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90 articles avec animalia

Intrépides moineaux de Venise

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Venise, juillet 2010.

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Les perroquets de Barcelone

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Barcelone, mai 2008.

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Le moineau d'Edfou

Publié le par lesdiagonalesdutemps


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L'hôte du jardin

Publié le par lesdiagonalesdutemps


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décembre, 2007

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Deux êtres que j'admire

Publié le par lesdiagonalesdutemps


Valery Larbaud et l’hippopotame du jardin zoologique de Lisbonne (1926)

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Une des premières publications parlant de l'ornithorynque

Publié le par lesdiagonalesdutemps


Notes sur l'histoire naturelle et les habitudes de l'ornithorynque paradoxus, 1832 par George Bennett


Une des premières publications parlant de l'ornithorynque a été le livre  George Edwards paru en 1835, Notes sur l'histoire naturelle et les habitudes des paradoxus ornithorynque» , livre d'ou provient l'image ci-dessus. 

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Jeanloup Sieff, Chat solitaire dans un environnement inhospitalier

Publié le par lesdiagonalesdutemps


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Joindre l'utile à l'agréable

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Je me désole qu'on ne lise plus d'aussi désopilantes nouvelles dans nos gazettes que celle dont vous allez vous repaitre ci-dessous.

 

Un suicide extraordinaire

 

suicide

SUICIDE EXTRAORDINAIRE
Résolu d'en finir avec la vie, un homme se livre aux lions d'une ménagerie

Le Petit Journal, 27/9/1908

« Un suicide tout à fait singulier a eu lieu ces jours derniers à Laval, dans une ménagerie installée à la foire de D'Angevine. Un employé du cinématographe Giuili Glasner, le nommé Jean Grollier, âgé de dix-neuf ans, était épris depuis un certain temps d'une jeune fille de forains et jamais, malgré ses vives instances, il n'avait pu obtenir une parole d'encouragement. Désespéré, il prit une résolution suprême et, pour quitter l'existence, il eut recours à un mode de suicide digne des excentriques Américains. Peu de temps auparavant, il avait été employé dans la ménagerie du dompteur Ahmed-ben-Amar-ben-el-Gaïd, avec lequel d'ailleurs, il était resté en bons termes; il profita de ces circonstances pour entrer dans la baraque où, comme il était connu, on le laissa aller et venir sans lui adresser la moindre observation. Au moment où il savait qu'on ne le regardait pas, Grollier entra dans la cage aux lions et verrouilla la porte derrière lui pour ne pas être dérangé. Un des fauves sauta sur lui aussitôt et lui ouvrit la gorge d'un coup de dent, après lui avoir labouré la poitrine et les épaules avec ses griffes. Aux cris que poussa Grollier, le dompteur Ahmed et le personnel d'une baraque de lutteurs vinrent pour dégager le désespéré, mais il était trop tard. Dans une des poches du mort, on a trouvé une lettre de supplications et une lettre d'adieux que Grollier avait adressées à celle qu'il aimait.
« Le Petit Journal a rappelé, à ce propos, que l'idée de se faire mourir en se donnant en pâture aux lions a déjà été mise en pratique par quelques déséquilibrés. On se souvient notamment qu'un milliardaire américain, beau-frère d'Harry Thaw, le héros du drame de Madison-Square, s'était fait dévorer par quatre lions de l'Atlas, sous les yeux terrifiés de quelques amis qu'il avait conviés à un banquet d'adieux. »

 

Ce qui m'attriste dans cet article c'est que le jeune homme est qualifié de déséquilibré, en tant que rationaliste et ami des bêtes, il me semble que c'est au contraire faire preuve d'un grand équilibre que de faire profiter de sa viande, à condition qu'elle soit saine, des bêtes que l'on aime lors de son suicide. En ce qui me concerne j'aime beaucoup le vautour à cuisses nues de Pondichéry, cette bourgade étant un peu éloignée de mes promenades habituelles je me contente de visiter le couple de ces charmantes bestioles qui a élu domicile au jardin des plantes de Paris. J'en ai pris quelques photos cet hiver. Dans leur lieu d'origine les zoroastriens ont la bonne idée de porter leurs morts en haut de tour où les cadavres sont exposés et très rapidement boulottés par nos volatiles impudique dont la puissance du bec permet même de briser un fémur humain pour en extraire la moelle. Le vautour de Pondichéry est un nettoyeur hors paire...

 

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Paris,décembre, 2010

 

L'ennui avec ces sympathiques bestioles c'est qu'elles ne sont absolument pas agressives et même passablement couardes, il y a de forte chance que si l'on entre dans leur cage non seulement elles n'attaquent pas mais elles se réfugient dans leur logis. Aucun espoir qu'elles fassent passer de vie à trépas leur visiteur comme les lions le firent pour l'éploré d'antan. Pour nourrir ces petites bêtes, dont la nudité des cuisses est toujours restée pour moi une énigme, il faut donc s'estourbir soi même après être entré dans leur cage, et là seulement ont peut espérer être leur garde manger.

 

 


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L'homme dominé par le chat

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Je me souviens d'une B.D de, je ne sais plus qui (je crois que c'était un épisode du fantome), vue je ne sais plus où ni quand, qui racontait que les chats étaient en réalité des extra-terrestres qui de manière insidieuse avaient réduit en esclavage les terriens et qu'ils continuaient leur guerre contre les chiens sur notre planète la leur ayant été détruite, plus je regarde "mon" chat plus je crois à cette histoire...

 



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Nenette

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Je me sentais coupable envers vous, je n'ose pas vous tutoyez, vous êtes une vieille dame maintenant; avant j'habitais non loin de votre domicile, alors j'allais vous rendre visite souvent. Et puis j'ai déménagé, vous êtes restée dans vos appartements qui ont embelli depuis que je vous y vites pour la première fois, il y a peut être trente cinq ans... Je suis donc venu moins souvent, cela fait un peu plus d'un an que je ne vous avais pas vu et encore la dernière fois je ne me suis pas attardé, je crois que je suis resté plus longtemps auprès d'un autre ami que j'ai non loin de votre loft vitré, un vautour de Pondichery auquel j'offrirais bien mes restes s'il en voulait bien que je ne sois pas Zoroastre... Et puis depuis que ma chère tante, une grande visiteuse de votre enclos, m'a été enlevé par un méchant crabe, je n'ai plus personne à qui parler de vous... Alors apprenant que Nicolas Philibert vous avait consacré un film, je me suis précipité pour allez le voir. Ainsi j'ai eu de vos nouvelles, un peu en contrebande, sans avoir à me justifier de ma longue absence. Je ne vais pas être hypocrite durant ce face à face de plus d'une heure, je vous ai trouvé vieilli, presque aussi fourbu de la vie que moi, mais vous avez encore de beaux restes et vos longs cheveux roux, à votre âge, feraient bien des envieux chez les humains...

A se refléter doublement, dans vos yeux et dans la vitre qui nous sépare, on se pose bien des questions sur vous et sur nous même. On vous prête des pensées qui n'ont probablement jamais effleurées votre occiput, des mélancolies que peut être vous ignorez, des désirs de jungle, alors que vous ne voudriez pour rien au monde quitter votre chez vous que vous habitez depuis 1972. Vous aviez trois ans quand on vous arracha à Bornéo. Et puis tous ses drôles qui défilent devant vous depuis des années, vous manqueraient sans doute; d'autant que protégée par l'épaisse vitre vous n'entendez pas toutes les conneries qu'ils profèrent. Alors que je suis sûr que vous comprendriez tout. Je crois à cette légende de Bornéo qui dit que les orang-outang savent parler mais qu'ils ne parlent pas, ainsi on ne les fait pas travailler. Vous avez été star, quatre maris et quatre enfants. Et puis même si vous êtes encore photographiée et même, dessinée! Vous vous rendez bien compte que les plus jeunes au pelage luisant attirent plus les objectifs. Il en va ainsi de toute gloire. Le film de Nicolas Philibert est un peu votre « Sunset boulevard>>.

 

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En vous regardant sur l'écran, dans une salle peu remplie, je me disais que j'étais sans doute le seul de vos admirateurs à avoir connu une cage et le plaisir, un peu inquiet, sur un chemin de Bornéo, un peu moins de dix ans après votre naissance, de voir un orang outang courir à ma rencontre. Tout cela m'aide à vous comprendre maintenant que je suis un peu comme vous, un rentier de la vie... Un de vos regardeur à cette remarque que je pourrais presque faire mienne << Cette rentière velue est victime de sa rareté.

 

 

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