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385 articles avec grandes expositions et musees

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
peintures murales d'une villa de Pompéi (la Maison Du Bracelet d'Or)

peintures murales d'une villa de Pompéi (la Maison Du Bracelet d'Or)

L'exposition "Jardins" au Grand-Palais n'est pas l'exposition la plus mémorable que j'aurais vu cette année. Elle permet néanmoins, dans ce qui est autant un cabinet de curiosités qu'une exposition de peintures, quelques belles découvertes comme cette "petite touffe d'herbe" de Durer ou encore comme ce vieux jardiner d'Emile Claus à la présence presque dérangeante. Elle offre aussi quelques surprises telles que de s'apercevoir que Picasso avait aussi herborisé... Mais que n'a-t-il pas peint ou dessiné?

Beaucoup de pièces sont étonnantes telles ces fleurs et ces fruits dans des matières aussi diverses que le papier mâché, la cire, le verre, le sucre, le carton... qui paraissent si réelles que les photographier reviendrait à fixer l'image d'une courge ou d'un brin d'herbe sans que le regardeur puisse imaginer qu'il n'est pas devant l'image d'un véritable végétal.

Nous sommes dans d'autres moments dans un cabinet de curiosité avec ces herbiers dont un datant du XV ème siècle, puis à d'autres dans le bureau du concepteur de jardins avec les plans de Mansart pour Versailles.   

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
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Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
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Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
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Matisse

Matisse

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
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Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
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Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
le parc et le château de Saint-Cloud. Si aujourd'hui le château a disparu, le parc existe toujours assez peu différent de ce que l'on voit sur ce tableau.

le parc et le château de Saint-Cloud. Si aujourd'hui le château a disparu, le parc existe toujours assez peu différent de ce que l'on voit sur ce tableau.

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Paris, juillet 2017

Paris, juillet 2017

En sortant de l'expo...

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais
Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais

Le pot doré de Raynaud! L'œuvre a d'abord été placée sous une serre protectrice dans le parc de sculpture de la fondation Cartier, à Jouy-en-Josas. Puis elle a été exposée à Berlin, suspendue à l'extrémité d'une grue au-dessus du chantier DaimlerBenzsur la Potsdamer Platz, du 31 mai 2 juin 1996. La même année elle a été exposée trois semaines à Pékin au cœur de la Cité interdite, du 16 octobre au 6 novembre 1996.

Elle a ensuite été prêtée par la fondation Cartier au Centre Georges-Pompidou qui l'a exposée sur son parvis,place Georges-Pompidou à Paris, à partir du 23 mars 1998. Fin 1999, la fondation Cartier en a fait don à l'État. Jean Pierre Raynaud a décidé de la déplacer, le 3 octobre 2009, au début de la Nuit blanche, sur la terrasse du sixième étage du Centre Pompidou(l'emplacement initial sur le parvis est occupé depuis 2011 par Horizontal d'Alexander Calder). Et la voilà aujourd'hui au milieu de la fontaine du Grand Palais entourée d'anges délicieusement fessus.

Pour se souvenir de l'exposition Jardins au Grand-Palais

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Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
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Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
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Pour se souvenir de l'exposition Topor à la Bibliothèque François Mitterrand
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Paris, juillet 2017

Paris, juillet 2017

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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)

François-Bernard Lépicié est né à Paris en 1735. Il est le fils de deux graveurs, Renée-Élisabeth Marlié et François-Bernard Lépicié, secrétaire perpétuel et historiographe de l’Académie royale de peinture et de sculpture, Nicolas-Bernard Lépicié étudia la gravure avec son père avant d’être forcé de quitter cet art, à cause de la faiblesse de sa vue, et de se tourner vers la peinture qu’il étudia, vers 1751, sous la direction de Carle van Loo.

Ayant obtenu, en 1759, le deuxième prix du prix de Rome, il reste néanmoins en France. Agréé par l’Académie royale en 1764, avec la Descente de Guillaume le conquérant en Angleterre (aujourd’hui à l’abbaye aux Hommes), il peint ensuite, dans la même veine, le Baptême du Christ (1765), le Christ et les petits enfants (1767) et la Conversion de Saül (1767). Reçu membre de l’Académie et peintre du roi avec Achille et le Centaure en 1769, il passe professeur adjoint en 1770, puis professeur en 1779.

Nicolas-Bernard Lépicié, autoportrait vers 1777

Nicolas-Bernard Lépicié, autoportrait vers 1777

Lépicié a fait, en 1768, Adonis changé en anémone pour le pavillon de Trianon ; en 1770, Narcisse changé en fleur, le Martyre de saint André et celui de saint Denis.

En 1773, il peignit, pour l’École militaire : Saint Louis rendant la justice sous un chêne, et une Descente de croixplacée dans une des chapelles de la cathédrale de Chalon-sur-Saône. On a également de lui quelques scènes familières et un assez grand nombre de dessins d’animaux. Il a exposé la Politesse intéressée au salon de 1773.

Narcisse (1771), Nicolas-Bernard Lépicié, Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer

Narcisse (1771), Nicolas-Bernard Lépicié, Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer

François-Bernard Lépicié est né à Paris en 1735. Il est le fils de deux graveurs, Renée-Élisabeth Marlié et François-Bernard Lépicié, secrétaire perpétuel et historiographe de l’Académie royale de peinture et de sculpture, Nicolas-Bernard Lépicié étudia la gravure avec son père avant d’être forcé de quitter cet art, à cause de la faiblesse de sa vue, et de se tourner vers la peinture qu’il étudia, vers 1751, sous la direction de Carle van Loo.

Ayant obtenu, en 1759, le deuxième prix du prix de Rome, il reste néanmoins en France. Agréé par l’Académie royale en 1764, avec la Descente de Guillaume le conquérant en Angleterre (aujourd’hui à l’abbaye aux Hommes), il peint ensuite, dans la même veine, le Baptême du Christ (1765), le Christ et les petits enfants (1767) et la Conversion de Saül (1767). Reçu membre de l’Académie et peintre du roi avec Achille et le Centaure en 1769, il passe professeur adjoint en 1770, puis professeur en 1779.

Lépicié a fait, en 1768, Adonis changé en anémone pour le pavillon de Trianon ; en 1770, Narcisse changé en fleur, le Martyre de saint André et celui de saint Denis.

En 1773, il peignit, pour l’École militaire : Saint Louis rendant la justice sous un chêne, et une Descente de croixplacée dans une des chapelles de la cathédrale de Chalon-sur-Saône. On a également de lui quelques scènes familières et un assez grand nombre de dessins d’animaux. Il a exposé la Politesse intéressée au salon de 1773.

Souvent comparée à celle de Chardin et de Greuze, la peinture de Lépicié a connu une grande vogue au xviiie siècle. À partir des années 1760, tout en continuant à peindre des sujets d’histoire, il se met à peindre des scènes de genre intimiste dans le style flamand qui rappellent Teniers le vieux et ter Borch. Dans les dernières années de sa vie, il se retire souvent à la campagne où il peint des scènes rustiques à la suite d’une crise religieuse qui l’amènera à modifier ou à supprimer certaines de ses œuvres contraires à sa nouvelle sensibilité religieuse. Il meurt à Paris en 1784.

Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Paris, juin 2017

Paris, juin 2017

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Le baroque des lumières au Petit Palais (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Jean Jouvenet, Le magnificat

Jean Jouvenet, Le magnificat

Il est exceptionnel qu'une exposition donne à voir des tableaux qui étaient pour la plupart dans la ville où ils sont montrés et accessible à tout un chacun puisque beaucoup étaient dans les églises de la capitale. Mais en réalité ces toiles étaient souvent accrochées dans des endroits où elles étaient que peu visibles et surtout noircies par le temps. Au Petit Palais elles sont bien éclairées remarquablement mises en scène et surtout presque la totalité ont été restaurées.

Comme souvent, cela semble une mauvaise habitude pour les expositions parisiennes, cette manifestation se présente sous un titre trompeur car il n'y a pas à proprement parler de baroque français si on le compare au baroque italien, espagnol ou encore autrichien et tchèque. Les sous-titres de l'accrochage au Petit Palais, Parcours dans les églises de Paris et Chefs-d'oeuvre des églises parisiennes au XVIII ème siècle, correspondent beaucoup plus à ce que l'on y voit.

Outre que le parcours offre à voir des chefs-d'oeuvre que l'on avait sous les yeux mais nous ne voyions pas, elle révèle des peintres inconnus ou peu connus du public pour lequel la peinture du XVIII ème siècle se résume souvent à Fragonard et à Boucher.   

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Autoportrait de Jean Jouvenet

 

Jean Jouvenet est né à Rouen à la fin d’avril 1644. Ayant commencé ses études avec son père Laurent Jouvenet, il monte à Paris en 1661 où il rejoint l'atelier de Le Brun qui, l’estimant beaucoup, l'associe à quelques ouvrages importants commandés par le roi en l'intégrant à l’équipe des décorateurs des résidences royales : le château de Saint-Germain-en-Laye, la Galerie des Tuileries, lechâteau de Versailles (peinture murale de la tribune de la nouvelle chapelle royale en 1709) et les douze apôtres du dôme de la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides en 1704.

Ses premières œuvres sont dans le style de son maître et d'Eustache Le Sueur. Il est probablement, avec La Fosse, le plus talentueux du groupe d’artistes qui contribuèrent à la décoration du Trianon et des Invalides, bien qu’il soit maintenant principalement connu pour ses œuvres religieuses.

Durant la querelle du coloris, il se range du côté des coloristes tout en gardant une certaine fermeté du trait dans ses œuvres.

S’éloignant du classicisme plus tard dans sa carrière, il incorpore dans son style l’influence du baroque et un traitement réaliste des détails, allant par exemple jusqu'à observer les pêcheurs au travail à Dieppe pour sa Pêche miraculeuse en 1706.

Reçu en 1675 membre de l’Académie de peinture, dont il devient directeur en 1705 et recteur perpétuel en 1707, il peut à peine, à partir de cette époque suffire aux nombreux travaux dont il est chargé et le roi, de plus en plus satisfait de ses ouvrages, augmente considérablement la pension de 1 200 livres dont il le gratifiait depuis longtemps. Mais en 1713, il a la main droite paralysée à la suite d’une attaque d’apoplexie. Se désolant d’« être privé de travailler dans un temps que je ne fais que commencer à connaître les difficultés de mon art », il réussit à se rendre assez habile de la main gauche pour peindre, de cette main, plusieurs toiles dont le Magnificatou l’Innocence poursuivie par le mensonge et cherchant un refuge dans les bras de la Justice et le plafond du Parlement de Rouen. Plusieurs de ses œuvres sont exposées au musée du Louvre, notamment la Résurrection de Lazare, ainsi qu’au Musée des beaux-arts de Rouen.

Il est mort à Paris en 1717.

Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
le martyr de saint Hippolyte de Simon Julien. Élève de Michel-François Dandré-Bardon à Marseille et de Charles André van Loo à Paris, Simon Julien obtient le prix de Rome en 1760, avec son Sacrifice de Manué (Le Mans, musée de Tessé).

le martyr de saint Hippolyte de Simon Julien. Élève de Michel-François Dandré-Bardon à Marseille et de Charles André van Loo à Paris, Simon Julien obtient le prix de Rome en 1760, avec son Sacrifice de Manué (Le Mans, musée de Tessé).

La tradition rapporte qu'après le martyre de Laurent, Hippolyte alla l'enterrer secrètement dans la propriété de la veuve Kyriaquie, en compagnie du prêtre Justin. Il fut dénoncé et bientôt arrêté, mais un ange vint le délivrer et le transporta dans sa maison, où il fit de touchants adieux à ses parents et à ses serviteurs, et leur offrit un festin. Ils se trouvaient tous attablés quand les soldats surgirent et s'emparèrent à nouveau de lui pour le conduire devant l'empereur Valérien. Espérant vaincre sa résolution, l'empereur le fit revêtir de ses ornements militaires et lui promit de plus grands honneurs encore. Mais Hippolyte resta inflexible et déclara qu'il ne souhaitait plus qu'un seul honneur : celui de servir dans la milice du Christ.

Flagellé avec des chaînes portant à leurs extrémités des crochets, il fut ensuite attaché à des chevaux sauvages qui le traînèrent sur une longue distance. Il ne survécut pas à ce traitement, et mourut, précédé de peu par sa nourrice, Concordia, et les gens de sa maison qu'il avait convertis. On raconte que, sept jours après son martyre, saint Hippolyte apparut à Valérien et à son fils qui se rendaient à l'amphithéâtre et qu'il les châtia avec des chaînes de feu invisibles.

Fêté le 13 aout, il est le patron de gardiens de prison et le protecteur des chevaux.

saint Jean Baptiste par François Lemoine

saint Jean Baptiste par François Lemoine

LEMOINE, François (1688-1737). Peintre d'histoire et de genre. Agé de 13 ans il entra dans l'atelier de Louis Galloche et obtint le Grand Prix de l'Académie en 1718. Il exécuta concurremment avec le peintre vénitien Antonio Pellegrini l'esquisse d'un grand plafond pour la décoration de l'Hôtel de Nevers devenu Hôtel de la Banque Royale. Lemoine eut dans son atelier François Boucher (1703-1770), comme élève. En 1723 il commença une tranfiguration pour le coeur de l'église des Jacobins à Paris. Il interrompit ce travail pour un voyage en Italie où il admira les plafonds dus aux pinceaux de Michel-Ange, de Pietro de Cortone. Revenu en France il concourut en 1727, pour un prix de l'Académie et partagea le prix avec de Troy. De 1729 à 1731, il peignit divers tableaux pour le château de Versailles et pour l'église Saint-Sulpice à Paris. En 1733 il fut nommé professeur à l'Académie. Ce fut à cette époque qu'il commença, à Versailles, la décoration du Salon d'Hercule, qui ne fut terminée qu'en 1736. Ce travail lui valut d'être nommé premier peintre du Roi, et une pension de 3.500 livres. Il est resté sur la lancée des peintres décorateurs du siècle précédent et demeure sous l'influence de Pierre de Cortone, Véronèse, Parmesan. Ref : BENEZIT

Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)

Jean-Baptiste-Marie Pierre est né à Paris en 1714. Il suit sans doute les cours de l'Académie royale de peinture et de sculpture et peint son autoportrait dès 1732. Lauréat du grand prix de peinture de l'Académie en 1734, ce succès lui vaut de séjourner à l'Académie de France à Rome comme pensionnaire du roi de 1735 à 1740 sous la direction de Nicolas Vleughels, puis de Jean-François de Troy. De retour à Paris, il est agréé à l'Académie le 29 avril 1741, puis reçu le 31 mars 1742. Tout au long des années 1740, l’artiste brille dans tous les genres de la peinture, répondant à de nombreuses commandes d’amateurs, des Bâtiments du roi et de l’Église. Ses œuvres présentées aux Salons témoignent de cette variété : les bambochades s’y mêlent aux grandes compositions religieuses ou historiques et aux œuvres mythologiques.

 

Guillaume Voiriot - Portrait of Jean-Baptiste Marie Pierre.jpg

Guillaume Voiriot, Jean-Baptiste-Marie Pierre (1759),
Versailles, musée national des châteaux de Versailles 

Fort du succès de son art, il gravit un à un tous les échelons de la hiérarchie académique : il devient adjoint à professeur en 1744, est le plus jeune concurrent choisi pour participer au concours organisé par Le Normant de Tournehem etCharles Antoine Coypel en 1747, ce qui lui vaut d’être élu professeur en 1748. En 1752, largement reconnu par la critique, il est nommé premier peintre du duc d’Orléans. Il donne de nombreux dessins pour les nouveaux appartements du Palais-Royal où il peint un plafond représentant L’Apothéose de Psyché. En 1754, il décore le théâtre privé du duc d’Orléans au faubourg Saint-Martin. Au château de Saint-Cloud, il achève en 1768 un plafond à cinq compartiments sur le thème de Renaud et Armide.

Entre 1752 et 1757, il peint aussi deux coupoles pour l'église Saint-Roch : Le Triomphe de la Religion pour la chapelle de la Communion, et surtout l’immense Assomption de la Vierge pour la chapelle de la Vierge, son chef-d’œuvre et l’unique témoignage des plafonds peints qui firent sa réputation. En 1761, il est nommé chevalier de l'ordre de Saint-Michel et, en 1770, devient Premier peintre du Roi à la suite de François Boucher, chargé du détail des Arts et directeur de l'Académie. Il exerce aussi les fonctions de directeur de la manufacture des Gobelins. Pendant près de vingt ans, sous la supervision des surintendants des Bâtiments du roi successifs, le marquis de Marigny, puis l’abbé Terray et surtout le comte d'Angiviller, il exerce une influence déterminante sur l’art et les artistes de son temps. Il réserve alors ses talents de peintre à des commandes royales qu’il réalise bénévolement à Choisy, au Petit Trianon et à Marly.

Jean-Baptiste Marie Pierre meurt le 15 mai 1789, à la veille de la Révolution.

Diderot, dont il convient de souligner que les critiques écrites dans le cadre de la Correspondance Littéraire de Grimm sont demeurées manuscrites et ne furent portées à la connaissance d'un large public qu'au moment de leur première édition en 1813, ne se lasse pas de le dénigrer. Dans son Salon de 1763, il écrit : « Depuis une douzaine d’années il a toujours été en dégénérant, et sa morgue s’est accrue à mesure que son talent s’est perdu. C’est aujourd’hui le plus vain et le plus plat de nos artistes. » Mais en 1767, son jugement est plus mesuré : « À juger Pierre par les premiers tableaux qu’il a faits à son retour d’Italie et par sa Galerie de Saint-Cloud, mais surtout par sa coupole de Saint-Roch, c’est un grand peintre. Il dessine bien, mais sèchement ; il ordonne assez bien une composition, et il ne manque pas de couleur. »

Jean-Baptiste Marie Pierre a eu, entre autres, pour élèves Étienne-Louis BoulléeJean-Jacques BachelierLouis Jean-Jacques DurameauNicolas-René Jollain, Friedrich Reclam, Étienne de La Vallée-PoussinJean-Jacques Le BarbierAntoine VestierJean-Baptiste Tierce et Hughes Taraval.

Il meurt à Paris en 1789.

Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)

Un des clous de l'exposition est la reconstitution de la chapelle des enfants trouvés.

Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)
Le baroque des lumières au Petit Palais (1)

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21 rue de La Boétie

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Anne Sinclair sur les genoux de sa mère, peint par Picasso

Anne Sinclair sur les genoux de sa mère, peint par Picasso

Le titre de l'exposition reprend celui du livre qu'Anne Sinclair a écrit en hommage à son grand père le grand marchand de tableaux Paul Rosenberg. Elle permet de voir aussi bien des oeuvres de l'école de Barbizon que celle des impressionnistes et surtout des Picasso de l'entre deux guerres. Le père de Rosenberg avait trouvé une idée finaude pour vendre des tableaux impressionnistes. Il attirait la clientèle bourgeoise avec des tableaux de l'école de Barbizon qu'il exposait au rez de chaussée de sa galerie puis faisait monter le chaland à l'étage où il lui présentait des oeuvres impressionnistes plus dérangeantes pour cette clientèle. Son fils a repris l'idée mais cette fois en installant les impressionnistes, désormais acceptés par les riches acheteurs, au rez de chaussé pour leurs montrer à l'étage des toiles plus difficiles de Matisse et Picasso entre autres.

Monet

Monet

Braque

Braque

21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
Picasso

Picasso

Braque

Braque

21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
Picasso

Picasso

Fernand Léger

Fernand Léger

Fernand Léger

Fernand Léger

Monet

Monet

Otto Albert Hirth

Otto Albert Hirth

Fernand Léger

Fernand Léger

Matisse

Matisse

Jules Pascin

Jules Pascin

21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie

Cette belle exposition est assez représentative de ce qui est montré à Paris. Un bel accrochage, un éclairage soigné et des cartouches sérieux, ce qui ne fut pas toujours le cas au musée Maillol. Saluons donc les repreneurs du lieu. Malheureusement elle aussi le reflet du didactisme des récentes manifestations autour de l'art. L'exposition plus qu'autour l'Histoire de l'art est centré sur la spoliation des bien des juifs lors de l'occupation. On a l'impression dans la deuxième partie de l'exposition que l'on s'adresse à des gens qui ne connaitraient pas la shoah. Ce qui est heureusement difficilement plausible.

En regard de l'orientation de l'exposition réalisée à partir du livre écrit par Anne Sinclair, fort intéressant pour documenter l'Histoire de l'art du XX ème siècle, je trouve que le "21 rue de La Boétie" aurait été plus à sa place au Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme, lieu où j'ai déjà vu de bien belles expositions.   

21 rue de La Boétie
21 rue de La Boétie

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Olga Picasso au Musée Picasso de Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris

Née en 1891 à Nijyn, une ville ukrainienne de ce qui est alors l’Empire russe, Olga Khokhlova est fille de colonel. Elle entre dans la prestigieuse et innovante troupe des Ballets Russes dirigée par Serge Diaghilev en 1912. C’est à Rome au printemps 1917 qu’elle fait la connaissance de Pablo Picasso, alors que l’artiste réalise, à l’invitation de Jean Cocteau, les décors et les costumes du ballet Parade(musique d’Erik Satie, argument de Jean Cocteau, chorégraphie de Léonide Massine). Ils se marient le 12 juillet 1918 à l’église orthodoxe de la rue Daru, avec pour témoins Jean Cocteau, Max Jacob, et Guillaume Apollinaire.

Modèle par excellence de la période classique de Picasso, Olga apparaît d’abord sous une ligne fine et élégante marquée par l’influence ingresque. Synonyme d’un certain retour à la figuration, Olga est souvent représentée mélancolique, assise, lisant ou écrivant, allusion sans doute à la correspondance qu’elle entretient avec sa famille qui vit un moment tragique de l’Histoire. Au même moment en effet, parallèlement à l’ascension sociale du couple et à la reconnaissance artistique accrue de l’oeuvre de Picasso, la Russie impériale, gravement atteinte par la Grande Guerre, souffre d’une importante crise économique et alimentaire, et perd plus de deux millions de soldats au front. La famille d’Olga subit du même coup une tragédie dont se font écho les lettres que reçoit Olga : déclassement social, disparition du père, coupure progressive des liens épistolaires.

Après la naissance de leur premier enfant, Paul, le 4 février 1921, Olga devient l’inspiratrice de nombreuses scènes de maternité, compositions baignées d’une douceur inédite. Les scènes familiales et les portraits du jeune garçon témoignent d’un bonheur serein qui s’épanouit notamment dans des formes atemporelles qui correspondent à une nouvelle attention pour l’antiquité et la renaissance découvertes en Italie et réactivées par le séjour estival à Fontainebleau (1921).

Après la rencontre en 1927 de Marie-Thérèse Walter, jeune femme alors âgée de 17 ans et qui deviendra la maîtresse de Picasso, la figure d’Olga se métamorphose. En 1929, dans Le Grand nu au fauteuil rouge, elle n’est plus que douleur, forme molle dont la violence expressive traduit la nature de la crise profonde alors traversée par le couple. Si les époux se séparent définitivement en 1935, année qui marque d’ailleurs un arrêt temporaire de la peinture dans l’oeuvre du maître, ils restent mariés jusqu’à la mort d’Olga en 1955.

Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris

L'exposition se déploie sur les deux étages principaux du musée. On y trouve de nombreux portrait d'Olga et de Paul, le fils du couple. Le mariage avec Olga coincide pour l'artiste avec un changement de marchand de tableaux. C'est désormais Paul Rosenberg, son voisin rue La Boétie qui s'occupe de ses affaires (il est judicieux de voir dans des temps pas trop éloignés les deux autres expositions qui sont consacrées en ce moment à Picasso, Picasso Primitif au Musée des Arts Premiers Jacques Chirac et surtout 21 rue La Boétie autour de Paul Rosenberg). Presque toutes les pièces exposées relèvent ce que l'on appelé chez Picasso et autres "le retour à l'ordre". Cette période est avec la toute fin de la production de l'artiste la plus discutée et la moins cotée (très relativement). La plupart des pièces viennent du musée même dont le fond est tellement riche que beaucoup d'oeuvres sont rarement exposées. Outre les dessins et les peintures de Picasso, beaucoup d'éléments photos, lettres, cartes-postales documentent la vie du couple. Mais le très grand intérêt de l'exposition est de voir des tableaux de la collection de Bernard Ruiz-Picasso, le fils de Paul et le petit fils d'Olga et Picasso, dessins et peintures jamais montrées en France.  

Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Paul Picasso

Paul Picasso

Paul Picasso lisant

Paul Picasso lisant

Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Paul Picasso sur son âne.

Paul Picasso sur son âne.

Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Olga Picasso au Musée Picasso de Paris
Paris, mai 2017

Paris, mai 2017

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Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)

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Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (3 et fin)
Paris, avril 2017

Paris, avril 2017

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Musée National d'art occidental de Tokyo (2)

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Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Jean-Victor Bertin

Jean-Victor Bertin

Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Courbet

Courbet

Boudin

Boudin

Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Monet

Monet

Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Puvis de Chavannes

Puvis de Chavannes

Hammershoi

Hammershoi

Marquet

Marquet

Fujita

Fujita

Soutine

Soutine

Miro

Miro

Dubuffet

Dubuffet

Musée National d'art occidental de Tokyo (2)
Musée National d'art occidental de Tokyo (2)

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Musée National d'art occidental de Tokyo (1)

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Musée National d'art occidental de Tokyo (1)

Le bâtiment qui abrite une belle collection d'art occidental surtout d'art moderne et plus particulièrement impressionniste a été conçu par Le Corbusier. Il a été ouvert en 1959 pour abrité la collection de Matsukata Kojiro (1865-1950). Collection qui a été sérieusement agrandie depuis l'ouverture du musée.

Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Chassériau

Chassériau

Rodin

Rodin

Rodin

Rodin

Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
El Greco

El Greco

Musée National d'art occidental de Tokyo (1)
Tokyo, avril 2017

Tokyo, avril 2017

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Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)

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Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Picasso Primitif au Musée du quai Branly Jacques Chirac (2)
Paris, avril 2017

Paris, avril 2017

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