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L'homme de désir, un film de Dominique Delouche

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 


 

 

 



France, 1971, 1h 30mn



Réalisation: Dominique Delouche, scénario: Dominique Delouche, image: Jean Bourgoin, musique: Alain Bernot, décors: Georges Richard



Avec: François Timmerman, Eric Laborey, Emmanuel Riva, André Falcon, Patrice Alexsandre

 

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Résumé:



Un jeune homme à la tenue qui ne laisse guère de doute sur son gagne pain, fait du stop dans la campagne française. Une D.S. s'arrête, nous sommes à la fin des années 60, le conducteur, Etienne, la petite quarantaine bourgeoise, tombe immédiatement raide dingue du garçon, qui dit se nommer Rudy. Ce dernier se révèlera mi ange mi démon. Le garçon est un prostitué pour messieurs argentés des tempes et du portefeuille; mais en réalité c'est un truqueur, qui, avant de mordre l'oreiller, fait dévaliser son client par une bande de voyous avec laquelle il s'est acoquiné. Rudy améliore également l'ordinaire par de petits larcins et en arrangeant des parties de cartes dans un tripot clandestin. Etienne veut le sortir de cette ornière, pour cela il met même à contribution sa femme...

 

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L'avis de B.A.



Tout est singulier dans ce film qu'il faut justement juger à l'aune de cette singularité et surtout de son millésime, 1971. En cette lointaine année cela ne manquait pas d'audace de tourner un film ayant pour sujet la dérive amoureuse d'un bourgeois pour un jeune prostitué, car en dépit des circonvolutions du scenario, c'est cette passion qui est au centre du film. Il faut rappeler qu'elle n'a presque jamais été traité dans un long métrage (je n'en vois pas d'exemple à ma connaissance et surtout jamais filmé avec une telle tension, sinon dans L.I.E mais qui prend un angle totalement différent de « L'homme de désir ». Le film américain ne met pas en scène des archétypes comme ici mais des individualités ne pouvant pas être l'illustration de groupes sociaux (si mes lecteur on des suggestion de titres sur le même sujet, ils sont les bienvenus.).

 

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Pour la réalisation, Dominique Delouche n'a pas fait le choix du naturalisme mais d'un filmage poétique, doté d’un très beau noir et blanc qui fait beaucoup penser au style de Cocteau. Et même parfois aux bricolages esthétisant d'un Arrietta. Mais pouvait-il filmer un tel sujet autrement en 1971 sans lui faire subir une mise à distance poétique qui évite à certaines scènes, comme celle du somnambulisme du garçon, de sombrer dans le ridicule. On peut reprocher comme souvent au directeur de la photographie d'avoir abusé des scènes de nuit et d'avoir sous exposé celles-ci.

 

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Cette distance est encore augmentée du fait que le film est entièrement post-synchronisé ce qui lui donne un son peu réaliste. Eloignant par ce traitement le sujet du trivial en lui donnant une sorte de surplomb mystique.

 

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Le décors du films l'extrait également du réalisme. Ce que l'on voit ce n'est pas un véritable Paris, même si en étant vigilant on reconnaît certains lieux mais un Paris imaginaire où la ville lumière s'accommode de terrains vagues palissadés ce qui n'étaient déjà plus de mise dans la capitale en 1971...

 

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La voie poétique permet aussi de palier un peu à la grande inégalité du casting; si dans un tout petit rôle André Falcon est parfait comme à son habitude et que l'emploi du démon à gueule d'ange est très bien tenu par Eric Laborey, Emmanuel Riva peine à donner de la consistance à son rôle qui ne semble là que pour hétérosexualiser le film et surtout François Timmerman est en dessous du médiocre, certes son personnage est coincé mais dans ce registre l'acteur en fait tant qu'il en devient caricatural. La caricature c'est ce que n'évite pas toujours le cinéaste en particulier dans la description de l'intérieur bourgeois du couple, un peu trop « Plaisir de France » (célèbre revue de décoration, mais pas seulement, des années 50).

 

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Les deux acteurs principaux n'ont pas fait par la suite une grande carrière. Leurs minces filmographies s'arrêtent au début des années 80. A noter dans un petit rôle, un des membres de la bande, celui qui a les cheveux longs, Patrice Alexsandre dont c'était comme pour Eric Laborey la premiére apparition devant des caméras, qui fut un mémorable Saint-Just à la télévision. Après une carrière modeste mais régulière à la télévision Patrice Alexsandre est décédé en 1999 à l'âge de 51 ans...

 

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Je dois dire que j'aurais aimé que le réalisateur ose le réalisme ce qui lui aurait peut être évité quelques facilités scénaristiques comme de faire de son personnage principal un vague écrivain chrétien et l'aurait obligé à le doter d'une véritable profession ce qui aurait donné plus d'enjeu à sa passion pour ce jeune tapin.

 

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Le réalisme pourtant se niche parfois dans les détails, comme celui de la tenue de Rudy, (il n'en change pas durant tout le film! mais arbore des cheveux plus courts dans le dernier tiers de l'histoire sans qu'on en comprenne la raison). La vêture de Rudy constitue l'uniforme typique des tapins à l'aube des années 70, jeans blancs, mettant bien en valeur le paquet et la rondeur du fessier, jeans enfilés dans des mi-bottines alors que le haut du corps est sculpté par un T-shirt moulant. Une dégaine qui devrait être une madeleine savoureuse pour tous les habitués des trottoirs du Saint Germain de jadis...

 

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La psychologie des deux hommes est elle assez plausible. Jusqu'au bout on ne connaitra pas les réelles motivations d'Etienne (plus que le désir physique, voudrait-il vampiriser Rudy?), alors que les épreuves feront se craqueler la cuirasse de Rudy. Rudy est moins complexe qu'Etienne, au début on peut penser qu'il ne voit en Etienne qu'un micheton à plumer. Puis il devient deplus en plus conscient du désir d’Etienne à son égard, Rudy souffle le chaud puis le froid. Peut-être désire-t-il aussi Etienne. Mais il ne peut s’empêcher de le haïr, sans doute par peur de l'aimer.

 

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A la sortie du film, Jean-Louis Bory, auquel il ne pouvait que plaire, écrivait dans « Le nouvel observateur »: << Cet aventure christique, Delouche l’enfouit dans la réalité quotidienne d’aujourd’hui. Et c’est à ce détour que Delouche me semble avoir réussi son film. Il nous conte entre Green (Julien) et Genet (Jean) un amour fou puisqu’il ira jusqu’à la mort...>>. Tandis que pour sa part Louis Chauvet que j'aurais imaginé moins conquis n'était pas avare de comparaisons laudatives dans le « Figaro »: << L’œuvre suggère ce que pourrait être "Théorème" revu par Bresson, car la pudeur, le tact, le respect humain, le jansénisme dont témoigne ici Delouche ne sont pas sans rapport avec la méthode bressonienne. >>. Chauvet y voyait sans doute une variation sur le thème de la brebis égarée...

 

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Je parlais de singularité au début de mon billet la carrière du réalisateur Dominique Delouche ne l'est pas moins que le thème de son film. Il est aujourd'hui connu surtout pour être le cinéaste de la danse. Il a réalisé entre autres la série « Une étoile pour l'exemple ». Il a aussi filmé la grande Danielle Darieux à une époque où celle-ci connaissait sa traversé du désert dans « 24 heures dans la vie d'une femme » (1968) et dans « Divine » (1975). Auparavant Dominique Delouche avait été l'assistant de Fellini pour « Il bidone », « La dolce vita » et « Les nuits de Cabria ».

 

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Nota:

1- Je remercie Alain M. de m'avoir fait connaitre ce film

2- L'homme de désir est disponible en dvd édité par Doriane films.

3- Très intéressante interview de Dominique Delouche sur Interview de Dominique Delouche - Tutti magazine

 

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Publié dans cinéma gay

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OSTARA par MIKEL MARTON

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OSTARA by MIKEL MARTON The Vernal Equinox, born from Nehellenia: The moon of the underworld. From this point, day overcomes night. The witches of the Eastern star  bow to her lady Ostara: shedding her adolescence as love-like liquid falls in cascades. Happy Easter ~ Model: The charming, Vlad L. For more information on commissioning work or acquiring one of my limited-edition prints, please contact me.

 


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Justin Violini

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Les amants du Spoutnik d'Haruki Murakami

Publié le par lesdiagonalesdutemps

  

Le narrateur, K, d'abord étudiant puis instituteur,est un garçon banal, enfance habituelle, études sans excès, métier moyen, aime une jeune femme qui l'est moins, Sumire (prénom qui veut dire Violette en japonais), légèrement plus jeune que lui, qu'il a rencontré à l'université. Sumire abandonne ses études pour se consacrer à l'écriture, persuadée est elle de devenir une rapidement une romancière célèbre. Mais ses tentatives littéraires n'aboutissent. Alors que le narrateur lui conserve toute son amitié, en fait K est secrètement amoureux de Sumire, elle rencontre, lors d'un mariage, une femme plus âgé qu'elle, Miu est une japonaise de 38 ans d'origine coréenne, dont elle tombe amoureuse immédiatement. Miu devient bientôt l'employeur de Sumire. Miu investit progressivement la vie de la jeune femme dont la personnalité se modifie. Sumire en est désorientée.

Un jour Sumire disparaît sur une ile grecque où Miu l'a emmenée. K part à sa recherche.

C'est encore une fois de belles histoires d'amour que nous raconte Murakami, l'amour entre deux femmes et l'amour secret d'un homme pour l'une d'entre elles.

Tout d'abord petite explication de ce titre bizarre: Le 3 novembre 1958, Spoutnik 2 fut envoyé dans l’espace avec à son bord, la chienne Leïka. Mais le pauvre animal ne put malheureusement pas être ramené sur terre et mourut seule durant son voyage sidéral. A la lecture du roman on s'aperçoit que ce titre est une métaphore pour la trajectoire de la jeune Sumire qui se voit embarquée dans un voyage amoureux avec Miu. Voyage forcé par le destin et duquel elle restera prisonnière. On peut également faire l'analogie des parcours solitaires des personnages avec ceux des satellites qui tourne jusqu'à leur désagrégation autour de la planète sans jamais se rencontrer. Les protagonistes de cette histoire ont un peut le parcours des spoutnik : ils ne font jamais l’amour ensemble. Pourtant ils s’aiment et se désirent, mais pas par bonnes paires.

« Les amants du Spoutnik », Traduit par Corinne Atlan, sera le premier succès de Murakami en occident. Comme souvent dans les romans de Murakami le fantastique et l'étrange apparaissent inopinément par le biais d'un récit dans le récit qu'écrit Sumire sur un épisode de la vie de Miu, cela juste avant de disparaître.

Le bizarre du livre vient d'abord, avant l'intrusion du surnaturel, que l'intrigue principale du roman, l'histoire d'amour entre Sumire et Miu est raconté par un tiers, qui est comme un spectateur de la vie, posture habituelle du « héros » masculin chez Murakami. K n'a pas véritablement d'emprise sur l'histoire.

Le lecteur habituel du romancier japonais ne sera pas dépaysé par « Les amants du spoutnik ne sera pas dépaysé. Il retrouvera tout ce qui fait le charme de l'écrivain. Tout d'abord la facilité de faire de toute intrigue, même les plus ténues un parfait pages turner.

Comme à son habitude on constate l'omniprésence de la musique comme dans tous les romans de Murakami. Il est peu douteux qu'à travers les gouts musicaux de ses héros principaux, l'auteur nous fasse partager les siens. Le narrateur de « La chasse du mouton sauvage » puis de « Danse, danse, danse » se moque des noms étranges choisis par les groupes de rock. On y apprend vite qu'il n'a guère de goût pour la musique anglo-américaine des années 80, alors qu'il aime les musiciens des années 60, 70 comme les Rolling stone, les Beach boy. Dans « Les amants du Spoutnik » l'accent est plus mis sur la musique classique. Comme dans chaque roman de Murakami on y trouve de nombreusesréférences culturelles occidentales, Kérouac, Balzac, Brahms, Mozart, le vin de Bourgogne … Ce qui paraît moins extraordinaire que dans d'autres ouvrages de l'auteur puisqu'une partie de l'histoire se déroule en Grèce (certaines pages donne l'envie de partir immédiatement pour une ile de ce pays) de ce fait. Ce qui n'empêche pas le roman de Murakami d'être très japonais par la relation entre les personnages on y retrouve cette difficulté à établir une relation avec un représentant de l'autre sexe, homme ou femme.

On retrouve dans le présent livre outre l'habituel héros masculin principal falot, la femme riche et mystérieuse qui hante également par exemple « Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil », la jeune femme ou l'adolescente borderline comme dans 1q84 et surtout ressemblant à la Naoko de « La ballade de l'impossible ». Il est curieux de constater que Sumire ne vit pas pour enrichir son expérience, mais reste rivée à son ordinateur sur laquelle elle pianote inlassablement des morceaux de romans qui ne parviennent pas à s'assembler. K comme le héros de « La course au mouton sauvage » fantasme sur les oreilles des jeunes femmes. Et bien sûr y passent les chats... Le lecteur du recueil de nouvelles « Saules aveugles, femme endormie » s'apercevra que des nouvelles entière de ce livre sont incluses dans « Les amants du Spoutnik »*.

Aujourd'hui « Les amants du Spoutnik » apparaît comme annonciateur de 1q84. Il y a déjà la présence d'un monde parallèle et la faculté de s'y échapper, les fabulation sur les menstrues... et même une lune gibbeuse...

L'étrangeté, cette fois de la forme du récit provient du contraste entre une narration très plate et des métaphores et images coruscantes. Proust qui n'aimait que les écrivains virtuose dans l'exercice de la métaphore, il reprochait à Flaubert l'absence de cette figure de style dans son oeuvre, aurait probablement aimé Murakami...

Comme toujours Murakami à l'art de faire que son lecteur ne puisse abandonner son roman avant la dernière page et ce n'est pas un mince exploit même si ce genre de performance est généralement raillée par les trissotins de nos lettres. En revanche, comme souvent chez cet auteur, le lecteur sera un peu déçu de la conclusion du roman qui voit le mystère convoqué par le récit resté entier.

 

  •  

  • * Murakami ayant l'habitude de recycler ses idées, de les approfondir et de faire des variations sur un même type de personnage, je conseillerai au lecteur n'ayant jamais abordé son oeuvre de la lire par ordre chronologique de parution (au Japon) qui est vraisemblablement grosso modo l'ordre de son écriture. Je vous la propose ci-dessous...

 

  • La course au mouton sauvage (roman, 1982)

  • La fin du temps (roman, 1985)

  • La ballade de l'impossible (roman, 1987)

  • Danse, danse, danse (roman, 1988)

  • L'éléphant s'évapore

  • Tony Takitani (court roman 1990)

  • Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil (roman, 1992)

  • Chronique de l'oiseau à ressort (1995)

  • Après le tremblement de terre

  • Les amants du Spoutnik (roman, 1999)

  • underground

  • Kafka sur le rivage (roman, 2002)

  • Le passage de la nuit (roman, 2004)

  • Saules aveugles, femme endormie

  • Sommeil

  • Autoportrait de l'auteur

  • 1q84 (roman 2010-2011)

  • Le sans couleur Tasaki Tsukuru et son année de pèlerinage (2013 roman, parution prévue en français pour 2014)

 

Les deux premiers romans de Murakami, Pin ball 1973 (1979), en français le flipper et Hear the wind sing (1980), en français écoute la voix du vent, ne sont pas traduits en français, alors qu'ils sont disponibles en anglais.

 

Liens:

 

Pour retrouver Haruki Murakami sur le blog: Kafka sur le rivage d'Haruki Murakami,  La course au Mouton sauvage de Murakami,  Danse, danse, danse d'Haruki Murakami,  La ballade de l'impossible d'Haruki Murakami,  Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil d'Haruki MurakamiLes amants du Spoutnik d'Haruki Murakami  


Lire la critique d'Argoul de ce même roman: Haruki Murakami, Les amants du spoutnik | argoul

 

(en)Site officiel

Entretien à propos de Kafka sur le rivage, L'Express

Entretien à propos de 1Q84, Le Nouvel Observateur, (trad. Jean-Baptiste Flamin et Diane Durocher)

(en)Haruki Murakamisur le site Hanami Web

(en)After the Quake, Reviewedsur le site The Open Critic

Page biblio-biographiquesur le site du Cafard cosmique

Pages consacrées à Haruki Murakamisur le site Lecture/Ecriture

 

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Que la jeunesse était belle en noir et blanc (61)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Untitled Par Vovka Morkovka Pourquoi nous l'aimons: Nous sommes heureux d'envisager de jeunes artistes, tant Rafales les plus fortes sont 18 +. Parfois, les jeunes artistes viennent avec de belles images! C'est un concept intéressant, le point froid de vue avec un beau modèle. Comme vous le voyez, ne doivent pas être des modèles nus.

Untitled Par Vovka Morkovka

Greg Vaughan Pourquoi on aime: simple mais bien fait. Composition serrée, bien éclairé et bien ciblée. Modèle beau et jeune est utile aussi.

Greg Vaughan

 

Par Matt Wisniewski Pourquoi nous l'aimons: Simple, bien composée, belle concept qui semble bien fonctionner.

Par Matt Wisniewski

 

Modèle: Misa Patinszki, Photographe: Sam Scott Schiavo Pourquoi nous l'aimons: Grande profil Image irrésistible!. Si simple, mais si bien fait!

Modèle: Misa Patinszki, Photographe: Sam Scott Schiavo

 

Par James Loy Pourquoi nous l'aimons: Faussement simple. La composition et le sujet bien placé racontent une histoire. C'est le travail de quelqu'un avec un grand oeil.

Par James Loy

Niclas Gillis Pourquoi nous l'aimons: d'inspiration classique, la beauté juvénile, bien composé, bien photographié avec un bon équilibre entre la lumière et l'obscurité.

Niclas Gillis


 

Michael Freeby hanging out with me in my friend&#8217;s kitchen in San Diego, CA

 

Here&#8217;s a photograph of Freddie in his room&#8230;

 

Cory in Bed. Pennsylvania 2007&#160;www.americasfinestkids.com

 

Jeremiah and I used to stand out in front of grocery stores or wherever and make money getting petitions signed. I took pictures, they all smoked out when off the clock&#8230;here he is in his bedroom. www.americasfinestkids.com 

 

Surfers and Skaters are really the heart and soul of my photography. In the beginning of my project, every one of my subjects were introduced to me and America&#8217;s Finest Kids in a more organic way. But the past several years the internet and modeling sites have become a part of the story. This photograph is Jody at the Washington Street Skate Park here in San Diego, CA. www.americasfinestkids.com 

 

This Francis back in 2005. He too is a father now. He at 15 flew out to San Diego with an adult chaperone. We&#8217;ve kept in touch over the years, he still surfs and fishes commercially on the east coast of The United States. Looking forward to doing follow up photography and filming. He&#8217;s a great friend and an amazing human being. www.americasfinestkids.com 

 

Dustin in a tight spot. I love how spontaneous he was on our first photo shoot. www.americasfinestkids.com

 

Ernest and I had fun walking around Hillcrest, snapping pics that night&#8230; www.americasfinestkids.com 

 

Dylan at one of my favorite bridges here in San Diego (America&#8217;s Finest City). www.americasfinestkids.com 

 

D'autres billets de ce type: que la jeunesse était belle en noir et blanc (49),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (47), que la jeunesse était belle en noir et blanc (46),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (45),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (44),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (43),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (42),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (41),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (40),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (39),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (38),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (37),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (36),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (35),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (33),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (32),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (31),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (30),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (28),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (52),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (53),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (54),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (56)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (57),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (58),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (59),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (60)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (61)

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Publié dans adolescent

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Timothy Kelleher photographié par Cecilie Harris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Timothy Kelleher, Cecilie Harris


Timothy Kelleher, Cecilie Harris

 

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pour se souvenir de l'exposition John Howe à La Baule en 2008

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La Baule, juin 2008.

Publié dans peinture

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McDermott-McGough

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McDermott McGough [David McDermott (born in 1952 in Hollywood, California); Peter McGough (born in 1958 in Syracuse)]

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Henri-Camille Danger (1857-1939), Fléau!, 1901

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Henri-Camille Danger (1857-1939), Fléau! [Scourge!], 1901

Publié dans peinture

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L'attente

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R. Tait Mckenzie (1867-1938), The Relay Runner, 1910

 R. Tait Mckenzie (1867-1938), The Relay Runner, 1910

Publié dans sculpture

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