sans doute encore que ce Satan est un "nègre". Les gens prennent toutes les figures sombres pour des nègres. Je constate de plus en plus combien les gens voient mal ce qu'on leur montre, ne jugent que d'un oeil et vite. Je plains les peintres qui cherchent des spectateurs compréhensifs. Je n'expose pas. Je m'expose. Je m'expose même au ridicule.



14 octobre
Cette nuit, j'ai peint les crocus. L'un sous la chaise de Satan, comme s'il sortait de sa cheville, l'autre à l'extrême droite entre la robe du Christ et le paysage. Spiro m'aillant fait remarquer, pendant qu'on photographiait que la main sombre de Satan avait l'air de toucher la joue du Christ, j'ai éclairé cette main. Il est possible que je change sa pente et que je découvre le doigt tendu. Sur la main droite du Satan et sur le poignet gauche et la saignée gauche j'ai peint des veines
comme sur la main du David de Michel-Ange. Il faudrait le rendre très humain malgré sa couleur animale, très terrestre (Prince de ce monde). Par contre le Christ, traversé par des lumières et des formes du paysage est à moitié là, à moitié ailleurs.
 
 
17 octobre
La planche d'isorel de La Tentation du Christ commence à jouer, à se tordre. S. suppose que c'est la monture de bois...



 

Femme endormie et son étude

 

 

 

 


dans l'exposition Les Méditerranéens, ces tableaux cohabitaient avec quelques œuvres majeures réalisées pendant l'exposition des Ponchettes et largement commentées dans le Journal. 

Mme Favini et sa fille 

 

Dans Le Passé défini (journal de Cocteau), le première référence à madame Favini apparaît, probablement dans un échange avec Picasso, le 21 octobre 1951:
"Vous ne trouvez pas que madame F. est bête? Oui, elle est très bête. Comme tout le monde". Une note qui l'identifie compare le personnage au compositeur Rufus, auteur du pantodrame Das Kreutz, inventé en 1934 pour l'amusement d'Igor Markevitch, ou, dans les années 40 au général Clapier.

13 février 1953:

Le veau d'or est toujours de boue. 

La préfète me demande: "Continuez-vous à peindre?" Je réponds n'importe quoi: "Il faut que je fasse le portrait de Mme Favini. -Alors vous irez à Milan? -Bien sûr." Etc. Mme Favini commence à prendre forme. Sans doute serai-je obligé de faire le portrait de Madame Favini. Ensuite, elle existera. Elle aura chez elle des tableaux superbes. Elle ne supportera que la musique de Schönberg. Elle aura un mari qui gagne une fortune immense dans les chaussures. Il est possible que Thérèse me dise un jour: "Mme Favini a téléphoné".

René Bertrand viendra me voir à quatre heures. Thérèse lui a dit au téléphone que j'étais sorti. "Pourquoi lui avez-vous dit que j'étais sorti puisque je sors pas?" -Parce que Monsieur dormait". Et elle ajoute: "Une impératrice indochinoise a demandé si La Tentation sur la Montagne était à vendre."
...

Mme Favini, née Torsenu.

18 février
J'ai commencé le portrait de Mme Favini et de sa fille. Tout vient par triangles et courbes qui s'y inscrivent.
En somme, pour lire un poème de moi (Le Chiffre Sept par exemple) pour voir une de mes toiles, il faudrait un Champollion qui découvre le secret de l'écriture. Il l'enseignerait aux autres et à moi-même. Je m'exprime par hiéroglyphes.

22 février
Je compte refaire toute la grande toile de madame Favini. Dans ce portrait imaginaire, il faut plus d'audace. Une grande caricature peinte dépassant le style de la caricature.

Style de madame Favini: "c'est dépassé" - "Je le trouve un peu trop subjectif" -"Il n'est pas atonal." -"D'Annunzio, tout de même..." -"J'aime à mettre Favini dans ses petits souliers" ou "Je te vois venir avec tes gros sabots." (Favini s'est enrichi dans les chaussures.)
Lucia dit: "Papa est un B.O.F. -Allons, allons dit sa mère, laisse ton père tranquille, petit diable." -J'ai donné à ma fille des jouets superbes. Elle n'aime jouer qu'avec le Fly-Tox." -J'adore les cheminées d'usine et les bijoux." -"Mon mari a acheté des vieux trucs de Picasso." C'est Favini qui m'a commandé le portrait. Je me demande pourquoi.)
Les Torsenu étaient une famille de gros industriels de Nantes. Madame Favini en a gardé la précision dans le chiffre. Elle dit par exemple: "Le fisc a essayé de nous avoir. Il peut courir." Très liée avec maître Machiavel, avocat du parti communiste. "Ma femme, dit Favini, est une véritable Joconde moderne. Quand elle sourit, elle me fait peur."  Elle: "Leonardo était un touche-à-tout, un fantaisiste. Je déteste le fantaisistes. Je m'arrête à Schönberg." -"Paul Valéry m'amuse à cause de son enfantillage." Très déroutante, très hautaine -très péremptoire: -"Le palais Farnèse est un vrai bric-à-brac. je n'y vivrais pas cinq minutes. Je ne m'en suis pas cachée à l'ambassadeur." -"Le pape a du chic." -"La reine d’Angleterre fait bien son boulot. Je ne le ferais pas, mais il faut reconnaître qu'elle le fait bien." Le noir et le vert pâle sont ses couleurs. Elle ne porte que des perles. "On n’attrape pas les perles avec du vinaigre." En posant elle me parle de ses ancêtres: "Les Torsenu sont des échevins." -"J'ai fait arranger mes oreilles par Claoué. Je ne m'en cache pas. Je trouve ridicule qu'on cache ce genre de choses."
Quelquefois, elle est méchante: "Je crois qu'on a décoré Colette. Quel est le nom du décorateur?" Quelquefois, elle minaude: "Je suis une provinciale. Une pauvre provinciale. Racontez-moi ce qui se passe à Paris. En est-on encore aux abstraits?"

25 février 1953

Au sujet de madame Favini, Picasso dit qu'il passe son temps, dès le matin, avec Sabartès (son secrétaire) à inventer ce genre de fables et à leur donner corps. C'est le meilleur exercice pour l'imagination. Il dit : "on ne peut inventer que ce qui existe." C'est pourquoi ce qu'on invente finit toujours par être réel.
...
Couvert toute la toile Favini. Maintenant il faut peindre.
Madame Favini : "Je ne sais pas d'où ma fille peut tenir son profil de couteau à poisson."

4 mars

Presque terminé le portrait Favini. J'écrivais à Françoise (Gillot, compagne de Picasso): "cette femme de tête s'est arrangée pour que la pointe de sa collerette coïncide avec la boule du lustre entre celle de la lune (par Scarpia) de sa boucle d'oreille, de sa bague et du Fly-tox de sa fille -choses auxquelles je n'aurais jamais pensé moi-même.

Pâle et rouge d'ongles
Madame Favini
N'en a jamais fini
Entre les boules et les angles
Avec lesquels sa grâce jongle.

Madame Favini : "Faites bien les taches de rousseur de ma fille. Il faut qu'elle sache un jour combien elle a été laide."

Notice (inédite, fonds de Milly, citée en annexe du Passé défini, Tome II)

Madame Favini, née Torsenu, est originaire de Nantes. "Ma famille dit-elle est une famille d'échevin." Monsieur Favini a fait une considérable dans les chaussures. Leur fille Lucia (est rousse. Elle) refuse des jouets magnifiques. Elle ne s'amuse qu'avec le Fly-tox. Madame Favini ne supporte que Schönberg et que Rilke. Elle affirme cependant être de l'"âge atomique". Son mari dit d'elle : "Ma femme est une Joconde moderne" En outre, madame Favini est la protectrice du célèbre peintre de marines et ancien futuriste, Scarpia. Voilà en quelques lignes, une esquisse de cette femme de tête, dont j'expose le portrait.

POEME

La Signora Favini
Assise dans ses triangles
Noble jusqu'au bout des ongles
Interroge l'infini.


7 mars

Matisse me téléphone qu'il a été (sic) hier voir l'exposition et qu'il a trouvé la tapisserie splendide.

15 mars 1953

J'ai été déjeuner  à Vallauris chez Picasso...
Favini, les rapports de madame Favini et de maître Machiavello, l'avocat communiste de Milan. Nous avons beaucoup parlé de cette famille et du danger de connaître des gens pareils.
... Avant-hier, comme j'attendais Jacques Ibert, on m'annonce un monsieur et une dame. J'ai cru que c'était les Ibert. Je me trouve en face d'un couple que je ne connais pas. La dame me dit:" Nous venons de la part de madame Favini." C'était Solange Morin, envoyée par Françoise.

17 mars
Matisse m'avait téléphoné: "Votre tapisserie est splendide". Picasso la passe sous silence. Il m'a semblé comprendre que cette réussite lui était insupportable. Il m'a surtout parlé des dessins de Francine et du portrait de madame Favini qu'il trouve supérieur à tout le reste.

Jeudi (26 mars)
Madame Favini. J'avais envoyé à Picasso cette dépêche de Milan : "Exige excuses et auto-critique de Cocteau pour mon portrait. Compte sur votre témoignage. Léonor Favini."

Et voilà, comment, proche de sa fin, madame Favini acquérait un prénom, celui de Léonor... Fini, laquelle illustrait justement le poème La Galère de Genet. 

La Naissance de Pégase


3 avril 1953
Depuis quatre jours je m'acharne sur la grande toile : Naissance de Pégase. Organisation de lignes d'une difficulté extrême. J'ai pu tout établir ce matin. Je n'ose pas commencer à peindre. Je sais ce que je dois faire -mais je me demande si j'en serai capable. Il y a un an que je rêve sur ce tableau. J'aimerais arriver à réussir le tableau littéraire, type.


8 avril 1953

En mon absence j'ai demandé à Doudou de peindre le crabe esquissé en bas à l'extrême droite de la Naissance de Pégase.

Je recherche encore la signification du mythe de la Naissance de Pégase. La poésie naissant de la tête coupée de la Gorgone. Je ne représenterai pas le visage de Persée. Impossible de "représenter" le visage du héros qui participe à ce mystère.

La figure de Pégase (déjà sur le rideau de Parade en 1917) apparaît également sur le plafond de la Salle des Mariages de la Mairie de Menton.

 



 Il est aussi le sujet de cette lithographie Les Poètes
 

 


Affiche d'exposition
 

Autoportrait à la veste jaune
 



Portrait du danseur Georges Rech


Jean Marais à son chevalet

 


La leçon d'anesthésie
 

Sommeil hollywoodien



 

 


 FLEURS 

 

 

 

 

 
 


 

 

 

 

Ci-dessous le tout premier tableau de Cocteau (selon l'histoire officielle) Narcisse et Jacinthes

 

 

Le vase étrusque 
 


Jeune fille de Milly, record de vente pour une toile de Cocteau

 

 
Jeune homme au puits


Cocteau et Clouzot discutant son Portrait de Colette
 

 

Castor et Pollux

 

 


Cocteau posant dans le jardin de Santo Sospir avec Tête d'Orphée Mort
 



Autres tableaux entrevus dans le film documentaire "amateur" La villa Santo Sospir:

 

 

Orphée attaqué par les bacchantes
 
 

 

 

Orphée Lauré

 

 
Les Amants ou Le Champ de blé

 

 

 

 

 

Portrait de tragédienne



Phèdre et Oenone
 

 
 

Trois versions d'Orphée au feuillage
Le tableau

La tapisserie

La mosaïque





Pastels
 

 

 


 


 

 
 
 


Faune méditerranéen 
 

 

 

Jeune homme étrusque


La lettre d'amour

 

Le chat sur le toit

 

 


Masque

La fresque disparue de l'appartement du Palais-Royal

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Les Bains de Pouzzoles, vers 1570-1572, Girolamo Macchietti

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Les Bains de Pouzzoles, vers 1570-1572, Girolamo Macchietti

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>