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Andrea Vecchiato

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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GODS AND MONSTERS

Publié le par lesdiagonalesdutemps

        
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Fiche technique :


Avec Ian Mc Keilen, Brendon Fraser, Lynn Redgrave, Lolita Davidovich, David Dukes, Kevin J. O'Connor, Mark Kiely, Jack Plotnick, Rosalind Ayres, Jack Betts, Matt McKenzie et Todd Babcock.

 

Réalisation : Bill Condon. Scénario : Bill Condon, adapté du roman Father of Frankenstein de Christopher Bram. Image : Stephen M. Katz. Montage : Virginia Katz. Décorateur : James Samson. Costumes : Bruce Finlayson. Musique : Carter Burwell.

USA, 1997, Durée : 90 mn. Disponible en V.O.

 



Résumé :


Gods and Monsters relate les derniers jours du cinéaste homosexuel, James Whale, réalisateur d’une vingtaine de films dont le célèbre Frankenstein avec Boris Karloff, avant sa mystérieuse noyade dans sa piscine à Hollywood en 1957.
James Whale (Ian Mc Keilen), âgé et malade, dépérit dans sa demeure hollywoodienne, gardé par une domestique dévouée et autoritaire (dès ces premiers plans, on pense à Sunset Boulevard et les réminiscences cinéphiliques ne cesseront plus…) Il a été banni des studios depuis de nombreuses années, en partie à cause de l’échec commercial d’un projet qui lui tenait à cœur (The Road Back) et surtout en raison d’une homosexualité trop voyante. Les suites d’une attaque cérébrale font qu’il ne parvient plus à se concentrer sur un sujet et que des bribes de son passé l’assaillent constamment. Cela ne l’empêche pas de succomber aux charmes et à la beauté de Clayton (Brendon Fraser, depuis devenu la vedette de La Momie et de ses suites), un ex marine déboussolé qui vit dans une caravane et qui est devenu jardinier pour subvenir à ses besoins. Le vieux réalisateur, peintre du dimanche, parvient à le convaincre de poser pour lui. Ils prennent l’habitude de se retrouver chaque jour pour ces séances de pose qui déclenchent des réminiscences douloureuses en flash-back chez le vieil homme : le tournage de Frankenstein, les « parties » gays que Georges Cukor – une grande honteuse – organisait autour de sa piscine et surtout des épisodes de la Première Guerre Mondiale où il connut son premier amour, un étudiant aux joues roses... La relation de tendresse qui réunira les deux hommes bouleversera leur existence... 

 

 



L’avis critique


Fausse « biopic », ce film est une spéculation sur les derniers jours de James Whale. Il est adapté du roman de Christopher Bram, Le Père de Frankenstein (aux éditions Le Passage du Marais), dont Angelo Rinaldi écrit : « Faute de pouvoir établir la raison exacte de la disparition de James Whale, le romancier en propose une qui devient emblématique du vieillissement et de la fin de tout artiste... On pensera sans doute au drame de Julien Green, Sud, qui exploite un thème analogue, à ceci près que les deux protagonistes sont de même âge. Mais il arrive qu’un humain s’enraye aussi bien qu’un revolver… L’habileté du romancier, dépassant son anecdote comme un danseur s’envole vers les cintres, est de faire en sorte que l’artiste, à la fin, regagne sa véritable place, aux cotés des vaincus de la société. »

 

 


C’est une bonne partie de l’histoire du cinéma que Condon a convoquée pour Gods and Monsters, bien sûr les films de Whale lui-même, mais c’est aussi un peu Bunuel chez Attenborough et Mankiewicz qui s’inviterait chez James Ivory. Cela fait beaucoup de monde sur le pont et le navire prend parfois un peu de gîte mais il tient toujours le cap. On croirait feuilleter un chapitre inédit très émouvant, jusque dans ses dérapages « camp » d’Hollywood Babylone de Kenneth Anger. Hollywood est pour Condon un cimetière de luxe qui abandonne ses vieilles gloires, leur laissant le soin de gérer un peu d’argent et leur anonymat.

 

 


Ce n’est pas l’ambition artistique qui a manqué à Condon, et il serait bien injuste de lui en faire grief, l’ambition artistique n’étant pas la chose la mieux partagée dans le cinéma et dans le cinéma gay en particulier. Mais le film auquel on pense le plus est le Ed Wood de Tim Burton. L’insuccès de ce dernier a rendu le montage financier de Gods and Monsters difficile.
On sent chez le cinéaste un grand respect pour son modèle. Il n’adopte jamais un ton paternaliste pour traiter son personnage. Il s’attache à son côté obscur, tout en rendant hommage à son œuvre. L’intrusion du fan qui doit interviewer le cinéaste permet à la fois de présenter un type de gay déluré un peu crétin en opposition un Whale brillant qui n’a pas besoin de jouer un rôle de gay, et d’exposer habilement et sans lourdeur la carrière de Whale. Cette scène met aussi en lumière sa cruauté et sa frustration. Il s’en prend à ce jeune homme dès qu’il réalise que ce dernier ne s’intéresse pas à lui en tant qu’artiste.
À travers le cas particulier de la relation Whale/Clayton, Condon traite plus généralement d’une relation intergénérationnelle entre deux hommes de classes différentes, dans laquelle beaucoup pourront se reconnaître. Comme toute interaction entre deux personnes, celle-ci suggère des montagnes russes de sentiments. Quand l’un domine, l’autre est dominé. De manière simple, chacun désire ce que l’autre a dans un pur phénomène d’attraction/répulsion. Whale désire la jeunesse, la beauté et le futur de Clay, voire même son pur américanisme. Clay désire le passé, l’argent, l’accomplissement de Whale, sa capacité de conteur. Mais il se révèle progressivement qu’ils sont plus proches l’un de l’autre qu’ils ne l’imaginent, dès lors qu’ils laissent tomber leurs défenses. Et c’est là que surgit le concept du Dr Frankenstein et de sa créature. Le film suggère, non sans humour, que c’est l’Europe qui aurait créé l’homo-americanusincarné par Brendan Fraser, corps d’athlète et mâchoire carrée, comme Frankestein a fabriqué sa créature...

 

 


Bill Condon, dans une interview, soulevait la fréquente superposition qui existe entre le public gay et celui des films fantastiques : « Je suis gay, Clive Barker est gay et James Whale l’était. Cela va peut être effrayer certaines personnes, mais Clive remarque d’évidents liens entre son jeune public et le public gay. C’est un certain cinéma fantastique qui fonctionne vraiment chez des gens qui ne sont pas encore au clair quant à leur sexualité. Les films d’horreur jouent sur une terreur organique et sur la répression des instincts naturels ; ils trouvent forcément un écho soit chez les homosexuels soit dans un public qui se cherche. »

 

 


La mise en scène très classique n’est pas toujours légère légère, en particulier en ce qui concerne les retours en arrière, pourtant ce film est émouvant de bout en bout… comme touché par la grâce. L’impeccable distribution y est pour beaucoup, à commencer par Ian Mc Kelen remarquable dans le rôle de James Whale (comme il l’était dans celui de Richard III), mais Brendon Fraser ne démérite pas en lui donnant la réplique, ni d’ailleurs le reste de la distribution. Leur duo est aussi succulent que celui de John Hurt et de Jason Priestley dans Long Island Place, les deux films étant d’une tonalité proche. Il est plaisant aussi de rapprocher ce film de celui tiré du roman de Archibald Joseph Cronin Le Jardinier espagnol (The Spanish Gardener) de Philip Leacock avec Dirk Bogarde, dans lequel un jardinier est amoureux, plus platoniquement que dans celui de Condon, d’un enfant. Mais dans ces deux œuvres, aux deux extrémités de la vie, les jardiniers soignent la même solitude.

 

 


Bill Condon argumente son choix de Brendon Fraser : « Le roman s’attachait à comprendre ce qui avait motivé son geste tragique et se servait à cette fin du personnage inventé de l’américain Clay, joué par Brendan Fraser. Mais je pense que cette fiction n’est pas si éloignée des événements réels. J’ai en partie choisi Brendan Fraser pour sa silhouette qui rappelle étrangement la créature de Frankenstein. Je n’en étais pas sûr au début puisqu’il avait encore ses cheveux longs, hérités de Georges de la jungle. Mais le choix, ne l’oublions pas, était surtout motivé par ses talents de comédien, son sens inné du comique et la manière avec laquelle il modèle son visage. Je savais que j’allais avoir besoin d’un interprète dont les traits dévoilent immédiatement la pensée, et qu’il fallait qu’il soit tout à la fois beau, séduisant et d’une forte constitution physique, presque menaçante, qui contraste avec celle de Whale. Brendan était celui qui s’apparentait le plus au concept de ”monstre doté d’une âme” que nous cherchions. Il est innocent sans jamais paraître stupide. »

 

 

 


Ian McKellen est sans doute l’acteur de la scène anglaise qui lia le plus directement l’annonce de son homosexualité, en 1988, et sa carrière. Car si elle était florissante sur les planches, elle n’était que modeste à l’écran. À 49 ans, McKellen s’est alors affranchi des contraintes, libéré de lui-même en s’engageant dans de nombreux combats, en particulier dans la lutte contre le sida. Il déclare : « Avant mon coming-out, la seule chose dont je me sentais expert, c’était le théâtre. Désormais, je réalise que j’ai un autre domaine où je suis expert, et une source de fierté : ma sexualité. »
Bill Condon nous a fait une bonne surprise avec l’un des films les plus ambitieux de l’année 1998. Il faut bien dire que l’on n’attendait rien de ce deuxième couteau des productions Clive Baker (un des Maîtres du fantastique moderne – Les Livres de sang, Cabale, La Trilogie de l’Art et le magistral Sacrements –, réalisateur, scénariste, peintre et l’un des papes de la production horrifique et gore, qui a été une cheville ouvrière du montage de Gods and Monsters), réalisateur des oubliables Candyman 2Sister sister ou encore Murder 101. Depuis, il a livré une biopic un peu moins convaincante, celle de Kinsey.

 

 


La critique américaine a désigné ce film comme étant le meilleur film américain sorti en 1998. Il a décroché deux Golden Globe pour ses interprètes Ian McKellen et Lynn Redgrave, obtenu aux Oscars trois nominations et obtint l’Oscar du meilleur scénario, ce qui était amplement mérité et ce qui ne l’a pas empêcher de ne pas être distribué en France. C’est l’honneur de Canal+ de l’avoir programmé en prime-time.
Le film existe en DVD aux USA et en Grande-Bretagne. L’éditon spéciale comporte un documentaire de 30 mn sur James Whale, A journey with James Whale.

 


 

James Whale (July 22, 1889 – May 29, 1957)James Whale directed the first screen adaptations of Showboat (1936) and Waterloo Bridge (1931).But it was his direction of Frankenstein (1931) and Bride of Frankenstein (1935) which left his biggest marks on modern culture, shaping much of our collective understanding of the Mary Shelley novel and of our sympathy for the monster. (see Gay for Today for more on Whale on other Homos in History)


A gauche : James Whale, à droite : Ian McKellen

 

JAMES WHALE

Bien que sa filmographie soit assez courte, le réalisateur James Whale n’en est pas moins, par son sens aigu de l’atmosphère et son style, un des auteurs les plus marquants des années 30. Il naît en Angleterre, dans les Midlands, dans une famille modeste, en 1889. D’abord dessinateur satirique, il participe à la Grande Guerre et est fait prisonnier en 1917. Durant sa captivité il découvre le théâtre ! Rentré à Londres, il s’y livre avec passion jusqu’en 1930 : acteur, décorateur, metteur en scène. À cette période, il est fiancé à une créatrice renommée de costumes de théâtre, Doris Zinkeisen ; si les fiançailles ne se concrétisèrent pas, ils resteront néanmoins de grands amis. La mise en scène en 1929 de Journey’s End de Robert Cedric Sheriff lui vaut un grand succès qui le conduit en Amérique où dès 1930 il tourne le film adapté de la pièce de Sheriff. Le New York Times classe le film parmi les dix meilleurs de l’année. C’est dans ces premières années hollywoodiennes qu’il rencontre David Lewis, qui apparaît dans Gods and Monsters, qui sera producteur pour Warner, Paramount puis en indépendant pour divers studios. Ils vécurent ensemble de 1930 à 1951 et restèrent proches amis par la suite. Whale lui laissa 1/6eles Anges de l’Enfer dont il écrit les dialogues. Ensuite, il adapte une autre pièce de théâtre,Waterloo Bridge de Robert E. Sherwood où apparaît Bette Davis. La M.G.M. en tirera deux remakes en 1940 et 1956. Universal confie la même année à Whale une autre adaptation :Frankenstein. Le film connaît un grand succès. La vision du monstre interprété par Boris Karloff sera pour toujours celle de Whale, on le voit bien dans le remake de Kenneth Brannagh. Le climat d’épouvante plaît à Whale. Il récidive avec UneÉtrange soirée, un huis-clos éprouvant d’après J.B. Priestley dans lequel Charles Laughton, autre gay d’Hollywood, est aux prises avec deux vieilles folles. En 1933, L’Homme invisible est un coup de maître, magnifiquement photographié par Arthur Edeson avec des effets spéciaux dus à John Fulton qui font date, malgré leur grande simplicité. Vient ensuite son dernier grand succès critique et public : La Fiancée de Frankenstein. En plus de posséder une extraordinaire maîtrise de son art, Whale disait posséder « un pervers sens de l’humour ». Élégant, ironique et peu conventionnel… et pas seulement par son homosexualité qu’il n’a jamais cherché à dissimuler, il s’identifiait totalement aux outsiders, à ceux qui travaillaient en marge de l’industrie. de sa succession. Puis il collabore avec Howard Hugues pour
Whale ne tarde pas à entrer en conflit avec ceux qu’il appelait « The new Universal ». Il est sans cesse contredit et censuré pour des raisons ”politiques”, probablement en fait pour son état d’esprit gay sans complexe. Après La Fiancée de Frankenstein s’opère un tournant dans la filmographie du cinéaste. Le thème de la Grande Guerre, qui l’a profondément marqué, ce qui est bien montré dans Gods and Monsters, devient récurrent. Il divorce définitivement d’avec Universal après que le studio eut cédé à la pression de l’Allemagne nazie pour le montage deThe Road Bach, adaptation d’un roman d’E.M. Remarque. Devenu réalisateur indépendant, Whale tourna encore huit films dans les douze années qui suivirent, mais jamais il ne retrouva la magie de ses débuts. Renvoyé en 1941 par Columbia durant le tournage de They dare not love, il se retire définitivement du cinéma. Il vécut jusqu’à la fin de sa vie grâce au confortable pécule amassé tout au long de sa carrière, s’adonnant à la peinture et à la mise en scène dans un petit théâtre local. En 1951, Whale lors d’un voyage à Paris rencontre un jeune français, Pierre Foegel ; il en fait son homme de confiance et à partir de 1952 ils vivent ensemble. Comme pour David Lewis, Whale lui laisse 1/6e de sa fortune. Au milieu des années 50, une série d’attaques cérébrales affaiblissent grandement le cinéaste. À l’âge de 67 ans, il écrit une lettre d’adieu et se jette la tête le première dans sa piscine presque vide. La police conclut cependant à un accident, ses amis ne révélant la lettre que des années plus tard. Kenneth Anger, dans Hollywood Babylondonne une version différente des faits, évoquant un meurtre et un jeune gay, version fermement contredite par le biographe du cinéaste et par ses amis.
Pour tout savoir sur James Whale il existe deux livres, mais seulement en anglais : James Whale: A Biographie de Mark Gatiss, Cassell édition 1995 ; encore plus complet (455 pages !) et sérieuxJames Whale : A new world of gods and monsters de James Curtis, Faber and Faber, Londres 1998. Outre le livre dont est tiré le film, en français Le Père de Frankenstein, François Rivière a ciselé un petit chef d’œuvre, une fantasmagorie autour de James Whale : En enfer avec James Whale aux éditions du Masque (1999) où même les fantômes sont gays ! Le fantastique ne veut pas dire informations fantaisistes et l’on apprend beaucoup de choses sur James Whale mais aussi sur Boris Karloff, Forrest J. Ackerman, Gladys Cooper, Carl junior Laemmele, Robert Cedric Sherriff, George Zucco et quelques autres... En passant, Rivière nous glisse que le jeune Laurence Olivier aurait été l’amant de James Whale... mais ne l’oublions pas, c’est un roman dans lequel on retrouve les influences aussi diverses que celles de Jean Ray, Chesterton, Modiano, Kenneth Anger (celui d’Hollywood-Babylone). Ce livre est le second et le dernier paru d’une trilogie : Blasphème. Dans le premier volet, Le Somnambule de Genève, centré autour de la figure de Mary Shelley on y aperçoit néanmoins James Whale et surtout Sherriff. François Rivière n’en a peut-être pas encore fini avec James Whale puisqu’il apparaît à nouveau en 2004 dans son court roman, L’Ombre de Frankenstein (ed. Cahier du cinéma). Pour rester dans la littérature, un grand roman de l’immense Joseph Hansen décrit le Hollywood gay, côté scénariste de ces années-là : En haut des marches, 1999 aux éditions Rivages/noir, en V.O. Living Upstairs, 1993.

 


http://www.imdb.com/title/tt0120684/

 













 

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Francisco Lachowski photographié par Algis Puidokas

Publié le par lesdiagonalesdutemps


 

 

 

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LE CAMÉSCOPE

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

Fiche technique :


Avec Philippe Vallois, Marie-Josée Béhar, Agathe Bodin, Jackson Elizando, Catherine d’Halluin, André Llévin, Eric Moncolin et Nicole Rondy.

 

Réalisation, images et montage : Philippe Vallois. Son et mixage : Myriam René & Anne Louis. Conformation : Daniel Ricard, Michèle Boig et Christiane Kirik.


France, 1999, Durée : 90 mn. Disponible en VF.


Résumé :


Un illuminé vend à Philippe Vallois un caméscope dernier cri. Heureux de sa nouvelle acquisition, le cinéaste filme ses proches. Ils se mettent à exprimer de drôles d’idées qui contaminent bientôt le filmeur lui-même.
Il est bientôt persuadé, qu’à travers cet outil, il peut entrer en contact avec le monde de l’invisible. Il décide de s’adresser à Jean, son bel ami décédé. Éric, son ami du moment, le prend mal et lui fixe cet ultimatum : « C’est le caméscope ou c’est moi. » La réponse de Jean ne se fait pas attendre : une succession de galères, auxquelles le caméscope n’est pas étranger, éprouve l’imprudent cinéaste. 
Malgré sa peur, il décide de soigner le mal par le mal. Il se surpasse dans son expérience ”vidéasque”. Il vit une aventure à laquelle le commun des mortels n’a jamais accès ; il a un véritable entretien avec Jean, mais il arrête de crainte de devenir fou. Philippe Vallois apprend que des caméscopes identiques auraient été introduits clandestinement sur le marché. Pour éviter des drames, il juge d’utilité publique de faire circuler une cassette, preuve de son aventure. C’est celle que nous regardons…


L’avis critique


Cette auto-fiction expérimentale, pleine d’humour, constitue la réflexion d’un cinéaste pour qui la caméra est le sésame d’un au-delà des apparences.
Philippe Vallois, qui joue son propre rôle, achète à un curieux personnage un caméscope numérique. Le vendeur lui a laissé le mirobolant appareil après s’être longuement enquis des intentions et de la biographie de son acheteur. Émerveillé par son nouveau joujou, le cinéaste commence un journal, un peu à la Morder, un peu à la Alain Cavalier et beaucoup à la Rémi Lange, la technique en plus, façon Les Yeux brouillés, car comme dans ce film, le filmage du quotidien brise l’histoire d’amour qu’il vit avec son nouvel ami Éric, au look de C.R.S. avantageux, tout du moins si l’on considère encore, à ce moment du film, celui-ci comme un exercice de cinéma-vérité autobiographique. Bien vite le doute nous assaille sur la naïveté du propos quand le cinéaste croit percevoir des images et des bruits par l’intermédiaire de son caméscope que lui-même ne perçoit pas sans le truchement de son appareil. Le caméscope serait-il magique et n’ouvrirait-il pas un passage vers le monde parallèle des morts ? Nous nous apercevons que nous sommes en fait dans une auto-fiction, surtout lorsque Philippe Vallois cherche à entrer en contact avec son ami Jean, décédé du sida il y a quelques années, dont on a découvert l’image radieuse par l’intermédiaire d’un film projeté dans le film. Caméscope passe alors du farfelu humoristique à l’émotion. Mais bientôt celle-ci est dynamitée par l’enquête de notre réalisateur auprès de techniciens amis pour savoir si un caméscope numérique peut enregistrer l’au-delà ! Le film bifurque à nouveau, cette fois vers un burlesque épatant, un peu à la manière d’un Luc Moullet ou d’un Iosseliani. Car une des principales qualités de Caméscope est d’être drôle, à la fois drôlerie de situation et drôlerie dans les dialogues, d’un nonsense très inhabituel dans le cinéma français.
Philippe Vallois définit bien à la fois sa démarche et le cheminement de pensée de son spectateur : « Raconter une fiction en se servant de véritables événements qui surviennent durant le tournage. Pénétrer très profondément dans l’intimité de personnages en laissant parler leur naturel au maximum. Laisser planer le doute quand à l’authenticité des situations, et provoquer une sorte de vertige chez le spectateur qui a du mal à faire la part de la fiction et de la réalité. Les personnages jouent-ils leur vie ? Ou interprètent-ils un rôle ? Le spectateur apprécie-t-il des jeux d’acteur ? Ou devient-il un voyeur qui juge des êtres humains ? Autant de questions et de réflexions sur le véritable pouvoir du caméscope. »
Le film de Philippe Vallois, c’est le bel enfant que le dogme aurait fait à la comédie italienne des années 60-70.

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En souvenir d'un jour à l'aquarium du Trocadéro à Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Trocadéro, Paris, décembre 2010    

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LES CHANSONS D'AMOUR, un film de Christophe Honoré

Publié le par lesdiagonalesdutemps


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Fiche technique :


Avec Louis Garrel, Ludivine Sagnier, Clotilde Hesme, Chiara Mastroianni, Brigitte Roüan, Grégoire Leprince-Ringuet , Jean-Marie Winling, Alice Butaud, Yannick Renier et Esteban Carvajal Alegria.

 

Réalisation : Christophe Honoré. Scénario : Christophe Honoré. Photo : Rémy Chevrin. Musique : Alex Beaupain.


France, 2007, Durée : 100 mn. Actuellement en salles en VF.


Résumé :

Ismael vit avec Julie mais un jour cette dernière, pour pimenter leur relation, fait entrer dans leur lit Alice. S’installe alors un ménage à trois qui pratique ce que l’on appelait naguère « l’amour libre ». Mais Julie s’aperçoit bientôt qu’elle ne trouve pas son compte dans cette nouvelle géographie amoureuse, ce qu’elle confesse lors d’un repas de famille. Mais avant qu’elle prenne une décision sur le devenir de son couple, elle meurt brusquement d’un arrêt cardiaque au sortir d’un concert. Ismael et la famille de Julie parviennent mal à faire face au deuil. Heureusement, dans la vie d’Ismael surgit Erwann qui tombe immédiatement amoureux de lui et qui va le sauver du désespoir.



 

L’avis critique


Les Chansons d’amour est le plus beau film français depuis... Depuis si longtemps que je ne me souviens plus du précédent film qui pourrait rivaliser dans mon panthéon cinématographique avec lui... Depuis peut-être Laisser-passer de Tavernier qui n’a strictement rien à voir avec Les Chansons d’amour...
Les amoureux de Paris, et particulièrement ceux des parages allant de la Place de la Bastille jusqu’à la Gare de l’Est en passant par la Porte Saint-Martin, doivent se précipiter pour voir le film, tant Christophe Honoré a le talent de nous faire redécouvrir la ville et de l’inscrire dans la trame de son histoire avec la géniale idée d’avoir toujours filmé ses scènes d’intérieur, soit au premier étage, au rez-de-chaussée ou à l’entresol si bien que la vie de la ville est toujours en arrière-plan du champ. Déjà il nous avait fait partager cette faculté d’habiter les lieux dans Tout contre Léo et surtout Dans Paris où il n’y avait guère que cela à sauver et la dernière scène. Le Paris de Christophe Honoré est le Paris d’aujourd’hui, dans lequel apparaît notre nouveau président au détour d’une affiche, un Paris multicolore, de nuit et de jour, de la fête et du travail. À mille lieues du Paris momifié et fantasmé d’Amélie Poulain mais aussi bien loin de la ville deDans Paris qui n’était qu’un musée de la cinéphilie. Le tour de force du cinéaste est d’avoir réussi le mariage du réalisme de la ville avec le comble de l’artifice qu’est par essence la comédie musicale. Le cinéaste s’explique de son choix : « Le Xe est l'un des rares arrondissements où l'on travaille dehors, avec des gens qui déchargent des camions de livraisons... Il ne s'agissait pas de bloquer des rues pour tourner, je voulais que la vie s'infiltre le plus possible dans les plans, et aussi respecter la géographie des lieux. Je m'étais donné cette contrainte non pas tant pour produire un effet de réel que pour m'empêcher de fantasmer un film. » Ce qui nous vaut parfois des regards caméra des passants tout à fait surprenants mais qui curieusement donnent l’impression d’authentifier l’action qui se déroule sur l’écran.
Mais Christophe Honoré et son chef opérateur Rémy Chevrin ne se bornent pas à être des paysagistes, ils parviennent aussi à rendre la texture du moindre objet. On a envie de tendre la main pour toucher l’écharpe de Julie tant elle existe.
Pourtant c’est peu dire si j’allais voir le dernier opus de Christophe Honoré à reculons, craignant une nouvelle déception de celui qui semblait tant promettre après Tout contre Léo. Bien sûr, il y a encore deux ou trois scènes ratées : celles où Louis Garrel se prend encore pour Jean-Pierre Léaud et quelques allusions cinéphiliques lourdingues comme ces marins, sortis du Lola de Demy, en tenue d’été, croisés sur un trottoir parisien en plein hiver. Mais ce film, toujours sur le fil du rasoir, parvient à nous émerveiller et à nous émouvoir presque constamment si bien que l’on regrette de ne pas rester quelques minutes de plus sous l’enchantement et que certains personnages ne soient pas plus développés tel celui de la sœur cadette de Julie (Alice Butaud) ou celui du frère aîné d’Erwan, sans oublier le personnage du père de Julie remarquablement interprété par Jean-Marie Winling que l’on aurait aimé voir plus.
On peut légitimement penser que quelques imperfections du film sont dues à sa vitesse de tournage et de production comme en témoigne le plan sur l’affiche du film Les Ambitieux, sorti en janvier 2007. C’est un tour de force que Les Chansons d’amour soit présent au Festival de Cannes en mai, quatre mois après son tournage.



La très bonne surprise est de découvrir que des comédiens français comme leurs homologues anglais sont capables de chanter et de faire passer l’émotion de leur scène par leur chant dans des morceaux poétiques, irrévérencieux, qui ne sont jamais plaqués sur l’intrigue mais qui, au contraire, la font avancer. Christophe Honoré réussit à ce que le passage du parlé au chanté, puis le retour au parlé, paraissent naturel. Contrairement à ce qui se passe dans la plupart des films avec chansons, ces dernières ont souvent tendance à mettre une distance entre le spectateur et l’émotion alors que dans Les Chansons d’amour elles la suscitent. Leur texte souvent d’une salutaire crudité, « du bout de ta langue nettoie-moi partout », est le vrai hommage à La Maman et la putain de Jean Eustache que certains voudraient voir, surtout dans le triolisme du début. Honoré les a écrites avec Alex Beaupain, son ami d’adolescence, dans un registre entre Delerme et Daho. Ce sont de vraies belles chansons avec couplets et refrains et non des dialogues chantés comme chez Demy. En voici un petit avant-goût :

« As-tu déjà aimé
Pour la beauté du geste
As-tu déjà croqué
La pomme à pleines dents
Pour la saveur du fruit
Sa douceur et son zeste
T'es-tu perdu souvent
Pour la beauté du geste...
 »

 

Christophe Honoré n’a pas renoncé à son obsession référentielle mais heureusement avec beaucoup plus de légèreté que dans son film précédent. Le premier plan de Ludivine Sagnier, de dos, est la copie de celui de Catherine Deneuve dans Les Parapluies de Cherbourg : même coiffure à barrette, mêmes cheveux blonds mais heureusement Ludivine Sagnier est moins rigide que la Deneuve d’alors. Par ailleurs, comme Les Parapluies de Cherbourg, le film est divisé en trois parties par des intertitres identiques à ceux du film de Demy : Le départ, L’absence, Le retour. Il faut dire que l’adulation de Christophe Honoré pour Demy vient de loin. Lorsqu'il était journaliste aux Cahiers du cinéma, il écrivait sous le pseudonyme de Roland Cassard, le diamantaire que Deneuve épousait dans Les Parapluies de Cherbourg, et Romain Duris chantait la chanson de Lola à la fin de 17 fois Cécile Cassard
On peut être encore agacé par l’imitation de scènes entières des films de Truffaut, avec le même jeu et le même cadrage. Quant à la scène des trois lisant dans un lit chacun un livre, on l’avait vu aussi dans Changement d'adresse d'E. Mouret, déjà inspirée de celle de Domicile conjugal avec Jean-Pierre Leaud/Claude Jade, le ménage à trois étant celui de La Maman et la putain(Bernadette Laffont, Françoise Lebrun/Jean-Pierre Léaud). On l’avait déjà dans Dans Paris. Le réalisateur a poussé le mimétisme jusqu’à mettre des lunettes à Ludivine Sagnier comme en portait Claude Jade. À noter que si les films de la Nouvelle vague se passaient essentiellement rive gauche à Saint-Germain et Montparnasse, Christophe Honoré déménage sur la rive droite vers la Bastille comme il l’avait déjà fait dans Tout contre Léo, mais à la fin du film retour épisodique sur la rive gauche avec la très belle scène du cimetière Montparnasse au coucher du soleil, avec en fond la tour. Les cinéphages du quartier reconnaîtront leurs cinémas préférés dans les plans sur le fronton de deux cinémas de Montparnasse : Le Bretagne et l’UGC Montparnasse.
Si les références au cinéma sont multiples, les livres sont très présents : normal pour un écrivain avec de nombreux plans sur des couvertures de romans d’Hervé Guibert, Edmund White, A. L. Kennedy, James Salter... comme chez Godard...
On peut aussi reprocher à Christophe Honoré de nous raconter, aussi bien dans ses livres que dans ses films, toujours la même histoire : celle d’une famille traumatisée par la disparition tragique d’un de ses jeunes membres. Toute son œuvre est placée sous la trinité de la famille, du sexe et de la mort. 



Les comédiens sont épatants. Pour Louis Garrel, on peut parler de résurrection après son calamiteux pastiche de Jean-Pierre Leaud dans le précédent film de Christophe Honoré. On regrette que Ludivine Sagnier, très émouvante dans un registre nouveau pour elle, quitte si vite l’écran. Il y a quelques années, on avait découvert Grégoire Leprince-Ringuet, encore enfant mais déjà très bien, dans Les Égarés, ce qui est peut-être le meilleur Téchiné à ce jour parce que le moins téchinien justement... Ici, il campe un lycéen homo sans complexe, à la fois fou d’amour pour Ismael mais qui parvient à maintenir cette passion sous contrôle et s’avère plus mature que son aîné. Un très beau personnage que le jeune acteur parvient à imposer en quelques scènes. Le cinéaste nous explique ce qui a motivé le choix du jeune homme : « Grégoire représente une certaine jeunesse sans être du tout dans les clichés, ni dans le fantasme sexuel d'aujourd'hui. Sa beauté est franche, pas tapageuse. Je tenais à représenter un jeune qui ne doute pas de son homosexualité mais qui n'a pas encore eu d'aventure. Erwann n'est pas tourmenté par sa sexualité mais par ses sentiments. Grégoire avait une simplicité, une sorte de bonté qui m'a très vite convaincu. »
Chiara Mastroianni a bien du mérite à tirer son épingle du jeu dans le seul rôle antipathique, de la sœur aînée de Julie, larguée et qui éprouve la culpabilité du survivant. Une mention spéciale pour Clotilde Hesme, dotée d’un physique singulier avec une certaine androgynéité (pont pour Ismael entre l’hétérosexualité et l’homosexualité), la révélation des Amants réguliers de Philippe Garrel qui confirme son grand talent.
La position de Christophe Honoré sur l’homosexualité est aussi décomplexée qu’originale. Voici ce que l’on peut lire à ce sujet dans le Têtu n° 123 de juin 2007 : « Je ne voulais pas qu’on dise que Les Chansons d’amour racontait l’histoire d’un hétérosexuel dont la copine meurt et qui devient homo. Ça aurait été abominable. Même chose pour la relation entre les deux filles au début du film. Par rapport à l’homosexualité, je n’ai jamais été dans le registre de la revendication, de l’explicatif ou du tourment. Ça ne m’a jamais intéressé de présenter des personnages homosexuels dont le souci était l’homosexualité. Ils ont de plus gros problèmes... Souvent chez les pédés, l’idée c’est que le sexe, ça se faisait hors de la famille. Moi, j’ai toujours pensé que la sensualité était familiale. D’ailleurs, ramener son copain chez soi, faire du sexe dans la maison de ses parents, c’est ultra excitant. »
Quel culot de terminer le film par les belles scènes d’amour entre Erwann et Ismael, certes chastes avec seulement un plan fugitif sur les fesses précocement poilues mais appétissantes de Grégoire Leprince-Ringuet.
...Et puis vous en connaissez beaucoup des films où le héros, au départ hétérosexuel, est sauvé du désespoir par une relation homo ? Ce n’est pas Jules et Jim, c’est Jules avec Jim ! La dernière réplique est la plus jolie déclaration d'amour du cinéma de ces derniers temps : « Aime-moi moins mais aime-moi longtemps ». Et c’est un garçon qui le dit à un autre garçon...
Un hymne à l’amour libre, une tragédie musicale optimiste qui nous offre en finale la plus belle scène d’amour entre deux garçons du cinéma français.

 

 

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Commentaires lors de la première parution du billet


Combien de fois j'ai écouté ces chansons d'"Alex Beaupain"!.. Terriblement suaves. Pourtant, O les ignobles, certaines méchantes ont voulu salir le film en s'en moquant. "Qu'importe", ignorons-les. Certes il est bourge-bobo-parisien, et alors? Faudrait pas non plus nous servir QUE ça.
Posté par jef, 28 juin 2008 à 01:11
(pas que suaves bien sûr, en tous cas mélancoliques)
Posté par jef, 28 juin 2008 à 01:12

j'aurai aimé l'écrire

Bravo. Je viens de lire et relire ce billet et je suis époustouflé tant ce qu'il contient d'explication, de commentaire de critique sur le film d'Honoré me plait et ressemble à ce que j'aurai aimé écrire. Seuls bémols : je n'ai vu le film que sur mon ordinateur (sous-titré en russe !) et les fesses de Grégoire ne m'avaient pas parues velues mais le plan sublime. (Mais ce n'est pas un bémol cela à vrai dire)et j'aime quand Garrel se prend pour Léaud. Il a ce que JPLéaud n'avait pas. Dans Dreamers, je crois ne pas avoir rêvé mais le Truffaut qui harangue la foule devant la Cinémathèque, n'est ce pas Léaud. Il y a un fugitif regard de Louis vers Léaud qui marque tout le lien - n'en déplaise à certains critiques aigres - entre ce cinéma-là et celui de Truffaut. Merci pour cet article Bernard.
Posté par buderi, 12 novembre 2009 à 22:04

réponse à Buderi

Merci pour vos compliments. Il est dommage de voir ce film, comme tous les films sur un ordinateur. Il faut d'abord voir les films en salle. Ils ont été fait pour cela; même avec le nouveau gigantisme de nos télévisions qui donnent tout de même de meilleurs conditions de visionnage qu'un écran d'ordinateur. En dépit de ces mauvaises conditions vous avez bien vu, il s'agit bien dans Dreamers, dont je ne comprend pas les mauvaises critiques qu'il a reçu à sa sortie, de Jean-Pierre Léaud...
Posté par B A, 13 novembre 2009 à 08:34


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Elli Souyioultzoglou-Seraïdari (Nelly's) 1899 - 1998

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Filipe MOTA

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Ketil Maalbakken

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