Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

222 articles avec bande-dessinee

Tatsumi

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Tatsumi
Tatsumi

Tatsumi, immence mangaka nous a quitté le 5 mars 2015 ne passez pas à coté de son chef d'oeuvre,  "une vie dans les marges" somptueusement édité par Cornélius.

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

La Patrouile des Castors, Le disparu de Ker-Aven (1957), Mitacq

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La Patrouile des Castors, Le disparu de Ker-Aven (1957), Mitacq

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

Le Bus - Paul Kirchner

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le Bus - Paul Kirchner
Le Bus - Paul Kirchner
Le Bus - Paul Kirchner
Le Bus - Paul Kirchner
Le Bus - Paul Kirchner

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

Brik de Marcel Navarro

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Brik de Marcel Navarro

Les éditions du Bleu et Noir ont finalement compilé, en un seul album disponible au Coffre à BD (http://coffre-a-bd.com), les fac-similés des six premiers numéros de « Brik » : un célèbre corsaire créé par Marcel Navarro alias J.K. Melwyn-Nash et Jean Cézard, en mars 1949.

Comme je l’ai déjà écrit, même si ces histoires, destinées à une jeunesse qui n’a plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui, pourront vous sembler un peu vieillottes, il faut saluer comme il se doit la volonté et la passion des responsables de ce genre d’initiatives patrimoniales en les soutenant les yeux fermés. Et puis cet album sera pour beaucoup une délicieuse madeleine...

 

« Brik » par Jean Cézard et Navarro alias J.K. Melwyn-Nash.

 

Brik, après dix-huit numéros mythiques et un unique supplément (que les éditions du Bleu et noir espèrent bien tous rééditer, si elles arrivent à vendre au moins cinq cents exemplaires de leur premier et splendide fac-similé), il est relégué en bande complémentaire dans Brik Yak, avant de disparaître au n°28 de janvier 1951.

Cependant, avec le boum des petits formats à la fin des années 1950, les éditions Aventures et voyages vont rééditer le matériel existant (recouvrant pudiquement le torse et les jambes souvent dénudés du héros, tout en traficotant les cases pour les adapter au format) dans un mensuel également intitulé Brik, en avril 1958 (c'est cette forme que je connaissais). Devant le succès de cette nouvelle publication, le célèbre corsaire, toujours au service du roi, connaîtra de nouvelles aventures racontées par des écrivains populaires comme Paul Bérato (alias Yves Dermèze) et Maurice Limat (en 1959), par Jean Ollivier (à partir de 1960) ou par Bernadette Ratier elle-même. Ces épisodes inédits seront principalement dessinés par l’Espagnol Pedro Alférez (à partir de 1959), relayé quelques fois par Onofrio Bramante (1959), Jacques Arbeau ou Jean-Pierre Boivent (1960), Juan Giralt (1963), le studio Barbato (1965), Vincenzo Chiomenti (1967)… Ceci jusqu’en mars 1969 où, si le pocket continue de paraître (pour ne disparaître définitivement qu’en avril 1987), il ne propose plus que des reprises. Á noter que l’on peut aussi trouver quelques inédits dans les numéros spéciaux Pirates, entre 1960 et 1966.

Marcel Navarro est né le 29 mars 1922. Il débute au quotidien "Lyon Républicain" comme journaliste tout en travaillant pour la SAGE. En 1945, il lance la BD "Les aventures fantastiques" dans l'hebdomadaire SPRINT tout en signant les scénarios. En 1946, il crée Fantax avec Pierre Mouchot dans PARIS-MONDE ILLUSTRE puis en récits complets, mais ce personnage jugé trop violent par la commission de censure, sera interdit après 1949. Il participe aussi pour cet éditeur à "Big Bill le casseur" et "Robin des Bois". En 1948, il entre chez "Aventures & Voyages" pour qui il écrira les scénarios de quasiment toutes les bandes en récits complets : Marco Polo, Brik, Yak et Diavolo pour divers dessinateurs dont Cézard. A la même époque, il dirige le magazine féminin "Rien que pour toi" et dès 1950, fonde avec Auguste Vistel les éditions LUG. Il entame alors un immense travail d'éditeur tout en ne délaissant pas l'écriture de scénarios. On lui doit notamment l'import massif de bandes italiennes comme Tex Willer, Blek, Zagor, Miki le ranger, Ombrax, Martin Mystère etc., mais aussi la création de multiples personnages dont Zembla (avec Pedrazza puis Oneta), Wampus (avec Bernasconi), le Petit Duc (avec De Vita), Kiwi (avec Cézard), Mikros (avec Mitton) ou Photonik (avec Tota). On lui doit aussi la publication (avec réticence) des super-héros de Marvel au travers de revues devenues mythiques comme STRANGE ou FANTASK.
En 1989, il prend sa retraite en Provence et cède Lug à Semic. 
Marcel Navarro est mort en novembre 2004 emportant avec lui une des plus grandes carrières éditoriales françaises et un Grand Homme du petit format.

Brik de Marcel Navarro

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

une case en exergue: JANO

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une case en exergue: JANO

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

une case en exergue: YSLAIRE

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une case en exergue: YSLAIRE

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

une case en exergue: MITACQ

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une case en exergue: MITACQ

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

case en exergue: PHILIPPE DELABY

Publié le par lesdiagonalesdutemps

case en exergue: PHILIPPE DELABY

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

Une vente Alix à Drouot

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Alors que la première planche d'"Alix l'Intrépide" vient de partir à 32500 € chez Sotheby's samedi dernier, voici , en excusivité pour Alix Mag', les dessins et planches d'Alix  qui seront mis en vente le 11 avril prochain à Drouot

Les pièces présentées sont d'une qualité exceptionnelle.

MartinLegion

"Il revient", illustration annonçant le retour d'Alix pour "Les légions perdues", en novembre 1962

martin01

Sublime planche de "L'empereur de Chine", 1982

martin_nu

 

martin

L

Le spectre de Carthage, 1976

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

Tomoji de Jiro Taniguchi

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Tomoji de Jiro Taniguchi

Cette exellente critique vient du remarquable site d'argoul que je vous encourage à visiter

 

Un jeune homme de Tokyo vient photographier une grand-mère à la campagne ; il est le petit-fils de sa sœur. Une jeune fille vit avec la grand-mère dans cette campagne. Lui, Fumiaki, à 19 ans ; elle, Tomoji, 13. Nous sommes en 1925, dans cette période d’entre-deux qui sépare l’ère Meiji qui a ouvert le Japon sur le monde et l’ère militariste qui va le renfermer. Un moment de grâce où le Japon rural subsiste tandis que le Japon industriel prend son essor.

Avec minutie, le dessinateur recrée le bucolique, ces champs tracés au cordeau sous la protection paisible des monts Yatsugatake et Fuji, tels des grands frères qui veillent. Maisons de bois surélevées, pièces à tout faire garnies de nattes en paille de riz (les tatamis), boutique où s’entassent les marchandises. Dans un dessin sensible mais assez corseté, Taniguchi décrit la paisible vie de famille. Jusqu’aux drames : le père meurt d’appendicite aiguë et la mère doit partir travailler à l’usine, laissant ses deux petites filles et son beau-fils à la charge de la grand-mère.

Tomoji grandit dans la nature, entourée de ce reste de famille qui l’encourage. Elle va à l’école, aide à la boutique, aux champs ; est travailleuse, serviable, contemplative. Fumiaki, de son côté, devient ingénieur en aéronautique ; lors du grand tremblement de terre de Tokyo en 1923, il prend conscience de la précarité de l’existence et du terrible de la nature. Cette convergence des vues va rapprocher la fille et le garçon, par l’entremise des marieuses de la famille.

Fumiaki et Tomoji vont s’épouser et, à leur tour, reproduire une famille pour perpétuer le Japon de tradition. Le scénario est tiré d’une histoire vraie, celle de la fondatrice d’un temple bouddhiste qui s’appelait Tomoji.

Mais l’auteur s’attache à montrer comment une enfant de la campagne devient une adulte équilibrée, de l’ère rurale à l’ère industrielle, sans déroger. Une vie archétypale, dessinée et racontée avec le réalisme doux-amer propre aux littérateurs japonais. Peu de sensualité, un brin de nostalgie mais surtout le goût d’être précis et d’accepter ce qui vient – toujours.

Cette attitude devant la vie est proprement religieuse ; elle est la marque du bouddhisme japonais, à la fois ascétique et bienveillant, sensible à tous les êtres et aux grandeurs de la nature.

Tomoji de Jiro Taniguchi

Sur le site argoul Sur lequel la critique est initialement parue, j'ai fait cette remarque.

 

Je ferais tout de même deux rectificatifs. C’est en 1923 que c’est fait le tournant du Japon vers un régime militariste et cela à l’occasion du grand tremblement de terre qui a dévasté Tokyo et toute la région du Kanto. Plus que le tremblement de terre c’est un gigantesque incendie qui a détruit Tokyo. Les militaristes en ont profité pour faire courir la rumeur que les responsables de ce gigantesque brasier étaient les coréens mais aussi les "rouges". Ce subterfuge a permis de décapiter la gauche nippone, nombreux sont ses activistes qui ont été tués par la police ou lynchés par la foule. Cet affaiblissement important de leurs ennemi a permis aux militaristes de prendre progressivement les rênes du pouvoir.
Autre point de désaccord avec votre texte, cette progressive militarisation du pouvoir n’a été en rien une fermeture du pays, tout du moins pour l’industrie et l’économie. Bien au contraire c’est au milieu des années 20 qu’a augmenté « la curiosité » des japonais pour les techniques de l’occident et même sa culture. Ce que montre bien par exemple deux films, le début de Lettre d’Iwo Jima de Clint Eastwood et Le vent se lève de Miyasaki. Il faut se souvenir qu’entre les deux guerres, le made in Japan était symbole de pacotille. Cette réputation a perduré bien après que ce soit devenu obsolète d’où la relative absence de méfiance des américains d’alors envers le Japon qui au début de la guerre du Pacifique possédait des bateaux et des avions plus élaborés techniquement que les américains (le chasseur zéro, le Yamato…).

 

Argoul y a répondu

 

argoul

Merci d’apporter ces précisions. La note n’avait pas pour objectif l’histoire du Japon, d’où les raccourcis inévitables. Quant à la « fermeture » nationaliste, elle n’exclut en rien d’apprendre des autres pour assurer le progrès technique ni la puissance industrielle ! Le cas de la Chine contemporaine (qui accepte les joint-venture (…à condition que les Chinois gardent 51%) et pillent les technologies avancées (au mépris du « droit » d’auteur et des brevets) en est un exemple. Elle applique la maxime de Staline : « ce qui est à moi est à moi, ce qui est à vous est négociable ». Le Japon comme l’Allemagne dans les années 30 ont durement ressenti la crise mondiale de 29 mais, ayant peu de traditions libérales et démocratiques d’ouverture à l’autre et au libre commerce, ont eu une « réaction » identique : user de leur puissance militaire pour assurer leur « territoire » vital en matières premières et pour les voies de communication maritimes. Ce n’est pas vraiment ce que j’appelle une attitude ouverte, mais bien plutôt un égoïsme de prédation. Tomoji – fondatrice d’un monastère bouddhiste – échappe à ce tropisme social et politique. Elle incarne ce Japon traditionnel qui évolue avec l’histoire mais sans peser, tout de force intérieure.

 

pour retrouver des mangas sur le blog: Une vie dans les marges de TatsumiBakuman,  Tatsumi,  NomNomBâ de Shigeru Mizuki,  Tezuka à Japan expo 2011Ayako de Tezuka,  Color,  Mandarake à Tokyo,  Thermae Romae de Mari Yamazaki,  Tsubasa et L'ile des téméraires,  Makoto Kobayashi : Michaël, Le Chat qui Danse (Glénat; 1998),  Billy Bat de Naoki Urasawa et Takashi Nagasaki,  Les Années Douces de Jiro Taniguchi & Hiromi Kawakami,  Les villes d'Adachi Mitsuru par Xavier Guilbert,  à propos de Bakuman n° 11,  Jin de Murakami Motoka,  Le chat Karupin dans prince of tennis ,  Zéro pour l'éternité de Naoki Hyakuta dessiné par Souichi Sumoto ,  L'ile des téméraires, tome 2 de Syuho Sato,  Silver spoon d'Hiromu Arakawa,  Les 11 questions de la chaîne infernale des amoureux du manga

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>