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Carolin Jackson

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Carolin Jackson

 

 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Que la jeunesse...

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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...

D'autres billets de ce type: que la jeunesse était belle en noir et blanc (49),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (47), que la jeunesse était belle en noir et blanc (46),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (45),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (44),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (43),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (42),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (41),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (40),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (39),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (38),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (37),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (36),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (35),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (33),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (32),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (31),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (30),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (28),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (52),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (53),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (54),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (56)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (57),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (58),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (59),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (60),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (61),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (62),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (63),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (64),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (65),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (66)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (67),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (68),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (69),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (70,  que la jeunesse était belle en noir et blanc (71),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (72),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (73),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (74)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (75),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (76),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (77),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (78),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (79),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (80),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (81),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (82),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (83),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (84),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (85)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (86),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (87),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (88),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (89)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (90)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (91),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (92),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (93),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (94),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (95),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (96),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (97),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (98),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (99),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (100),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (101),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (102),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (103)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (104),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (105),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (106),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (107),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (108)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (109),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (110),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (111)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (112),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (113),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (114),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (115),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (116),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (117),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (118),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (119),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (120),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (121),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (122)

Publié dans adolescent

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Le musée archéologique de La Canée

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le musée archéologique de La Canée
des sarcophages d'il y a 3500 ans

des sarcophages d'il y a 3500 ans

Le très joli petit musée archéologique de La Canée est installé dans une chapelle (pratique qui semble courante en Crète). En quelques pièces très bien choisies, il explore 3000 ans d'Histoire antique de l'ile d'où la vigilance indispensable lors de la lecture des cartouches.

des vaches votives (en principe il est curieusement interdit de photographier ces offrandes dont certaines datent de peut être 4000 ans!

des vaches votives (en principe il est curieusement interdit de photographier ces offrandes dont certaines datent de peut être 4000 ans!

Le musée archéologique de La Canée
Hadrien, hélas sans Antineous

Hadrien, hélas sans Antineous

Le musée archéologique de La Canée
Le musée archéologique de La Canée
mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

Le musée archéologique de La Canée
mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

mosaïque romaine du III ème siècle

Le musée archéologique de La Canée
J'avais un jouet semblable à celui-ci, c'était Plutot vers 1953, 1954...

J'avais un jouet semblable à celui-ci, c'était Plutot vers 1953, 1954...

Le musée archéologique de La Canée
Le musée archéologique de La Canée
La Canée, Crète, mai 2016

La Canée, Crète, mai 2016

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Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann
 Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann

Avant de parler de ce quatrième tome qui est en fait le premier tome d'une nouvelle trilogie qui prend une direction assez différente de la première, faisons le points sur cette série (on peut aller voir les billets que j'ai consacré aux premiers albums: Dent d'ours, Max de Yann & Henriet, Dent d'ours, Hanna de Yann & Henriet ). L'histoire débute en Haute silésie dans les années 30. Trois enfant deux garçons, Werner et Max et une fille Hanna rêvent de devenir aviateur. Ils sont inséparables. Bientôt Hanna et Werner intègre une école de pilotage dirigée par des nazi. Max qui est juif ne peut s'y inscrire... C'est la fin de l'innocence.

La saga Dents d'ours a débuté en 2013. Elle est éditée par Dupuis. Alors que les trois premiers volumes s'éloignaient assez peu de l'Histoire, le quatrième fait la part belle au fantasme nazi de l'arme secrète. il donne corps et crédit à la fantasmagorie de "L'amerika Bomber" un bombardier à très longue portée menaçant New-York d'une bombe atomique. Il est tout de même bon de rappeler que d'une part les nazis n'ont jamais possédé l'arme nucléaire et que le fameux bombardier à très longue portée n'a jamais quitté... les table à dessins... Parfois en regard du nombre impressionnant d'albums de bandes dessinées qui mettent en scène la victoire des nazi en 1945, je me demande si la profession de dessinateur de bandes-dessinées n'est pas celle qui compte le plus de révisionnistes...  

 

 

 

 

Annonce de la prépublication du tome 1 en Une de Spirou n°3903 (30 janvier 2013)

L'envol d'une amitié (extrait de Dents d'ours t.1, p.12 - Dupuis 2013)

Yann est un scénariste prolifique. La Seconde Guerre mondiale l'inspire particulièrement. Sur cette période, outre Dent d'ours, on lui doit déjà: « Pin Up » avec Philippe Berthet ; « Le Groom vert-de-gris » avec Olivier Schwartz. L’aviation est un autre de ses tropisme. Sur ce thème il a déjà scénarisé: « Le Grand Duc » et « Angel Wings » avec Romain Hugault ; « Mezek » avec André Juillard. Dans une saga d’aventure il mèle ses deux passion. La première trilogie a été brillamment menée. Il a su ne pas retomber dans l’académisme de séries plus anciennes; le titre fait par exemple songer au totem de « La Patrouille des Castors. En dépassant désormais – avec l’accord de l’éditeur, avec beaucoup d'audace, le carcan moraliste jadis imposé par la prépublication dans Spirou, Yann et Henriet peuvent ainsi montrer sans détours la violence nazie (mais aussi celle des résistant polonais), les conflits psychologiques ou la sexualité de leurs protagonistes… Max et Werner sont tous les deux amoureux d'Anna. Mais c'est avec beaucoup de tact que le scénario traite de ces sujet. Ce parfait dosage, en accord avec le trait réaliste magnifique d’Henriet (« Golden Cup »), explique du reste la très bonne réception de la série, saluée successivement en 2013 et 2014 par le Prix Saint Michel du meilleur scénario et le Prix des Collégiens d’Angoulême.

 

Couvertures des trois premiers tomes (Dupuis 2013 - 2015)

Berlin en 1945

Comme le suggèrent les visuels de couvertures des trois premiers titres de la série, « Dents d’ours » se fonde sur le destin de trois enfants émerveillés par les prouesses de l’aviation. Jouant avec des maquettes en bois, ils idéalisent le simple fait de pouvoir voler. Mais les nouvelles directives du parti nazi imposent aux pilotes d’adhérer aux thèses du national-socialisme. Pour Hanna Reitsch et Werner Zweiköpfiger, l’affaire n’est qu’un détail : il en va tout autrement pour Max, qui est issu d’une famille juive polonaise, et dont le destin tragique est irrémédiablement scellé. Comme on le comprend avec la couverture de « Dents d’ours T1 : Max » (prépublié dans Spirou n°3903 à partir du 30 janvier 2013 ; l'album est paru en mai 2013), le récit fait un lien temporel entre deux époques : les années 1930, où l’émerveillement est encore possible au sein d’un paysage idyllique, et la chute du Reich en 1944-1945, dans la mesure où le ciel semble ici déjà contrôlé par les Corsairs américains. Ces avions, ayant principalement servis durant les campagnes du Pacifique pour y affronter l’armée impériale japonaise, font aussi un lien avec la séquence d’ouverture du tome 1, où surgissent les pilotes kamikazes. En couverture du tome 2, « Hanna » (prépublication dès le 2 avril 2014 dans Spirou n°3964 ; album paru en mai 2014), la vision est symétriquement inversée : une fille remplace le garçon, le regard et la silhouette tournés vers la gauche suggèrent le blocage et les difficultés sous-jacentes, tandis que le paysage ruiné souligne l’agonie du troisième Reich. L’ultime parade contre les Alliés semble être le recours aux « Wunderwaffen » (armes miracles) de tous modèles, dont les Triebflügels (avions à rotor tripale et à décollage vertical, conçus par la société Focke-Wulf), mais qui ne furent en réalité jamais achevés.

 

Des armes nouvelles ! (Spirou n°3964, 2 avril 2014)

Un trio amoureux (extrait de Dents d'ours t.3, p.43 - Dupuis 2015)

Poster offert dans Spirou n°4021 (6 mai 2015)

Pour le tome 3, « Werner » (prépublié à partir de Spirou n°4014 le 18 mars 2015, album paru en mai 2015), la vision est amplement plus désenchantée : de dos, perdu dans les ruines berlinoises à proximité de la Porte de Brandebourg, le principal protagoniste ne lève plus les yeux vers le ciel. On imaginera sans peine son rêve brisé – voir le symbole de la maquette d’avion en bois, partiellement cassée – et l’échappatoire suggérée par l’envol d’un unique appareil (un Fieselier Fi 156 Storch, avion de reconnaissance allemand). Pour les connaisseurs de la période, ces éléments font référence à un évènement authentique de la fin de la guerre, repris en ouverture de ce troisième tome : le Generaloberst Robert Ritter von Greim, blessé aux commandes d’un Storch le 26 avril 1945 par la DCA soviétique, dut son salut à sa passagère, le pilote d’essai Hanna Reitsch (c'est Hanna Reitch qui sert de modèle pour la Hanna de "Dent d'ours" qui pour le récit est plus jeune de quelques années que la véritable aviatrice). Celle-ci prit les commandes par dessus les épaules du blessé et posa l’appareil près de la porte de Brandebourg à Berlin. Isolé dans son bunker, Hitler nommera Greim commandant en chef d’une Luftwaffe quasi-inexistante ! La véritable Hanna Reitsch, qui avait testé une version pilotée de la fusée V1 et tenté vainement d’évacuer Hitler en 1945 (comme dans le tome 3 de la saga), prendra conscience in fine de la terrible réalité des chambres à gaz et se liera d’amitié en 1948 avec une résistante et déportée française (Yvonne Pagniez) tout en reniant pas complètement son passé de nazi convaincu. Hanna volera jusqu’à la fin de sa vie… en 1979.

 

Démarrage de la prépublication du tome 3 dans Spirou n°4014 (18 mars 2015)

Des enjeux explicites (extrait de Dents d'ours t.2, p.44 - Dupuis 2014)

La série prend un assez malin plaisir à se jouer des clichés et des conventions du genre : des héros-enfants innocents liés par un serment scellé dans une grotte par une nuit d’orage (chacun adoptant dès lors comme porte-bonheur une authentique dent d’ours) ; deux adolescents pouvant changer d’identité (Max et Werner) ; le fanatisme froid d’une belle jeune femme insaisissable, qui aimera ses deux amis l’un autant que l’autre ; les missions-suicides confiées par les services secrets US (l’OSS, Office of Strategic Service alors dirigé par le major-général Donovan); les rebondissements à répétition causés par l’amour-haine que se portent les personnages. Yann réussit à doser ce périlleux cocktail. Il est dommage qu'au dessin Henriet se laisse aller parfois à la caricature, ainsi les méchant nazis ont des gueules ideuses qui tranchent avec le réalisme des physionomies des héros ou des personnages dans le bon camp. On se croirait revenu au temps de Batler Britton!

 

 

Spirou 4070 (13 Avril 2016)

Vivre et laisser mourir : amour et guerre froide ! Un trio amoureux (extrait de Dents d'ours t.4, p.13 - Dupuis 2016)

Dans ce premier tome de la deuxième trilogie de la saga la guerre est virtuellement terminée, puisque Adolf Hitler s'est donné la mort. Les alliés organisent méthodiquement des attaques sur les dernières poches de résistance, dont la base où Werner et Hanna sont réfugiés. Désormais convaincue que ce n'est pas Max qu'elle a en face d'elle, la pilote d'élite allemande lui explique que le projet « Amerika Bomber » n'est pas mort et qu'elle compte bien défendre jusqu'au bout la dignité de son pays et honorer son engagement. Lui-même avoue qu'il est là pour la tuer, sur ordre des forces alliées et notamment de l'Office of Strategic Services du général Donovan. Sans pouvoir pour autant cacher ses sentiments pour celle dont il est amoureux depuis l'enfance. Si bien que lorsqu'elle le convoque pour l'accompagner dans une mission dont elle ne dévoilera pas le but, Werner est tiraillé entre la volonté d'épargner peut-être le bombardement de New York, et la vie de la jeune femme. A bord d'un avion léger et vers une destination inconnue, il essaye de raisonner la pilote obnubilée par sa mission de mort. Mais lorsqu'un chasseur allié les prend en ligne de mire, il ne peut s'empêcher de tenter de la défendre. Il ignore encore que la détermination d'Hanna repose sur un secret militaire très bien gardé.

 

La première planche d'« Amerika Bomber » a été prépubliée dans Spirou n°4070 le 13 avril 2016. Dans ce deuxième cycle les Russes (et Staline) aurait aussi leur mot à dire? En couverture, le jeu entretenu entre réalité historique et fiction uchronique prend une nouvelle envergure, avec l’image d’une New-York totalement dévastée et dévorée par les flammes, survolée par une escadrille d’ailes volantes nazies sous les yeux d’une Hanna (adulte) arborant fièrement sa tenue de pilote militaire. Parmi celles-ci figure le Horten XVIII, un projet de bombardier transcontinental réellement développé dès 1942 dans l’optique d’aller détruire l’Amérique mais jamais finalisé. L’album évoque également le Silbervogel « Oiseau d’argent », projet de bombardier sub-orbital propulsé par un moteur-fusée, conçu par Eugen Sänger et Irene Sänger-Bredt dès les années 1930. Lui aussi resté dans les limbes de l'industrie aéronautique nazie. Il n'est pas bien difficile de s'apercevoir que P. E Jacob s'est inspiré de ce projet pour imaginer  L’Espadon des aventures de Blake et Mortimer. Ces appareils et avancées scientifiques, une fois récupérées grâce à l’opération Paperclip, donneront comme on le sait une sérieuse avance aux Américains dans la conquête de l’espace, lors des années 1950-1960. Russes anglais et Français hériteront aussi de certaines technologies: avions à réactions et essais sur le décollage vertical.

 

Vues conceptuelles du Silbervogel sur son rail de lancement

Crayonnés par Henriet

Visuel pour le coffret BDfugue des tomes 1 à 3 (2015)

Même si ce quatrième tome est très estimable et que l'on désire en connaitre la suite, d'autant qu'il se termine d'un manière abrupte inattendue sur un suspense intriguant.

Si la fin de l'album est surprenante, le début l'est encore plus. Alors que l'on avait laissé les protagonistes à la fin du troisième tome, on les retrouve dans les premières pages du quatrième à... New-York dans une séquence qui permet certes à Henriet de nous offrir un bien beau dessin mais qui est parfaitement inutile pour le développement de l'intrigue, séquence qui se termine par quelques cases ridicules... Dans une interview, Henriet donne la raison de ces cases malencontreuses: << Je suis fan de "The walking Dead". Pour me faire plaisir, Yann a ajouté ce prologue!>>. Voilà comment on abime une oeuvre. Un scénariste ne doit pas faire plaisir à son dessinateur mais on contraire lui rappeler qu'il est au service du scénario.

 Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann
 Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann

Il reste que je pense que cette suite n'était pas indispensable tant les trois premiers tomes constituent un chef d'oeuvre qui se suffisait à lui même. 

 

Couverture de l'intégrale (tomes 1 à 3) Khani éditions. Tirage limité de 200 exemplaires numérotés et signés par Henriet.

 
 Dent d’ours T4 : Amerika Bomber par Alain Henriet et Yann

Publié dans Bande-dessinée

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Johannes Hansen, jeune couple

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Johannes Hansen, jeune couple

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Gaston Goor Illustre Les Amitiés Particulières

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Gaston Goor Illustre Les Amitiés Particulières

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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super 8, Ireland 1975, court-métrage de Tim Schmeltzer

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super 8, Ireland 1975, court-métrage de Tim Schmeltzer
super 8, Ireland 1975, court-métrage de Tim Schmeltzer
super 8, Ireland 1975, court-métrage de Tim Schmeltzer
super 8, Ireland 1975, court-métrage de Tim Schmeltzer

Très beau et très court métrage de Tim Schmelzer Qui devrait raviver bien des souvenirs de vacances maritimes versez Ceux qui les have vécus DANS LES ANNEES 70 ... 

Pour voir le film:

 

plage Fermoyle - TIM SCHMELZER

www. timschmelzer .com / projection / Fermoyle /

 

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à propos de l'édition du Cardinal d'Espagne de Montherlant en dvd

Publié le par lesdiagonalesdutemps

illustrations de Trémois pour le cardinal d'Espagne

illustrations de Trémois pour le cardinal d'Espagne

Quel plaisir m'a donné ce Cardinal d'Espagne, pièce de Montherlant que je ne connaissais jusque là que par la lecture et qui par le biais de ce dvd récemment sorti par les éditions Montparnasse, que grâces leur soit rendu pour une si bonne action, a réssuscité la comédie française de mon adolescence avec cette diction impeccable qui fait un sort à toutes les sentences de feu et de bronze de Montherlant. Pierre Sipriot dans sa biographie d'Henry de Montherlant, indispensable à tous ceux qui s'intéresse à Montherlant, nous apprend que le "Cardinal d'Espagne" fut l'acmée en matière de gloire pour son auteur avec le double adoubement par de Gaulle et Malraux et un grand succès public et critique. Mais cet accueil ne fut tout de même pas unanime, en 1961 un groupe important d'étudiants perturba gravement la représentation aux cris de à bas la calotte et à bas Montherlant. La police intervint et il y eut 47 arrestations. Un monome pré mai 68 en quelque sorte avec Montherlant en représentant de la culture officielle, une toute autre époque que la notre...

Henri Rollan dans le rôle de Cisneros

Henri Rollan dans le rôle de Cisneros

 

La pièce nous est montrée dans l'adaptation de la mise en scène de sa création par Jean Mercure et dans sa distribution initiale avec Henri Rollan, acteur fêtiche de Montherlant dans le rôle titre. Cette dramatique, je préfère ce terme à captation, qui me parait tout à fait impropre en l'espèce, car il devrait être réservé à des filmages de pièces de théâtre filmées sur une scène de théâtre et dans les conditions et même  dans des angles tels qu'un spectateur pourrait voir la pièce sur son fauteuil, à condition qu'il ait à la fois le don d'ubiquité et un zoom à la place des yeux. Le dvd permettra, espérons le, à beaucoup de redécouvrir des acteurs d'un temps déjà lointain, que l'on avait oubliès ou méconnus. C'est le cas par exemple de René Arrieu, épatant dans le rôle du duc d'Estibel où sa voix bien timbré fait merveille. En cherchant à en savoir plus sur ce comédien, je suis tombé sur une note de wikipédia dont je vous livre ci-dessous de larges extraits: 

René Arrieu est un comédien français, sociétaire de la Comédie-Française, né à Paris le 22 mars 1924 et mort à Paris le 6 juin 1982.Contemporain de Gérard Philipe et de Jean Vilar, il participa aux nombreux festivals qui, au lendemain de la Libération, jalonnaient au début de l'été la vallée du Rhône. Alternant planches et télévision, il eut une carrière foisonnante, autant pendant sa période « indépendante » qu'à partir de 1957 à la Comédie-Française dont il devint le 447e sociétaire en 1970. S'il tourna peu au cinéma, il fut très actif en revanche dans le domaine du doublage dès 1946, prêtant sa voix à de très nombreux acteurs étrangers tels Henry FondaJeff ChandlerLee MarvinBurt Lancaster ou Charlton Heston, mais également à des personnages de dessins animés comme Bagheera dans Le Livre de la jungle. Il fut marié successivement à Florence Luchaire (de 1945 à 1948), dont il eut un fils Dominique Arrieu, chef opérateur de cinéma et de télévision, Ketty Albertini (de 1949 à 1960) et Alberte Aveline (de 1967 à 1978), toutes trois comédiennes. En novembre 1941, il entre au Centre de jeunesse du spectacle à Paris dont le directeur est Raymond Rognoni. L'audition des lauréats du concours de fin d'année 1941-1942 a lieu le 5 juin 1942, avec entre autres Paul-Émile DeiberGina CeldacPierre GallonFrançoise VitrantNoëlle FougèresCécile Paroldi et Jean-Jacques Dreux.

 

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En 1943, il s'inscrit au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, dans la classe d'André Brunot. L'année suivante, il fréquente le Centre d'art dramatique de la rue Blanche où le metteur en scène Julien Bertheau lui fait faire ses premières apparitions sur scène, comme figurant d'abord à la Comédie-Française dans La Reine morte d'Henri de Montherlant, puis dans des rôles plus consistants.

 

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Charlan, Jean-Marc Thibault, René Arrieu et Lucien Nat dans Cristobal au théâtre Montparnasse, mai 1943.

Août 1944 le voit entrer dans une période de turbulences. Il fréquente en effet à cette époque la comédienne Florence Luchaire, une des filles de Jean Luchaire, directeur du journal collaborationniste Les Nouveaux Temps, lorsque ce dernier quitte précipitamment Paris à la veille de sa libération, abandonnant femme et enfants. Arrieu décide d'aider ceux-ci à quitter à leur tour la capitale, direction le Brenner Park Hôtel à Baden-Baden (où il croise Jean Hérold-Paquis qui le qualifie de « sorte d'éphèbe égyptien, que d'aucuns disaient danseur »), puis Sigmaringen où ils retrouvent Jean Luchaire qui exerce les fonctions de commissaire à l'information dans la Commission gouvernementale française pour la défense des intérêts nationaux animée par Fernand de Brinon, et dirige le quotidien La France, journal officiel destiné aux exilés collaborationistes. Pendant leur séjour outre-Rhin, Florence Luchaire tombe enceinte, ce qui cause un scandale dans la colonie française en Allemagne ainsi que le relate Louis Ferdinand Céline dans son ouvrage D'un château l'autre.

 

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La troupe du Huon de Bordeaux au théâtre Pigalle, décembre 1946.

Lors de la chute du gouvernement en exil en avril 1945, il fuit vers la frontière suisse avec les Luchaire et Marcel Déat dans la voiture de Brinon « empruntée » pour l'occasion, mais le groupe est arrêté à Merano à la mi-mai 1945 et livré aux Français par les Américains. Interné au camp d'Écrouves (Meurthe-et-Moselle), René Arrieu est acquitté par la commission d’épuration du théâtre qui reconnaît le caractère extra-politique de son « escapade ».

En 1946, René Arrieu remonte sur scène, toujours grâce à Julien Berthau, dans les différents festivals d'été organisés dans le sud de la France. Il se voit ainsi confier le rôle-titre de Britannicus et celui de Curiace dans Horace représentés au Théâtre antique de Fourvière, suivis en 1947 de Pyrrhus dans Andromaque et en 1948 du rôle-titre dans Polyeucte.

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Avec Serge Reggiani dans Les Trois Mousquetaires au théâtre de la Porte Saint-Martin, décembre 1951.

Il acquiert très vite une réputation de tragédien et se produit en tournée avec différentes troupes, en France (Chorégies d'Orangethéâtre des Célestins) comme à l'étranger (BelgiqueSuisseTunisieMaroc, etc.) dans un répertoire classique (Jean RacinePierre CorneilleShakespeare) et moderne (Jean GiraudouxJean AnouilhCocteau). Il épouse en 1949 la comédienne Ketty Albertini.

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Avec Edwige Feuillère dans La liberté est un dimanche, Tournées théâtrales France-Monde, janvier 1953.

En 1954, il alterne au cours d'une tournée de deux mois le rôle de Mesa dans Partage de midi de Paul Claudel et La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils sous la direction de Jean-Louis Barrault, suivie en 1955-1956 d'une tournée de quatre mois avec Bérénice.

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Avec Marcel Lupovici dans Celui qui ne croyait pas aux Hospices de Beaune, le 8 juillet 1955.

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Avec Renée Faure dans La Servante d'Evolène au théâtre du Jorat, juin 1956.

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 Avec Geneviève Page dans Le Cœur volant au théâtre Antoine, octobre 1957.

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Avec Annie Ducaux dans Bajazet à la Comédie-Française, décembre 1957

Il est engagé en novembre 1957 comme pensionnaire à la Comédie-Française où il fait ses débuts dans le rôle-titre de Bajazet. S'ensuivent durant près de 25 ans de très nombreux rôles tels que Éghiste dans Électre de Jean Giraudoux, Don Salluste dans Ruy Blas de Victor Hugo, Astrov dans Oncle Vania, d'Anton Tchekhov ou Théramène dans Phèdre. Il épouse en 1967 la comédienne Alberte Aveline entrée comme pensionnaire l'année précédente. Il est nommé sociétaire en 1970.

 

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Avec Jean-Paul Roussillon dans Le Mariage de Kretchinsky à la Comédie-Française, novembre 1966..

Parallèlement à sa carrière sur les planches, il participe à de nombreuses émissions télévisées (dramatiques, séries, téléfilms) et participe à de très nombreux doublages, prêtant sa voix notamment à Henry FondaCharlton HestonLee MarvinJames Stewart ou encore Burt Lancaster.

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Avec Catherine Samie dans L’Émigré de Brisbane à la Comédie-Française, novembre 1967.

Il meurt d'une embolie cérébrale le 6 juin 1982 à l'âge de 58 ans. À l'instar de Jean Yonnel, il fut l'un des rares tragédiens en titre du Théâtre-Français.

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Avec Jacques Eyser dans La Nuit des rois à la Comédie-Française, février 1976.

On entrevoit combien la vie d'Arrieu a été romanesque. En continuant mon exploration pour illustrer la bio de wikipédia sont apparu des images qui ont fait surgir des physionomies de comédiens, que dans notre focalisation sur le (notre?) présent, on ne pouvait imaginer jeune, comme par exemple Jean Parédes ou Jean-Marc Thibault. C'est fascinant tout ce monde englouti de l'éphémère théâtral qui à l'occasion d'une photo de scène émerge de nouveau. Un visage s'est décati, des spectateurs ont applaudi, une vie est passé...

Jacques Lorcey dans les années 2000 devant un portrait de Molière

Jacques Lorcey dans les années 2000 devant un portrait de Molière

 

Et puis studieux, je repère un comédien jeune et déjà un peu gras, délicieux de lacheté dans le rôle du chapelain, un certain Jacques Lorcey (1927-) dont le nom ne m'évoque absolument rien. Mes périgrinations sur la toile m'apprennent que s'il a fait une carrière relativement modeste en tant que comédien, il ouvrit une libraireie vouée au spectacle dans le passage Verdeau qu'il tint plus de vingt ans tout en étant expert à l'Hôtel Drouot et surtout auteur de très nombreux livres tournant autour du théâtre  comme "Marcel Achard ou 50 de vie parisienne" (Paris, France-Empire), 1977,  "Sarah Bernhardt, l'art et la vie", (Paris : Éditions Séguier, 2005,) "Laurel et Hardy", (Paris, PAC), 1984, "Sacha Guitry et son monde", (Éditions Séguier), Georges Feydeau, (Paris, La Table Ronde), 1972... Là encore que soit loué la toile pour nous ouvrir tant de perspectives sur des vie, des parcours, que notre ingrate mémoire n'avait pas retenus.

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Roland Alexandre et Bernard Dhéran

Si j'ai oublié certains comédiens que je redécouvre grâce à une parution comme celle du Cardinal d'Espagne, d'autres me sont restés bien en mémoire comme Bernard Dhéran (1926- ), qui est le comte d'Arallo, l'un des seuls survivants de cette distribution. Je l'ai vu à mainte reprises à la télévision et au théâtre, où il joue toujours, mais rarement aussi bien que dans ce Cardinal d'Espagne.

J'ai eu un peu de peine à reconnaitre, sous le costume de Luis Cardona, le neveu de Cisnéros, André Falcon (1924-2009) tout jeunet et déjà très bien, pas encore dans cet emploi de notable cauteleux dont il se fit une spécialité.

à propos de l'édition du Cardinal d'Espagne de Montherlant en dvd

Dans cette pièce d'hommes, l'interprète, Louise conte, du rôle  féminin principale, Jeanne la folle manque justement de folie et surtout d"épaules" pour donner la réplique à Henri Rollan si bien que le deuxième acte parait faible, alors qu'il n'en est rien à la lecture. Pierre Sipriot quant à lui y voit le sommet de la pièce.

à propos de l'édition du Cardinal d'Espagne de Montherlant en dvd

Le filmage est tout à fait dans le style Butte Chaumont, presque pas de plans larges et beaucoup de gros plans et de plans américains, une réalisation de 1964, faite pour une diffusion télévisée à une époque où les écrans n'étaient pas atteints de gigantisme.

L'image est belle, lumineuse, bien contrastée avec de beaux noirs et une large gamme de gris. Il n'y a pas plus de rayures que de taches, une belle restauration. Sur un très grand écran les contours manquent un peu de netteté, mais ce serait une bien belle édition, si on avait pas à déplorer une absence totale de bonus!

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promenade à La Canée

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La Canée, Crète, mai 2016

La Canée, Crète, mai 2016

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Scout

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