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383 articles avec grandes expositions et musees

Félix Vallotton, Le feu sous la glace au Grand Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Le Bain turc 1907


 

expo Félix Vallotton au Grand Palais

En allant voir l'exposition Vallotton, je vous mentirais si j'écrivais que vous y verriez que des chef d'oeuvres. Mais s'il y a des croutes assez croquignolesques, je n'en ai photographié que quelques unes pour votre éventuel esclaffage, vous pourrez aussi admirer des toiles surprenantes qui sont chacune à elle seule comme un condensé d'une pièce de Bernstein où la femme est une bien perfide créature. Le paradoxe de Félix Vallotton est que cet homme qui a passé sa vie à peindre les femmes était un furieux misogyne. Curieusement la rétrospective ne met pas en avant pour ce quoi Vallotton est surtout connu de nos jours, ses bois gravés, il y en a néanmoins de superbe, et pas du tout ses dessins de presse! L'accrochage est à la fois thématique et chronologique, ce qui fonctionne à peu près avec Vallotton qui a abordé successivement les grands types de peinture, portraits, paysages, natures mortes, scènes mythologiques, scènes de guerre... On est tout de même surpris, vers la fin de l'exposition, de l'entêtement de l'artiste à vouloir aborder les sujets mythologiques, alors qu'ils n'étaient plus considérés depuis longtemps comme l'apanage de la grande peinture. S'attaquant à ces grandes machines Vallotton arrive souvent à un indéniable comique, ce qui ne devait pas être le but recherché. Il vaut mieux garder en mémoire ses paysages sereins dans le style des nabis avec leurs grands aplats ondulants de couleurs tendres.

 

 

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le Ballon, 1899

 

 Le Bain au soir d’ été, 1893 

 


 

 

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La grève blanche

 

Félix Vallotton, Vuillard Drawing at Hornfleur

 Vuillardécrivant à Hornfleur


 

La visite


 

 

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 La Chambre rouge, 1898


Une visite pas du tout inoppotune, le monsieur attendait la dame et ne va pas tarder à l'entrainer vers la chambre pour peut être zébrer son fessier à l'aide de la canne en équilibre instable sur la table. La tonalté rouge du tableau indique le torride de leur relation. C'est du Pierre Louys!

 


Intérieur avec couple


La suite du tableau précédant?

  

 

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Dans ce tableau de 1922, intitulé, "La chaste Suzanne", cela doit être l'humour suisse, on peut y voir une version 1920 de Suzanne et les veillard, mais où Suzanne non surpris au bain, mais recevant ses croulants soupirants dans sa loge de théâtre fait monter les enchères avant de passer à la casserole... Il y a un petit coté Hopper dans ce tableau tant par la position de voyeur intimée au spectateur que par le cadre de ce conciliabule...

 

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Les remarquables bois gravés, dont il ne faut jamais oublier de lire le titre sont difficile à photographier en raison des reflets et de leur accrochage, souvent un peu trop haut. Les photographie étaient autorisées sauf pour certaines toiles qui malheureusement étaient souvent les plus intéressantes (c'est le cas par exemple du tableau ci-dessous que j'ai du photographier de loin d'où la mauvaise qualité du cliché).

 

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Intérieur avec femme en rouge de dos , 1903

  

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A droite soit le cocu, madame va visiter son amant, soit le mari attendant excédé que sa femme ait fini de se pomponer...

 

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un nu traté comme un paysage nabis

 

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Femme fouillant un placard dans l'espoir, soit de trouver les lettres de la maitresse de son mari, soit de trouver la planque de la fraiche de son homme... On comprend tout quand on sait qu'Il est l’ami de Marcel Schwob et d’Octave Mirbeau. Mais il n’est pas apprécié de tous. << Le funèbre monsieur Vallotton>> écrit Apollinaire. Et Jules Renard : «Vallotton, d’une insignifiante tristesse de tapissier.


 

 

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Je ne comprend pas pourquoi les commissaires de l'expostion n'ont pas mis en avant le fort contenu politique de certains bois gravés de Félix sans doute parce que les temps changent comme le chantait ce bon vieux Robert.

 

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jeune personne perplexe devant cette intimité féminine...

 

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Il sera beaucoup pardonné à Vallotton cet homme aimait les chats...

 

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 Le Chapeau violet, 1907


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Femme accroupie devant une salamandre - 1900

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Parfois Vallotton s'essaye avec succès à faire l'ingre, qu'il admirait beaucoup, mais au lieu de camper une bourgeoise de province, il prend pour modèle une pute.

 

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J'ai toujours rêvé d'avoir ce genre de tableau dans ma salle à manger. Cela me parait être le parfait antidote aux passages des anges lors de diners. Une telle toile pouvant apporter aux convives les moins loquaces un sujet de conversation...

Le cartouche indique qu'il sagit de Persée tuant le dragon, peint en 1910. Moi avant de le lire, je n'avais pas vu cela du tout mais un toréador ayant perdu son habit de lumière, doté, si je puis dire d'un micropénis et s'étant maladroitement reconverti en perchiste. Notre hidalgo ayant malencontreusement planté sa perche dans un sympathique crocodile qui musardait inexplicaplement dans le sautoir (remarquez les petite main de la pauvre créature qui cherche à extirper l'objet de son giron. Cette s par une scène est regardé en coin par une teutonne revêche en train d'uriner... Je suis sûr qu'il y a d'autres interprétations possibles.

 

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Paris, décembre 2013 

 

Avec cet Orphée dépecé de 1914, Vallotton exprimait toute sa misogynie et sa peur des femmes, en voilà un qui a du regretté toute sa vie de ne pouvoir être pédéraste!

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Zeng Fanzhi au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Julien Gracq parlait de littérature à l'estomac, je crois que l'on peut dire, par analogie qu'avec Zeng Fanzhi nous avons de la peinture à l'estomac.

Zeng Fanzhi comme Yue Minjun, qui a eu lui aussi les honneurs d'une grande exposition dans un lieu institutionnel parisien, est un de ces peintres chinois dont la cote a atteint des sommets ces dernières années.

Je ne sais plus qui me faisait remarquer que les toiles de Poliakoff, qui est exposé conjointement dans ce même musée, avaient toutes la même taille parce que c'était des tableaux de cette taille que l'on achetait dans les années 50 et 60. De même aujourd'hui, les collectionneurs, pour la plupart des nouveaux riches, veulent des très grandes toiles pour "meubler" leurs fondations et pour parler vulgairement, en mettre plein la vue. Pinault aurait acheté le lapin de la photo qui ouvre ce billet. Ainsi Zeng Fanzhi fait dans le gigantisme alors que ses sujets ne demandent pas un tel traitement. Par exemple, ce que je juge comme le meilleur tableau de l'accrochage, la femme marchant de nuit sur une route, ne demandait pas de telles dimensions.

Les premiers tableaux que l'on découvre sont à peine secs. Il flotte une odeur de peinture dans la salle. On croirait visiter un atelier... Ils ont été exécutés à grands coups de brosses vigoureuses; comme aurait dit un de mes amis peintres: C'est torché, c'est de la peinture faite à l'épaule, d'ou la surprise quand on passe dans les salles suivantes et que l'on voit des toiles faites "au poignet". Il y a un changement complet de style et d'inspiration. On pourrait croire qu'il s'agit de l'exposition de plusieurs peintres n'ayant aucun rapport entre eux.

La deuxième partie qui contient principalement des autoportraits fait penser au travail de Yue Minjun, déjà cité. Mais alors que Yue Minjun se représente s'esclaffant, Zeng Fanzhi se peint masqué...

Quand à la dernière salle on est dans le glauque. Les cartouches nous expliquent que dans sa jeunesse, Zeng Fanzhi vivait près de l’hôpital de Wuhan, et qu'il allait s'y promener (Vous vous promenez dans les hôpitaux vous? Les artistes chinois en herbe ont de curieuses distraction!). Cela l'ayant marqué sa première série de toiles représente opérations, salles d’attente, viandes et corps dévêtus...  

L'exposition commence par les toiles les plus récentes, mes photos suivent l'ordre dans lequel on découvre les oeuvres, pour aller des plus anciennes. L'accrochage est bien fait car on ne peut voir à la fois qu'une période du peintre.

Zeng Fanzhi est né en 1964 à Wuhan (Chine). Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale, il découvre durant ces années d’enseignement l’art contemporain, chinois et occidental. Nourri par ces influences et soucieux de connaître un contexte plus effervescent, il part s’installer en 1993 à Pékin où il vit et travaille depuis.

Voilà donc la nouvelle peinture figurative qui nous arrive de Chine et qui risque de devenir hégémonique comme le fut la peinture française au début du XX ème siècle et l'américaine dans les années 50 et 60.

C'est surtout le grand retour de la peinture qu'il y a seulement vingt ans on disait moribonde. Une explication à cela l'effondrement du rideau de fer et la mondialisation. On apprenait à peindre en Union Soviétique et en Chine sous la férule communiste alors que dans le monde libre ont avait que mépris pour le "beau métier"! 


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Paris, novembre 2013

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Braque au Grand Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Une rétrospective Braque était une des expositions que j'attendais avec le plus d'impatience. Un Braque seul, libéré de l'hypothèque Picasso. Peut être que mon attente fut trop longue mais l'exposition du Centre Pompidou m'a déçu ou plus exactement m'a ennuyé. Il y a pourtant nombre de tableaux sublimes, ce que ne rend pas complètement mes photographies, d'abord parce qu'il faut voir en vrai les tableaux pour mesurer leur force et qu'ensuite si les photographies sont autorisées, elles sont interdites pour beaucoup de tableaux qui sont souvent les plus intéressants. Les préteurs n'ayant pas poussé leur générosité à la possibilité de photographier les oeuvres mises à la disposition du musée. Si l'on s'ennuie c'est qu'il y a trop de tableaux très proches les uns des autres en particulier ceux peint de 1910 à 1920 qui relèvent du cubisme analytique. Si chacun pris séparément est superbe, les voir ensemble affaibli leur force. Même si cette rétrospective embrasse bien toute l'oeuvre du peintre, elle n'est pas assez fournie en toiles de la fin des années 30 ni du début des années 50 qui sont, à mon avis, qui est peu partagé, les meilleures années de l'artiste. Il ne faut jamais oublier qu'un tableau est unique et qu'il doit être vu comme tel. Il y a quelque chose de contre nature à mettre cote à cote les oeuvres d'un même artiste. Elles n'ont jamais été pensées pour cela. Si elles se nuisent entre elles, cela ne diminue en rien le talent du peintre.

 

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Paris, octobre 2013

 

Une vie, une oeuvre
Emission Une vie, une oeuvre

le samedi de 16h à 17h

Ecoutez l'émission58 minutes

Georges Braque (1882 - 1963) 1

02.11.2013 - 16:00 Ajouter à ma liste de lecture

par Françoise Estèbe

Réalisation : Gilles Davidas


 © ED. DES CATALOGUES RAISONNÉS

Une rétrospective au Grand Palais à Paris célèbre avec Georges Braque, le père du Cubisme, l'inventeur des papiers collés, la révolution picturale la plus importante du xx siècle. Braque, une vie tout entière vouée à la peinture dans la méditation silencieuse de l'espace clos des ateliers. De métamorphoses en métamorphoses, dans la filiation de Cézanne,  l'œuvre de Braque invente des formes nouvelles, crée un espace pictural qui bouleverse les codes de la représentation, abolissant les règles de la perspective héritée de la Renaissance. Georges Braque désacralise l'artiste et ouvre la voie à l'abstraction. D'un tempérament opposé à celui de Picasso, son compagnon de "cordée" dans l'aventure cubiste, Braque était un homme secret, pudique, réservé. Sa vie -et son œuvre- sont exemptes de toute anecdote intime. Né en 1882 à Varengeville sous la lumière des Impressionnistes, Braque était le fils et le petit fils d'entrepreneurs de peinture en bâtiment. Il renoncera à prendre la suite de l'entreprise familiale pour se consacrer à son œuvre mais ses premières années d'apprentissage marqueront à jamais  sa création par le goût de la matière tactile. "Ce n'est pas assez de faire voir ce qu'on peint, il faut le faire toucher." De la brève période fauve au Cubisme, des grandes séries à la création de sculptures, de vitraux, de bijoux, jusqu'aux derniers paysages de barques échouées sous les cieux menaçants de Varengeville, l'œuvre de Braque est en perpétuelle mutation. Au gré des rencontres de l'émission, on croise Braque l'homme de la rupture picturale, l'artisan de la matière, le peintre de la violence et de l'émotion contenues, le peintre de l'énergie, l'homme foncièrement mélancolique aux compositions proliférantes closes sur elles mêmes - images contradictoires de Georges Braque au sein de la cohérence de son œuvre.

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une visite au musée Thyssen-Bornemisza à Madrid

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Andrea Della Robbia 

 

La collection du musée Thyssen-Bornemisza est une des plus belles du monde. On a le vertige en pensant que c'est une collection privée. Ce musée est en outre l'un des plus agréable à visiter, relativement récent, il ne date que de 2004, c'est un véritable voyage dans l'histoire de la peinture occidentale. Les oeuvres sont présentées chronologiquement des primitifs italiens du XIII ème siècle à la peinture de la deuxième moitié du XX ème siècle. Chaque artiste ou école n'est représenté que par quelques tableaux, parfois un seul mais toujours d'une qualité exceptionnelle. Il serait fastidieux d'énumérer les artistes exposés, il serait d'ailleurs beaucoup plus rapide de faire la liste des grands peintres absents, il y en a bien peu. Sont particulièrement bien représenté deux peintures que l'on ne voit que peu en France, l'expressionisme allemand et le paysage américain du XIX ème siècle. Les photos ci-dessous (elles sont interdites dans le musée) ne sont qu'un échantillon de ce que vous pourrez admirer en allant à Madrid. En jouant avec les gardiens vigilants, j'ai privilégié mes goût comme à l'habitude, bien que tout soit admirable, et surtout des peintres que l'on ne voit pas assez à Paris comme les paysagistes américains, Delvaux ou Feininger. Mais sachez qu'il y a aussi des Rembrandt, des Hopper, des Picasso, un sublime Bacon...  

 

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Piero della Francesca

 

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Raphael, portrait de jeune homme, 1518

 

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Bronzino, saint Sébastien, 1533

 

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Carpaccio, jeune chevalier dans un paysage, 1510

 

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El Greco

 

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Le Caravage

 

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Le Caravage, Sainte Catherine d'Alexandrie, 1598

 

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 Mattia Pretti, le concert, 1630

 

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Tiepolo, La mort de Hyacinthe, détail, 1752

 

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Albert Bierstadt, Les chutes de Saint Antoine, 1880 

 

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Michiel Sweerts, enfant au turban, 1658

 

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Chardin

 

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Chardin

 

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Francis A. Silva, Kingston Point, Hudson, 1873

 

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Jasper Francis Cropsey, le lac de Greenwood, 1870

 

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John Frederick Peto, Tom Rivers, 1905

 

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Winslow Homer, Le signal de détresse

Winslow Homer est un immense peintre bien peu connu en Europe, il y a eu néanmoins il y a quelques années une belle petite exposition à Giverny. Voilà une eposition que j'attend au Musée d'Orsay. La mer sous toutes ses formes est très présente dans son oeuvre, des scènes de plage aux naufrages en passant par le travail de la pêche.

 

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Derain, le pont de Waterloo, 1906

 

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Egon Shiele

 

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Lyonel Feininger, la dame en mauve, 1922

 

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Braque, la nappe rose, 1938

 

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vue générale d'une salle avec au fond un Balthus

 

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Delvaux

 

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Delvaux

 

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Tanguy

 

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Lucian Freud

 

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Lichtenstein, femme au bain 1961 à droite, Kitaj à gauche

Madrid, février 2013

 

Pour retrouver des images de Madrid sur le blog:  Le modèle de madridbalade au Prado de Madrid (4),  balade au Prado de Madrid (3),  balade au Prado de Madrid (2),  Balade au Prado de Madrid,  Chez Sorolla à Madrid (2),  promenades dans MadridChez Sorolla à Madrid,  promenade nocturne dans Madrid,  Visite au musée de la reine Sophia à Madrid,  promenades dans Madrid,  chez Sorolla à Madrid (3)une visite au musée Thyssen-Bornemisza à Madrid

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Poliakoff au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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En matière d'exposition, comme ailleurs, l'audace n'est pas toujours où on le croit. Ainsi cela en est une d'organiser une rétrospective des oeuvres de Poliakoff. Le peintre n'avait pas été exposé dans une grande institution depuis 1970, un an après sa mort. La versatilité du public, du marché de l'art et des institutions fait que la peinture abstraite après avoir été quasiment hégémonique dans les années 50 (je ne parle que de la France) est presque devenue invisible aussi bien dans les grandes expositions que dans les galeries, mis à part chez Applicat-Prazan (et quelques rares autres) qui défend avec courage et efficacité les abstraits de la deuxième Ecole de Paris. Cette galerie, comme la fondation Dina Vierny, sont les grandes préteuse de l'exposition. Je me souviens qu'il y a quelques années j'avais un rendez vous assez régulier avec Poliakoff. Chaque fois que je me rendais au musée Maillol, c'est à dire chaque fois qu'il organisait une exposition, j'habitais non loin de là, je montais au dernier étage du musée, dans une grande pièce au belles boiseries et à l'atmosphère feutrée qui était dévolue aux tableaux de Poliakoff, j'en ai retrouvé quelques un au musée d'Art Moderne, je m'asseyais au milieu de la pièce et entouré des oeuvres de l'artiste, je les contemplais écoutant le silence des tableaux. Le Musée d'Art Moderne est moins propice au recueillement devant les toiles de Poliakoff mais avec son accrochage chronologique elle met en lumière l'évolution du peintre particulièrement dans ses toutes dernières années alors que ses tableaux avaient des airs de famille avec ceux de son ami Capogrossi.

 

 

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La confrontation avec les tableaux de Poliakoff est riche d'enseignement d'abord on s'aperçoit, comme souvent, contrairement à ce que l'on aurait pu croire, que les reproductions ne rendent pas justice à l'art de Poliakoff. On pourrait croire que les frontières des masses de couleurs qui s'imbriquent à la manière d'un puzzle et dessinent la géographie du tableau, ne sont pas rectilignes mais souvent subtilement courbes. Les plaques techtoniques, elle ne sont pas de couleurs unis comme des reproductions en petit format pourrait le laisser croire. En réalité lorsqu'on a le nez sur les toiles on s'aperçoit que chaque pièces du puzzle est en réalité composée de nombreuses couche de couleurs donnant une profondeur à chaque couleur et donc à tout le tableau. Je ne connais, a part Poliakoff que Rothko qui puisse faire se jouxter harmonieusement l'orange et le rouge mais alors que la couleur chez Rothko semble s'évaporer de la toile celle de Poliakoff s'y enfonce.  

 


 

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Je crains que dans la mémoire d'une grande public amateur de peinture Poliakoff passe pour un faiseur d'une peinture un peu facile et que ses tableaux patissent paradoxalement de leur beauté. Lachons le mot honni, ils sont décoratifs. Pourtant leur apparente simplicité cache un grand savoir, peu de peintres savent faire chanter les couleurs aussi bien que lui. Allez écouter à la fois le silence des tableaux de Poliakoff et le chant de leurs couleurs.

 

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Paris,novembre 2013

 

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Kanazawa - Aux sour­ces d’une culture de samou­raïs à la Maison de la culture du Japon à Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Très belle petite exposition si l'on considère que le nombre relativement modeste des pièces présentées mais qui sont toutes d'une qualité exceptionnelle. Derrière un titre un peu mensonger, c'est devenu une habitude pour toutes les expositions, elle nous présente une superbe sélection de ce que l'on pourrait appeler les art appliqués dans ce qui était au XVIII ème siècle la quatrième ville du Japon. Elle donne l'envie de voir ou de revoir Kanazawa une ville qui a eu la chance d'échapper aux bombardements américains et à la plupart des catastrophes naturelles qui assaillent régulièrement l'archipel.

J'ai capté ci-dessous la très intéressante présentation de l'exposition par la Maison de la Culture du Japon à Paris.

Les photos étant interdites et les cerbères vigilants je n'ai pu faire que les quelques images ci-dessous. J'espère néanmoins qu'elles vous inciteront à faire une visite à ce petit coin soigné de Japon à Paris.

 

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ce casque de samourai à son cimier en forme de nageoire caudale de poisson chat. Une tradition voulait que ces poissons soient responsable des tremblement de terre. On les honorait pour entrer dans leurs bonnes grâces 

Vidéo de présentation de l’exposition


Kanazawa - Aux sour­ces d’une culture de samou­raïs par MCJP_web


Située en bor­dure de la mer du Japon, Kanazawa était la capi­tale du fief de Kaga. Ce fief, le plus grand du Japon, était depuis le milieu du XVIe siè­cle celui du puis­sant clan Maeda qui y encou­ra­gea l’épanouissement des arts. Les sei­gneurs Maeda favo­ri­sè­rent le déve­lop­pe­ment de la céré­mo­nie du thé et du théâ­tre nô, éléments incontour­na­bles de la diplo­ma­tie entre guer­riers, et accueilli­rent les plus grands maî­tres arti­sans d’Edo (actuel Tôkyô) et de Kyôto. Alors que le Japon tra­ver­sait une lon­gue période de paix, les samou­raïs de Kanazawa établirent avec suc­cès leur pro­pre culture, dis­tincte de celle d’Edo, siège du gou­ver­ne­ment du shô­gun. Cette expo­si­tion pré­sente bien sûr des armu­res, sabres et cas­ques de guer­riers. Elle fera cepen­dant la part belle aux arts liés à la céré­mo­nie du thé (céra­mi­que, cal­li­gra­phie…) ainsi qu’au théâ­tre nô avec de splen­di­des mas­ques et kimo­nos. Une vaste sélec­tion de luxueu­ses piè­ces d’arti­sa­nat d’art (étoffes tein­tes, laques maki-e, piè­ces d’orfè­vre­rie, céra­mi­ques) sera également expo­sée.

 

  

Les Maeda, sei­gneurs du fief de Kaga, et leurs vas­saux

Dans la seconde moi­tié du XVIe siè­cle, son sou­tien à Oda Nobunaga puis à Toyotomi Hideyoshi – les deux plus grands chefs de guerre de l’époque – valu­rent à Maeda Toshiie (1537-1599) l’attri­bu­tion de domai­nes dans la pro­vince de Kaga. Il fut le pre­mier des qua­torze sei­gneurs qui se suc­cé­dè­rent à la tête du grand fief de Kaga. C’est en contre­bas du châ­teau où il rési­dait que se déve­loppa la ville de Kanazawa, dont la popu­la­tion comp­tait de très nom­breux vas­saux, ainsi que des com­mer­çants et des arti­sans. Avec plus de 100 000 habi­tants au début du XVIIIe siè­cle, elle était la qua­trième ville du pays après Edo, Ôsaka et Kyôto. 
Cette sec­tion de l’expo­si­tion pro­pose de décou­vrir des objets ayant appar­tenu au clan Maeda ainsi qu’aux famil­les de leurs vas­saux de haut rang.

Épanouissement de la culture à Kaga

La céré­mo­nie du thé


C’est au XVIe siè­cle, alors que le Japon était en proie à des guer­res inces­san­tes, que la céré­mo­nie du thé com­mença à être pri­sée des samou­raïs de haut rang. Elle était pour les guer­riers l’occa­sion de conso­li­der les liens entre eux, de se pré­pa­rer au com­bat et de se déten­dre. Certains sei­gneurs Maeda appri­rent cet art auprès des célè­bres maî­tres de thé Sen no Rikyû et Kobori Enshû. D’autres cons­ti­tuè­rent de magni­fi­ques col­lec­tions de bols en céra­mi­que, bouilloi­res et autres usten­si­les pour la céré­mo­nie du thé. C’est ainsi que Kanazawa devint un cen­tre impor­tant du chadô, la voie du thé. Des « objets d’excep­tion » uti­li­sés par le clan Maeda ainsi qu’une col­lec­tion d’usten­si­les réu­nis par leurs famil­les vas­sa­les sont ici pré­sen­tés aux côtés d’objets pour des céré­mo­nies du thé don­nées en l’hon­neur d’invi­tés impor­tants. Enfin est recons­ti­tuée une pièce de thé intime où sont expo­sés des usten­si­les au style « dépouillé » dit wabi.

 Le théâ­tre nô


Le nô, forme théâ­trale créée à la fin du XIVe siè­cle, s’est déve­loppé sous la pro­tec­tion des shô­guns et des guer­riers de haut rang. Epuré à l’extrême, cet art mêle chant, danse et musi­que. Maeda Toshiie, pre­mier sei­gneur de Kaga, se pro­dui­sait en per­sonne sur la scène du nô, sous l’influence du puis­sant Toyotomi Hideyoshi. Ses des­cen­dants furent eux aussi de grands ama­teurs de cet art. Ils appre­naient le nô dès leur plus jeune âge, enga­geaient des acteurs ama­teurs parmi les mar­chands et arti­sans de Kanazawa, orga­ni­saient des repré­sen­ta­tions pour des céré­mo­nies offi­ciel­les… Elément incontour­na­ble de la diplo­ma­tie entre guer­riers, comme la céré­mo­nie du thé, le nô devint à la mode parmi les mem­bres du clan et les cita­dins puis­sants. Un aperçu du faste qui entoure le monde du nô est donné grâce à un riche éventail d’objets ayant appar­tenu au clan Maeda : cos­tu­mes, mas­ques, acces­soi­res...

 L’arti­sa­nat d’art de Kaga


La fabri­ca­tion des armu­res exi­geait l’inter­ven­tion de tech­ni­ques arti­sa­na­les de haut niveau : orfè­vre­rie, laque et tex­ti­les teints. Pour cette rai­son, les meilleurs arti­sans d’Edo et de Kyôto furent conviés à Kaga pour y trans­met­tre leur savoir-faire. Les tis­se­rands tein­tu­riers de Kaga s’ins­pi­rè­rent de la tech­ni­que du yûzen impor­tée de Kyôto pour créer leurs pro­pres tis­sus à motifs colo­rés. Ils sur­pas­sè­rent rapi­de­ment Kyôto dans la pro­duc­tion d’excel­lence comme l’attes­tent les kimo­nos et rou­leaux déco­ra­tifs ici expo­sés. De même, ce sont des arti­sans cise­leurs de Kyôto qui per­mi­rent le déve­lop­pe­ment du damas­qui­nage de Kaga, tech­ni­que de tra­vail du métal uti­li­sée notam­ment pour orner les armu­res. Au milieu du XVIIe siè­cle, la tech­ni­que de cuis­son au four fut intro­duite dans le vil­lage de Kutani, non loin du fief de Kaga, par des potiers venus d’Arita, ville du Kyûshû répu­tée pour ses por­ce­lai­nes poly­chro­mes : c’est là l’ori­gine des céra­mi­ques colo­rées typi­ques de Kanazawa appe­lées ko-Kutani
Perpétuant cette tra­di­tion d’excel­lence, Kanazawa reste aujourd’hui encore une région d’une richesse excep­tion­nelle – même pour le Japon – en arti­sa­nat d’art.

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Paul Klee à la Tate Modern de Londres

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Peu d'expositions m'ont révélé à ce point un artiste comme celle-ci, non que je ne connaisse pas Klee, d'autant que j'avais visité la belle exposition que lui avait consacrée en 2011, la Cité de la Musique, manifestation, qui, comme il se doit, était centrée sur la musique (on peut aller voir mon billet sur cette exposition:  Paul Klee, polyphonies à la cité de la musique ); Klee était un mélomane. Mais à la Tate Modern l'exposition, qui durera jusqu'au 9 mars, est d'une toute autre ampleur, bien que les organisateurs aient choisi de privilégier les oeuvres abstraites dans la vaste production de l'artiste. Les 130 tableaux sont présentés par ordre chronologique. Le cœur de l’exposition met particulièrement l’accent sur la décennie durant laquelle Paul Klee enseigna et travailla au Bauhaus. Les toiles abstraites qu’il produisit alors, telle la composition rythmique Feu dans la nuit(1929) lui valurent une renommée internationale à la fin des années 1920.

D'une façon un peu arbitraire la visite commence par des oeuvres datant de 1912, bien sûr Klee n'a pas attendu d'avoir 31 ans pour peindre mais avant cette date ses oeuvres sont figuratives et peuvent être rangées dans la mouvance symboliste. Le peintre a tâté de bien des techniques et traversé bien des écoles. On le voit tantôt tendre vers l'abstraction géométrique, puis flirter avec le pointilliste alors que d'autres sont proches d'un surréalisme à la Max Ernst ou de l'art brut. Paradoxalement ce sont les dernières toiles, peintes en exil, alors que Klee se sait condamner qui sont les plus joyeuses.

C'est en voyant rassembler cette grande quantité d'oeuvres, presque toutes de petits formats, sur des supports divers, toile, papier, carton, que j'ai mesuré l'inventivité d'un artiste qui ne se répétait jamais. Comme Picasso, Klee cherchait constamment et... trouvait, puis passait à autre chose. On est encore plus stupéfait lorsque l'on découvre les dates auxquelles ces peintures sont sorties de l'imagination de l'artiste et l'on s'aperçoit alors qu'un grand nombre de peintres ont une dette envers Klee. On repère, avant l'heure, de nombreux « Miro » presque autant de « Max Ernst » quelques « Dubuffet » et même plus inattendu deux ou trois « Escher » « un Poliakoff » et beaucoup d'autre tableaux qui évoque tant de peintres qu'il serait fastidieux de les citer.

Une exposition qui vaut largement à elle seule, le voyage jusqu'à Londres.  

 

 

Paul Klee, Jeu Assyrien, 1923,

 

 

 

 

 

Paul Klee, Pastorale (Rythmes), 1927, 20 (K10), tempera sur toile sur bois, 69.3x52.4cm, MoMA, NY

 

Paul Klee, Steps, 1929, 94 (S4), huile sur toile, 52x43cm, Moderna Museet Stockholm

 

Paul Klee, Danseuse, 1932, 271 (X11), huile sur toile, 66x55.9cm, coll. privée

 

 

Paul Klee, Fleurs du crépuscule, 1940, 42 (X2), peinture à la cire sur deux toiles de jute superposées, 35x80cm, Kunstmuseum Berne

une des dernières toiles peintes par l'artiste

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une visite à La Courtauld Institute of Arts

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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La Courtauld Institute of Arts est un grand musée non par la quantité, relativement modeste des oeuvres exposées mais par leur exceptionnelle qualité.

 

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Botticelli

 

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Rubens

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La mort d'Achille, Rubens

 

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Cupidon et Psyché par Joshua Reynolds.

 

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Le lac d'Annecy de Cézanne

 

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La montagne Sainte Victoire de Cézanne

 

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Pissaro

 

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Ce manet pourrait presque être un Monet

 

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Gauguin

 

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Ce superbe tableau de Van Gogh, la plaine d'Arles n'est pourtant pas le plus célèbre Van Gogh du musée puisque il y a aussi l'autoportrait à l'oreille coupée, pourtant je préfère celui-ci sous directe influence japonaise. En effet au premier plan des cerisiers en fleur (plus que des pruniers comme l'indique le cartel) autrement dit sakura et en haut à droite on peut même discerner le Fujiyama!

 

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Van Dongen

 

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Si on m'avait démandé de qui est ce tableau j'aurais répondu sans hésitation: Marquet. Je me serais trompé. Il est de Braque. Pourtant le sujet, un port est typique de Marquet comme l'angle de vue, une légère plongée. Marquet ayant des difficultés à marcher peignait très souvent de ce qu'il voyait d'une fenêtre en léger surplomb.

 

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Durer

 

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coffre de mariage, Italie XV ème siècle

 

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Londres, novembre 2013 

 

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visite à la FIAC 2013 (2)

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Cette année la galerie Applicat-Prazan consacrait son stand à Poliakoff, comme toujours avec cette galerie de magnifiques tableaux présentés avec soin.


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Chaque année la FIAC est encombré de pièces commises par des dadaistes attardés qui se croient subversif et qui ne sont qu'insignifiant. C'est certain Darren Lago qui a mis des oreilles de Mickey au Balzac de Rodin. Quelqu'un trouve-t-il cela encore intéressant?

 

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l'effort du photographe...

 

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Dubuffet était très présent cette année

 

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Peter Blake

 

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J'aime beaucoup cette oeuvre où je vois une image chinoise du paradis  où les bestioles auraient eu la bonne idée d'éliminer l'homme avant qu'il fasse les dégats que l'on sait.

 

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les rigolards de Yue Minjun avec au fond une toile de Wiley

 

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une Nana de Niki de Saint Phalle

 

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Warhol

 

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Dans les années 80 j'avais une affiche de Warhol représentant une oeuvre proche de celle exposée. Cette affiche me servait pour la composition de certaines photos de nus. Elle a disparu lors d'un déménagement!

 

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Ernest Pignon Ernest

 

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Alechinsky

 

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Paris, octobre 2013

Leroy

 

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Pour se souvenir de ma visite à la FIAC 2010

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Chaque année rarement de manière concertée, un artiste est mis en vedette. Cette année c'est Basquiat. Le plus souvent c'est parce que l'artiste en question a une grande exposition dans un ou plusieurs musées dans le monde.

 

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Le Pierre et Gilles de 2010

 

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Il y a toujours de jolis garçons à la FIAC, parfois sur les murs, comme ci-dessus (il s'agit de Leif Garret, une jeune star américaine des années 70 qui a malheureusement connu ensuite le déchéance de la drogue; merci au lecteur vigilant qui l'a reconnu.) mais le plus souvent parmi les visiteurs comme ci-dessous...

 

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Gilles Barbier a commencé une folle entreprise celle de recopier sur des grandes toile un volume ancien du petit Larousse, y compris les illustrations. (ci-dessous)

 

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Bird's eye view de Virginie Yassef devant un Villeglé

 

Souvent je fais des photos non pas pour les oeuvres mais par l'étrange qu'initie leurs proximités, comme pour celles qui suivent. 

 

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Poliakoff

 

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Norbert Bisky, la toile en entier et quelques détails

 

La galerie Applicat-Prazan réalise presque toujours pour la FIAC exposition vouée à un seul artiste cette année c'est le tour de Pincemin, bien trop tôt disparu.

 

 

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Murakami

 

 

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David Hockney

 

La contemplation de toile appartenant à l'abstraction géométrique est une des choses qui me calme le plus...

 

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Herbin

 

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Picasso

 

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Bridget Ridley

 

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Kelly

 

 

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Condo

 

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Les sculptures de Duane Hanson font toujours leur petit effet. Si nous n'étions pas à la FIAC où les poussettes sont assez rares auriez vous deviné que cette dame au chemisier fleuri était moins vivante que le monsieur à la casquette?


 

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Paris, octobre 2010

 

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