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Meinhard Jacoby (1873-1956)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Meinhard Jacoby (1873-1956)

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Que la jeunesse...

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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Hammershøi

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Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi / www.hammershoi.co.uk

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

 

Vilhelm_Hammershoi portraitVilhelm Hammershøi est un peintre danois né à Copenhague le 15 mai 1864 et mort dans la même ville le 13 février 1916. Il était considéré comme un phénomène à part dans l’art danois et européen. On redécouvre depuis les années 1990 ses tableaux d’intérieur énigmatiques , dans ces années là la galerie à Paris de la SEITA, malheureusement disparue aujourd'hui avait révélé cet artiste aux français. Ses toiles représentent des pièces souvent vides, parfois habitées par des personnages féminins perdus dans une profonde réflexion, souvent vus de dos, tournés vers des murs clairs et nus, réalisés dans une gamme de tons de gris, de brun très restreinte ou de blanc, ses paysages, ses portraits, qui, tous, baignent dans une atmosphère étrange, irréelle, dénuée de toute action ou d’anecdote.

 

 

Publié dans peinture

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In the closet

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Dans le placard, le film
 
Court-métrage avec le célèbre acteur Brent Corrigan, surtout connu par les amateurs de porno. In the closet raconte l'histoire de deux jeunes gens qui se sont dragué pour avoir une nuit très sensuelle mais il y a, à ce spécial Haloween, une surprise à la fin.

 

 
 

 

Publié dans cinéma gay

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van Dyck - Saint Sebastian,1623

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 van Dyck - Saint Sebastian,1623

Publié dans peinture

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Michael Bidner

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner
Michael Bidner

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Dorothea Tanning

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

Dorothea Tanning

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

 

Portrait Dorothea Tanning By Alexander LiebermanDorothea Tanning, à la fois peintre et muse, forma avec Max Ernst «le couple le plus extraordinaire du surréalisme». Il la rencontra en 1942 dans son atelier new-yorkais. Il vit son tableau «Birthday», un autoportrait mystérieux et sombre qui l'impressionna beaucoup, et il resta jouer aux échecs. Ces deux peintres partagèrent 34 années de vie d’artiste, de l’Arizona à la France, de Paris à la Touraine et en Provence. Sa disparition, le 31 janvier 2012 à New York, dans son sommeil à 101 ans passés, marque la fin d’une époque inouïe.

 

 

Publié dans peinture

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un bel archer

Publié le par lesdiagonalesdutemps

un bel archer

Publié dans sculpture

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Léonor Fini

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Léonor Fini
Léonor Fini
Léonor Fini

La lecture du dernier très beau roman d'Angelo Rinaldi, "Torrent" m'a fait me souvenir de Léonor Fini qui me semble à peu près complètement oublié aujourd'hui, sauf de quelques amateurs de persans à la longue mémoire. La plupart des habitués des Foire d'art contemporain doivent ignorer jusqu'à son nom et seraient bien ébahis s'ils connaissaient la célébrité qu'eut cette femme dans les années 50-60. Peut être qu'à l'instar d'un Bernard Buffet autre célébrité de la peinture de ces années là, connaitra-t-elle une rétrospective rédemptrice. Ses tableaux surréaliste de la période 30-40 mériteraient une forte réévaluation critique et ne me semble pas inférieur au Dali de la même période et beaucoup plus mystérieux et Riche que la production de Magritte. Il font beaucoup penser à ceux de Dorothea Tanning, elle aussi bien négligée qui mériterait de sortir de l'ombre de Max Ernst.

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

© Leonor Fini

 

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Les Damnés à la Comédie Française

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française

La représentation à la Comédie Française « des Damnés » du scénario du film éponyme de Visconti par Ivo van Hove devrait provoquer immédiatement plusieurs questions que ne manquera pas de se poser le spectateur un peu curieux et critique.

Tout d'abord est-ce une bonne idée d'adapter un scénario d'un film au théâtre? La réponse ne peut être définitive, car elle dépend forcément de la nature du dit scénario. Elle ne peut être positive toutefois que s'il répond à plusieurs conditions; celle tout d'abord que l'action se déroule dans un lieu unique, comme dans « Le repas des fauves », réussite complète d'une transposition au théâtre d'un film d'ailleurs trop peu connu, ou que le texte peut être facilement transposé en trois ou quatre décors au maximum; ce qui fait entrer « Les Damnés » dans cette catégorie puisque presque toute la pièce se déroule dans la demeure des magnats de l'acier. D'autre part Il est préférable que les dialogues du film soit important bien écrits. Ce qui n'est pas obligatoirement le cas même pour de bons films un cinéaste devant privilégier l'image et non le les dialogues pour faire avancer l'action. C'est même sont devoir de cinéaste. Transposé à la scène les dialogues peuvent alors, sans le support de l'image paraître pauvre et pas assez explicite. La bonne adaptation du texte du film rend la pièce facilement compréhensible mais les répliques paraissent bien plate. Nous sommes dans Shakespeare sans Shakespeare!

Autre interrogation que l'on peut avoir faut-il de la vidéo sur une scène de théâtre? D'emblée j'ai tendance à répondre par la négative. Ce n'est pour moi qu'un artifice, qu'une béquille pour un metteur en scène qui ne serait pas capable avec les attributs classiques du théâtre de faire passer l'intelligence et l'émotion (ou la drôlerie) contenus dans le texte de la pièce qu'il monte.

Ce n'est pas l'adaptation « Des damnés » qui modifiera mon opinion sur le sujet. Les vidéos projetées sur un écran au fond de la scène, ne font que souligner lourdement une mise en scène qui ne brille déjà pas par sa légèreté. Les ajouts vidéos sont de trois espèces. La première nous rappelle quelques dates des débuts de la prise de pouvoir d'Hitler mais curieusement pas celle qui a un impact direct sur la pièce, « la nuit des longs couteaux ». Quel intérêt peuvent avoir ces rappels historiques scolaires sinon de montrer que le metteur en scène tient les spectateurs pour des ignorants. D'autant que certains sont inexactes comme de montrer des charniers de déportés d'un camp d'extermination en 1934, année durant laquelle se déroule la pièce. La deuxième sorte d'images que l'on voit sur l'écran sont les gros plans des acteurs que film en direct une opératrice munie d'un steadycam. Ces vues permettent certes d'apprécier le jeux des acteurs dans les scènes intimistes en particulier celles jouées par Didier Sandre, magnifique dans le rôle du patriarche mais aussi mettent en évidence l'outrance d'autres partie du spectacle comme celle de la nuit d'ivresse du baron Kontantin Essenbeck (Denis Podalydes) et de son amant S.A. (Sébastien Baulain). La troisième catégorie d'images vidéos consiste à nous montrer des scènes hors champ. Là encore celles-ci ne me paraissent pas non plus indispensables.

On ne peut pas s'empêcher non plus de s'interroger sur l'utilité de la nudité sur scène. Récemment je vous ai entretenu du « Banquet d'Auteuil » dans lequel trois acteurs se dénudent et restent nus tout un acte en continuant à dire un texte qui n'est pas sans aspérité. Dans ce cas la nudité est non seulement recevable, mais étant le résultat d'un jeu, elle est ludique et indispensable pour la progression de la pièce, j'ajouterais qu'elle est un véritable plaisir pour le spectateur. Les acteurs dans le plus simple appareil étant agréables à regarder. Je n'en dirais pas autant de tous les comédiens du français car non seulement la nudité dans « Les damnés » apparaît comme totalement gratuite, mais pour être gentil je diras qu'elle n'apporte rien à la gloire de Denis Podalydes. En revanche Christophe Montenez (Martin) et surtout Sébastien Baulain en amant S.A de Kontantin (Podalydes) exhibent des plastiques sans reproche qui sont des agréables divertissements dans cette noirceur.

Outre les acteurs déjà cités qui sont bluffant. Guillaume Gallienne (Friedrich Bruckmann) fait preuve d’une sobriété impressionnante. Elsa Lepoivre en Sophie von Essenbeck est une salope de compétition. Il ne faut pas oublier les autres : Eric Génovèse, Loïc Corbery, Adeline d’Hermy, Christophe Montenez en Martin ferait presque oublier Helmut Berger Didier, Alexandre Pavloff joue un notable SS glaçant et machiavélique, Clément Hervieu-Léger (Gunther), Jennifer Decker et Sylvia Bergé sont également très bien mais il me semble que le rôle de Gunther aurait demandé un garçon plus jeune que Clément Hervieu-Léger. Une fois de plus la troupe de la comédie française démontre son excellence. Mais on commence a être habitué. A la comédie Française on voit des bonnes pièces, souvent de grandes pièces excellemment jouées mais pas toujours mises en scène avec finesse.

Mon oreille trainant, comme à l'accoutumé à la sortie de la salle, j'entendis certaines personnes qui déclaraient que c'était un scandale et un affront, un manque de respect pour ceux qui avaient été les victimes du nazisme. Je n'irais pas jusque là mais je comprend leur point de vue.

Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française

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