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33 articles avec metapolitique

La revue Le débat sur l'enseignement de la Shoah

Publié le par lesdiagonalesdutemps

J'aime bien la revue "Le Débat", dirigée par Marcel Gauchet. Elles est un peu moins que d'autres colonisée par la doxa ambiante. Le dernier numéro en date, celui de l'été 2013, se penche sur la question de l'enseignement de l'Histoire. On peut y lire en particulier une interview d'un certain Wirth, docte ponte du mamouth, il est inspecteur général de l'éducation national. Le Débat suggère bien à cet inoxydable optimiste que parait être Wirth que les élèves sont particulièrement ignares en Histoire, ce n'est pas qu'ils seraient brillant ailleurs. Mais ce n'est pas l'avis de monsieur Wirth qui concède seulement qu'une éventuelle baisse de niveau serait le résultat de la massification de l'enseignement. Autrement dit que l'on accueil n'importe qui au collège. J'espérais que Wirth mentionne au moins le fait que l'absence d'une quelconque sélection n'était peut être pas étrangère à ce fait, et que cette éventuelle baisse du niveau des élèves puisse être corrigée par exemple, par le retour de l'examen d'entrée en sixième. Cela ne semble pas lui avoir un instant effleuré l'esprit... Pensez donc cela défavoriserait les élèves issus des quartiers "sensibles". "Sensible" est le mot de cette interview tout en langue de coton. Cette sommité de l'éducation nationale concède tout de même qu'il y a une difficulté: << Il y a une autre difficulté dont il faut parler : c'est la difficulté d'aborder certaines questions sensibles dans certaines classes pour des raisons qui tiennent à la mémoire familiale. Ce n'est pas très fréquent, mais il existe des témoignages sur la difficulté de parler dans certaines classes de la Shoah.>>. Au cas où vous n'auriez pas parfaitement compris ce que veut dire ce monsieur dans sa langue académique, est que lorsque le professeur d'Histoire aborde la question de l'extermination des juifs lors de guerre de 39-45, les élèves d'origines maghrébines qui jusqu'alors sommeillaient ou pensaient à la prochaine meuf qu'ils allaient niquer, soudain glapissaient de joie et éructaient que ce bon Adolf n'en avait pas estourbi assez... 

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Le beau geste de Dominique Venner

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le beau geste de Dominique Venner, que j'ai rencontré jadis et dont j'ai lu quelques un des livres qu'il a écrit, me surprend. Non le geste en lui même (voir la citation ci-dessous qui en dit tout), geste de mettre fin à ses jours que je trouve souvent beau et dont je m'étonne qu'il soit si rare, qu'elle merveilleuse liberté que de choisir l'heure et le lieu de sa mort puisque nous n'avons pas celle quant à notre naissance. C'est le lieu élu par Venner qui me surprend, Dominique Venner étant issu, comme moi-même de la droite que faute d'un meilleur terme je qualifierais de paienne. Choisir Notre Dame de Paris pour ce geste définitif me stupéfait. Faut-il, pour qu'un tel homme ait fait ce choix que le pays soit retourné sous la coupe funeste des momeries bondieusardes.

 

 

 

 

« Exister, c'est se vouer et se dévouer. Mais mourir, c'est parfois une autre façon d'exister. (...) La mort n'est pas seulement le drame que l'on dit, sinon pour ceux qui pleurent sincèrement le disparu. Elle met fin aux maladies cruelles et interrompt le délabrement de la vieillesse, donnant leur place aux nouvelles générations. La mort peut se révéler aussi une libération à l'égard d'un sort devenu insupportable ou déshonorant. Sous sa forme illustrée par les Samouraï et les “vieux Romains”, elle peut constituer la plus forte des protestations contre une indignité autant qu'une provocation à l'espérance. (…) »

Dominique Venner — Éditorial de La Nouvelle Revue d'Histoireno 64, janvier-février 2013

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les villes qui ont le front de résister au Grand Remplacement

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'usage de populaire au sens frauduleux d'immigré, de colonisateur ou contre colonisateur, remplaciste ou remplaçant, sensible, a l'avantage annexe, par un jeu très au point d'équivalence ou quasi-équivalences sémantiques, de faire passer la colonisation, c'est le comble, pour un mouvement de justice sociale. Ainsi l'expression logement social étant devenue un nom de code pour logement immigré, colonisation, sensiblerie, les villes qui ont le front de résister au Grand Remplacement, soit par sentiment patriotique et amour de la civilisation française, soit par conscience trop claire de la somme énorme de nocence qu'il implique immédiatement, peuvent en toute facilitéêtre fustigées et mises sévèrement à l'amende sous prétexte de résistance non pas à la colonisation, au changement de peuple, ce qui - même sous le règne de la parole fausse, trafiquée - pourrait revêtir une inquiétante et dangereuse dignité, mais de résistance à la justice sociale, ce qui est indéfendable.

 

Renaud Camus, Septembre absolu, journal 2011

 

J'ajouterais que la récente loi "Duflot" a multiplié par 5 la pénalité annuelle que les commune n'ayant pas le pourcentage de logement sociaux (lire pour émigré) requis pour la dite loi.

Est il abusif dans ces conditions de considérer que madame Duflot met en place une politique favorisant l'envahisseur, de là à trouver que madame Duflot est une collaboratrice de des remplaçant, il n'y a qu'un pas que je ne suis pas loin de franchir. Il me semble qu'en d'autres temps l'Histoire ne fut pas tendre avec d'autres fourrier de l'étranger...

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exemples de plus ou moins discret homo-érotisme dans l'image de propagande communiste

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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La France prend Tombouctou.

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Je crois faire partie de la dernière génération des garçons qui ont pu rêver sur la carte de géographie du petit Larousse, dont mon père me lisait une page presque chaque soir avant que je sache lire, où se déployait la grande tache rose de l'empire français. Ces songes ont fait de moi un incurable nostalgique du beau temps des colonies. J'ai bien conscience que nous devons être une cohorte de moins moins nombreuse, hélas, n'étant pas épargné par le gène récessif extrêmement répandu de la vieillesse. Mais je pense que mes semblables en la matière ont eu une érection inespérée en lisant le titre d'hier du Monde: La France prend Tombouctou.

Non que j'approuve l'aventure par procuration de notre flan de président induite par l'aventure tout aussi hasardeuse de l'excité inculte et irréfléchi qui était précédemment à sa place, pensant que les millions dépensés seraient plus utiles à être consacrés à l'extraction du gaz de schiste dont nous serions bien pourvu, ce qui nous rendrait indépendant en ce qui concerne l'énergie des mahométans...  

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Le F.L.N. assassin de Fréjus (?)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Selon un documentaire, diffusé par ARTE produit par la chaine régionale allemande WDR, basé sur de nombreuses archives des services secrets allemands, aussi bien de la RFA que de la Stasi, l'agent ouest-allemand Richard Christmann (1905-1989) savait que le F.L.N avait en projet un attentat contre le barrage de Malpasset, au dessus de Fréjus. Il aurait prévenu sa hiérarchie. "On ignore pourquoi les services allemands n'ont pas prévenu leurs homologues français." Cette thèse bat en brèche un arrêt du Conseil d'État qui, le 28 mai 1971, après des années d'enquête, avait conclu à la fatalité de la catastrophe de Fréjus qui fit le 2 décembre 1959, 423 morts. Le barrage avait été construit cinq ans plus tôt sur une roche discutable et des failles géologiques non décelées lors de la prospection auraient créé un terrain favorable à la catastrophe.

Le documentaire d'Arte analyse avec finesse le double jeu des autorités d'Allemagne de l'Ouest lors de la guerre d'Algérie. Officiellement, le chancelier Adenauer soutenait le général de Gaulle. Mais ses services secrets aidaient le FLN.

Cette information éclaire d'un jour nouveau le voyage de notre président en Algérie où on nous parlait de repentance... A ce propos je m'associe au bras d'honneur de monsieur Longuet...


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Les lunettes bleues d'Alain Seban

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Je lis dans le journal « Le Monde » daté du vendredi 28 septembre 2012, une interview d'Alain Seban, présentement président du Centre Pompidou, que le musée va lancer un Centre Pompidou virtuel. Le président, pour illustrer intérêt de la chose dit que l'on pourra poser toutes les questions que l'on veut au moteur de recherche de la dite virtualité muséale, par exemple « Quels sont les tableaux où une personne porte des lunettes bleues. ». Je suis certain qu'une telle interrogation hante vos nuits et est la cause de bien des angoisses nocturnes chez la quasi totalité des amateurs d'art, des collectionneurs, des conservateurs, commissaires et autres organisateurs de manifestations artistiques, ce qui fait au total une population non négligeable. Benoitement je dois dire que je m'étais jamais posé cette cruciale question. Mes minces connaissances en matière picturale me feraient subodorer qu'en ce qui concerne les binocles azurs sur une croute, il vaudrait mieux chercher du coté de Warhol ou Morley que chez Fra-Angelico... Mais n'en ayant jamais aperçu ce ne sont là que des supputations. Plus trivialement en ce qui me concerne, dès la mise en service de ce détectives omniscient et virtuel, j'irais m'enquérir des personnages peints qui ont la plus belle bitte (non circoncise cela va sans dire).

Que le Centre Pompidou soit dirigé par une telle tête de noeud me laisse pantois...

 

Nota: Chers lecteurs si vous connaissez un tableau sur lequel un des personnages représentés porte des lunettes bleues soyez assez charitables pour m'en envoyer une reproduction, ce qui devrait guérir mes insomnies...

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Retour sur "l'affaire" Richard Millet

Publié le par lesdiagonalesdutemps

"L'affaire" Millet montre bien que le sectarisme règne en maitre dans les lettres française car dans le même temps où l'on voue aux gémonies Millet pour avoir écrit qu'il comprenait (mais n'approuvait pas) l'acte terroriste du tueur norvégien exterminateur de jeunes travaillistes, parait aux éditions Calmann-Lévy, "Ce que je savais de Jennie", le nouveau roman de Gérard Mordillat dont le soutien à Mélanchon n'empêche pas le talent. Ce roman met en scène un personnage qui flingue une palanquée d'actionnaires lors d'une assemblée générale. Gérard Mordillat lors d'une interview sur France-Culture a dit que tout en approuvant pas les réactions de son héros, il les comprenait. Contrairement au livre et aux déclarations de Richard Millet, le roman et les propos de Gérard Mordillat ne provoquent aucune vague dans le landerneau intellectuel parisien. Est-ce à dire que la vie d'un jeune progressiste n'a pas le même prix que celle d'un actionnaire de société? 

 

 

 


 Pour terminer voici une belle constatation que j'ai trouvé sur l'excellent site Tous les garçons s'appelle Patrick (http://touslesgaronssappellentpatrick.blogspot.fr/):    

<< Il y a des choses contradictoires et rudes à (se) dire sur le pamphlet de M. Millet, mais que des marquisettes et des fonctionnaires d'édition se comportent, les premières comme des concierges stipendiées, les seconds comme des valets chafouins, voilà bien ce qui signale l'affreuse société d'apparence où nous sommes aujourd'hui ! >>

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Alain de Benoist pour penser haut et ailleurs

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Il y a bien des années, je fus un des premiers membres du G.R.E.CE., une des rares cartes que j'ai jamais possédée. A ce titre, j'ai plusieurs fois rencontré son créateur, Alain de Benoist. A chaque fois j'ai été ébloui par son érudition et son agilité d'esprit. Puis je me suis éloigné de ce mouvement en particulier en raison de l'antisionisme de certains de ses membres. Je continuais néanmoins à écouter tous les jours avec plaisir Alain de Benoist dans l'irremplacée émission de France-Culture, Panorama. Emission qu'Alain de Benoist évoque avec nostalgie dans l'émission que je vous engage à écouter en cliquant sur la flêche ci-dessous.

Sa somme littéraire, "Vue de droite" datant d'une quarantaine d'années est toujours en bonne place dans ma bibliothèque. En écoutant ce "Tête à tête" avec Frédéric Taddéi, pas tout à fait à la hauteur de son invité, mais qui a eu le mérite immense de faire sortir Alain de Benoist de l'ostracisme dont il est victime, j'ai mesuré combien nos médiatiques auto proclamés penseurs pensent bas
Le Tête-à-tête
Emission Le Tête-à-tête

le dimanche de 20h à 21h

Ecoutez l'émission59 minutes

Alain de Benoist 19

13.05.2012 - 20:00 Ajouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Alain de Benoist ©RADIO FRANCE

 

Il a la plus grande bibliothèque privée de France qui compte plus de cent cinquante mille ouvrages.

 

Il a écrit quatre-vingt dix livres et des milliers d’articles, mais il est surtout connu pour avoir été le penseur et le théoricien de la « nouvelle droite » à la fin des années 70.

 

Aujourd’hui à 68 ans, il publie Mémoire viveaux éditions de Fallois.

 

Alain de Benoist est l’invité du Tête-à-têtede Frédéric Taddeï.


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Apartheid volontaire

Publié le par lesdiagonalesdutemps




"Que signifie l'apartheid volontaire? Un exil intérieur, une solitude absolue, un refus de mettre sur le même plan le sang et le droit. Je marche au milieu d'une multitude de néo-Français en m'abstrayant mentalement de leur nombre, sachant que je n'ai rien de commun avec ces gens (...)" 
Richard Millet, Fatigue du sens.

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