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Carl Friedrich Moritz Müller

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Carl Friedrich Moritz Müller

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Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

Tous les nippophiles devraient se précipiter pour aller voir "Your name" l'animé de Makoto Shinkai tant c'est concentré de Japon. On y voit le Japon des villes et le Japon des champs.

J'avoue d'emblée n'avoir pas vu ses deux précédents films, "The garden of the word" et "5 centimètres par seconde", sortis en France directement en vidéo.

A propos de ce film je déplore encore une fois de plus que les différents articles qui lui sont consacrés déflorent trop l'intrigue. Il s'agit de deux adolescents dans le Japon d'aujourd'hui. Mitsuba habite un petit village près de Hida, préfecture de Gifu au centre du Japon. et Taki vit à Tokyo (habitant je crois, le quartier de Yotsuya dans l'arrondissement de Shinjuku). Mitsuba entre les cours et ses obligations dans un temple shinto s'ennui dans son étroite communauté. A l'inverse Taki ne sait plus où donner de la tête entre le lycée et son job de soirée durant laquelle il est serveur dans un restaurant.

Parfois au cours de la nuit Mitsuba et Taki échangent leur vie et leur corps alors qu'ils ne se sont jamais rencontrés. Bientôt pour se souvenir de ces troublantes expériences chacun écrit ses impressions et son vécu durant les échanges dans un cahier. Ils lisent ce qui est consigné, lorsqu'ils sont redevenu eux même. Une fois leur stupeur passé, ils apprennent à se connaitre et noent des liens de plus en plus forts. Un jour Taki décide de partir à la recherche de Mitsuda...

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai

La quête de Mitsuda m'a fait penser aux recherches qu'entreprennent les héros des romans de Murakami pour retrouver l'être aimé.

Ce serait gâcher le plaisir que vous procurera "Your name", si je vous en disais plus sur son intrigue.

En dépit d'un scénario foisonnant, un peu trop, Makoto Shinkai parvient à maintenir le suspense et l'émotion jusqu'à la fin du film.

Si la première partie de "Your name" est bourrée d'humour tout en montrant le quotidien du Japon moderne d'une manière très réaliste, la seconde partie aborde des sujets graves comme la difficulté de communication entre les deux sexes, thème récurrent dans l'animation japonaise, la mort, les catastrophes naturelles... L'ambiance joyeuse et ludique de la première partie se transforme à partir de la quête de Mitsuda en une tragédie aux échos métaphysiques. A propos du message de son film, SHINKAI signifie que << C'est un film qui parle de la mémoire mais aussi de la perte des souvenirs. Il parle de la mémoire individuelle mais aussi de la mémoire collective, de l'oubli d'une certaine moralité et du sens des traditions. 
 

Your name (Kimi no nawa) un animé de Makoto Shinkai


Le cinéaste ne parvient pas toutefois à exploiter à fond l'idée pourtant féconde de l'échange de personnalité peut être parce qu'il a multiplié à l'excès les intrigues parallèles et les personnages secondaires. Même si les personnages sont très bien caractérisés.

Néanmoins "Your name" s'impose par la grâce de son trait et le fouillé de ses décors. Les amoureux du Japon en ressortiront ravis d'avoir retrouvé ses paysages. Le plaisir sera encore plus grand pour ceux qui connaissent bien Tokyo. Je n'ai cessé durant tout le film d'essayer de me repérer, dans quel rue marche Taki, où se trouve-t-il par rapport à la Tokyo Tower que l'on aperçoit plusieurs fois...

Les musiques de Radwimps assez surprenantes par leur rock brutal sont excellentes.

"Your name" connait un énorme succès au Japon. Ce long-métrage d’animation, produit par Toho (producteur historique des films d’Hayao Miyazaki et de Mamoru Hosoda) et le studio CoMix Wave, a battu des records au Japon avec 7 millions d’entrées cumulées en un mois et près de 15 millions en 3mois. Il entre ainsi dans le top 3 des films japonais les plus rentables de tous les temps. Ce triomphe est très comprensible car outre ses grandes qualités cinématographiques, on ne peut que croire le réalisateur quand il l'explique par l’alchimie entre Masashi ANDO et Masayoshi TANAKA [character designer de Your Name] estla clé de la réussite du film, car "Your name" fait naitre des émotions sont intenses par sa dramaturgie juste posée sur fond d'affrontement entre Japon des traditions et Japon moderne, et dans un contexte de pays meurtri de récentes catastrophes naturelles

"Your name" est un des meilleurs films d'animation que j'ai pu voir, facilement comparable aux meilleurs Ghibli.  

Un bracelet en soie revêt une importance capitale dans l’intrigue. Il s’agit d’une tresse de cérémonie traditionnelle qui s’arrache au pays du Soleil Levant depuis le succès du film et qu’on peut trouver (ou apprendre à faire) dans l’atelier-boutique Le Soleil Tissant (Paris, 15e).

Un bracelet en soie revêt une importance capitale dans l’intrigue. Il s’agit d’une tresse de cérémonie traditionnelle qui s’arrache au pays du Soleil Levant depuis le succès du film et qu’on peut trouver (ou apprendre à faire) dans l’atelier-boutique Le Soleil Tissant (Paris, 15e).

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Guido Bach

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Andrew Boldar

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Andrew Boldar
Andrew Boldar est un jeune ukrainien qui s'aime tellement qu'il a fait une poupée à son image...

Andrew Boldar est un jeune ukrainien qui s'aime tellement qu'il a fait une poupée à son image...

Andrew Boldar
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Frans Hals

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Frans Hals
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Trophîme Bigot (1597–1650)

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Trophîme Bigot (1597–1650)

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Baisers cachés, un film de Didier Bivel

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Baisers cachés, un film de Didier Bivel
Baisers cachés, un film de Didier Bivel
Baisers cachés, un film de Didier Bivel

 

France, 2015, 90 mn

 

Réalisation: Didier Bivel, scénario: Jérôme Larcher

 

avec Patrick Timsit, Bruno Putzulu, Barbara Schulz, Béranger Anceaux, Jules Houplain, Lukas Quinn, Catherine Jacob

 

 

Résumé

 

Nouveau venu au lycée, Nathan (Béranger Anceaux), 16 ans, vit seul avec son père policier, Stéphane (Patrick Timsit). Leurs rapports sont complices. Nathan est invité à une soirée où il flashe sur un garçon de sa classe. Ils se retrouvent à l’abri des regards et s’embrassent.

Mais quelqu’un les a observé en cachette et publie la photo de leur baiser sur facebook : la rumeur se répand sur le net et provoque le scandale au lycée et dans les familles. Stéphane découvre l’homosexualité de son fils. Il est choqué et se détourne de Nathan. 

Au lycée, les élèves harcèlent Nathan et s’interrogent sur l’identité de l’autre garçon. Nathan, amoureux, refuse de révéler l’identité de son amoureux et fait front contre les moqueries et la violence. Pourra-t-il compter sur son père ? Et sur celui qu’il aime?

 

L'avis critique

 

Quinze ans après « Juste une question d'amour », contemporain d' « Avoir dix-sept ans » de Téchiné avec « Baisers cachés », le titre est probablement un clin d'oeil au « Baiser volé » de Truffaut, Didier Bivel, à travers le cas de Nathan livre un film dossier sur l'homosexualité au lycée. Ce qui a changer depuis quinze ans ce n'est pas tant le rejet ou l'acceptation de l'homosexualité par les lycéens que les lycéens eux mêmes, en cela le casting des jeunes est impeccable, les non blancs sont majoritaires dans la classe de Nathan sans pour cela que cela semble influé sur leur sentiments vis à vis de leur camarade. Mais ce qui s'est considérablement modifié c'est l'environnement des adolescents dans lequel les réseaux sociaux ont pris une place prépondérante. Ce n'est pas vraiment l'homosexualité de Nathan qui intéresse ses camarade mais l'identité du garçon qu'il a embrassé qui les préoccupe. Ce qu'il reproche à Nathan c'est plus de ne pas assouvir leur curiosité en refusant de donner le nom de son partenaire que son homosexualité. Il y a beaucoup plus chez eux une soif maladive de curiosité qu'un quelconque jugement moral ou sociétal. On voit qu'ils ne se situent pas sur les mêmes plans que les adultes qui en sont restés à des comportements classiques de rejet ou d'acceptation de l'homosexualité. C'est avec habileté que cette histoire nous montre divers attitudes envers l'homosexualité: Un ado l'assume, l’autre pas. Un parent l’accepte, l’autre pas.

Ce qui ressort pour moi en premier dans ce film c'est la mise en évidence de la mort du privé. Les jardins secrets sont piétinés par tous, avec l'assentiment inconscient de tous.

Les scènes de lycées devraient être une découverte pour les gens de ma génération qui sont éloignés du macrocosme de l'éducation. Elles sont une parfaite illustration de la faillite de l'Education Nationale au moment où les évaluations des performances en matière d'éducation placent la France dans les derniers rangs des pays développés. Il est temps dans ce milieu comme ailleurs de restaurer de la verticalité, de remettre le maitre sur l'estrade. « Baisers cachés » montre les errements où nous ont conduit dans ce domaine l'horizontalité qui devait favoriser l'ouverture vers l'autre et qui n'a nourri que l'obscurantisme...

Le film est une suite de scènes fortes qui devraient remuer les souvenirs, pas forcément bons, de beaucoup de spectateur.s Ce sont souvent des confrontations à deux dans lesquels les dialogues sonnent toujours juste.

Sans doute pour que son film ne fasse pas trop « dossier de l'écran » le scénariste a doté Nathan d'un contexte familial un peu exceptionnel: Il vit seul avec son père, ce qui n'est pas si courant. A contrario, il n'a pas situé géographiquement son film. Où sommes nous? Le spectateur ne le saura pas. On est quelque part en France, ce qui laisse penser que les réactions des uns et des autres sont partout identiques sur le territoire, ce qui est loin d'être prouvé. De plus le cinéaste se prive ainsi d'images fortes que tout lieu identifié permet si le chef-op. a un tant soit peu de talent... Ce qu'a très bien compris Téchiné dans « Quand on a dix sept ans », autre film auquel il est difficile de ne pas penser quand on voit « Baisers cachés ».

Si les romanciers savent l'importance d'un bon incipit, Proust et Gaston Leroux le savaient mieux que personne, pour ferrer d'emblée le lecteur, les cinéaste n'ont pas semble-t-il le désir de vouloir commencer par une scène forte pour accrocher immédiatement le spectateur; ce n'était pas primordial en effet lorsque les films étaient exclusivement, puis principalement diffusés en salle. Il en va tout autrement puisque c'est surtout sur une télévision qu'on les découvre aujourd'hui; télévision sur laquelle on peut quitter le film si celui-ci dès sa première scène ne parvient pas à susciter notre curiosité. Didier Bivel ne semble pas connaître ce nouvel impératif puisqu'il entame « Baiser cachées » avec la scène la plus faible de son film et une des seules mal jouées!

Timsit domine le casting. Il se glisse parfaitement dans l’uniforme de Stéphane, un flic qui élève seul son fils depuis la mort de sa femme. Stéphane est fier de la complicité qu'il entretient avec Nathan, jusqu’au jour où il est confronté à la photo où il le voit embrasser un autre garçon. Les deux amoureux Béranger Anceaux et Jules Houplain sont très bien, un brun, un blond, deux bons acteur Les acteurs sont presque tous à l'unisson de la prestation de Timsit et c'est avec un grand plaisir que l'on retrouve Catherine Jacob, une actrice que l'on voit bien trop rarement à mon goût. Il est dommage que son rôle d'une professeur de math lesbienne ne soit pas plus exploité comme n'est pas plus développé celui de Lukas Quinn, très convaincant en professeur d'anglais. C'est d'ailleurs le défaut majeur du film qui parle juste mais a un peu de mal à faire vivre autant de personnages dans autant de situations dans son format de 90 mn. Heureusement pour le film, il suffit à ces comédiens de talent que de quelques répliques pour imposer leur personnage.

Si l'on peut saluer le relatif courage de traiter de l'homosexualité chez les adolescents pour un film principalement destiné à la télévision, il est tout de même bon de comparer cette audace avec celle d'une série comme « Skin » qui voilà presque dix ans, sur la télévision britannique, la documentait avec une autre force le même thème (entre autres). De même qu'il n'est pas inutile de regarder vers d'autre média comme la bande-dessinée avec « Skins party » de Timothé Le Boucher, album dans lequel une photo révélant l'homosexualité de deux ados est au centre de l'intrigue, mais c'est mis en scène d'une manière beaucoup moins plan plan que ce film.

Baisers cachés a obtenu le Prix de la critique lors du 18e Festival des créations télévisuelles de Luchon.

Baisers cachés est un film ambitieux et émouvant qui n'a pas tout à fait les moyens de son ambition mais offre l'occasion de réfléchir sur bien des sujets et pas seulement la découverte de son homosexualité chez un adolescent.   

 

Bisous cachés, le film
 
 
 
 
Bisous cachés 5
 
 
 
cachés, 1 Bisous
 
 
 
Bisous cachés, 4
 
 
 
Bisous cachés, 2
 
 
 
cachés, 3 Bisous
 
 
 
Bisous cachés, 6
 
 
Bande annonce
 
 
Pour voir le film cliquer sur l'écran ci-dessous
 
 
 
 
Baisers cachés, un film de Didier Bivel
Baisers cachés, un film de Didier Bivel

Publié dans cinéma gay

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Henry Lamb

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Henry Lamb

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Gonzalo Orquin - Domingo de Ramos

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Que la jeunesse

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Que la jeunesse
Tournage West Side Story de R.Wise et J.Robbins 1961

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