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Edmond Roosendaal

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans modèles et mannequins

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l'apartheid volontaire

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que signifie l'apartheid volontaire? Un exil intérieur, une solitude absolue, un refus de mettre sur le même plan le sang et le droit. Ja marche au milieu d'une multitude de néo-Français en m'abstrayant mentalement de leur nombre, sachant que je n'ai rien de commun avec ces gens.
Richard Millet, Fatigue du sens.

Publié dans citations

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Torero par Ruvén Afanador

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Publié dans photographe

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paroles paroles

Publié le par lesdiagonalesdutemps

De Gaulle et Georges Pompidou utilisaient près de 4000 mots différents. Valéry Giscard d'Estaing, convaincu par ses conseillers en communication de simplifier son vocabulaire pour être mieux compris, se replia sur 2000 mots. François Mitterrand affichait avec gourmandise sa culture. il va interrompre la décrue giscardienne et remonter à 4000 mots. Une parenthèse. Son successeur, Jacques Chirac, redescendra à 1500 mots. Ségolène Royal, dans son dernier ouvrage, se satisfait de quelque 350 mots, offrant en prime une syntaxe approximative. Nicolas Sarkozy se situe dans le même peloton des 300/400 mots et partage avec son adversaire de 2007 la même indifférence aux règles grammaticales.»

Jean Bothorel, Chers Imposteurs (via Incarnation)
Vers 2050, plus tôt probablement, toute la connaissance de l'ancienne langue aura disparu. Toute la littérature du passé aura été détruite. Chaucer, Shakespeare, Milton, Byron n'existeront plus qu'en version novlangue. Ils ne seront pas changés simplement en quelque chose de différent, ils seront changés en quelque chose qui sera le contraire de ce qu'ils étaient jusque-là. Même la littérature du Parti changera. Même les slogans changeront. Comment pourrait-il y avoir une devise comme La liberté c'est l'esclavage alors que le concept même de liberté aura été aboli ? Le climat total de la pensée sera autre. En fait, il n'y aura pas de pensée telle que nous la comprenons maintenant."

Georges Orwell, 1984

Publié dans métapolitique

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Un chef d'oeuvre, c'est ce qui nous raconte

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Un chef d'oeuvre, c'est ce qui nous raconte, ce que nous sommes profondément à un moment de doute, de crise, de bonheur ou de désarroi mieux que nous ne saurions jamais nous l'expliquer.

 

Pierre Assouline

Publié dans citations

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Bel archer à Japan expo

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Villepinte, juillet 2011

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Tokyo, Shibuya

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Shibuya est un des grands carrefours de la ville. C'est le plus grand carrefour piétonnier du monde.  Il se trouve à la sortie de la gare du même nom qui est sur l'inévitable ligne Yamanote. C'est un peu le Time square de Tokyo avec ses publicités et écrans géants sur lesquels on découvre de jolis garçons.


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nuit

 

La station de Shibuya est entre autres là où se donne rendez-vous les fashon victimes. A deux pas il y a le fameux magasin 109, ciblé teen ager. On le voit de très loin et son enseigne est attractive...



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Non loin de là se trouve le grand magasin Parco pour lequel, jadis Bernard Faucon avait fait une belle publicité.

 

 

 

 

 

Bernard Faucon – Parco 1, 2 et 3 – 1991

 

Sur les images de Bernard Faucon, je laisse la parole à l'indispensable site Culture & Débats que l'on peut retrouver dans mes liens amis: << Dix jeunes garçons dorment sur une grande literie, lovés dans un léger duvet blanc. Seuls les bustes nus dépassent ; corps d'enfants fragiles, à la chevelure blonde ou brune, poings serrés, bras tendus.

Lentement, face à une lumière qui semble irradier de partout, hors du cadre de l'écran, dans son espace étroit, ils s'éveillent et se redressent, subjugués par un spectacle que ne peut percevoir le spectateur.

C'est un peu comme si le grain de la lumière et celui des épidermes enfantins partageaient le même secret, la même contemplation, la même texture intime.>>.

Encore plus près, il y a aussi un magasin de la populaire enseigne locale, Uniqlo.

 

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Le lieu est plus spectaculaire la nuit que le jour. C'est d'ailleurs un des quartiers de Tokyo où l'on sort le soir. Le point de ralliement (particulièrement des jeunes) est la statue d'un gentil chien, Hachiko, extrêmement célèbre dans tout le Japon, dont voici l'histoire: Chaque soir Hachiko attendait son maitre au retour du travail. Un soir le professeur ne rentra pas. Il avait été terrassé à son travail par une crise cardiaque. Le chien revint chaque soir attendre son maître en vain durant dix ans jusqu'à ce qu'il disparaisse à son tour. La fidélité de Hachiko fit le tour du Japon et on édifia une statue en bronze à l'endroit où le gentil chien attendait. L'image du chien fidèle est aussi maintenant sur le mur de la gare.


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Près de la statue du chien fidèle, il y avait ce soir là un joli minou...


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Si beaucoup de jeunes se retrouvent ici, c'est qu'à proximité est situé Bunkamura un énorme complexe culturel contenant des salles de cinéma, de théâtre et de concert. Il y a aussi beaucoup de petites salles de théâtre à Shibuya qui est le fief de la musique avec donc des concerts et le plus grand magasin de disques et de dvd de la ville, Tower records de la chaine américaine du même nom, dont presque tous les magasins aux Etats-Unis ont fermé. On y peut admirer et acheter, j'ai craqué, les C.D de jeunes vedettes mignonnes à croquer.


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On peut y acheter aussi des dvd de nanars japonais de science-fiction, promesses de moments délectables au second degré. Le carrefour est un endroit idéal d'observation. On y voit défiler beaucoup de beaux garçons...

 

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La nuit, il y a encore plus de néons et de lumière qu'à Time square.


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Tokyo, avril 2010


Autre attraction du quartier, les nombreuses boutiques de machines à sou, Pachinco, dans lesquelles le photographe n'est pas vraiment le bien venu... 

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Dans un tout autre ordre d'idée, il y a encore à proximité du carrefour, le premier et le plus grand magasin "Hands" du Japon. La caverne d'Ali baba pour tous les habiles de leurs mains bricoleurs ou artistes, pour tous les curieux et amateurs de belles choses sigulières et utiles. Tout par exemple pour réaliser en une sorte de pâte à modeler des miniatures de ce que l'on mange au Japon. Il y a aussi dans les parages une boutique Madarake. Je n'y suis pas allé mais j'en ai visité une autre, c'est pour une prochaine fois.

 

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Pour retrouver Tokyo sur le blog:  sanctuaire de Yasukuni-jinja,  Le jardin national Shinjuku-Gyoen, Tokyo, Japon,  mon florilège du musée d'art moderne de Tokyo, Japon,  un soir à Shibuya, Tokyo, Japon,  Le bureau de Goebbels à Okaihabara, Tokyo, Japon,  Un joli photographe sur Ginza, Tokyo, Japon,  Contrastes japonais du parc Hama Rikyu à Tokyo,  la jeunesse tokyoite fait les magasins...,  Mandarake à Tokyo,  Takeshita dori, la rue la plus animée de Tokyo,  Tokyo, Shibuya street art et garçons à Tokyo hommage à Rotella ? à ... Tokyo Tokyo, la nuit

 

 

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Le petit pêcheur du Croisic

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Le Croisic, juillet 1988

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Edward Burra

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Edward Burra en 1927



Edward Burra (29 Mars 1905 - 22 Octobre 1976) était un peintre anglais, dessinateur et graveur, surtout connu pour ses représentations de la pègre urbaine et ses scènes du Harlem des années 1930.

Il était le fils aîné de l’avocat Henry Curteis Burra et d' Ermentrude Anne Robertson-Luxford. Il est né le 29 Mars 1905 à South Kensington. Il est A
atteint d’une maladie rhumatismale (polyarthrite rhumatoïde), dès l’age de treize ans, après une crise sévère, ses parents le retirent de l’école et encouragent ses dons artistiques, pensant qu’il ne pourrait jamais suivre une scolarité normale. Après des études d’art à la maison, il étudie à l’école d’art de Chelsea (1921-1923), puis au Royal Collège of Art (1923-1924). Il fait sa première exposition personnelle à la Galerie Leicester en 1929.

Burra né dans une famille bourgeoise, était fasciné par les classes populaires et les voyous. Il aimait à passer des heures dans les cafés de marins et les maisons closes des les villes portuaires de la Méditerranée, en particulier à Marseille. Il a visité New York en 1933-34, où il découvrit la culture noire et la scène de Harlem. Ses peintures vivantes de Harlem dans les années 1930, sont ses oeuvres les plus célèbres; il y a capturé un moment de l'histoire du jazz. Ces toiles sont alors influencée par Chirico et George Grosz. Les dessins et aquarelles de Burra, inspirés par le cabaret, le music-hall et du théâtre lui ont valu la comparaison avec l'artiste allemand George Grosz, avec qui il partage un esprit similaire satirique et un œil aiguisé pour les détails révélateurs.

Son style est difficile à définir, influencé par le cubisme, le Dada et surtout le surréalisme, il est toujours resté indépendant, il n'a jamais été officiellement un surréaliste.

Il a surtout travaillé l’aquarelle en couches épaisses avec des couleurs vives, parce que travailler l’huile avec la maladie articulaire qui lui rongeait aussi les mains, était trop difficile. C’est peut-être la raison pour laquelle il est aujourd’hui un peintre un peu négligé.

Dans son travail de la fin des années 1920 jusqu'à 1940, il a enregistré, avec un oeil aiguisé et un esprit tranchant et satirique, le ventre mou d'une société de cabarets et de music-halls, glissant vers la guerre.

Ayant beaucoup d’amis dans le monde du théatre et de la danse, il devint décorateur de théatre dans les années trente. Il conçut costumes et décors pour le Covent Garden’s et le Sadlers Wells. Il a conçu les décors et les costumes de cinq ballets et d'un opéra.

Il a beaucoup voyagé, entre la France, le Maroc, Barcelone, Séville où il peint des scènes influencées par la guerre civile espagnole, ainsi qu'à New York, Dublin et Paris. Quand il est devenu trop malade pour voyager à l'étranger il s'est concentré sur l'Angleterre.

Après le déclenchement de la guerre civile espagnole en 1936, ses travaux relatent la cruauté, la violence et les horreurs destructrices de la guerre. Comme sa série des « Squelettes» pour laquelle Burra a été influencée notamment par les muralistes mexicains et les gravures de José Guadalupe Posada (1851-1913), dont les représentations de squelettes animés ont eu un effet profond sur l’artiste. À Grenade en 1933, il assista à la flambée de violence qui a précédé la guerre civile espagnole. La brutalité et la destruction, le dénuement et la pauvreté sont devenus de fréquents sujets dans son art.

Au cours de la seconde guerre mondiale, il devient incapable de voyager, s’installe en Angleterre, et sa peinture s’attache à représenter de grands paysages à l’aquarelle qui domineront le reste de son œuvre, des paysages sereins et lumineux, des tableaux floraux d'une intensité hallucinante, ainsi que des scènes bibliques inspirées par le Caravage et El Greco. Dans les années 1960, ses travaux ont protesté contre les ravages de l'Angleterre causés par les urbanistes et les constructeurs d'autoroute.

Burra était un petit homme malingre et étrange, gouverné par sa maladie qui déformait ses articulations et lui causait des douleurs chroniques. "Le seul moment où je ne sens pas la douleur, dit-il, c'est quand je travaille. " Il croyait non en dieu mais en satan. C’était un buveur excessif qui aimait fréquenter les « bas-fonds », les milieux interlopes, les bars à marins, les prostitué(e)s, les bars gays, les voyous. Il aimait le frisson que lui procurait ces milieux. Sa devise était « toujours rejoindre la minorité ». Rejoignant en cela quelque peu Jean Genet.

Burra n’était pas ouvertement homosexuel. Il est resté célibataire toute sa vie. Mais il aimait fréquenter les bars gays, avait beaucoup d’amis homosexuels et possédait une sensibilité homosexuelle. On lui prête deux liaisons, l’une avec l’artiste Paul Nash dans les années vingt, et l’autre avec le danseur et metteur en scène de théatre William Chappell qu’il rencontra à Chelsea. Stevenson le décrit avec son deuxième amant: "Ils aimaient être ensemble, et s'asseoir appuyés l’un contre l'autre comme de petits enfants, jouissant du premier et plus simple plaisir de la chair, de la proximité».

Bien que dénuée de scènes explicitement gays, son œuvre est imprégnée d’homoérotisme.

Burra a refusé d'adhérer à la Royal Academy en 1963, mais il a été fait Commandeur de l'Empire britannique en 1971, et ses oeuvres sont inclues dans la plupart des grandes collections britanniques.

Miné par l'arthrite et ldemauvaise santé, Burra est décédé le 22 Octobre 1976 à Hastings, en Angleterre.





 

Etude de nu




Scenes with Figures circa 1930





 

Etude de nu





 

The Critics, 1932





 

Sir Gerald Du Maurier, 1932





The Yellow Cement Mixer, 1962




The Bullfight, 1933




The Bar, 1941




Striptease, Harlem, c.1934




Siver Dollar Bar, 1948




untitle 1940




Market day, 1930




Les Folies de Belleville, 1928




Izzy Orts,1937




Les soldats à Rye 1941




Harlem, 1934




Cuban Band, 1934




Christ Mocked, 1952

Edward Burra Balcony circa 1928-29


Edward Burra Keep your Head 1930



Publié dans peinture

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André-Pierre Lupiac 1873- 1956

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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André-Pierre Lupiac est né en 1873 à Toulouse. Il entre dès l'âge de 17 ans à l'école des Beaux-Arts où il obtient le second grand prixen 1893 avec son Télémaque vainqueur de Périandre. A partir de 1897, il étudie dans les Ateliers de Jean-Paul Laurens,puis de Benjamin Constant. Il fait son premier envoi  au Salon des Artistes Français en 1900. En 1905, il est co-fondateur de la Société des Artistes Méridionaux. Il a travaillé pour la salle du conseil municipale du Capitole de Toulouse. Dans presque tous ses tableaux il a rêvé d'une Grèce antique idéale, ce qui en fait un des derniers pompiers français. A la mort de son fils, il se retire définitivement à Castanet, en 1923, où il vivra jusqu'à sa mort. En 2003 une exposition lui fut consacrée "André Lupiac, un peintre Castanéen," à l'hôtel de ville de Ramonville-Saint-Anne (31).


Étude préparatoire par André Pierre Lupiac

Étude préparatoire par André Pierre Lupiac


Étude préparatoire par André Pierre Lupiac


Étude préparatoire par André Pierre Lupiac

 

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L'Auta - salle du Conseil Municipal

 

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Télémaque vainqueur de Périandre

PIERRE ANDRE LUPIAC (1873-1946)

Publié dans peinture

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