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136 articles avec humeurs cinematographiques

Quelques images de films

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Will Wheaton, Stand by me

Will Wheaton, Stand by me

Brooklyn Bizarre   Etienne Faure:  Bizarre (2015) Film avec Pierre Prieur

Brooklyn Bizarre Etienne Faure: Bizarre (2015) Film avec Pierre Prieur

 'Caligula' de Tinto Brass, Bob Guccione & Giancarlo Lui

'Caligula' de Tinto Brass, Bob Guccione & Giancarlo Lui

Medea | Pier Paolo Pasolini | 1969

Medea | Pier Paolo Pasolini | 1969

Moonlight (2016)- Dir. Barry Jenkins

Moonlight (2016)- Dir. Barry Jenkins

Dog Day Afternoon, 1975 (dir. Sidney Lumet)

Dog Day Afternoon, 1975 (dir. Sidney Lumet)

 

haidaspicciare:
“  Wil Wheaton, “Stand by Me” (Rob Reiner, 1986).
”

 

Wil Wheaton, “Stand by Me” (Rob Reiner, 1986).

from a french movie, La ville des Pirates

 La ville des Pirates, Raul Ruiz

Nuits blanches sur la jetée(2014) dir. Paul Vecchiali

Nuits blanches sur la jetée(2014) dir. Paul Vecchiali

Nuits blanches sur la jetée(2014) dir. Paul Vecchiali

Nuits blanches sur la jetée(2014) dir. Paul Vecchiali

Mon Fils à Moi, Martial Fougeron, 2006

Mon Fils à Moi, Martial Fougeron, 2006

Flesh' de Paul Morrissey, 1968

Flesh' de Paul Morrissey, 1968

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pour se souvenir de Kes de Ken Loach

Publié le par lesdiagonalesdutemps

pour se souvenir de Kes de Ken Loach
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pour se souvenir de Kes de Ken Loach
pour se souvenir de Kes de Ken Loach

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Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan
Ivan & Galtsev [ Ivanovo Detstvo (Enfance d'Ivan) , 1962]

Ivan & Galtsev [ Ivanovo Detstvo (Enfance d'Ivan) , 1962]

Pour se souvenir de l'Enfance d'Ivan

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Lalaland un film de Damien Chazelle

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Lalaland un film de Damien Chazelle

Il est fort à parier que Lalaland est une contrée dans laquelle les jeunes mocassins gambilleront plus que les vieux souliers qui auraient beaucoup voyagé au pays de la comédie musicale, tant chaque scène est prévisible et est un pastiche, très réussi, d'un fleuron du genre. Les habitués de la chose reconnaitront sans peine des décalques transposés, parfois supérieur à l'original, d'"Un américain à Paris", de "Chantons sous la pluie", "Tous en scène" des "Demoiselles de Rochefort" et même de "Dancer in the dark" sans parler des réminiscences d'une "Etoile est née" ou par le décor du planétarium de l'observatoire Griffith de "La fureur de vivre" que Lalaland ne manquera pas de faire affleurer à la mémoire des cinéphiles.

Il est fort à parier que Lalaland est une contrée dans laquelle les jeunes mocassins gambilleront plus que les vieux souliers qui auraient beaucoup voyagé au pays de la comédie musicale, tant chaque scène est prévisible et est un pastiche, très réussi, d'un fleuron du genre. Les habitués de la chose reconnaitront sans peine des décalques transposés, parfois supérieur à l'original, d'"Un américain à Paris", de "Chantons sous la pluie", "Tous en scène" des "Demoiselles de Rochefort" et même de "Dancer in the dark" sans parler des réminiscences d'une "Etoile est née" ou par le décor du planétarium de l'observatoire Griffith de "La fureur de vivre" que Lalaland ne manquera pas de faire affleurer à la mémoire des cinéphiles.

Le film raconte une histoire extrêmement banale en Californie mais aussi en cela très réaliste. Un jeune homme (Ryan Gosling) et une jeune femme (Emma Stone) ont quitté leur état d'origine pour tenter de réussir à Los Angeles dans le monde du spectacle. Elle comme comédienne, lui comme pianiste de jazz.

Lalaland me semble parfaitement correspondre au type de films dont parlait récemment l'excellent Ludovic Maubreuil* dans son interview à la non moins excellente revue "Elément": << Les qualités technique d'un certain cinéma contemporain sont indéniables. Pas de faute de raccords ni de jeu d'acteur hésitant, des figures de style élégantes, un mixage équilibré entre le son et l'image, tout semble calibrer pour susciter le confort visuel. Cette esthétique qui réunit tous les outils de sidération, sans souci d'organisation harmonique ou d'expression d'un point de vue, n'a d'autre objectif que d'amadouer le spectateur pour mieux le tenir en joue.>>.

Soyons juste "Lalaland" n'est pas toujours aussi lisse du moins dans son début et à sa fin. Damien Chazelle a suivi mes conseils (je suis sûr qu'il lit le blog, comment pourrait-il en être autrement?). Il a soigné l'incipit de "Lalaland" un extraordinaire plan séquence où une myriade de comédiens  sortent de leur voiture pris dans un des embouteillages si fréquent sur les freeway de la cité des anges, pour entonner une chanson qui vous donne l'envie de bondir de votre siège. Cinématographiquement je n'avais pas vu un plan-séquence aussi virtuose depuis celui des "Herbes folles" d'Alain Resnais...

Les dernières dix minutes, brillante relecture d'une des scènes emblématiques d'"Un américain à Paris" sont la seule surprise scénaristique du film, malheureusement dans leur esprit et leur contexte elles ressemble beaucoup à celles de "Society" de woody Allen.

Les acteurs sont parfait en particulier les deux principaux qui ont du puiser dans les souvenirs de leur début, c'est sans doute pour cela qu'ils sont si émouvant, avec un petit plus pour Emma Stone déjà impeccable dans Magic in the moonlight de Woody Allen. C'est toujours un plaisir de retrouver l'extraordinaire méchant qu'est J.K Simmons qui jouait le rôle principale dans "Whiplash" le précédent film de Damien Chazelle. A noter qu'il partageait déjà l'affiche de Society de Woody Allen avec Emma Stone... Mais la révélation du film est John Legend qui se révèle aussi bon acteur qu'il est bon chanteur.

Et puis il y a la B.O qui tourne en boucle en ce moment même pendant que je rédige ce billet. Elle ne déparera pas votre discothèque aux cotés de celles d'Un américain à Paris et de Chantons sous la pluie.

 

Nota

* Allez donc visiter le blog Cinématique de Ludovic Maubreuil    

Lalaland un film de Damien Chazelle
J'ai cru reconnaitre le pear de mon cher Hermosa Beach que j'ai jadis beaucoup photographié. Dans les plan suivant on aperçoit Hermosa Beach et Palos Verdes, si un visiteur pouvait me confirmer la réalité de ces impressions je lui en serais reconnaissant.

J'ai cru reconnaitre le pear de mon cher Hermosa Beach que j'ai jadis beaucoup photographié. Dans les plan suivant on aperçoit Hermosa Beach et Palos Verdes, si un visiteur pouvait me confirmer la réalité de ces impressions je lui en serais reconnaissant.

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Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii
Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii
Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii

La parution en Blu-ray de Jin-Roh me donne l'occasion de vous présenter cet animé que je tiens pour le plus ambitieux jamais réalisé. Son seul défaut serait justement ce trop plein d'ambition. 

Les premières images montrant des manifestants lançant pavés et cocktails Molotov contre des policiers qui semblent débordés situent immédiatement le film dans les années 60. Cette première scène fait écho aux contestations étudiantes de cette période (moment très présent dans l'oeuvre d'Haruki Murakami). Les étudiants, suite à une hausse des couts d'inscription universitaire, rejoignent le syndicat des travailleurs dans une lutte violente contre le traité de sécurité redéfinissant les accords entre le Japon et les Etats-Unis. Oshii, le scénariste de "Jin-Roh", que l'on peut considérer comme le véritable auteur du film, a vécu et participé à cette contestation brutale. Mais assez vite des détails étranges surprennent et nous comprenons que nous ne sommes pas dans notre réalité mais dans un temps parallèle uchronique. Petit à petit le spectateur va comprendre dans quel Japon se déroule cette histoire. Comme dans "Le maitre du haut château" de Philip K. Dick, on apprend incidemment que les nazis ont remporté la seconde guerre mondiale. Le Japon est au bord de la guerre civile. Un groupuscule terroriste, la Secte, menace de renverser le gouvernement qui invente le POSEM (Police de Sécurité Métropolitaine) pour lutter contre ces révolutionnaires. Au sein du POSEM existe une brigade indépendante, Jin-Roh dont les membres veulent éradiquer la secte par tous les moyens. J'ajouterais que la POSEM a infiltré la Secte et probablement vice versa et que les différents services gouvernementaux, police, l'armée, les gouvernant se trompent et se trahissent à qui mieux mieux...

Voilà pour le contexte historique, pas simple, c'est un euphémisme, dans lequel ce déroule l'histoire qui est la colonne vertébrale du film: le parcours de Fuse, soldat d'élite de la POSEM n'ayant pas pu tuer une résistante kamikase avant qu'elle se fasse sauter. Fuse est obsédé par son erreur qui a couté la vie à plusieurs de ses camarades. Il tente d'oublier ses remords avec une histoire d'amour impossible avec une jeune femme se présentant comme la soeur ainée de la jeune fille qu'il n'a pu se résoudre à abattre.

A cela s'ajoute une narration en forme de conte qui se référe au "Petit chaperon rouge". Un petit chaperon rouge au regard comme seuls les mangas savent les dilater va être la réponse au casque intégral et aux yeux rouges électriques du soldat qui la tient en joue...

Si l'on se perd un peu dans le mille-feuilles narratif du film on se laisse néanmoins happer par le spleen qui s'en dégage. On est également subjugué par le soin apporté au décor pour lequel Hiroyuki Okiura apporte tout son savoir faire technique. Il faut rappeler qu'Okiura avant de signer le magistral "Lettre à Momo" (j'ai consacré un billet à ce film: Lettre à Momo, un film d'Hiroyuki Okiura (rééditions augmentée)), outre ses collaborations avec Ochii, a aussi participé à Akira avec Otomo et à "Paprika" sous la férule du regretté Satoshi Kon. Dans Jin-Roh On peut penser aussi que Hiroyuki Okiura a également beaucoup oeuvré pour les dialogues leur apportant une touche romantique.

Le dessin est extrêmement réaliste. Parfois on a le sentiment de se trouver devant un film live. Les personnages ressemblent à des japonais ce qui n'est pas si courant dans l'animation nipponne. Ils évoluent sur des décors dans des tons légèrement pastels, où la douceur du trait tranche avec les événements narrés, où le calme très reposant de l'univers sonore détonne avec la brutalité des actions menées par les Panzers, véritables machines de guerre sans pitié.

Jin-Roh est un film à voir et à revoir, à mon avis comme pour le chef d'oeuvre d'Ichii, " The sky crawler", Jin-Roh demande plusieurs visionnages pour bien en apprécier les différents niveaux  de lecture et pour bien scruter les détails du décor. Je vous conseille par exemple de bien observer les automobiles qui sont basées sur des modèles japonais des années 50 mais un brin revisités. On peut aussi se focaliser sur l'empreinte teutonne dans le film. En effet, le design, voire même les termes utilisés rappellent la seconde guerre mondiale. Panzers (blindés il s'agit dans Jin-Roh d'une troupe d'élite sur armée et sur protégée), forme de l'uniforme des dits Panzers (casque allemand), la mitrailleuse qui est une réplique quasi conforme de la MG42 de l'armée allemande, et même les véhicules blindés de la police : tous ces indices mènent immanquablement à un parallèle avec l'Allemagne nazie. Ce choix esthétique qui pourrait paraître discutable, finalement colle totalement au thème de fond du film qui parle d'un Japon qui tangente de plus en plus avec la dictature, et qui n'hésite plus à utiliser les Panzers comme réponse systématique aux révoltes populaires. En ce sens, le choix est donc judicieux, même s'il est discutable. 

Jin-Roh est un grand film qui s'est bonifié avec le temps et qui résonne encore plus fort aujourd'hui qu'à sa sortie en raison de la période d'instabilité sociale et politique dans laquelle nous nous trouvons.

 

Bande annonce      

Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii
Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii
Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii
Jin-Roh un animé de Hiroyuki Okiura sur un scénario d'Oshii

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Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

Tous les nippophiles devraient se précipiter pour aller voir "Your name" l'animé de Makoto Shinkai tant c'est concentré de Japon. On y voit le Japon des villes et le Japon des champs.

J'avoue d'emblée n'avoir pas vu ses deux précédents films, "The garden of the word" et "5 centimètres par seconde", sortis en France directement en vidéo.

A propos de ce film je déplore encore une fois de plus que les différents articles qui lui sont consacrés déflorent trop l'intrigue. Il s'agit de deux adolescents dans le Japon d'aujourd'hui. Mitsuba habite un petit village près de Hida, préfecture de Gifu au centre du Japon. et Taki vit à Tokyo (habitant je crois, le quartier de Yotsuya dans l'arrondissement de Shinjuku). Mitsuba entre les cours et ses obligations dans un temple shinto s'ennui dans son étroite communauté. A l'inverse Taki ne sait plus où donner de la tête entre le lycée et son job de soirée durant laquelle il est serveur dans un restaurant.

Parfois au cours de la nuit Mitsuba et Taki échangent leur vie et leur corps alors qu'ils ne se sont jamais rencontrés. Bientôt pour se souvenir de ces troublantes expériences chacun écrit ses impressions et son vécu durant les échanges dans un cahier. Ils lisent ce qui est consigné, lorsqu'ils sont redevenu eux même. Une fois leur stupeur passé, ils apprennent à se connaitre et noent des liens de plus en plus forts. Un jour Taki décide de partir à la recherche de Mitsuda...

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

La quête de Mitsuda m'a fait penser aux recherches qu'entreprennent les héros des romans de Murakami pour retrouver l'être aimé.

Ce serait gâcher le plaisir que vous procurera "Your name", si je vous en disais plus sur son intrigue.

En dépit d'un scénario foisonnant, un peu trop, Makoto Shinkai parvient à maintenir le suspense et l'émotion jusqu'à la fin du film.

Si la première partie de "Your name" est bourrée d'humour tout en montrant le quotidien du Japon moderne d'une manière très réaliste, la seconde partie aborde des sujets graves comme la difficulté de communication entre les deux sexes, thème récurrent dans l'animation japonaise, la mort, les catastrophes naturelles... L'ambiance joyeuse et ludique de la première partie se transforme à partir de la quête de Mitsuda en une tragédie aux échos métaphysiques. A propos du message de son film, SHINKAI signifie que << C'est un film qui parle de la mémoire mais aussi de la perte des souvenirs. Il parle de la mémoire individuelle mais aussi de la mémoire collective, de l'oubli d'une certaine moralité et du sens des traditions. 
 

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai


Le cinéaste ne parvient pas toutefois à exploiter à fond l'idée pourtant féconde de l'échange de personnalité peut être parce qu'il a multiplié à l'excès les intrigues parallèles et les personnages secondaires. Même si les personnages sont très bien caractérisés.

Néanmoins "Your name" s'impose par la grâce de son trait et le fouillé de ses décors. Les amoureux du Japon en ressortiront ravis d'avoir retrouvé ses paysages. Le plaisir sera encore plus grand pour ceux qui connaissent bien Tokyo. Je n'ai cessé durant tout le film d'essayer de me repérer, dans quel rue marche Taki, où se trouve-t-il par rapport à la Tokyo Tower que l'on aperçoit plusieurs fois...

Les musiques de Radwimps assez surprenantes par leur rock brutal sont excellentes.

"Your name" connait un énorme succès au Japon. Ce long-métrage d’animation, produit par Toho (producteur historique des films d’Hayao Miyazaki et de Mamoru Hosoda) et le studio CoMix Wave, a battu des records au Japon avec 7 millions d’entrées cumulées en un mois et près de 15 millions en 3mois. Il entre ainsi dans le top 3 des films japonais les plus rentables de tous les temps. Ce triomphe est très comprensible car outre ses grandes qualités cinématographiques, on ne peut que croire le réalisateur quand il l'explique par l’alchimie entre Masashi ANDO et Masayoshi TANAKA [character designer de Your Name] estla clé de la réussite du film, car "Your name" fait naitre des émotions sont intenses par sa dramaturgie juste posée sur fond d'affrontement entre Japon des traditions et Japon moderne, et dans un contexte de pays meurtri de récentes catastrophes naturelles

"Your name" est un des meilleurs films d'animation que j'ai pu voir, facilement comparable aux meilleurs Ghibli.  

Un bracelet en soie revêt une importance capitale dans l’intrigue. Il s’agit d’une tresse de cérémonie traditionnelle qui s’arrache au pays du Soleil Levant depuis le succès du film et qu’on peut trouver (ou apprendre à faire) dans l’atelier-boutique Le Soleil Tissant (Paris, 15e).

Un bracelet en soie revêt une importance capitale dans l’intrigue. Il s’agit d’une tresse de cérémonie traditionnelle qui s’arrache au pays du Soleil Levant depuis le succès du film et qu’on peut trouver (ou apprendre à faire) dans l’atelier-boutique Le Soleil Tissant (Paris, 15e).

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Mon palmarès cinématographique pour 2016

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Mon palmarès cinématographique pour 2016

-1 Julieta / Almodovar

-2 Brooklyn Village / Ira Sachs

-3 Les délices de Tokyo / Naomi Kawase

-4 Voyage dans le cinéma français / Tavernier

-5 Your name / Makoto Shinkai

-6 Avoir dix sept ans / Téchiné

-7 Les animaux fantastiques / David Yates

-8 Miss Peregrine et les enfants particuliers / Tim Burton

-9 Dalton Trumbo / Jay Roach

-10 Café society / Woody Allen 

J'ai vu bien sûr de nombreux autres films qui m'ont apporté plaisir, distraction ou savoir et surtout émotion. Il est difficile d'en retenir dix. J'ai par exemple bien aimé les nombreux films d'animation que je suis allé voir, je n'en rate presque aucun, comme "Kubo", "Comme des bêtes" ou "La tortue rouge"...

Comme souvent devant un film d'Almodovar j'ai été bouleversé par Julieta presque autant qu'en voyant Tout sur ma mère. J'ai été ébloui par la subtilité de la construction du scénario et enthousiasmé par la performance des deux actrices principales bien épaulées par une distribution sans faute comme à l'habitude chez le cinéaste espagnol.

Ira Sachs est un cinéaste dont je guette chaque nouveau film et je n'est pas été déçu par "Brooklyn village" qui traite dans une belle lumière de sujets graves avec beaucoup de justesse et de légèreté.

Tout comme Julieta qui m'a fait me replonger dans l'oeuvre d'Almodovar, Le voyage de Tavernier dans le cinéma français est un irrésistible appel à revisiter ses souvenirs et surtout sa vidéothèque...   

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Killer, un court-métrage de Matt Kazman

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Killer, un court-métrage de Matt Kazman

Killer un court métrage qui aurait pu être sous-titré à la manière des chapitres des romans feuilletons d'antan: Où comment la première masturbation réussie donne des super-pouvoirs. Ce film n'est pas sans rappeler le début du beau Ciment garden d'Andrew Birkin d'après l'excellent roman de Ian Mc Ewan...

* Attention pour voir le film cliquer sur l'annonce qui apparait sur l'écran.

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Alone home, court-métrage de Lasse Nielsen

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Alone home, court-métrage de Lasse Nielsen

J'ai cru reconnaitre dans ce petit film un des protagonistes de Your not alone de ce même Nielsen

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Player Two où Un fantôme dans la console, un court métrage de John Wikstrom

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Player Two où Un fantôme dans la console, un court métrage de John Wikstrom

 

Un ado d'environ 15 ans découvre une vieille console vidéo sur laquelle jouait son père, décédé quelques années auparavant. C'est un jeu de voiture ou la meilleure performance est enregistrée sous la forme d'une voiture fantôme, permettant ainsi à chaque joueur ultérieur de s'étalonner sur cette performance. Chaque joueur battant la meilleure performance devient à son tour la voiture fantôme, effaçant ainsi la précédente. Le garçon lâche volontairement les commandes pour laisser gagner la voiture fantôme de son défunt père. Car il ne peut et ne veut pas le voir "disparaitre" une seconde fois en "l'éliminant" du jeu.

L’histoire, bien connue des internautes, est née d’un commentaire YouTube. Son auteur raconte comment, dix ans après avoir perdu son père, il a ressorti la vieille Xbox sur laquelle ils jouaient ensemble... Et y a découvert un fantôme : celui de la voiture utilisée par son père dans un jeu de course, dont les actions apparaissent toujours en transparence, conservées dans la mémoire de la console. Les mots de cet internaute ont servi de base à ce joli court-métrage, repris tels quels.

 

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