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Andreas Mahl

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Andreas Mahl est Allemand. Il est né en 1945, à Aalen. Petit, il voulait être comédien mais ses parents l’avait destiné à une carrière plus classique. Ayant trouvé un juste milieu, il fut inscrit à l’école des Beaux-Arts de Stuttgart. Mais une nuit qu’il photographiait ses amis nus près de la piscine de l’école, il fut surpris et renvoyé. Il entame alors une vie de bohème partagée entre la fréquentation des théâtres et l’apprentisage dans un studio de mode et de publicité à Stuttgart puis à Essen avec Otto Steiner. En parallèle, il se lie au monde du spectacle et part en tournée avec la comédie musicale Hair. Quelques années plus tard, il embarque avec la troupe de My Fair Lady. 
© Andreas MahlUsé des tournées, Andreas décide de quitter l’Allemagne pour un temps. Il se rend à Londres où il rencontre Jacques-Henri Lartigue et sa femme, puis part en Grèce. Suivant ses amis, il visite Paris de nombreuses fois et approfondit sa relation avec Lartigue. Il commence alors à travailler pour l’agence de photographie Sipa et développe dans le même temps ses recherches.

Anges & Démons

Photos noir et blanc coloriées, Polaroïd SX70, Père Lachaise, affiches de théâtre, cartes postales, photos solarisées, découpées et superposées,  Polaroïd 50x60, natures mortes, nus, jumeaux, murs de l’île de Symi...

 

 

Anges & DémonsAnges & Démons

Après de nombreuses années d’expérimentations physico-chimiques, c’est aujourd’hui avec l’ordinateur qu’il déforme la réalité et perd le spectateur dans les méandres de sa sensibilité.

Ci-dessous des cartes de voeux que le photographe envoie à ses amis.

 

Crédit photo: Carte de vœux, 2010 © Andreas Mahl

 

Crédit photo: Carte de vœux, 2011 © Andreas Mahl

 


Andreas MahlAndreas Mahl
© Andreas Mahl
(c) Andreas Mahl

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Récemment, ces derniers travaux à la grande Chambre Polaroid ont pour thème la gémellité. Ses portraits troublants de frères jumeaux jouent à la fois sur leur ressemblance et sur leur caractère androgyne. Un goût pour l’ambiguïté qu’Andreas Mahl rapproche de la complicité partagée avec sa soeur jumelle. La beauté brute et sculpturale de ces visages peut aussi rappeler les portraits comparés de Ken Moody et Robert Sherman réalisés par Robert Mappelthorpe.
 

 

(c) Andreas Mahl

                                                  

© Andreas Mahl

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Troca 78-79 par Bruno (3)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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D'autres photos des garçons du troca:  c'était le troca...,  Troca 84,  Troca 87un garçon en slip au bord du bassin du Trocadéro l'été 1992,  Jeux d'eau au Trocadero,  sur l'herbe du Troca,  Les garçons du Troca,  Troca 85, rollersjeux d'eau au troca,  Le garçon au bâton, troca 85,  une après midi au Troca,  Troca 78-79 par Bruno 1,  Troca 78-79 par Bruno (2),  Troca 86,  Troca 86 (2)   Troca 86 (3),  Troca 86, sur les statues,  Troca 85, sauts,  Troca 85, dans le bassinTroca 85, sur les statues,  Troca 85 (2),  Troca 85 (3) ,  Troca 85 (4),  Troca 85, les sauts de SébranTroca 85,  Troca 85 (6),  Troca 85 (7),  Troca 85 (8),  Troca 85 (9),  Troca 85 (10)Troca 86 (4),  Troca 85, un marcel bien habité...,  Troca 85 (11)Troca 86 (5),  Troca 86, MAP TROCA,  Troca 85 (12),  Troca 86 (6),  Troca 86, le photographe photographié,  Troca 86, des garçons sur des statues,  Dans les bassins du Trocadéro (1986),  Troca 86, sauts dans le bassin,  Troca 86, un joli joueur de cartes,  Troca 86, près du bassin,  Troca 86, des garçons sur des statues (2),  Troca 86, garçon à la croix,  Troca 86, escalades,  Troca 86, (7) ,  Troca 86, des garçons sur des statues (3),  Troca 86, autour et dans les bassins,  Troca 86, bronzage sur la pelouse,  Troca 86 (8),  Troca, équilibre sur un vélo,  Troca 87,  Troca, une photo de Mike Tedder,  Troca 85 Sébran,  Troca 88 les couleurs d'un printempsTroca 78-79 par Bruno (3)

 

D'autres photos de Bruno sur le blog: Le Paris 1980 de Bruno ,  Troca 78-79 par Bruno (2) ,  Troca 78-79 par Bruno (1),  Le Paris 1986 de BrunoTroca 78-79 par Bruno (3) .

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Yu

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 






















































 

















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Alfred Kubin

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Alfred Leopold Isidor Kubin, né à Litomerice le 10 avril 1877 et mort à Wernstein am Inn (district de Schärding) le 20 août 1959, est un écrivain, dessinateur, graveur et illustrateur de livres autrichiens. Il naît d'une mère pianiste et d'un père géomètre. Timide et de faible constitution, Kubin a du mal à se faire des amis parmi les enfants de son âge, les déménagements successifs de sa famille dus au travail du père ne lui rendant pas la vie plus facile, il passe de longs moments seul à dessiner.
En 1887, Kubin fait une première rencontre avec la mort : sa mère, malade de phtisie, meurt brutalement. La vision de son père, fou de chagrin, arpentant en tous sens la maison, le cadavre de sa mère entre les bras, le marqua à jamais. Dans Le Meilleur Médecin, Kubin représente la Mort comme une femme vêtue de noir, une médaille autour du cou. Son visage ne comporte aucun trait.
Son père, se remarie la même année avec la sœur de sa dernière épouse, qui mourut à son tour un an plus tard en donnant naissance à Rosalie, sa deuxième sœur. Son père devient hargneux et violent. Alfred se replie encore un peu plus sur lui-même. Ses dessins se font un peu plus morbides, terrifiants, incarnation de la haine qu'il porte au monde extérieur. Il est pris de visions fantastiques qu'il s'empresse de mettre en dessin.

 

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Suite à de nombreux échecs scolaires, son père décide en 1891 de l'envoyer à l’École des arts appliqués de Salzbourg, mais malgré un début plutôt prometteur, Kubin est renvoyé l'année suivante en raison de ses mauvais résultats. Le frère de la troisième femme de son père (Irene Kühnel, avec qui il s'est remarié l'année précédente), photographe, finit par l'accepter auprès de lui en tant qu'apprenti. Mais il se brouille avec tout le monde, passe des soirées à boire, néglige son travail ; en 1896, il part se suicider devant la tombe de sa mère. Mais sa tentative échoue et il est renvoyé de nouveau. Il décide alors de s'engager dans l'armée, mais il fait une crise après trois semaines et passe trois mois à l'hôpital militaire de Graz.

 


 

Durant l'année de 1899, Kubin entre à l'Académie de Bildenden Künste München, dans la classe de Nikolaos Gysis, mais il ne vient pas souvent en cours et est forcé d'abandonner ses études. Il découvre également les travaux de Max Klinger, notamment son cycle de gravures "Un gant", qui le marquent profondément et provoquent chez lui une sorte de «frénésie créative». Il réalise durant cette période de très nombreux dessins et commence peu à peu à se faire connaître, en grande partie grâce à Hans von Weber qui lui voue une grande admiration. En 1902, Kubin réalise sa première exposition à Berlin. Il rencontre l'année suivante Emma Myer, dont il tombe aussitôt amoureux, mais qui meurt presque immédiatement du typhus. Il se remarie deux ans après avec Hedwig Gründler, sœur de l’écrivain Oscar A. H. Schmitz et s'installe avec elle à Zwickledt.

 

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En 1908, il écrit en espace d'un mois et demi "L'Autre Côté", qu'il publie l'année suivante. Hermann Hesse déclarera plus tard qu'il s'agit là d'un livre majeur ; il influencera Franz Kafka, H. P. Lovecraft, Jünger et les surréalistes.
Kubin entre à la Nouvelle Association des artistes munichois (Neue Künstlervereinigung München) en 1910, qu'il quitte la même année pour fonder avec Vassily Kandinsky, Franz Marc et Gabriele Münter l'association du Cavalier bleu (Der Blaue Reiter, d'après le nom d'un tableau de Franz Marc). Il rencontre également Paul Klee, avec qui il échange beaucoup jusqu'à l'arrivée de la Première Guerre mondiale. Jusqu'en 1914, la renommée de Kubin augmente rapidement, grâce à Paul Klee qui expose ses dessins au journal Simplicissimus.

 

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En 1915, Kubin approfondit sa connaissance des travaux de Nietzsche et Schopenhauer. La découverte des doctrines des deux philosophes jouèrent un rôle déterminant sur son art. De 1920 à 1930, de nombreuses expositions lui sont consacrées, retraçant son travail depuis ses débuts. La venue de la guerre perturbe assez peu ses activités.
En 1948, son épouse, Hedwig Gründler, décède. Il meurt à son tour le 20 août 1959 dans son château de Zwickledt, situé à Wernstein am Inn d'une maladie de la vessie, après avoir fait don de l'ensemble de son œuvre à l'Autriche.

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Alfred Kubin est  un artiste a-typique; “campagnard”, il vivait reclus en ce début du 20ème siècle loin des villes, à Zwicledt (haute Autriche), dans une solitude volontaire. Sa retraite bucolique appaisait  l’inquiétude de son tempérament sans l’empêcher pour autant de fréquenter l’avant garde artistique de Vienne, Munich, Berlin et Paris où il fit deux voyages. Lors du dernier voyage, il rendit visite au vieil Odilon Redon qui fut ravi du respect que lui témoigna le dessinateur. Par la lecture, il conversait avec les  philosophes qui, disait-il,  nourrissaient ou calmaient son inquiétude. Il retrouvait sa noirceur dans le pessimisme de Schopenhauer, ou, plus tard, sa propre exaltation orgiaque chez  Nietzsche, tandis que l’effort exigé par  la rigueur froide et rationnelle de la pensée de Kant calmait la force de ses pulsions morbides.


 

Les dessins de Kubin nous donnent à voir une humanité totalement soumise, dépassée par des forces obscures et oppressantes mises en scène au travers d'une symbolique récurrente du monstre et du difforme, l'artiste se faisant par là l'«organisateur de l'incertain, du tremblant, de la pénombre, de l'onirique»; ils lient sexe, pulsions de mort et renferment une certaine folie dont on ne se sent pas si éloignés nous-mêmes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Kubin

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A visiter: http://users.skynet.be/bk212103/kubin.html
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pour retrouver Kubin sur le blog: Alfred Kubinpour se souvenir d'Alfres Kubin au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, Alfred Kubin où le dessin psychologique        

Publié dans peinture

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Des Gourlier à vendre à la galerie du Bonheur du jour

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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James B. photographié par Cecilie Harris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

Pour retrouver les images de Cecilie Harris sur le blog: Jordan Taylor,  Tom & Jack photographiés par Cecilie Harris , Paddy Mitchell photographié par Cecilie Harris ,  Elliott Stevens photographié par Cecilie Harris,  Luke Worrall photographié par Cecilie Harris,  Paddy Mitchell photographié par Cecilie Harris (2),  Matthew et Will photographiés par Cecilie Harris,  Sim & Tom photographiés par Cecilie Harris,  Paul Paul & Toby photographiés par Cecilie Harris,  boys of a scandinavian paradise par cecilie Harris,  Daniel photographié par Cecilie Harris,  Jake,  Dovydas photographié par Cecilie Harris,  ROMAN KEMP & SAM HARWOOD photographié par Cecilie Harris,  Tom photographié par Cecilie Harris,  Max Wallis & Omar Majiauk photographié par Cecilie Harris,  Ben Waters photographié par Cecilie Harris,  Paul Farley et Toby Binge photographiés par Cecilie Harris,  Jed Texas photographié par Cecilie Harris,  Harry photographié par Cecilie Harris,  Fionn Creber photographié par Cecilie HarrisCecilie Harris photographie Charlie,  Cecilie Harris photographie Alexandre SzmytkoCecilie Harris photographie Tim Schuhmacher,  Cecilie Harris photographie GundarsCecilie Harris photographie Otto,  Cecilie Harris photographie Niclas,  Cecilie Harris photographie Roman Kemp,  Cecilie Harris photographie Alexandre,  Cecilie Harris photographie TeoCecilie Harris photographie Graeme Metz,  Cecilie Harris photographie YouriJames B. photographié par Cecilie Harris

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Cody Furguson (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Publié dans peinture

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La mort silencieuse des enfants de France

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Cueilli sur le site franco-italien Zentropa
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Un de plus. Encore un… Encore un cadavre qui gît dans son sang, sur le bitume d’une rue anonyme. Poignardé, égorgé, fauché à l’âge de tous les espoirs et de tous les possibles. Pour rien. C’est un fait divers, diront les journaux. Peut-être… mais quand un fait divers se répète et se répète encore, cela devient un fait de société. Et les victimes sont trop systématiquement blanches et les assassins trop souvent à prénoms exotiques pour ne croire qu’à des drames du hasard, des tragédies du « pas de chance », des accidents du « mauvais moment au mauvais endroit ». C’est un acte de déséquilibré ? Tout meurtre gratuit ne l’est-il pas ? Et, étant donné la composition ethnique des rues de Marseille, n’est-il pas étonnant et statistiquement curieux que ce soit justement sur un Jérémie que se déchaîne le « déséquilibre » d’Ali ? Si en l’espace de quelque mois, deux ou trois jeunes noirs avait été tués par des adolescents blancs, se bornerait-on à traiter ces faits séparément, comme de vulgaires anecdotes, tragiques certes mais sans portée ni « signification » ? Ne parlerait-on pas d’un « climat » détestable, d’un « phénomène inquiétant » ? Ne verrait-on pas derrière les actes des coupables des « motivations racistes » nourries d’une haine pathologique et nauséeuse ? Les associations et psys ne s’agiteraient-ils pas en tous sens pour « penser » et «juguler » cette « dérive » ?


Mais aujourd’hui, pour Jérémie comme pour les autres, il n’y aura rien. Pas de minute de silence à l’assemblée nationale, pas de grande marche blanche, pas d’émission spéciale à la télévision… Le racisme d’Etat, le vrai, pathologique, celui qui crée des victimes de second ordre, qui nie les réalités au nom de ses fantasmes, qui excuse les salopards en fonction de leur origine ethnique, en a décidé ainsi. A peine 30 pékins dans la rue pour rendre hommage à Jérémie, la passivité, le renoncement, le haussement d’épaules, le « de toute façon qu’est-ce qu’on n’y peut… »… En attendant le prochain.


Pour beaucoup moins que cela des quartiers entiers s’embrasent, des centaines de jeunes font pression sur la police et les autorités, sont prêt à en découdre, à se faire justice. La solidarité, la conscience ethnique et l’esprit communautaire ne sont pas chez eux que des mots qui font jolis dans les livres. Mais pour la vie et le mort d’un fils de France, rien. Parce que nous ne sommes pas des voyous et des barbares? C’est vrai. Et tant mieux sans doute. Mais tant pis aussi.

Nous continuerons donc à compter nos morts, à étendre la liste des territoires perdus où ne pas sortir après 21 heures et à économiser pour tenter de financer une fuite vers une zone encore préservée. Pour combien de temps encore ?


Publié dans métapolitique

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Kris Knight (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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pour voir plus d'oeuvres de cette artiste allez sur son site: http://krisknight.com/
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pour retrouver Kris Knight: Kris Knight (2)Kris Knight

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une visite à Pompéi

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Pompéi, avril 2013

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