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374 articles avec grandes expositions et musees

Picasso-sculptures au Musée Picasso

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Picasso-sculptures au Musée Picasso
Paris, mars 2016

Paris, mars 2016

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Musée d'Art Moderne de Strasbourg

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Musée d'Art Moderne de Strasbourg
Musée d'Art Moderne de Strasbourg
un joli fauteuil art nouveau

un joli fauteuil art nouveau

François-Emile Ehrmann

François-Emile Ehrmann

Braque

Braque

Robert Heitz

Robert Heitz

Kandinsky

Kandinsky

Kandinsky

Kandinsky

un salon de musique signé Kandinsky

un salon de musique signé Kandinsky

Matta

Matta

Magnelli

Magnelli

Magnelli

Magnelli

Baselitz

Baselitz

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

Gustave Doré

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Picassomania au Grand Palais (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Erro

Erro

Lichtenstein

Lichtenstein

Picassomania au Grand Palais (2)
Picassomania au Grand Palais (2)
Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picassomania au Grand Palais (2)
Condo

Condo

Basquiat

Basquiat

Condo

Condo

Picassomania au Grand Palais (2)
Picassomania au Grand Palais (2)
Paris, février 2016

Paris, février 2016

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Musée Unter Linden de Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

 Musée Unter Linden de Colmar

Jules Théophile Schuler, né à Strasbourg le  et mort dans la même ville le , est unpeintre romantique, un illustrateur et un graveur français, fortement ancré dans la tradition alsacienne. Ses illustrations de plusieurs œuvres de Jules VerneVictor Hugo ou Erckmann-Chatrian, entre autres, ont contribué à sa notoriété bien au-delà de sa région natale.

Antinous

Antinous

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar

Même si j'ai déjà consacré à Jean-Jacques Henner auteur de ce choupinet offert à la langue bifide d'un lézard, un billet: Jean-Jacques Henner, je n'avais pas encore mis une notice biographique sur le blog de ce peintre, voilà, c'est chose faite:

Jean-Jacques Henner, est un artiste français né à Bernwiller (Haut-Rhin) le 5 mars 1829 et mort à Paris le 23 juillet 1905. En 1858, Il est prix de Rome pour sa composition Adam et Eve trouvant le corps d’Abel ce qui lui ouvre les portes de la villa Médicis pendant cinq ans de 1858 à 1864Auteur d’une œuvre abondante présentée dans de nombreux musées, il a une réputation de portraitiste et de dessinateur apprécié de son vivant. Il est surtout connu pour ses nombreux nus féminins aux chairs pâles et aux poses alanguies. Il est resté toute sa vie à l’écart des évolutions artistiques de son époque. Ses tableaux les plus connus, L’Alsace. Elle attend ou Fabiola, datent des années 1870 à 1890. En 1889, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

 Musée Unter Linden de Colmar
Henry Martin

Henry Martin

Esteve

Esteve

Magnelli

Magnelli

 Musée Unter Linden de Colmar
Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

 Musée Unter Linden de Colmar
Colmar, février 2016

Colmar, février 2016

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Picassomania au Grand Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Picassomania au Grand Palais
Erro, Picasso Antibes 1982

Erro, Picasso Antibes 1982

Je n'aurais pas l'outrecuidance de vous affirmer que la visite de cette exposition est indispensable. Mieux vaut pour voir des Picasso se rendre au Musée Picasso qui propose depuis quelques semaines un nouvel accrochage de sa copieuse collection. Néanmoins une visite au Grand Palais permet de voir quelques belles oeuvres du maitre et surtout celles d'artistes qui furent influencés par lui. C'est souvent plaisant et on fait quelques découvertes, parfois on se gratte un peu la tête pour trouver le rapport entre Picasso et le tableau qui vous fait face, mais enfin ce n'est pas tous les jours que l'on voit un mur des toiles hilarantes de Condo et on est heureux de constater que David Hockney continue de se renouveler avec bonheur.

Chéri Samba, Picasso 2000

Chéri Samba, Picasso 2000

Cattelan, Picasso

Cattelan, Picasso

un mur de Picasso

un mur de Picasso

David Hockney, The student, 1973

David Hockney, The student, 1973

Picasso

Picasso

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
installation de David Hockney

installation de David Hockney

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picasso

Picasso

Romuald Hazoumé

Romuald Hazoumé

Picassomania au Grand Palais
Romuald Hazoumé

Romuald Hazoumé

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais

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Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar

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Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)

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Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006) détail

corps à corps bleu (2003-2006) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

Avec cette belle rétrospective de l'oeuvre de Fromanger, l'artiste démontre qu'il n'est pas nécessaire de faire laid et lugubre pour faire passer des messages forts.

Même si le peintre récuse le qualificatif de pop art pour son oeuvre, c'est bien à cette école qu'il se rattache tant par sa pratique qui n'est pas éloignée de celle de Lichtenstein, jusqu'à son amour du geste artisanal, ni de Gilbert et George par les signes dont il peuple ses tableaux, comme les drapeaux et les titres des journaux par exemple. Il est proche aussi de son ami Monory, dont Fromanger a écrit la préface d'une des dernières exposition, pour son utilisation de la photographie. Mais à la différence de son camarade, Fromanger peint plus l'Histoire que des histoires. L'autobiographie entre assez peu dans son inspiration.

Alors qu'il est un grand voyageur, l'artiste est plus reconnu ailleurs qu'en France, et qu'il passe un tiers de l'année dans son atelier près de Sienne, si l'on excepte quelques tableaux-manifestes, c'est presque uniquement Paris que Fromanger peint et même plus particulièrement le quartier de la Bastille où il a son vaste atelier parisien. 

Dans le film qu'a concocté, avec empathie et intelligence, Serge July pour son ami de toujours, on voit un Gérard Fromanger qui ne joue pas à l'inspiré mais un homme qui a beaucoup réfléchi à sa pratique de peintre et en parle bien. Il contredit absolument l'antienne "bête comme un peintre", vous savez élégant comme un architecte, bête comme un peintre, sale comme un sculpteur... Au contraire on découvre un artiste que la fréquentation des grands intellectuels de son temps Foucault, Guattari, Derida et des artistes comme Godard, a aiguisé l'esprit tout en ne lui faisant pas abandonner l'amour du geste humble et exigeant du peintre.

L'accrochage est bien aéré. Le choix des oeuvres est judicieux. Sans être pléthorique, il rend bien compte des différentes phases de la carrière du peintre. Chaque salle bénéficie d'un accrochage très cohérent, en revanche, je ne vois pas ce qui a présidé à l'ordre des dites salles qui forment un curieux labyrinthe. Je précise néanmoins qu'ayant vu cette exposition le soir du vernissage où se pressait la foule des grands jours, on pouvait même par inadvertance, entre autres, marcher sur les pieds de notre président et d'un ancien premier ministre, je n'ai pas pu circuler dans la rétrospective à mon aise. Il était aussi très difficile de faire des photos, soyez donc indulgent pour mon petit reportage. Je ne manquerai pas de retourner voir l'exposition, cette fois au calme.

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Passe, 1976

Passe, 1976

existe, 1976

existe, 1976

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Noir, nature morte (1995-1996)

Noir, nature morte (1995-1996)

Violet de Bayeux (1972)

Violet de Bayeux (1972)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

La vie d'artiste (1975-1977)

La vie d'artiste (1975-1977)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975) détail

La mort de Pierre Overney (1975) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Paris février 2016

Paris février 2016

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une visite au musée Eugène Delacroix

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix

Quand je vois un portrait d'un jeune homme du temps jadis, je ne peux m'empécher de me demander: qu'est-il devenu? Grâce à la diabolique toile, on a parfois la réponse, comme ici:

Auguste Richard de La Hautière est né le  à Paris dans une famille originaire du Vendômois, il étudie à l'Institution Saint-Victor (aujourd'hui lycée Chaptal), fondée en 1820 par Prosper Goubaux, et obtient le second prix de version latine au Concours général de 1828. À cette occasion, Eugène Delacroix réalise son portrait. Licencié en droit en 1835, il s'inscrit au barreau de Paris. Mais, attiré par le socialisme, il se lance dans le journalisme.

Rédacteur à L’Intelligence, journal de la réforme sociale, dirigé par Albert Laponneraye, il collabore également à L’Égalité, revue démocratique mensuelle, qui a une existence éphémère. Après L'Égalité, revue démocratique mensuelle (1839), il fonde en  son propre journal, La Fraternité, journal moral et politique, dont il est rédacteur en chef. Après l'Égalitaire, cette publication est pendant quelques mois l'organe du courant plus révolutionnaire du communisme français néo-babouviste, le courant plus pacifique et spiritualiste s'exprimant dans le Populaire d'Étienne Cabet.

Il est surtout connu pour De la loi sociale (1841), ouvrage dédié à Pierre Leroux.

Retiré de la vie politique sous le Second Empire, il reprend ses activités d'avocat à Vendôme, avant d'être nommé, par décret impérial du , avoué près le tribunal de première instance de Vendôme en remplacement de M. Jourdain, décédé, puis rejoint le barreau de Blois en 1866. Par ailleurs, il se consacre à la poésie.

Richard Auguste de La Hautière est mort le  à Vendôme.

 

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix

Lors de ma visite au musée Delacroix sur la belle place Furstenberg, derrière l'église Saint Germain des prés l'accrochage du musée était centré sur le rapport de Delacroix avec l'antiquité. Curieusement cet amoureux des antiques gréco-romains n'a jamais fait le voyage vers la Grèce et l'Italie alors qu'il en avait les moyens. Il a en revanche beaucoup copié des antiques.

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
Paris, février 2016

Paris, février 2016

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Kiefer au Centre Pompidou

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Kiefer au Centre Pompidou

Je ne vous recommanderais pas l'exposition Kiefer au Centre Pompidou à moins que vous ayez besoin d'un coup de pouce pour vous jeter sous le métro en sortant. C'est une des expositions les plus déprimantes que j'ai vues. Si l'on excepte les ridicules champs de fleurs de la fin, censés être des hommages à Van Gogh, le pauvre, la palette de Kiefer ne quitte jamais les tons terreux, ce qui n'est pas particulièrement réjouissant mais le souci principal réside dans les thèmes des toiles. Avec Kiefer c'est vraiment le passé qui ne passe pas. On comprend bien que d'être né en 1945 dans une Allemagne en ruine n'était pas facile mais Kiefer ne s'est jamais remis d'avoir ouvert les yeux sur des décombres. Toute son oeuvre tourne autour de la guerre et surtout du nazisme. Ses toiles délivrent un message ambigue car si on peut les prendre pour une dénonciation du nazisme, surtout si on a sous les yeux les déclarations du peintre et les analyses souvent fumeuses des critiques, on peut aussi y voir une nostalgie pour le régime nazi. En sont les meilleures illustrations les seules toiles que je sauverais de cette rétrospective celles des architectures. Je vois en elle, en ce qui me concerne, une sorte d'hommage à Speer.

Dans cette série, on ne peut que remarquer que si Kiefer est un piètre dessinateur, il est un grand matiériste dans la lignée d'un Dubuffet ou d'un Leroy. Il est dommage que ce peintre réfléchisse trop et nous fasse part de ses états d'âme. Ces profuses déclarations nous empêche d'apprécier pleinement la riche et diverse matière qu'il dépose sur ces grandes surfaces, de la peinture épaisse, bien sûr mais aussi du plomb, dont il fait grand usage ou à l'instar d'un Rebeyrolles des fagots.

Si certaines toiles m'ont fait beaucoup d'effets, d'où l'indéniable force de certaines, à l'ami qui m'accompagnait, beaucoup plus jeune que moi, elles l'ont laissé parfaitement indifférent. Il s'en expliquait par le fait que faisant partie d'une autre génération, les évènements auxquels Kiefer se réfère sont beaucoup moins présent dans son esprit que dans le mien... Pour lui la peinture de Kiefer est datée et loin d'être universelle.

L'exposition bénéficie d'un parfait accrochage, bien aéré. Les toiles presque toutes de très grandes dimensions. Elles sont bien éclairées.

Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
C'est à mon sens pour la demi douzaine de tableaux immédiatement ci-dessus qu'éventuellement l'expo mérite une visite.

C'est à mon sens pour la demi douzaine de tableaux immédiatement ci-dessus qu'éventuellement l'expo mérite une visite.

Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Paris, janvier 2016

Paris, janvier 2016

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