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383 articles avec grandes expositions et musees

Jacoulet (fin)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jacoulet (fin)
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Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

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Visite à la FIAC 2016 (3)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Visite à la FIAC 2016 (2)

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Visite à la FIAC 2016 (1)

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Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016

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Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016

La galerie Applicat-Prazan étant la seule dans cette FIAC 2016 qui fait l'effort de présenter une exposition d'un artiste unique, j'ai estimé que la galerie et surtout le grand Zoran Music méritaient bien un billet à part entière. En sortant du stand d'Applicat-Prazan, voyant ce qu'exposait ses voisins, je crois que si j'avais été l'un de ces galeristes je me serais senti mal à l'aise et même peut être que j'aurais eu un peu honte, en regardant certaines fariboles que j'essayais de fourguer.

Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Zoran Music présenté par Applicat-Prazan à la FIAC 2016
Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

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Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)

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Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon (2)
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Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

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Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Guido Reni

Guido Reni

à gauche l'actrice Ellen Terry peinte par John Singer Sargent

à gauche l'actrice Ellen Terry peinte par John Singer Sargent

Wilde photographié par Napoléon Saroni

Wilde photographié par Napoléon Saroni

portrait en pied de Wilde par Harper Pennington

portrait en pied de Wilde par Harper Pennington

Il est toujours difficile de centrer une exposition sur un écrivain, l'écriture n'étant pas spectaculaire par essence. Ce genre d'expositions se résume souvent à une suite de manuscrits et d'objets intimes auxquels on ajoute une illustration prosaïque d'éléments figurant dans les oeuvres de l'auteur. Par exemple l'exposition vouée à Barthes, il y  a quelques années au centre Pompidou ne m'avait pas convaincu. A l'inverse celle autour d'Aragon organisée par le musée de la poste était très réussie. Celle sur Wilde se rapproche de cette dernière.

Nous suivons la vie de Wilde chronologiquement. Le scénographe Philippe Pumain a choisi des couleurs denses et contrastées bien en accord avec l'époque de Wilde. Les aphorisme et maximes dont Wilde était un intarissable faiseur, reprises sur les cimaises accompagne le visiteur tout au long de sa visite.

Mais attention si l'espace a été bien décoré, le long couloir dévolu aux expositions temporaires au Petit Palais est toujours aussi exigu. Ce qui conduit à un contingentement sévère des visiteurs. Je vous conseille, si vous ne voulez pas trop attendre, la tranche horaire 12h-13 h 30... 

Le début de l'accrochage est particulièrement réussi puisqu'il traite d'un pan méconnu de l'oeuvre de Wilde, celui de critique d'art, très influencé par les écrits de Ruskin, l'esthète soutenait les artistes de l'Aesthetic Movement en rupture avec l'académisme. 

George Frederic Watts, L'amour et la mort

George Frederic Watts, L'amour et la mort

Evelyn De Morgan, la nuit et le sommeil

Evelyn De Morgan, la nuit et le sommeil

 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
John Roddam, L'amour et la jeune fille

John Roddam, L'amour et la jeune fille

Walter Crane, La renaissance de Vénus

Walter Crane, La renaissance de Vénus

 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
à droite: William Blake Richmond, Electre devant la tombe d'Agamemnon

à droite: William Blake Richmond, Electre devant la tombe d'Agamemnon

Ce qui nous vaut quelques très intéressants tableaux préraphaélites jamais vus dans nos contrées. L'exposition est indispensable pour tous les amateurs de peinture anglaise.

La suite est moins spectaculaire avec les premières éditions des ouvrages de wilde, de nombreuses photos du maitre qui ne détestait pas son image et bien sûr tout sur sa malencontreuse liaison avec Bosie qui le conduira en prison.

On peut admirer les originaux d' Audrey Beardsley pour Salomé. Aubrey Beardsley

Les dernières années sont également documentées avec l'émouvante lettre que Wilde écrit à Gide dans l'espoir que ce dernier l'aide financièrement. 

Oscar Wilde assistant à un spectacle de la Goulue croqué par Toulouse Lautrec, l'homme à coté de Wilde est Félix Fénéon

Oscar Wilde assistant à un spectacle de la Goulue croqué par Toulouse Lautrec, l'homme à coté de Wilde est Félix Fénéon

gravure d'Aubrey Beardsley pour Salomé

gravure d'Aubrey Beardsley pour Salomé

première édition de Salomé en anglais

première édition de Salomé en anglais

au centre le manuscrit de Dorian Gray ouvert à la page qui fut censurée, la page est rétablie dans la nouvelle traduction en français qui vient d'être publiée

au centre le manuscrit de Dorian Gray ouvert à la page qui fut censurée, la page est rétablie dans la nouvelle traduction en français qui vient d'être publiée

Aubrey Beardsley peint par Jacques Emile Blanche

Aubrey Beardsley peint par Jacques Emile Blanche

 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais

Et puis la présence du saint Sébastien de Reni (en ouverture du billet), en provenance de Géne, devant lequel le jeune Wilde était tombé en pâmoison, découvrant là son idéal de beauté mérite à lui seul la visite.

Un ami avec lequel j'effectuais la visite m'a fait remarquer que saint Sébastien avant son supplice n'avait pas oublier de s'épiler les aisselles. Les saints ont des prévenances que ne saurait avoir de simples mortels... 

 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais
 Oscar Wilde, l'impertinent absolu au Petit Palais

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Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Jacoulet à la Maison de la Culture du Japon
Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

Jusqu'au 15 octobre à la Maison de la Culture du Japon jusqu'au 15 octobre

http://www.mcjp.fr/

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une visite au Louvre

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Bouchardon au Louvre

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre

Le Louvre propose la première rétrospective d'envergure à Bouchardon (1698-1762) sculpteur et surtout formidable dessinateur promoteur du néo classicisme. Et c'est là à mon humble avis là que le bât blesse, car l'artiste lorsqu'il se met à sculpter, ce qui est somme toute assez rare, il a tendance à trop idéaliser, tout comme Canova qui s'inscrivit dans son sillage, son modèle comme en témoigne son certes merveilleux "L'amour faisant un arc de la massue d'Hercule qui est pourtant moins sensuel et à mon sens moins admirable que ses dessins préparatoires, très bien mis en scène dans un audacieux montage (voir immédiatement ci-dessous) dans lesquels apparait le petit paysan qui lui a servi de modèle. Il y resplandit dans tout l'érotisme de son naturel, ce qui s'est perdu dans la sculpture.

Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre

Cet amour a eu toute une histoire... On cherchait une statue pour mettre au centre du Temple de l'amour situé dans le jardin anglais du Petit TrianonJoseph Deschamps proposa de réaliser pour le centre de l'édifice la statue d'un Amour. Mais on se décida pour une sculpture d'Edmé Bouchardon : l'Amour se taillant un arc dans la massue d'Hercule. Cette œuvre, commandée en 1738 par Philibert Orry, directeur des Bâtiments du roi Louis XV, était destinée à être placée dans lesalon d'Hercule où son modèle de plâtre fut brièvement exposé en 1746. Mais la version en marbre installée en 1754 fit l'objet des critiques des « petites maîtresses et des talons rouges » que dénonçait Charles-Nicolas Cochin, rapportant l'ignorance de la Cour et même du Roi  : « Quoi ? C'est là l'amour ? C'est donc l'amour portefaix ». On ne comprenait pas que l'artiste eût « préféré la souplesse élastique et maigre de l'adolescence à la mollesse potelée du Cupidon des peintres », la sculpture de cet Amour malicieux, jouant un tour à Hercule et à Mars dont il s'est emparé des armes, empreinte de réalisme mêlant Renaissanceet Antique, était sans doute trop novatrice pour l'époque. La « nudité et la sensualité adolescente » imposèrent le transfert de la statue vers l'orangerie du château de ChoisyMadame de Pompadour en fit cependant réaliser une copie pour son château de Bellevue, que « Mesdames Tantes» s'empressèrent de faire disparaître en 1774.

La sculpture au centre du temple est aussi une réplique, d'une hauteur identique de 1,75 mètre, qui fut commandée à un autre sculpteur, Louis-Philippe Mouchy, en septembre 1778, et exécutée en 1780. Elle fut envoyée, à la Révolution, au « Musée spécial de l'École française », puis à l'orangerie du château de Saint-Cloud, avant de reprendre sa place au centre du Temple de l'Amour en 1816. L'original fut transféré au palais du Louvre sur ordre de la reine Marie-Antoinette, où il est aujourd'hui conservé. On avait, entre-temps, en 1805, remplacé la statue disparue par un groupe représentant Vénus et l'Amour de Vassé

Bouchardon au Louvre

Formé à l’Académie royale de peinture et de sculpture à Paris avant de faire un fécond séjour à l’Académie de France à Rome (où il a résidé neuf ans), il reçut rapidement atelier et logement au Louvre. Agréé à l’Académie royale en 1735, il devint sculpteur du roi. Désigné dans l’Encyclopédie comme le continuateur de Puget et de Girardon,  Bouchardon fut considéré par ses contemporains comme un chef d’école, le promoteur du renouveau dans les arts, « le plus grand sculpteur et le meilleur dessinateur de son siècle » (Cochin).

L’esthétique de Bouchardon, analysée comme un point d’équilibre entre la référence antique et la fidélité à la nature, est admirablement transcrite par ses nombreux dessins, ardemment recherchés par l’élite des collectionneurs de son temps, ainsi que par ses modèles en terre cuite et ses sculptures. Artiste virtuose  largement sollicité par les élites, il sut également très tôt s’appuyer sur un solide réseau d’éditeurs, de libraires et d’amateurs influents en Europe pour asseoir sa notoriété.

François-Hubert Drouais, 1758, Paris, Musée Carnavalet

François-Hubert Drouais, 1758, Paris, Musée Carnavalet

Ce très intéressant article de Jacques Darriulat, lire ci-dessous (http://www.jdarriulat.net/Auteurs/Balzac.html), confirme ce qu'une rumeur d'époque propageait à propos de Bouchardon qu'il aurait préféré les jeunes hommes, les adolescents et même le jardinage et le billard aux dames. Ce n'est pas moi qui le blamerait...

<<... Sarrasine se trouve alors un second père, qui va désormais s’occuper de lui comme une véritable mère (« il le secourut, le prit en affection et le traita comme son enfant »), Edme Bouchardon (1698-1762), sculpteur en effet célèbre au XVIIIe siècle, dont Diderot parle à plusieurs reprises dans ses Salons (il semble bien en effet que ce soient des Salons de Diderot que Balzac s’inspire pour introduire des artistes historiques dans la fiction de son récit). Comme Vien, Bouchardon est un précurseur du style néoclassique : il est l’auteur en 1727 de l’un des premiers bustes néoclassiques, et plus tard d’une statue équestre de Louis XV, inspirée de la statue de Marc Aurèle de la place du Capitole, et qui sera détruite pendant la révolution. On peut dire en ce sens que Sarrasine est l’enfant des théories esthétiques nées des écrits de Winckelmann. Balzac ne compare-t-il pas son inspiration à celle d’un Canova, le sculpteur qui a su le mieux incarner l’idéal éthéré et gracieux de la Grèce néoclassique : « Fanatique de son art comme Canova le fut depuis, il se levait au jour, entrait dans l'atelier pour n'en sortir qu'à la nuit, et ne vivait qu'avec sa muse ». Son génie est précoce et, pour en discipliner l’ardeur désordonnée, son maître Bouchardon « en étouffa l’énergie sous des travaux continus ». L’ardeur du jeune homme se trouve ainsi refoulée par le travail et détournée vers le monde imaginaire de l’art, de même que l’érudition livresque de Winckelmann peut apparaître comme une dérivation de son homosexualité d'abord latente. Sarrasine en vient ainsi à gagner le grand prix de sculpture grâce à une statue signalée par Diderot lui-même comme un chef-d’œuvre (« Diderot vanta comme un chef-d’œuvre la statue de l’élève de Bouchardon »), qui lui permet par une bourse de compléter sa formation par un séjour à Rome. Le jeune homme ne connaît alors rien du monde, il « ne vivait qu’avec sa muse », « il n’eut pas d’autres maîtresses que la sculpture ». Selon Barthes, Bouchardon agit ainsi en mère poule, gardant son élève pour lui seul et préservant sa virginité des tentations du monde extérieur. >>.

Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
Athlète domptant un ours. Athlète domptant un lion.

Athlète domptant un ours. Athlète domptant un lion.

Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
Bouchardon au Louvre
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