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Kendric Tonn

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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L'étreinte de Némésis de Steven Saylor

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'étreinte de Némésis de Steven Saylor

 

Il est indispensable lorsque l'on aborde un livre de Steven Saylor de doublement le situer, d'abord dans l'Histoire et ensuite dans la chronologie des enquêtes du limier Gordien. Dans « L'étreinte de Némésis », nous sommes en 72 av. J.C. Mis à part l'épilogue qui se passe deux ans plus tard soit en 70 av. J.C. L'histoire se déroule dans un laps de temps de cinq jours. Rome tremble. La République est sous la menace d'une révolte d'esclaves conduite par Spartacus. Plusieurs consuls successifs ne sont pas parvenu à vaincre cette horde. Crassus, militaire expérimenté et l'homme le plus riche de Rome lève une armée privée pour vaincre Spartacus. Le temps presse car Crassus veut battre de vitesse Pompée, le prestigieux général, qui d'Espagne marche sur l'Italie ne doutant pas d'écraser la révolte avec son armée aguerrie. Une victoire sur Spartacus ouvrirait pour le vainqueur immanquablement la route vers le consulat.

Gordien a maintenant 38 ans. Il vit toujours maritalement avec son esclave Béthesda et Eco qu'il a adopté. Sa situation matérielle s'est amélioré par rapport à la période où il a connu le garçon, lors de son enquête sur la mort de S (voir « Du sang sur Rome » http://lesdiagonalesdutemps.over-blog.com/2016/08/du-sang-sur-rome-de-steven-saylor.html. )Dans cette nouvelle enquête Eco joue un peu le rôle qui était attribué à Tiron dans la précédente.

Une nuit le richissime Crassus fait dépêcher en urgence Gordien à Baia où un de ses hommes liges, Lucius Licinius a été sauvagement assassiné dans sa luxueuse villa. Deux de ses esclaves sont en fuite. Sont-il allés rejoindre Spartacus? Gordien ne croit pas à cette éventualité qui paraît trop évidente. Si le soir des funérailles de Licinius, Gordien n'a pas trouvé un autre coupable, tous les esclaves de la maison, ils sont cent, seront exécutés, femmes et enfants compris, comme l'exige la loi romaine car lorsqu'un maitre a été tué par un esclave tous les esclaves de la maison doivent être tués (Saylor s'appuie là sur un texte qui se trouve dans « Les annales de Tacite ». La femme de Licinius ne croit pas à la culpabilité des deux esclaves et voudrait sauver sa domesticité de même que Mummius,* le principal général de Crassus car il est fou amoureux d'un des esclave de Licinius, le bel Apollonius... Gordien parviendra-t-il a arracher les esclaves de feu Licinius des bras de Némésis, la déesse du châtiment? Saylor distille à chaque page une foule de détails sur la vie quotidienne des Romains, nourriture, découpage de la journée d'un citoyen, traditions, contexte politique, moeurs sexuelles, lois..., tout en peignant un cadre si évocateur, ici les riches villas patriciennes de la baie de Naple, qu'on plonge littéralement dans son intrigue sans plus se soucier de ce qui se passe autour de nous. Avec ce roman Steven Saylor montre qu'il est un maitre du suspense. Après Sylla dans son premier opus, c'est cette fois la figure de Crassus que l'auteur place au centre de son roman.

Contrairement à son premier roman, ici Saylor n'a pas de texte ancien qu'il peut utiliser comme un guide pour développer son histoire. Il place le thème de l'esclavage au premier plan qu'il traite dans ses divers aspects (galériens, révoltes d'esclaves, combat de gladiateurs) à côté d'autres thèmes comme la peinture, les médicaments et les poisons. Comme dans « Du sang sur Rome » Saylor se révèle un remarquable paysagiste avec la peinture du golfe de Cumes avec ses champs soufrés et la grotte de la Sibylle. Cest particulièrement réussie.

L'enquête que mène Gordien ressemble un peu à celle que mènerait Hercule Poirot dans un manoir du Kent. Même riche assemblé, la nuit du crime il y avait du beau monde chez, ou dans les parage de la villa de Licinius, une peintre célèbre et son assistante, un architecte, Sergius Orata**, spécialisé dans la construction de thermes (on se croirait un instant dans « Thermae Romae », voir le billet que j'ai consacré à ce manga: Thermae romae de Mari Yamazaki (réédition augmentée)), un vieux philosophe grec, obligé de la maison, Crassus en personne et ses deux lieutenants Marcus Mummius et Faustus Fabius. Même problème classique du roman à énigme, le crime a eu lieu dans un lieu clos. La villa était gardée par les hommes de Crassus, personne n'a pu y entrer sans être vu. Mais bien sûr, c'est beaucoup plus compliqué que cela et le roman a énigme se mue rapidement en thriller antique.

Outre l'intrigue passionnante et l'épaisseur des personnages, il est difficile de ne pas entrer en empathie avec Gordien et son fils Eco, Steven Saylor nous fait visiter des lieux spécifiques du monde romain antique, aussi divers que la chiourme d'une galère ou que l'antre d'une pythie. Avec une science consommée du romancier il fait passer en contrebande ses leçons d'Histoire.

Il n'en demeure pas moins que je soupçonne quelques anachronismes dans ce livre pas dans les moeurs ou dans les détails de la vie quotidienne de ce premier siècle avant J.C., bien que j'ai été surpris qu'on y parle d'une bouteille de falerne mais surtout dans la psychologie des personnages. La question des rapports entre hommes libres et esclaves me paraît avoir dans l' « Etreinte de Némésis » une importante trop grande. De même que le souci constant de Gordien des esclaves me semble excessif; certes sa femme est une ancienne esclave, il l'affranchit à la fin du livre, ce qui peut expliquer cette sensibilité au monde servile. J'y vois aussi un américanisme, je pense qu'un européen mettrait moins l'accent qu'un américain sur le phénomène, très important néanmoins, de l'esclavagisme dans le monde antique. En cela la scène dans laquelle Gordien découvre les conditions horribles dans lesquelles les galériens vivent, me paraît exemplaire de cet anachronisme psychologique. En outre elle me parait directement influencée par une scène similaire qui se trouve dans Ben-Hur, tant dans le roman de Wallace que dans le film Wyler, mais Saylor souligne encore plus fortement que Wallace l'attitude inhumaine du chef de chiourme, sans doute trop fortement, car nous ne savons presque rien sur l'organisation exacte des galériens dans un navire de guerre romaine; les esclaves auraient été utilisés qu'en cas d'urgence. Autre américanisme, à la présentation de Memmius j'ai cru voir surgir un officier des Marines! Et j'ai immédiatement penser au personnage principal de « Reflet dans un oeil d'or »...

Dans « L'étreinte de Némésis, les révolte d'esclaves. Vous apprendrez probablement que celle de Spartacus n'a pas été la première et qu'elle a été précédé par celle dirigée par Eunus en Sicile vers 130 av. J.C. Cet Eunus se disait capable de prédire l'avenir et se fit couronné roi des esclaves!

L'ouvrage se termine par des notes de l'auteur contenant une précieuse bibliographie dont le lecteur curieux saura faire son miel.

Le fait que l'intrigue soit haletante ne doit pas faire oublier la réelle qualité d'écriture de Steven Saylor comme l'illustre le savoureux incipit de « L'étreinte de Némésis »: << Malgré ses indéniables qualités (son honnêteté et son dévouement, son intelligence et sa troublante agilité), Eco n'était pas vraiment la personne indiquée pour répondre à la porte : il était muet.>>. Les dialogues sont très réussis et montre que les langues de putes sont éternelles: << - Vous devez connaître l'opinion des pythagoriciens. Les haricots produisent d'importantes flatulences, ce qui crée une situation conflictuelle avec une âme en quête de vérité.
- Vraiment ? Comme si c'était l'âme et non le ventre qui se remplit de vent! s'exclama Metrobius.
Puis il se pencha vers moi et à voix basse :
-Ces philosophes... Aucune idée n'est trop absurde pour eux. Et celui-là est certainement un sac à vent, mais je pense que dans son cas tout le vent sort de sa bouche et pas d'ailleurs !>>. L'auteur sait également parsemer ses pages d'obsevations bien senties: << Il arborait le sourire supérieur de celui qui s'est levé tôt.>>.

J'insiste pour conseiller de lire les aventures de Gordien dans leur ordre chronologique, qui est aussi l'ordre dans lesquelles elles ont parues aux Etats-Unis. « L'étreinte de Némésis » est le deuxième tome de cette saga. Il est paru en 1992 aux Etats-Unis. Apparaît dans ce livre, à la page 72, Meto*** qui aura ensuite une grande importance par la suite...

Un roman passionnant qui réussit parfaitement à faire revivre la Rome antique de la République.

 

* Mummius est un personnage historique. Il appartient à la gent Mummia un clan plébéien dont au moins un membre, Lucius Mummius Achaicus, le vainqueur de la Grèce et le destructeur de Corinthe, avait occupé le consulat romain en 146 avant notre ère. Ce que mentionne Saylor. Mummius a bien participé à la lutte contre Spartacus, Il fut envoyé par Crassus pour aidé son fils Tibère Crassus mais leur armée fut vaincu. Saylor à la toute fin de son roman évoque ce fait d'arme. On ne sait pas si Mummius survécu à la bataille. Du moins je n'ai rien trouvé sur la suite de son existence, mais l'auteur qui lui prète ensuite une carrière politique a peut être trouvé des éléments que je ne possède pas.

** Caius Orata est également un personnage qui a existé. Simplement dans son cas Steven Saylor a pris quelques libertés avec la chronologie puisqu'il est mort en 91 av J.C.! C'est un sénateur romain réputé pour ses activités commerciales et son art de vivre. Les sources antiques insistent sur ses pratiques spéculatives et le présentent comme l'exemple du luxe et du bien-vivre. Il y est considéré comme l'introducteur à Rome des bains chauds suspendus (hypocauste) et des huîtres du lac Lucrin. Selon Valère Maxime, pour qui il est un exemple du luxe dans l'aristocratie de la fin de la république, il fut le premier à utiliser des bains suspendus (balneae pensiles) et consacra d'importants travaux hydrauliques à la pisciculture et à l'ostréiculture. Orata fit notamment fermer partiellement l'entrée du lac Lucrin pour permettre l'élevage de l'huître en régulant les mouvements de l'eau. Selon Pline l'Ancien, Sergius tira grand profit de ses huîtres, il tirait aussi de grands profits de l'aménagement et de la vente de villas équipées de bains.

*** Dans l'étreinte de Némésis nous ne connaissons pas l'âge exact de Méto mais dans « L'énigme de Catilina » qui se déroule en 63 av. J.C, le garçon à 16 ans. Il est donc né en 79 av. J.C. Il est par conséquent âgé de 7 ans dans le présent roman.

buste de Crassus

buste de Crassus

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John Wellington - Saint Sebastian

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Klemen Sesel photographié par Matt Lambert

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Une relecture de « L’0nde Septimus »

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Une relecture de « L’0nde Septimus »

Je reprend cet article de l'excellent site http://bdzoom.com/, que je conseille à tous les amateurs de bandes dessinées de visiter régulièrement, tant cette lecture me parait judicieuse. Félicitation à   Jean-Pierre Abels

Une relecture de « L’0nde Septimus »

 

L’album « L’Onde Septimus » est, certainement, le plus Jacobsien de tous ceux qui sont parus après le décès du maître. On y retrouve non seulement tous les principaux héros qui ont construit le mythe, mais aussi les décors et le thème de prédilection de l’auteur d’origine. Ajoutons-y le fait que Jean Dufaux, Antoine Aubin et Étienne Schreder osent inscrire leur histoire dans le sillage de l’album-culte « La Marque jaune », et nous pourrions quasi croire au retour de Jacobs lui-même…

Et pourtant, les nouveaux auteurs se sont amusés à y glisser quelques détails incongrus qui devraient nous interpeller. D’abord, cette multiplication de Septimus, brandissant chacun un parapluie, sorti tout droit du tableau de Magritte « Golconde », peint en 1953, soit très peu de temps avant l’époque où se déroule notre histoire, nous fait penser au tableau le plus célèbre de Magritte, qui s’appelle « La Trahison des images ». Il nous rappelle aussi que Magritte n’a pas hésité à peindre plusieurs fois la même toile, pour répondre à la demande du marché !

N’est-ce d’ailleurs pas ce que fait l’éditeur qui fait revivre des héros sous d’autres plumes et pinceaux ? Mais dans le cas de cet album, les auteurs nous envoient un message très particulier.

Suivant la vieille tradition de la parution hebdomadaire, où le plus souvent la planche dessinée se terminait par une case où un héros se posait une question ou montrait sa surprise pour garder le suspense jusqu’à la semaine suivante, les auteurs de « L’Onde Septimus » terminent la planche 18 sur un personnage posant un grand point d’interrogation. Curieusement, ce personnage n’apparaîtra que dans cette seule case, et la question reste sans réponse. Nous ignorerons, d’ailleurs, la nature de son questionnement !

Et pourtant, à mieux y regarder, ce personnage nous dit beaucoup. Ce figurant n’est pas anonyme : il s’agit de Sir Francis Albany, héros de Floc’h et Rivière, grands continuateurs de la ligne claire, ayant poussé à la perfection la narration de vraies fausses biographies.

Le livre que tient Francis Albany à la main n’est autre que « Portrait in smoke » d’Olivia Sturgess, dont on retrouve la couverture intégrale page 18 de l’album « Olivia Sturgess 1914-2004 », paru chez Dargaud en 2008.

Ce jeu de faux-semblant est moins innocent qu’il n’y paraît. La lecture de l’image de la case centrale de la même page révèle bien des surprises.

L’enseigne de la boutique au centre gauche de l’image « …MPUS  Counterfeiters Ltd Suppliers to HM the Queen » nous apprend qu’il s’agit d’un magasin de contrefaçons ! Et qui plus est, ayant pignon sur rue, puisque fournisseurs de la Reine d’Angleterre.

Si cela ne suffisait pas, le livreur à droite de l’image conduit un tricycle à l’enseigne de « Forgery », soit« Faussaire ».

Les auteurs nous disent donc clairement que nous sommes dans un monde d’illusions et avouent que leur œuvre n’est pas celle de Edgar P. Jacobs, mais bien celle de très habiles contrefacteurs.

Et la question que se pose Sir Francis Albany n’a probablement rien à voir avec l’intrigue, mais doit probablement être « Que fais-je ici ? ». Jamais un scénariste (Dufaux) n’aura aussi bien porté son nom !

Jean-Pierre ABELS

 
 

Publié dans Bande-dessinée

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Jean-Baptiste Régnault, l'origine de la peinture

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Jean-Baptiste Régnault, l'origine de la peinture

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Magritte au Centre Pompidou (1)

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Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)

Le commissaire de l'exposition, Didier Ottinger, a regardé l'oeuvre du peintre belge à la lumière de la philosophie. Chacune des salles est introduite par une citation d'un philosophe, Alphonse de Waelhens, Platon, Cicéron, Heidegger, Michel Foucault... celle-ci illustrée par un tableau classique. Cet éclairage n'est d'ailleurs pas inique, car de nombreux titres du peintre se réfèrent à la philosophie: Eloge de la dialectique, la condition humaine, le principe d'incertitude... Magritte a déclaré peindre l'allégorie de la caverne et s'est interrogé sur le sens de la peinture dans des tableaux qui ne sont pas immédiatement lisibles, tout en ne posant pas des énigmes de la richesse d'un Chirico. Ce dernier a été une des grandes influences de Magritte. Mais il n'y a malheureusement dans la peinture de Magritte, à l'inverse de celle de Chirico, aucune sensualité. Il n'est pas sur que tirer Magritte vers la peinture d'idées soit lui rendre service car sauf dans les derniers dix ans de son travail, le peintre belge n'avait pas les moyens picturaux de ses ambitions intellectuelles. Autrement dit l'idée qu'il veut faire passer par l'intermédiaire de sa toile est trahie par un rendu médiocre. L'accrochage non chronologique de l'exposition parvient à dissimuler ce fait, ce qui ne doit pas être un hasard. Et puis la philosophie ne me parait pas soluble dans la peinture, serait-ce de la peinture à l'eau... 

Le nombre de tableaux est assez réduit. Une heure suffit pour faire le tour de l'exposition. Le musée Magritte de Bruxelles s'est assez peu démuni. Vous ne verrez pas à Paris la plupart des tableaux célèbres de Magritte et c'est paradoxalement le grand intérêt de cette petite rétrospective car elle fait découvrir des toiles très rarement vues car beaucoup proviennent de collections particulières.  

Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
il arrivait à Magritte de travailler pour la publicité

il arrivait à Magritte de travailler pour la publicité

Magritte au Centre Pompidou (1)
Magritte au Centre Pompidou (1)
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Magritte au Centre Pompidou (1)
Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

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Auguste Moreau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Auguste Moreau

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Que la jeunesse...

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Que la jeunesse...
Terra Trema dirigée par Luchino Visconti.

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ED TEMPLETON

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Edmund Teske

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Bruce Weber

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Herbert List:  Jeunes à Starnberg (1950)

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Herbert List:  Pilot au Gliderport (1934)

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Nick Turner  Autoportrait avec des chevaux (2013)

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Que la jeunesse...
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Will McBride

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Bruce Davidson:  Pat Healey et Fils, Wyoming, États - Unis (1966)

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Que la jeunesse...
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Axel Jungstedt (1859-1933)

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Axel Jungstedt (1859-1933)
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