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A Young Italian Fisher (c.1886), Edmond-Jean de Pury

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A Young Italian Fisher (c.1886), Edmond-Jean de Pury

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Que la jeunesse...

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Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Alix senator, la Montagne des Morts

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Alix senator, la Montagne des Morts

Le tome 6 des aventures d'Alix senator, la Montagne des Morts sera disponible 13 septembre prochain.

 

Publié dans Bande-dessinée

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La République n'a pas besoin de savants, recueil d'entretiens de Michel Marmin avec Ludovic Maubreuil

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La République n'a pas besoin de savants, recueil d'entretiens de Michel Marmin avec Ludovic Maubreuil

Michel Marmin est quelqu'un que j'ai côtoyé durant une période de ma vie et avec qui j'ai eu un certain temps des affinités intellectuelles. Une fois refermé son livre de mémoire je m'aperçois que je n'en ai quasiment plus, du moins sur le plan de la métapolitique; j'en conserve encore quelques unes dans le domaine de la culture. Mais peut être cher lecteur, ignorez vous qui est Michel Marmin? Il me paraît donc indispensable de le présenter avant d'aller plus loin dans la recension de cet ouvrage au titre provocateur.

Michel Marmin est né en 1944 à Angers. Après être sorti de l'IDEC (l'ancêtre de la FEMIS), il se révèle très tôt comme un des meilleurs critiques de cinéma de sa génération. Il se place en la matière dans le sillage des Mac-Mahoniens de Michel Mourlet. Bien qu'étant issu d'une famille socialiste et laïque, il embrasse, encore lycéen, des idées d'extrême-droites et est alors favorable à l'Algérie Française. Dès le début des années 70, il est un des fondateurs, avec Alain de Benoist, de ce que l'on appellera la Nouvelle Droite dont le laboratoire d'idées était le G.R.E.C.E. Il dirigera pendant longtemps le principal propagateur des idées du mouvement, le magazine Elément.

« La république n'a pas besoin de savants » retrace à travers le parcours de Michel Marmin, entre autres, l'évolution de la Nouvelle Droite dont Michel Marmin a épousé les idées à chacune des transformations de cette mouvance dont il est resté fidèle, contrairement à beaucoup de ceux qui étaient à ses prémices. Cette école idéologique, dont le maitre à penser principal est Alain de Benoist, est en effet passée d'un libéralisme scientiste et européen à un anticapitaliste teinté de nationalisme.

Les rares qui me lisent attentivement auront compris qu'aujourd'hui je suis très éloigné de ces eaux là. Ce qui m'avait séduit dans la Nouvelle Droite à sa naissance c'est, outre son anti-communisme, son anti-christianisme fondé sur le positivisme. Européiste convaincu j'avais été également attiré par son ouverture sur l'Europe. Il était alors un des seuls mouvements de pensée tournant le dos au cadre culturellement étroit de la nation. J'ai été ensuite très vite dubitatif devant le néo paganisme prôné par « Elément »; ne voyant pas le bénéfice que l'on pouvait tirer du remplacement des fariboles christiques par le culte d'Odin. Et j'ai définitivement rompu avec la Nouvelle Droite lorsqu'elle s'est mise à vomir le capitalisme et l'alliance atlantique. Aujourd'hui elle oscille entre le Front National et le mélanchonisme, se revendiquant insoumise à la fameuse, mais introuvable pensée unique. Vous comprendrez bien que le philistin hédoniste que je suis devenu est à mille coudées de ces eaux là.

En regard du parcours du mouvement qui est, essentiellement celui d'Alain de Benoist, je m'explique mal l'adhésion de Marmin à la dernière mouture de la nouvelle droite. Il me semble qu'une fois de plus, ce que tout le livre démontre en filigrane, que malheureusement la culture et la curiosité, qui est tout azimut chez Michel Marmin, n'empêche pas un homme d'avoir des opinions aberrantes. Souvent chez l'interviewé le dogmatisme le prive de la liberté de jugement. Ce qui est curieux chez lui c'est qu'il se repent de ses aveuglements passés, ce qui est extrêmement rare, en particulier chez les critiques de cinéma, mais c'est pour aussitôt être victime d'un autre.

Les passages les plus intéressants sont ceux ayant trait justement au cinéma. Ancien critique à Valeurs Actuelles puis au Figaro et maitre d'oeuvre d'une remarquable encyclopédie du cinéma aux éditions Atlas, il a été le scénariste et l'ami de Gérard Blain. Sur le cinématographe Marmin nous livre quelques réflexions décoiffantes: << Des films comme « A bout de souffle », « Le petit soldat » et « Pierrot le fou » relèvent bel et bien du fascisme par leur romantisme morbide et leur mépris de la vie bourgeoise, par leur insolence, par leur dédain de la raison.>>. Le dédain de la raison est l'explication du parcours et de la pensée de Michel Marmin, ce que corrobore parfaitement le titre provocateur de l'ouvrage. Il est l'explication de tous les fascisme. Il faut même entendre le dénie de la raison. Le fascisme est l'inextinguible besoin de ne pas se contenter d'explications rationnelles d'un phénomène mais de chercher des causes mystérieuses et dissimulées de celui-ci. En cela par exemple le phénomène Planète des années 60 possédait toutes les caractéristiques d'une pensée fasciste mais sans pour autant en être conscient. Cet inassouvissement face à la réalité peut être aussi fécond pour la création de fictions. Malheureusement ce n'est pas cet endiguement des pulsions qu'a choisi Michel Marmin... Lovecraft est le type même d'un créateur ayant réussi cette alchimie.

Ouvert comme peu de nos contemporains à toutes les formes d'art de nombreuses pages sont consacrées à la musique, à la littérature et aux arts plastiques. Le grand mérite de Michel Marmin est l'étendu de sa curiosité. Cette boulimie d'images et de sons ne lui a pour autant fait oublier les saines hiérarchies: << Jess Franco offre aux esthètes des séquences d'une beauté foudroyante (…) Jess Franco n'est pas pour autant Ingmar Bergman (…) J'adore les opérettes mais je ne comparerais jamais « Phi-Phi » à « Elektra »! Sans échelle de valeurs, comment apprécier une oeuvre, comment l'évaluer, comment la comparer? Bref comment lui rendre justice? >>.

A propos de littérature, ce livre est précieux pour l'évocation de Jean-Pierre Martinet l'auteur de l'inoubliable « Jérôme »; << Je tiens définitivement Jean-Pierre Martinet comme l'un des romanciers français les plus important depuis Céline, que je ne cite pas par hasard.>>. Je ne contredirais pas Marmin sur ce point même si je rapprocherais plus Martinet d'André Lavacourt et de ses « Français de la décadence », Lavacourt autre grand méconnu des lettres françaises, que de Céline.

Si pour la musique dans la modeste proportion de mes connaissances je peux le suivre en revanche ses points de vus sur la peinture et la sculpture sont enténébrés par ses opinions politiques. Sacrer Pierre Eychart (1943-2013), grand peintre français contemporain, non que celui-ci soit négligeable, il se trouve en outre que je l'ai bien connu, me paraît relever d'une méconnaissance, ce qui n'est pourtant pas le cas de l'auteur, de la peinture contemporaine. En ce qui concerne la sculpture Michel Marmin a titré un de ses livres: « Arno Breker, le Michel-Ange du XX ème siècle », là encore, qu'Arno Breker soit sous-estimé, c'est l'évidence de là, à le comparer à Michel-Ange...

Le plus grand étonnement que l'on a en lisant ces mémoires c'est de constater la diversité des intérêts de Michel Marmin qui, bien relancé par les questions claires de Ludovic Maubreuil, est toujours disert sur tout les sujets qui sont évoqués. Paradoxalement, on éprouve de la tristesse à admirer un tel champ du plaisir et de la compétence, car d'une part cela ne devrait pas être si exceptionnel mais la règle dans un pays qui consacre tellement d'argent à la formation de sa jeunesse et d'autre part on s'interroge sur le résultat d'une telle curiosité tout azimut! Espérons que cet infatigable aura été au moins heureux

Autre surprise celle de découvrir chez cet auteur un tel goût de l'érotisme et des plaisirs de la table; voilà qui me semble aller assez mal avec sa crane posture de fasciste! Et puis est-ce bien raisonnable de poser au fasciste, ici et maintenant lorsque l'on a 73 ans? Mais, me direz vous, le dandysme ignore la course des horloges.

La République n'a pas besoin de savants, recueil d'entretiens de Michel Marmin avec Ludovic Maubreuil

Le plus grand étonnement que l'on a en lisant ces mémoires c'est de constater la diversité des intérêts de Michel Marmin qui, bien relancé par les questions claires de Ludovic Maubreuil, est toujours disert sur tout les sujets qui sont évoqués. Paradoxalement, on éprouve de la tristesse à admirer un tel champ du plaisir et de la compétence, car d'une part cela ne devrait pas être si exceptionnel mais la règle dans un pays qui consacre tellement d'argent à la formation de sa jeunesse et d'autre part on s'interroge sur le résultat d'une telle curiosité tout azimut! Espérons que cet infatigable aura été au moins heureux

Autre surprise celle de découvrir chez cet auteur un tel goût de l'érotisme et des plaisirs de la table; voilà qui me semble aller assez mal avec sa crane posture de fasciste! Et puis est-ce bien raisonnable de poser au fasciste, ici et maintenant lorsque l'on a 73 ans? Mais, me direz vous, le dandysme ignore la course des horloges.

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Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)

Les maisons de ces rues étroites ont été construites au début du XIX ème siècle pour loger les geishas qui divertissaient leurs clients fortunés.

Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, quartier des geishas (Higashi-chaya-gai, Chayomachi)
Kanazawa, Japon, avril 2017

Kanazawa, Japon, avril 2017

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Todd Yeager

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Ph. Sven Türck

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Zinaida Serebriakova, Portrait d'un garçon, 1936

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Zinaida Serebriakova, Portrait d'un garçon, 1936

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En se promenant dans Kanazawa

Publié le par lesdiagonalesdutemps

En se promenant dans Kanazawa
En se promenant dans Kanazawa
En se promenant dans Kanazawa
la gare de Kanazawa

la gare de Kanazawa

En se promenant dans Kanazawa
En se promenant dans Kanazawa
En se promenant dans Kanazawa
maison de samourai

maison de samourai

maison de samourai

maison de samourai

jardin d'une maison de samourai

jardin d'une maison de samourai

la gare de Kanazawa

la gare de Kanazawa

Kanazawa, Japon, avril 2017

Kanazawa, Japon, avril 2017

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Koloman Moser

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Koloman Moser

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