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2335 articles avec peinture

pastels et dessins de Jean Cocteau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Franz von Stuck

Publié le par lesdiagonalesdutemps


Aujourd'hui Franz von Stuck est un nom presque inconnu, alors que sa figure rayonnait à la fin du XIXe et début du XXe siècle en Allemagne, Franz von Stuck (1863-1928). Était un artiste polyvalent qui a maitrisé des disciplines aussi différentes que l'architecture, la sculpture, la peinture ou la gravure.
Il a été l'un des fondateurs de la «Sécession de Munich", un mouvement artistique qui rompt avec l'art officiel et traditionnel de l'époque, embrassant de nouveaux styles tels que l'Art Nouveau ou le symbolisme. Sa réputation grandit. De jeunes peintres recherchait son enseignement tel Paul Klee et Kandinsky.  


Franz von Stuck
Blasender Faune - Faune jouant de la flûte.1914

 

En 1897, il a réalisé un de ses projets les plus ambitieux: La Villa Stuck. Il fait les plans de la maison et conçu toute sa décoration intérieure, mobilier inclus. Pour ce travail a reçu la médaille d'or de l'Exposition Universelle de Paris de 1900. En 1970, la villa a été ouverte au public, devenant un musée dans lequel l'oeure de Franz von Stuck peut être vu.




Franz von Stuck tirait principalement son inspiration picturale de la mythologie, dans ses tableaux les hommes et les femmes sont presque toujours représentés nus. Les femmes souvent y symbolise le mal, ce sont des femmes fatales Les hommes sont les victimes dont la virilité est magnifiée. Les tons sombres predominent donnant une touche mélancolique aux toiles.

Fatale masculins.

Sisyphe
Baiser du Sphinx, 1895


Adolf Hitler,apprèciait particulièrement ce peintre en raison de sa vision de la mythologie et de son exaltation de la virilité. Cet intérêt du furher pour Franz von Stuck est peut-être une des causes de l'ostracisme à son égard aujourd'hui.

Lucifer
Der Kampf ums Weib
Der Wächter des défilés 1889






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Les fresques de la Villa Santo Sospir peintes par Jean Cocteau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
Jean Cocteau, durant treize ans, résida souvent à la villa Santo Sospir à Saint Jean Cap Ferrat, sur la côte d'Azur. Ceci à l'invitation de sa propriétaire, Francine Weisweller, amie de coeur du poète. 
Cette ravissante maison est perchée au bout du cap et jouit d'une éblouissante vue. Sa propriétaire laissa Jean Cocteau en décorer les murs à sa guise.
 













Le résultat des "tatouage" des murs de la villa par l'artiste fut de transformer la villa en une sorte de grotte enchantée qui peut évoquer la villa des Mystères de Pompéi. Les fresque sont dans un un style raffiné ou affleure parfois le grotesque. Cocteau pour se ludique travail s'inspira des maitres de la renaissances comme Giotto ou Pietro Della Francesca. 



 
Le mobilier et le reste de la  décoration est l'oeuvre de Madeleine Castaing, autre grande amie de Jean Cocteau qui oeuvra aussi pour le dernier refuge du poète sa maison Milly-La-Forêt. La touche Castaing apporte à l'ensemble un peu de charme rococo, une pincée de rustique exotique de quelques meubles en bambou alors que des tapis panthères apporte une note kitsch. 
 




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Piotr Konchalovsky

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Parmi les 5000 oeuvres de Piotr Konchalovsky  (voir Biographie), quelques tableaux témoignent d'une curiosité pour le corps masculin, que l'on retrouve chez d'autres artistes soviétiques et dont j'ai un peu de peine à penser que leur seul souci était de valoriser la virilité prolétarienne. Le plus emblématique dans le genre, des tableaux de Konchalovsky, peint en 1928, pour fêter les dix ans de l'armée rouge attendra l'exposition plus d'une cinquantaine d'années. Cette toile immense de 4 mètre sur 5, révélée au public en 1982 est intitulé Le bain de l'Armée rouge, parfois désignée comme "le bain des chevaux".

Détails:

 

Fortement influencé par Cézanne (c'est peut-être même le peintre le plus représentatif de l'héritage cézannien), Konchalovsky a réussi à traverser les divers courants de l'avant-garde pour se couler dans le moule du réalisme soviétique. Quelques autres tableaux de ce peintre:

 

 
Le polisseur de parquet de la galerie Tretiakov


 Hercule et Omphale 

 L'âge d'Or

 

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Steve Walker 1961-2012

Publié le par lesdiagonalesdutemps




Le 4 Janvier est mort au Costa Rica l'artiste canadien Steve Walker (1961-2012), apparemment victime d'une crise cardiaque.Photographe et illustrateur célèbre pour ses images de couples homosexuels, toujours chargées d'émotion et empreintes d'une certaine mélancolie.son oeuvre montre a été influencée par celle de Paul Cadmus. 














vous pouvez trouver des informations sur son travail.
Cette information provient de:
Autre billet sur Steve Walker sur le blog: Steve Walker  



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L'atelier Bonnat vers 1900

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

(détail, photo anonyme)

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Jonathan Wateridge

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Jonathan Wateridge, Dazwischen, 2011, huile sur toile, 282 x 400cm @ Courtesy All Visual Arts, London

Le Londonien Jonathan Wateridge, né en 1972 en Zambie, est un peintre que l'on pourrait ranger dans l'école des hyper-réalistes. Le rendu photographique de ses tableaux rappelle celui d'un Estes, mais au lieu comme ce dernier de peindre en plans larges des scènes de rue dans lesquelles l'humain n'est pas le sujet principal au contraire du décor, Wateridge représente des scènes de groupe où un détail fait basculer l'image vers l'étrange. Ultra-réalistes, ses oeuvres cherchent à explorer les idées de groupe, d’identité et de capter des moments collectifs tout en interrogeant le spectacteur sur les détails.

 

Jonathan Wateridge, Swimming Hole, 2011, huile sur toile, 282 x 400cm @ Courtesy All Visual Arts, London

Le pinceau de Jonathan Wateridge capte le réel dans son foisonnement infini. Il est un oeil photographique invitant à s’arrêter sur le moindre détail, à scruter les recoins du tableau.  Soudain, un détail met en branle l’immuabilité froide de la pure imitation pour dire l’intensité du réel, son essence extraordinaire. Il se rapproche en cela des grandes fresques de Guillaume Bresson. En captant la surface des choses on arrive à en toucher le fond. L’artiste nous invite à penser que les apparences sont loin d’être trompeuses

 

Jonathan Wateridge, Matinee, 2011, huile sur toile, 282 x 400cm @ Courtesy All Visual Arts, London
Wateridge, Untitled, 2011, huile sur toile, 382 x 600cm @ Courtesy All Visual Arts, London
Jonathan Wateridge, Interior Exit, 2011, huile sur toile, 282 x 400cm @ Courtesy All Visual Arts, London
Jonathan Wateridge, Repainting, 2011, huile sur toile, 282 x 400cm @ Courtesy All Visual Arts, London

Ci-dessous sa série "crash"

ship crash

 

Jungle Scene With Plane Wreck

air crash in jungle

 

Blue Iceberg

crash series

 

Jungle River Landscape with Plane Wreck

plane crash

 

Forest Pool

plane crash in forest

 

Icebergs with Wreckage

plane srach

 

Seascape with Wrecked Battleship

ship crash

 

The Wreck of the Constitution

ship under the sea

 

«Il a passé une dizaine d’années à travailler son propos, sans vouloir exposer, une démarche suffisamment rare pour être notée», fait remarquer Caroline Bourgeois, qui a accroché, en marge de la dernière bienale de Venise sept de ses peintures de grand format ensemble regroupé sous le titre d'Another Place, une série de sept grandes toiles, Wateridge dépeint une succession d’événements qui semblent tirés du tournage d’un film, librement inspiré de l’histoire de William Mulholland, l’ingénieur responsable de la construction et de l’effondrement du barrage de Saint Francis en 1928 - une tragédie qui a causé la mort de centaines de Californiens. Une atmosphère de désastre menaçant se répand ainsi à travers chacune des œuvres – mais le drame a lieu lui-même en dehors de la scène, dans l’univers factice d’une production cinématographique. Wateridge révèle subtilement l’inspiration cinématographique de ces images par divers indices visuels, comme la présence d’un maquilleur peignant une blessure sur l’épaule d’un acteur dans Directional Interchange. Pour produire ces peintures, Jonathan Wateridge utilise les mêmes techniques que celles d’un tournage : il met en scène avec précision chaque tableau en créant des scènes et des décors et en sélectionnant certains de ses amis pour interpréter les personnages. Ces derniers, représentés grandeur nature, invitent le spectateur à entrer dans chacune des scènes, immédiatement familières mais peu spécifiques, brouillant ainsi les frontières entre récit et processus de production. Dans ce qu’il décrit comme “des fictions complexes aux coutures visibles,” Wateridge questionne l’authenticité des images, qu’elles soient peintes, photographiées ou filmées. Le créateur introduit plusieurs registres d’un récit mis en abyme, mêlant vraie catastrophe et décor de cinéma. Comme dans les photographies de Jeff Wall, dont il s’inspire manifestement. On peut voir aussi bien dans ses procédés que dans l'instillation de l'étrange dans ses mises en scène également l'influence du photographe Gregory Crewdson.


 

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Pour se souvenir de Courbet au Grand Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

gustave_courbet
Je ne voulais pas blogger sur l'exposition Courbet qui était l'exposition de prestige de la rentrée automnale, mais l'engouement général, record de fréquentation pour une exposition au Grand Palais, critiques dithyrambiques et blogs louangeurs (voir celui, toujours excellent de matoo ) m'incitent à revenir sur ma décision.
J'ai visité la rétrospective dés le premier jour, invité au vernissage par le ministère de la culture. Je n'ai jamais compris quel sont les critères qu'appliquent les autorités pour délivrer ces invitations... Ne vous imaginez pas raout feutré avec flûte de champagne et petits fours choisis. Le vernissage se résume à ne pas payer l'entrée et à attendre de longues minutes dans une file de gens maussades qui parlent de tout autre chose que d'art, on y côtoie parfois néanmoins quelques personnes de choix, tel Michel Blanc à un précédant vernissage, jusqu'au moment, au bout d'une heure où un gardien contingentant les fervents, intercesseur aussi jovial et coloré que le tirailleur de Banania  vous accorde l'autorisation de rentrer dans le saint des saints pour  défiler devant les oeuvres, haussées au rang d'icônes, que l'on vous somme de trouver admirables et dont on apercevra que des morceaux entre des têtes chenues qui se presseront devant.
Après avoir piétiné deux heures devant les toiles de Courbet, j'ai pu vérifier ce que j'avais pu constater trente ans plus tôt lors de la précédente rétrospective, en ces même lieux, du peintre, je n'aime pas Courbet.
Autre remarque, sans doute plus consensuelle, ce rendez-vous avec un artiste à trente ans d' écart m'a permis de mesurer combien la muséographie en trois décennies avait progressé. La grande et simple idée de l'accrochage est d'avoir considérablement rapproché du sol les tableaux (par rapport par exemple à celui du musée d'Orsay où les tableaux sont souvent trop hauts). Pour les grandes machines comme "l'atelier du peintre", on a ainsi la sensation d'être véritablement dans l'oeuvre. Il est dommage que le commissaire ne soit pas allé jusqu'au bout de sa logique, il aurait fallu poser "l'enterrement à Ornan" au sol, ainsi nous aurions eu ainsi l'impression d'être au bord de la fosse... Autre bonne idée, celle de confronter des photos de la même époque et du même sujet aux tableaux. Certaines de celles là auraient inspiré ceux-ci.
Que Courbet soit un peintre important dans l'histoire de la peinture, comment ne pas en convenir. Sa volonté de peindre des scènes de la vie quotidienne, presque triviales parfois, dans des formats jusque là réservés à la "grande peinture", n'était alors considérée comme telle que la peinture d'histoire, a révolutionné l'art. Cette indéniable audace ouvrit de nouvelles perspectives à la peinture. Mais aujourd'hui que nous avons dépassé depuis des lustres ce carrefour considérable que reste t-il comme plaisir au spectateur devant ces grandes machines sinon celui intellectuel de vérifier son petit vade-mecum de l'histoire de l'art? En ce qui me concerne le seul sentiment qui me traversa durant toute ma visite c'est le désir de devenir végétarien face aux pénibles et copieuses tartines de véneries. Ces morceaux de peinture me semblent bien illustrer le machisme mégalomaniaque de leur auteur qui s'étale complaisamment dans sa correspondance.

Gustave_Courbet_COG014
Il y a bien sûr de grands tableaux, comme certaines marines ou l'autoportrait halluciné, qui pourrait être signé Fuselli, qui a été choisit pour l'affiche. A ce propos ce choix me semble significatif car il n'est absolument pas représentatif de la peinture de Courbet, pas plus que l' était celui choisi pour l'affiche de l'exposition de 1977, c'était alors un détail des " cribleuses de blé", absent cette fois, qui lui évoquait plutôt un Millet.
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Le clou de l'exposition est bien sûr "l'origine du monde", ancienne possession de Lacan et que l'on peut voir toute l'année à Orsay. J'ai pu vérifier, le soir du vernissage, que cette oeuvre continuait d' offusquer les rombières emperlousées. Cela m'amuse toujours de voir des personnes qui on honte de la porte par laquelle elles sont entrés...
corus_courbet
Trente ans après notre première grande rencontre je considère toujours que Courbet était un artiste exceptionnellement doué et en même temps un parangon de vulgarité.

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Paul Helleu

Publié le par lesdiagonalesdutemps

oldbookillustrations: Child leaning on his elbow. Paul Helleu, from Paul Helleu, peintre et graveur (Paul Helleu, painter and engraver), by Robert de Montesquiou, Paris 1913. (Source: archive.org)

 

oldbookillustrations: The little artist. Paul Helleu, from Paul Helleu, peintre et graveur (Paul Helleu, painter and engraver), by Robert de Montesquiou, Paris 1913. (Source: archive.org)

 

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Pierre Edouard Frère, Jeux de garçons à la rivière

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Pierre Edouard Frère, Jeux de garçons à la rivière

Pierre Edouard Frère, Jeux de garçons à la rivière

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