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372 articles avec grandes expositions et musees

Picassomania au Grand Palais (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Erro

Erro

Lichtenstein

Lichtenstein

Picassomania au Grand Palais (2)
Picassomania au Grand Palais (2)
Picasso

Picasso

Picasso

Picasso

Picassomania au Grand Palais (2)
Condo

Condo

Basquiat

Basquiat

Condo

Condo

Picassomania au Grand Palais (2)
Picassomania au Grand Palais (2)
Paris, février 2016

Paris, février 2016

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Musée Unter Linden de Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

 Musée Unter Linden de Colmar

Jules Théophile Schuler, né à Strasbourg le  et mort dans la même ville le , est unpeintre romantique, un illustrateur et un graveur français, fortement ancré dans la tradition alsacienne. Ses illustrations de plusieurs œuvres de Jules VerneVictor Hugo ou Erckmann-Chatrian, entre autres, ont contribué à sa notoriété bien au-delà de sa région natale.

Antinous

Antinous

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar

Même si j'ai déjà consacré à Jean-Jacques Henner auteur de ce choupinet offert à la langue bifide d'un lézard, un billet: Jean-Jacques Henner, je n'avais pas encore mis une notice biographique sur le blog de ce peintre, voilà, c'est chose faite:

Jean-Jacques Henner, est un artiste français né à Bernwiller (Haut-Rhin) le 5 mars 1829 et mort à Paris le 23 juillet 1905. En 1858, Il est prix de Rome pour sa composition Adam et Eve trouvant le corps d’Abel ce qui lui ouvre les portes de la villa Médicis pendant cinq ans de 1858 à 1864Auteur d’une œuvre abondante présentée dans de nombreux musées, il a une réputation de portraitiste et de dessinateur apprécié de son vivant. Il est surtout connu pour ses nombreux nus féminins aux chairs pâles et aux poses alanguies. Il est resté toute sa vie à l’écart des évolutions artistiques de son époque. Ses tableaux les plus connus, L’Alsace. Elle attend ou Fabiola, datent des années 1870 à 1890. En 1889, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

 Musée Unter Linden de Colmar
Henry Martin

Henry Martin

Esteve

Esteve

Magnelli

Magnelli

 Musée Unter Linden de Colmar
Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

 Musée Unter Linden de Colmar
Colmar, février 2016

Colmar, février 2016

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Picassomania au Grand Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Picassomania au Grand Palais
Erro, Picasso Antibes 1982

Erro, Picasso Antibes 1982

Je n'aurais pas l'outrecuidance de vous affirmer que la visite de cette exposition est indispensable. Mieux vaut pour voir des Picasso se rendre au Musée Picasso qui propose depuis quelques semaines un nouvel accrochage de sa copieuse collection. Néanmoins une visite au Grand Palais permet de voir quelques belles oeuvres du maitre et surtout celles d'artistes qui furent influencés par lui. C'est souvent plaisant et on fait quelques découvertes, parfois on se gratte un peu la tête pour trouver le rapport entre Picasso et le tableau qui vous fait face, mais enfin ce n'est pas tous les jours que l'on voit un mur des toiles hilarantes de Condo et on est heureux de constater que David Hockney continue de se renouveler avec bonheur.

Chéri Samba, Picasso 2000

Chéri Samba, Picasso 2000

Cattelan, Picasso

Cattelan, Picasso

un mur de Picasso

un mur de Picasso

David Hockney, The student, 1973

David Hockney, The student, 1973

Picasso

Picasso

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
installation de David Hockney

installation de David Hockney

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picasso

Picasso

Romuald Hazoumé

Romuald Hazoumé

Picassomania au Grand Palais
Romuald Hazoumé

Romuald Hazoumé

Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais
Picassomania au Grand Palais

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Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar
Le retable d'Issenheim de Grunewald au Musée Unter Linden de Colmar

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Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (2)

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Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006) détail

corps à corps bleu (2003-2006) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

Avec cette belle rétrospective de l'oeuvre de Fromanger, l'artiste démontre qu'il n'est pas nécessaire de faire laid et lugubre pour faire passer des messages forts.

Même si le peintre récuse le qualificatif de pop art pour son oeuvre, c'est bien à cette école qu'il se rattache tant par sa pratique qui n'est pas éloignée de celle de Lichtenstein, jusqu'à son amour du geste artisanal, ni de Gilbert et George par les signes dont il peuple ses tableaux, comme les drapeaux et les titres des journaux par exemple. Il est proche aussi de son ami Monory, dont Fromanger a écrit la préface d'une des dernières exposition, pour son utilisation de la photographie. Mais à la différence de son camarade, Fromanger peint plus l'Histoire que des histoires. L'autobiographie entre assez peu dans son inspiration.

Alors qu'il est un grand voyageur, l'artiste est plus reconnu ailleurs qu'en France, et qu'il passe un tiers de l'année dans son atelier près de Sienne, si l'on excepte quelques tableaux-manifestes, c'est presque uniquement Paris que Fromanger peint et même plus particulièrement le quartier de la Bastille où il a son vaste atelier parisien. 

Dans le film qu'a concocté, avec empathie et intelligence, Serge July pour son ami de toujours, on voit un Gérard Fromanger qui ne joue pas à l'inspiré mais un homme qui a beaucoup réfléchi à sa pratique de peintre et en parle bien. Il contredit absolument l'antienne "bête comme un peintre", vous savez élégant comme un architecte, bête comme un peintre, sale comme un sculpteur... Au contraire on découvre un artiste que la fréquentation des grands intellectuels de son temps Foucault, Guattari, Derida et des artistes comme Godard, a aiguisé l'esprit tout en ne lui faisant pas abandonner l'amour du geste humble et exigeant du peintre.

L'accrochage est bien aéré. Le choix des oeuvres est judicieux. Sans être pléthorique, il rend bien compte des différentes phases de la carrière du peintre. Chaque salle bénéficie d'un accrochage très cohérent, en revanche, je ne vois pas ce qui a présidé à l'ordre des dites salles qui forment un curieux labyrinthe. Je précise néanmoins qu'ayant vu cette exposition le soir du vernissage où se pressait la foule des grands jours, on pouvait même par inadvertance, entre autres, marcher sur les pieds de notre président et d'un ancien premier ministre, je n'ai pas pu circuler dans la rétrospective à mon aise. Il était aussi très difficile de faire des photos, soyez donc indulgent pour mon petit reportage. Je ne manquerai pas de retourner voir l'exposition, cette fois au calme.

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Passe, 1976

Passe, 1976

existe, 1976

existe, 1976

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Noir, nature morte (1995-1996)

Noir, nature morte (1995-1996)

Violet de Bayeux (1972)

Violet de Bayeux (1972)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

La vie d'artiste (1975-1977)

La vie d'artiste (1975-1977)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975) détail

La mort de Pierre Overney (1975) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Paris février 2016

Paris février 2016

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une visite au musée Eugène Delacroix

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix

Quand je vois un portrait d'un jeune homme du temps jadis, je ne peux m'empécher de me demander: qu'est-il devenu? Grâce à la diabolique toile, on a parfois la réponse, comme ici:

Auguste Richard de La Hautière est né le  à Paris dans une famille originaire du Vendômois, il étudie à l'Institution Saint-Victor (aujourd'hui lycée Chaptal), fondée en 1820 par Prosper Goubaux, et obtient le second prix de version latine au Concours général de 1828. À cette occasion, Eugène Delacroix réalise son portrait. Licencié en droit en 1835, il s'inscrit au barreau de Paris. Mais, attiré par le socialisme, il se lance dans le journalisme.

Rédacteur à L’Intelligence, journal de la réforme sociale, dirigé par Albert Laponneraye, il collabore également à L’Égalité, revue démocratique mensuelle, qui a une existence éphémère. Après L'Égalité, revue démocratique mensuelle (1839), il fonde en  son propre journal, La Fraternité, journal moral et politique, dont il est rédacteur en chef. Après l'Égalitaire, cette publication est pendant quelques mois l'organe du courant plus révolutionnaire du communisme français néo-babouviste, le courant plus pacifique et spiritualiste s'exprimant dans le Populaire d'Étienne Cabet.

Il est surtout connu pour De la loi sociale (1841), ouvrage dédié à Pierre Leroux.

Retiré de la vie politique sous le Second Empire, il reprend ses activités d'avocat à Vendôme, avant d'être nommé, par décret impérial du , avoué près le tribunal de première instance de Vendôme en remplacement de M. Jourdain, décédé, puis rejoint le barreau de Blois en 1866. Par ailleurs, il se consacre à la poésie.

Richard Auguste de La Hautière est mort le  à Vendôme.

 

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix

Lors de ma visite au musée Delacroix sur la belle place Furstenberg, derrière l'église Saint Germain des prés l'accrochage du musée était centré sur le rapport de Delacroix avec l'antiquité. Curieusement cet amoureux des antiques gréco-romains n'a jamais fait le voyage vers la Grèce et l'Italie alors qu'il en avait les moyens. Il a en revanche beaucoup copié des antiques.

une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
une visite au musée Eugène Delacroix
Paris, février 2016

Paris, février 2016

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Kiefer au Centre Pompidou

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Kiefer au Centre Pompidou

Je ne vous recommanderais pas l'exposition Kiefer au Centre Pompidou à moins que vous ayez besoin d'un coup de pouce pour vous jeter sous le métro en sortant. C'est une des expositions les plus déprimantes que j'ai vues. Si l'on excepte les ridicules champs de fleurs de la fin, censés être des hommages à Van Gogh, le pauvre, la palette de Kiefer ne quitte jamais les tons terreux, ce qui n'est pas particulièrement réjouissant mais le souci principal réside dans les thèmes des toiles. Avec Kiefer c'est vraiment le passé qui ne passe pas. On comprend bien que d'être né en 1945 dans une Allemagne en ruine n'était pas facile mais Kiefer ne s'est jamais remis d'avoir ouvert les yeux sur des décombres. Toute son oeuvre tourne autour de la guerre et surtout du nazisme. Ses toiles délivrent un message ambigue car si on peut les prendre pour une dénonciation du nazisme, surtout si on a sous les yeux les déclarations du peintre et les analyses souvent fumeuses des critiques, on peut aussi y voir une nostalgie pour le régime nazi. En sont les meilleures illustrations les seules toiles que je sauverais de cette rétrospective celles des architectures. Je vois en elle, en ce qui me concerne, une sorte d'hommage à Speer.

Dans cette série, on ne peut que remarquer que si Kiefer est un piètre dessinateur, il est un grand matiériste dans la lignée d'un Dubuffet ou d'un Leroy. Il est dommage que ce peintre réfléchisse trop et nous fasse part de ses états d'âme. Ces profuses déclarations nous empêche d'apprécier pleinement la riche et diverse matière qu'il dépose sur ces grandes surfaces, de la peinture épaisse, bien sûr mais aussi du plomb, dont il fait grand usage ou à l'instar d'un Rebeyrolles des fagots.

Si certaines toiles m'ont fait beaucoup d'effets, d'où l'indéniable force de certaines, à l'ami qui m'accompagnait, beaucoup plus jeune que moi, elles l'ont laissé parfaitement indifférent. Il s'en expliquait par le fait que faisant partie d'une autre génération, les évènements auxquels Kiefer se réfère sont beaucoup moins présent dans son esprit que dans le mien... Pour lui la peinture de Kiefer est datée et loin d'être universelle.

L'exposition bénéficie d'un parfait accrochage, bien aéré. Les toiles presque toutes de très grandes dimensions. Elles sont bien éclairées.

Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
C'est à mon sens pour la demi douzaine de tableaux immédiatement ci-dessus qu'éventuellement l'expo mérite une visite.

C'est à mon sens pour la demi douzaine de tableaux immédiatement ci-dessus qu'éventuellement l'expo mérite une visite.

Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Kiefer au Centre Pompidou
Paris, janvier 2016

Paris, janvier 2016

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Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique
Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique

Après le Petit Palais et son "Fantastique! l'estampe visionnaire de Goya à Redon" pour continuer dans le morbide voici "Visages de l'effroi" d'un romantisme très noir. C'est à la fois fort "mauvais genre" et très réjouissant au deuxième degré. Mais le plus grand plaisir est purement esthétique, celui de découvrir des oeuvres rarement montrées. Une sélection de cent tableaux (uniquement français) pour illustrer le coté sombre du XIX ème siècle. Seul reproche à faire à cet accochage horrifique la mauvaise qualité de l'éclairage qui malheureusement transparait dans certaines de mes photos.  

Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique
Emile Mascré, Capet, lève-toi! 1833-1834

Emile Mascré, Capet, lève-toi! 1833-1834

François-Jean Baptiste Topino-Lebrun, La mort de Caius Gracchus, 1797

François-Jean Baptiste Topino-Lebrun, La mort de Caius Gracchus, 1797

Alexandre-Evariste Fragonard, La mort de Lucrèce ou le serment de Junius Brutus 1818

Alexandre-Evariste Fragonard, La mort de Lucrèce ou le serment de Junius Brutus 1818

Jules-Eugène Lenepveu, La mort de Vitellius

Jules-Eugène Lenepveu, La mort de Vitellius

Henri-Pierre Danloux, scène de misère, 1800

Henri-Pierre Danloux, scène de misère, 1800

Girodet, le combat des troyens contre les rutules

Girodet, le combat des troyens contre les rutules

Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique
Léon Cogniet, tête de femme et d'enfant, vers 1824

Léon Cogniet, tête de femme et d'enfant, vers 1824

Ecole française, le triomphe de la guillotine, 1795

Ecole française, le triomphe de la guillotine, 1795

Pierre-Jules Jolivet, Boissy d'Anglas saluant la tête du député Féraud, 1831

Pierre-Jules Jolivet, Boissy d'Anglas saluant la tête du député Féraud, 1831

Xavier Sigalon, Athalie ordonnant le massacre des enfants de la race royale de David (détail) vers 1824

Xavier Sigalon, Athalie ordonnant le massacre des enfants de la race royale de David (détail) vers 1824

Xavier Sigalon, Athalie ordonnant le massacre des enfants de la race royale de David (détail) vers 1824

Xavier Sigalon, Athalie ordonnant le massacre des enfants de la race royale de David (détail) vers 1824

Louis Amiel et Louis Boulanger, Mazeppa 1842

Louis Amiel et Louis Boulanger, Mazeppa 1842

Désiré-François Laugée, La mort de Rizzio, 1949

Désiré-François Laugée, La mort de Rizzio, 1949

Ignorant, je suis sûr que vous ne connaissez pas le sieur Rizzio, moi non plus avant la lecture du passionnant catalogue qui est en fait un essai illustré dépassant de beaucoup cette pourtant belle exposition; or donc le dénommé Rizzio était le favori de Marie Stuart occis par les homme de main du mari, lord Darnley, épisode relaté entre autre par Walter Scott.

Emile Signol, La folie de la fiancée de Lammermoor, 1850

Emile Signol, La folie de la fiancée de Lammermoor, 1850

Charles Desains, femme asphyxiée, 1822

Charles Desains, femme asphyxiée, 1822

Visages de l'effroi, violence et fantastique de David à Delacroix au musée de la vie romantique
Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin

Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin

Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin (détail)

Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin (détail)

Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin (détail)

Fortuné Dufau, la mort d'Ugolin (détail)

Je suis sûr que vous brulez d'impatience que je vous révèle qui est l'infortuné Ugolin: Le comte Ugolin et ses quatre fils a été condamné à mourir de faim dans une tour par ordre de Roger, archevèque de Pise, après les guerres civiles des Guelphes contre Nino Visconti (sujet tiré de Dante).

Louis Boulanger, La charette du condamné, 1830

Louis Boulanger, La charette du condamné, 1830

Pierre-Auguste Vafflard, Young et sa fille 1804

Pierre-Auguste Vafflard, Young et sa fille 1804

Ecole française, le damné, étude pour la Barque de Dante vers 1822

Ecole française, le damné, étude pour la Barque de Dante vers 1822

Philippe-Laurent Roland, la mort de Caton d'Utique, 1782

Philippe-Laurent Roland, la mort de Caton d'Utique, 1782

Ary Scheffer la mort de Malvina, 1811

Ary Scheffer la mort de Malvina, 1811

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David Bowie à la Philharmonie (réédition augmentée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

David Bowie à la Philharmonie
costume créé par Yamamoto

costume créé par Yamamoto

David Bowie à la Philharmonie
Les très jeunes années

Les très jeunes années

des débuts difficiles

des débuts difficiles

La philharmonie vous invite, invitation à honorer expressément, à une immersion dans le monde de David Bowie. L'exposition nous vient de Victoria & Albert Museum après escales à Berlin, Sao Paulo, Melbourne. Victoria Broackes le commissaire de l'exposition a réussi à rendre vivant et beau ce qui pourrait être qu'un fatras d'objets. Dans un ordre qui mêle harmonieusement thèmes et chronologie on découvre des babioles ayant appartenues à David Bowie, des vêtement qu'il a porté à la ville et surtout à la scène, certains créés par lui même, d'autres par de célèbres couturier (Yamamoto, Alexander McQueen), des maquettes pour la scénographie des différents spectacles de la star, des manuscrits des chansons qu'il a écrites... Broackes a été bien aidé par Bowie lui même qui garde tout, il a un achiviste personnel, depuis ses débuts. Voilà un joli garçon qui croyait en lui, ce qui ne l'empêcha pas de travailler d'arrache pies pour se hisser au sommet.  On vous munie à l'entrée gracieusement d'un"audio guide" qui lorsque vous vous approcherez d'un pole d'intérêt vous diffusera, musique ou interview, c'est selon. L'exposition se compose d'ébouriffantes installations sur lesquelles sont projetées des images se rapportant aux costumes ou aux objets qui y sont montrés. Mais c'est une des formes de présentation parmi beaucoup d'autres. La scénographie faisant preuve d'une constante invention jusqu'à la dernière salle. Un espace est réservé à l'activité de Bowie comédien, aussi bien au théâtre qu'au cinéma. Dans cette pièce ne manquez pas la projection d'une extraordinaire prestation de Bowie en mime, rien à envier à Marceau qu'il admirait. Le film est en noir et blanc et dure une dizaine de minutes et date du début des années 70.  Je vous conseille de réviser votre Bowie avant de vous plonger dans cette mer de musique.

thunderstruck9: Andy Warhol (American, 1928-1987), David Bowie, 1971. Unique polaroid impression montée à bord, 10,8 x 8,5 cm.

Andy Warhol (American, 1928-1987), David Bowie, 1971. Unique polaroid impression montée à bord, 10,8 x 8,5 cm.

 

P.S. Les photos sont interdites mais comme vous pouvez le constater, avec un peu de discrétion... 

David Bowie à la Philharmonie
Le costume de Freddie Burretti pour Ziggy Stardust, 1972

Le costume de Freddie Burretti pour Ziggy Stardust, 1972

David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
A droite de Bowie Mick Ronson

A droite de Bowie Mick Ronson

très jolie nuisette...

très jolie nuisette...

casque porté par Bowie dans le film Basquiat

casque porté par Bowie dans le film Basquiat

A droite Bowie en Warhol (j'ai consacré un billet à ce film: http://www.lesdiagonalesdutemps.com/article-basquiat-68848407.html)

A droite Bowie en Warhol (j'ai consacré un billet à ce film:http://www.lesdiagonalesdutemps.com/article-basquiat-68848407.html)

Bowie dans Furyo

Bowie dans Furyo

David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
tableau de Pellaert pour Diamond Dogs, 1974

tableau de Pellaert pour Diamond Dogs, 1974

pochette de Diamond Dogs

pochette de Diamond Dogs

costume d'Alexander Mc Queen pour Earthling 1997

costume d'Alexander Mc Queen pour Earthling 1997

Iggy Pop vu par Bowie

Iggy Pop vu par Bowie

David Bowie à la Philharmonie
Ci dessus 3 peintures de Bowie peintes à Berlin (immédiatement ci-dessus Mishima)

Ci dessus 3 peintures de Bowie peintes à Berlin (immédiatement ci-dessus Mishima)

immeuble à Berlin dans le quartier de Schoenberg où se trouvait le nid d'amour de Bowie et d'Iggy Pop (Berlin, avril 2015)

immeuble à Berlin dans le quartier de Schoenberg où se trouvait le nid d'amour de Bowie et d'Iggy Pop (Berlin, avril 2015)

David Bowie à la Philharmonie
à droite, costume créé par Natasha Korniloff en 1980 pour le clip d'Ashes to Ashes

à droite, costume créé par Natasha Korniloff en 1980 pour le clip d'Ashes to Ashes

David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
David Bowie à la Philharmonie
Paris, avril 2015

Paris, avril 2015

France-Culture a bien rendu hommage à David Bowie

voir ci-dessous

David Bowie : disparition d'un ovni pop 3

David Bowie, plus grande pop star du siècle, est mort des suites d'un cancer dimanche 10 janvier. Il avait 69 ans. L'artiste britannique s'était par ailleurs illustré comme acteur dans des pièces et films à succès (La Dernière Tentation du ChristTwin Peaks, Le Prestige…)

 

David Bowie à Hilversum, en Hollande, dans les studios TV de TOP POP © BARRY SCHULTZ SUNSHINE /SU

 

Expérimentateur, il renouvelait sans cesse les codes de la musique et, en parallèle, réinventait perpétuellement son personnage, le déclinant en une multitude de looks plus insolites les unes que les autres. Car pour lui, la musique devait "ressembler visuellement à la manière dont elle sonne".

Beaucoup l'auront assimilé à un caméléon, avec son étrange regard vairon hérité d'une bagarre pour une fille (suite à un coup de poing donné par son ami George Underwood, l'une des pupilles de Bowie est restée perpétuellement dilatée).

David Bowie est né à Londres dans un milieu modeste en janvier 1947. A l'origine de sa vocation musicale, son demi-frère, Terry Burns, dont il est très proche et qui lui donne le goût du modern-jazz en l'amenant à des concerts dans des clubs. Une passion qui le pousse à apprendre le saxophone lorsqu'il a 13 ans. C'est seulement trois ou quatre ans plus tard, vers 1964, qu'il débute sa carrière musicale en jouant dans plusieurs groupes. Il commence par du folk et de la variété, puis dérive vers le rythm and blues et le rock. David Robert Jones, soucieux de ne pas être confondu avec le chanteur Davy Jones, se fait désormais appeler "David Bowie", nom qu'il emprunte à James Bowie, un pionnier de la conquête de l'Ouest.

En 1969, un premier album de Bowie fait son apparition dans le top des meilleures ventes aux Etats-Unis : "Space Oddity" (littéralement, "Bizarreries de l'espace"). Sa parution dans les bacs correspond à la date d'alunissage d'Apollo 11, et la BBC choisit de diffuser la chanson phare de l'album en retransmettant les images de la mission spatiale - qui voit l'homme se poser sur la lune pour la première fois.

En 1971, sort ensuite The Man Who Sold the World. Un an plus tard, Bowie apparaît sur le petit écran en Grande-Bretagne, dans l'émission hebdomadaire musicale "Top of the Pops", sous les traits de son premier personnage fictif, Ziggy Stardust. Son allure insolite et angrogyne séduit l'audimat. Bowie, plus que jamais, devient une icône du glam rock.
Il se sera intéressé à la soul, au funk, à la disco, à l'électro… il aura contribué à lancer Lou Reed et Iggy Pop… Alors qu'il est au firmament, il passe par la pop, puis fonde le groupe de rock Tin Machine avec Reeves Gabrels, Tony Sales et Hunt. Ils sortent un album éponyme en 1989.

 

Alors qu'il a fait une pause de près de 10 ans à partir de 2004 suite à un malaise cardiaque, il était quand même apparu brièvement sur scène en 2006 aux côtés de David Gilmour, au Royal Albert Hall de Londres, puis à un concert de charité à New York. Ses dernières performances en public.

Son 25e et dernier album,Blackstar, vient tout juste de sortir, le 8 janvier, à l'occasion de son 69e anniversaire. Un album testament dans lequel Bowie fait référence à la mort et à la religion. Dans le clip d'un des morceaux de l'album, "Lazarus", Bowie apparaît alité. Les paroles sont également évocatrices puisque la chanson commence ainsi : "Look up here, I'm in heaven".

 

Je crois que nous avons perdu toute conception de vie spirituelle, nous avons perdu contactavec le sens de la vie. Nous ne sommes même pas certains qu'il y ait d'objectif, nous ne croyons même plus en l'immortalité. Ce qui est une très bonne chose d'ailleurs.
David Bowie en 2002, dans l'Hypershow, sur Canal +

 

En 50 ans de carrière musicale, Bowie aura sorti une trentaine d'albums studio : Aladdin Sane (1973),Diamond Dogs (1974), Young Americans (1975), Station to station (1976), Scary Monsters (1980), Let's dance (1983), Never Let me down (1987)… 140 millions d'exemplaires de ces albums ont été vendus à travers le monde.

 

 

David Bowie demeure une énigme. Après cinq décades consacrées à renouveler les codes de la pop, malaxant de multiples influences puisées à tous les domaines et toutes les époques artistiques, David Bowie a construit une œuvre d’une richesse remarquable. Expérimentateur toujours aux aguets, maître dans l’art des masques, artiste total, Bowie a incarné la figure del’alien, du Surhomme-mutant brouillant les logiques du genre, de l’identité, de l’auteur. Ce documentaire pour "L'Atelier de la création", Bowie Alien Machine, signé Alexandre Breton et Julie Beressi et diffusé en mars 2015, en explore le mythe, les avatars & les héritages…

 

A l'occasion de l'ouverture de l'exposition "David Bowie is" le 3 mars à la Philharmonie de Paris, "La Grande table" revenait sur son parcours à travers les objets symbolisant sa géographie musicale :

 

Comme le dit l'une de ses fans sur Twitter : " Seul un génie est capable de nous offrir son dernier chef d'oeuvre juste avant de partir..." Le 8 janvier dernier, jour de son 69ème anniversaire, David Bowie sortait son 25ème et ultime album. Matthieu Conquet revenait dans sa chronique sur cette sortie événement qui marquait une nouvelle évolution du chanteur :

 

David Bowie fut pionnier dans le numérique et le jeu vidéo, ainsi que l'un des premiers grands artistes à proposer un téléchargement payant d'un de ses albums. Reportage d'Hélène Chevallier :

 

Les Matins
Emission Les Matins

du lundi au vendredi de 6h30 à 9h Durée moyenne : 149 minutes

 
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Notre Bowie

12.01.2016 - 06:29

 

Le journal des idées de Jacques Munier

Les Enjeux internationaux par Thierry Garcin

La revue de presse internationale de Thomas Cluzel

Le billet politique de Stéphane Robert

Le Monde selon Caroline FourestPhilippe ManièreXavier de la PorteCaroline Eliacheff et Hubert Védrine

Les idées claires, par Brice Couturier

 

Les invités des Matins

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Guillaume Erner reçoit :

 

En première partie :

Matthieu Conquet

Producteur de Culture Musique et chroniqueur de la Revue musicale dans les Matins

Nicolas Martin

Chroniqueur de la Revue de presse dans les Matins

Adèle Van Reeth

Productrice des Nouveaux chemins de la connaissance

 

En deuxième partie :

Emmanuel Laurentin

Producteur de La Fabrique de l’histoire

Mathilde Serell

Productrice de Ping Pong

Tewfik Hakem

Producteur d’Un autre jour est possible

Manou Farine

Productrice de Poésie et ainsi de suite

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