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220 articles avec bande-dessinee

Alix à Drouot

Publié le par lesdiagonalesdutemps

8000 à 10000€ estimation pour la vente à Drouot du 15/10/2016

8000 à 10000€ estimation pour la vente à Drouot du 15/10/2016

Alix à Drouot

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Une relecture de « L’0nde Septimus »

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Une relecture de « L’0nde Septimus »

Je reprend cet article de l'excellent site http://bdzoom.com/, que je conseille à tous les amateurs de bandes dessinées de visiter régulièrement, tant cette lecture me parait judicieuse. Félicitation à   Jean-Pierre Abels

Une relecture de « L’0nde Septimus »

 

L’album « L’Onde Septimus » est, certainement, le plus Jacobsien de tous ceux qui sont parus après le décès du maître. On y retrouve non seulement tous les principaux héros qui ont construit le mythe, mais aussi les décors et le thème de prédilection de l’auteur d’origine. Ajoutons-y le fait que Jean Dufaux, Antoine Aubin et Étienne Schreder osent inscrire leur histoire dans le sillage de l’album-culte « La Marque jaune », et nous pourrions quasi croire au retour de Jacobs lui-même…

Et pourtant, les nouveaux auteurs se sont amusés à y glisser quelques détails incongrus qui devraient nous interpeller. D’abord, cette multiplication de Septimus, brandissant chacun un parapluie, sorti tout droit du tableau de Magritte « Golconde », peint en 1953, soit très peu de temps avant l’époque où se déroule notre histoire, nous fait penser au tableau le plus célèbre de Magritte, qui s’appelle « La Trahison des images ». Il nous rappelle aussi que Magritte n’a pas hésité à peindre plusieurs fois la même toile, pour répondre à la demande du marché !

N’est-ce d’ailleurs pas ce que fait l’éditeur qui fait revivre des héros sous d’autres plumes et pinceaux ? Mais dans le cas de cet album, les auteurs nous envoient un message très particulier.

Suivant la vieille tradition de la parution hebdomadaire, où le plus souvent la planche dessinée se terminait par une case où un héros se posait une question ou montrait sa surprise pour garder le suspense jusqu’à la semaine suivante, les auteurs de « L’Onde Septimus » terminent la planche 18 sur un personnage posant un grand point d’interrogation. Curieusement, ce personnage n’apparaîtra que dans cette seule case, et la question reste sans réponse. Nous ignorerons, d’ailleurs, la nature de son questionnement !

Et pourtant, à mieux y regarder, ce personnage nous dit beaucoup. Ce figurant n’est pas anonyme : il s’agit de Sir Francis Albany, héros de Floc’h et Rivière, grands continuateurs de la ligne claire, ayant poussé à la perfection la narration de vraies fausses biographies.

Le livre que tient Francis Albany à la main n’est autre que « Portrait in smoke » d’Olivia Sturgess, dont on retrouve la couverture intégrale page 18 de l’album « Olivia Sturgess 1914-2004 », paru chez Dargaud en 2008.

Ce jeu de faux-semblant est moins innocent qu’il n’y paraît. La lecture de l’image de la case centrale de la même page révèle bien des surprises.

L’enseigne de la boutique au centre gauche de l’image « …MPUS  Counterfeiters Ltd Suppliers to HM the Queen » nous apprend qu’il s’agit d’un magasin de contrefaçons ! Et qui plus est, ayant pignon sur rue, puisque fournisseurs de la Reine d’Angleterre.

Si cela ne suffisait pas, le livreur à droite de l’image conduit un tricycle à l’enseigne de « Forgery », soit« Faussaire ».

Les auteurs nous disent donc clairement que nous sommes dans un monde d’illusions et avouent que leur œuvre n’est pas celle de Edgar P. Jacobs, mais bien celle de très habiles contrefacteurs.

Et la question que se pose Sir Francis Albany n’a probablement rien à voir avec l’intrigue, mais doit probablement être « Que fais-je ici ? ». Jamais un scénariste (Dufaux) n’aura aussi bien porté son nom !

Jean-Pierre ABELS

 
 

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images de Blake et Mortimer

Publié le par lesdiagonalesdutemps

images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer

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case en exergue: Antonio Sarchione

Publié le par lesdiagonalesdutemps

case en exergue: Antonio Sarchione

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Le hurlement de Cybèle, le prochain Alix senator

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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L’Odeur des garçons affamés » par Frederik Peeters et Loo Hui Phang

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 L’Odeur des garçons affamés » par Frederik Peeters et Loo Hui Phang
 L’Odeur des garçons affamés » par Frederik Peeters et Loo Hui Phang

En cette année 1872, nous sommes juste après la fin de la guerre de sécession. en plein Texas, l’Ouest américain est encore un territoire sauvage, un continent à civiliser pour l’homme blanc. Et le lieu d’un génocide en cours, celui des indiens. Une petite expédition s’y aventure pour cartographier, recenser, photographier, rassembler tous les éléments pour préparer la colonisation des immenses territoires comanches, désormais envahis par l’homme blanc. L’expédition est financée par une riche organisation privée. Elle à sa tête, un ingénieur géologue douteux et néanmoins d’origine irlandaise qui se promène souvent les fesses à l’air tout en prônant une utopie civilisationnelle extrémiste. Il a engagé un un photographe homosexuel et escroc, spécialiste des clichés spirites, fuyant son trouble passé. Elle est complétée par la présence d’un séduisant jeune boy qui ne laisse guère le daguerréotypeur indifférent. Le jeune garçon de ferme s'avérera bien moins naïf qu’il n’y paraissait de prime abord. Leurs secrets respectifs vont éclater sous le soleil texan, en même temps qu’un flot de magie ancestrale.

Ce western atypique a été écrit sur mesure par Loo Hui Phang pour le dessinateur Frederik Peeters, l'auteur des « Pilules bleues », de « Lupus » ou d’« Aâma ». Ici le western n’est qu’un genre prétexte pour explorer le thème du secret propre à chacun et à aborder en profondeur la psychologie des personnages. Loo Hui Phang est une scénariste aux multiples facettes (elle travaille pour le théâtre, la littérature, le cinéma, les performances artistiques et la bande dessinée où elle a notamment collaboré avec des illustrateurs comme Philippe Dupuy, Michaël Sterckeman, Cédric Manche, Hugues Micol…). La scénariste tord les règles du genre pour sonder l’âme humaine et les relations entre hommes, femmes et nature. La question de la sexualité et du genre y est abordée avec subtilité, tout comme la description plus historique de l’éradication des derniers Comanches, le tout mêlé à une spectaculaire ouverture vers le fantastique. Loo Hui Phang a concocté ce récit aux dialogues remplis de délicieux sous-entendus qui détournent habilement les codes habituels de ce genre de fictions pour nous conter, en fin de compte, une imprévisible et belle histoire d’amour.

Le dessin est presque toujours somptueux et la mise en couleurs fait parfois penser aux grands tableaux fauves.

 

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 L’Odeur des garçons affamés » par Frederik Peeters et Loo Hui Phang
 L’Odeur des garçons affamés » par Frederik Peeters et Loo Hui Phang

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Christophe Simon peint Corentin

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Christophe Simon: huile sur toile 100/72 cm

Christophe Simon: huile sur toile 100/72 cm

Publié dans peinture, Bande-dessinée

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Paris Match raconte « La Saga du journal Tintin »

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Paris Match raconte « La Saga du journal Tintin »

 

Je m'aperçois en commençant ce billet que je consacre bien peu de billets au sujet des revues et autres publications qui constituent, bien que beaucoup moins qu'auparavant, pourtant un grand pan de mes lectures. Elles me semblent encore essentielles à la culture de l'honnète homme (au sens dixhuitièmiste de cette expression). Je vais donc vous entretenir d'une récente parution qui m'a autant surpris que ravi.

Curieusement c'est Paris Match qui fête les 70 ans de l'apparition du journal Tintin dont je fus un fidèle lecteur de 1958 jusqu'à sa disparition, disparition dont je ne me suis jamais consolé. En fait ce magazine préfigure la publication, le 26 août prochain, de « La Grande Aventure du journal Tintin » aux éditions du Lombard, superbe et très volumineux volume que je me propose d'acquérir si mes lecteurs sont généreux. Or donc Paris Match, en coédition avec La Libre Belgique, consacre un numéro spécial aux 70 ans de l’hebdomadaire belge, lancé en 1946 par Raymond Leblanc. Ce qui est très intéressant est que cette heureuse initiative n'émane pas des éditions du Lombard et est donc beaucoup moins hagiographique pour Raymond Leblanc (et Hergé) que par exemple "Le lombard l'aventure sans fin" qui est néanmoins fort intéressant. Ce numéro spécial de Match a été Confiés à une solide équipe de rédacteurs, journalistes et historiens de la BD, les articles de ce copieux hors-série sont passionnants, riches en informations, et nostalgiques à souhait pour les vieux lecteurs duJournal des jeunes de 7 à 77 ans.

La revue commence avec un entretien avec Raymond Leblanc réalisé par Patrick Gaumer (qui, par ailleurs, évoque la reprise du journal en France par Georges Dargaud). Interview très éclairante bien que Leblanc ne manque pas de tirer la couverture à lui, sur la personnalité d'Hergé qui apparait comme un despote égoiste et hésitant, un assez sale type en définitive, heureusement que les gens de talent ne sont pas aussi des parangons de vertues... Tout le contraire du meneur d'homme qu'était Leblanc. Je conseille de croiser cette interview avec celle de Greg par Benoit Mouchart dans Kaboom de ce trimestre (Kaboom revue indispensable pour tous les amateurs de bandes dessinées.  

Dominique Petitfaux raconte le parcours mouvementé du journal. Philippe Goddin revient sur le partenariat houleux mais productif entre Leblanc et Hergé. Philippe Mellot évoque la presse BD en Belgique après-guerre. Michel Pierre et Jacques Langlois se souviennent de « Blake et Mortimer »… Dominique Petifaux parle d’« Alix » avec Claude Aziza, de « Dan Cooper » avec Philippe Guedj, de « Chlorophylle » avec Yves Frémion, de « Michel Vaillant » avec Francis Monsenergue.

De son côté, Patrick Gaumer revient sur « Ric Hochet » avec Adrien Guilleminot, « Comanche » puis « Thorgal » avec Philippe Guedj.

Enfin, le trio Gaumer/Langlois/Petifaux planche sur la vie du journal avec le concours de Dominique Maricq. Suffisamment courts pour ne pas être ennuyeux, ces articles richement illustrés bénéficient d’une mise en page aérée qui en rend leur lecture agréable.

Signalons enfin le prix modeste (116 pages en couleurs pour seulement 6,90 €) de cet excellent voyage dans les méandres de la grande aventure éditoriale que fut celle de l’hebdomadaire disparu en 1988, mais dont de nombreux héros survivent pour notre plus grand plaisir. À ne pas manquer !

Henri FILIPPINI

Paris Match raconte « La Saga du journal Tintin »

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case en exergue, Mitacq

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La Patrouile des Castors, Le Ker-disparu de l'Aven (1957)

La Patrouile des Castors, Le Ker-disparu de l'Aven (1957)

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Tintin à Londres

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Tintin à Londres

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