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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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 J. G Paine

J. G Paine

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Eugène Castelnau : "La leçon de musique" 1866

Publié le par lesdiagonalesdutemps

photo: Ismau

photo: Ismau

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Case en exergue, Victor Hubinon

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Case en exergue, Victor Hubinon

Publié dans Bande-dessinée

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John Gibson

Publié le par lesdiagonalesdutemps

John Gibson
John Gibson

Les voyages sont propices aux découvertes et celle du sculpteur John Gibson, émule de Canova, en fut belle lors de ma dernière escapade londonienne. Vous avez jusqu'au 18 décembre 2016 pour admirer cette petite exposition qui occupe que deux salles à la Royal Academy of Art. Les photos sont interdites mais peut être aurez vous la chance de tomber sur un gardien autant ensommeillé que celui qui était présent lors de ma visite. 

Gibson est né en 1790 près de Conwy , au Pays de Galles , où son père était maraîcher. Quand il avait neuf ans la famille était sur le point d'émigrer en Amérique , mais sa mère a mis un terme à ce plan à leur arrivée à Liverpool , où la famille s'est installés, et où Gibson a été envoyé à l' école. 

À l'âge de quatorze ans, Gibson était apprenti dans un atelier d'ébénistes. Il prit bientôt une aversion violente pour ce travail. Cependant, il réussi à vendre ses sculptures sur bois aux  marbriers Samuel et Thomas Franceys. Il devient apprenti chez les frères Franceys. C'est là que Gibson est remarqué par l'historien William Roscoe , pour lequel il a exécuté une terre cuite en bas-relief aujourd'hui au musée de Liverpool. Roscoe donne accès à Gibson à sa riche bibliothèque à Allerton. Il y découvre les dessins des grands maîtres italiens.

 
Sleeping Boy Shepherd (1824)

Il étudie l' anatomie, ces leçons lui sont données gratuitement par un médecin. Roscoe était un excellent guide pour son Protégée, il lui fait connaitre la bourgeoisie cultivée de Liverpool. Il lui montre les Grecs comme les seuls exemples pour un sculpteur. Gibson a maintenant trouvé sa véritable vocation. Il l'envoie Psyché portée par les Zephyrs  à l' Académie royale , où John Flaxman , reconnaissant ses mérites, le remarque.Gibson désir poursuivre sa formation artistique à Rome. La première étape vers cet objectif est de s'installer à Londres ; là , il reçoit  des conseils contradictoires de Flaxman et de Francis Legatt Chantrey , le premier lui conseille d'aller à Rome, lui disant que c'est la meilleure école de sculpture au monde, le second lui affirme que Londres pourrait faire autant pour lui que Rome.

Il arrive à Rome en Octobre 1817, à un âge relativement tard pour une première visite. Là , il est généreusement reçue par Antonio Canova , pour qui il avait une introduction, le sculpteur vénitien  mettant non seulement son expérience dans l' art , mais aussi sa bourse au service de l'étudiant anglais. Jusqu'alors Gibson n'avait eu aucune instruction, et n'avait étudié dans aucune Académie. A Rome, il a d' abord fait connaissance avec les règles et les techniques de l' art. Canova l'introduisit dans l'Académie soutenue par l' Autriche. Mais la découverte de ses lacunes en matière de pratiques artistiques était le déprime. Il voit des jeunes italiens excellant déjà dans le dessin de figures. Mais il acquiert bientôt les techniques qui lui manquaient. Son premier travail en marbre, Sleeping Shepherd Boy, est achevée en 1824.

Gibson est bientôt lancé, et des clients distingués, d' abord envoyés par Canova, prennent le chemin de son atelier de la Via Fontanella . Le but de Gibson en art fut toujours la pureté du caractère et la beauté de la forme. Son art est à rapprocher bien sûr de celui de Canova, mais aussi de celui de Thorvaldsen. Il était essentiellement classique dans l'esprit et la forme, mais ici son habitude de l' observation lui a permis d'atteindre une grâce qui fait de lui beaucoup plus qu'un simple imitateur. Ses sujets ont été glanés dans l'observation libres du peuple italien qu'il fait lors de ses promenades. Ensuite il donne des noms mythologiques à ses oeuvres pour mieux les montrer. Ainsi , une fille embrassant un enfant sur son épaule est devenue une Nymphe et Cupidon ; une femme et son enfant, une Bacchante et un Faune ; son Amazontombée de son cheval , l' un de ses productions les plus originales, a été inspiré d'un accident dont il a été témoin celui d'une écuyère tombée de sa monture dans un cirque ; et le chasseur et le chien fut inspiré par une d'une scène de rue.

Gibson a été élu à la  Royal Académie  en 1836, auquel il a légué tous ses biens et le contenu de son atelier, où ses marbres et moulages sont aujourd'hui exposés. John Gibson est mort à Rome le 7 Janvier 1866 et fut enterré dans le cimetière protestant de la ville.

John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
John Gibson
Londres, novembre 2016

Londres, novembre 2016

Publié dans sculpture

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Autoportrait de l'artiste et sa famille - Ernst van Leijden 'Ernst Leyden' 1946

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Autoportrait de l'artiste et sa famille - Ernst van Leijden 'Ernst Leyden' 1946

Publié dans peinture

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La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière
La mascotte des Loiracs, photos Pierre Carrière

La mascotte des Loiracs, photos Pierre Carrière

La mascotte des Loiracs, photos de Pierre Carrière

Publié dans adolescent, photographe

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Street art en nocturne à Valence

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Street art en nocturne à Valence
Valence, Espagne, septembre 2016

Valence, Espagne, septembre 2016

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Lucien Pissarro (1863-1944), 1887.

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Lucien Pissarro (1863-1944), 1887.

Publié dans peinture

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Pause

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Clara surveillant l'élaboration du blog, novembre 2016

Clara surveillant l'élaboration du blog, novembre 2016

pause de 6 jours pour aller revoir Londres

Profitez de cette accalmie pour faire des DONS, pour vous abonner, et pour laisser de nombreux commentaires sur les billets anciens. 

Comme je voudrais pas que vous pensiez que vos dons sont bêtement dilapidés en fanfreluches mais me nourrissent (je suis devenu étique) en voici la preuve ci-dessous

Pause

recette de ce que vous voyez ci-dessus, un cake au thé vert, une de mes spécialités.

Ingrédients:

120 g de beurre, 120 g de sucre en poudre, 130 g de farine, un sachet de levure, 3 oeufs entiers, 15 g de thé Matcha*

Dans un grand saladier travailler énergiquement le beurre ramolli avec le sucre. Ajouter un par un les oeufs entiers en malaxant bien entre chaque oeuf (ne pas s'inquiéter de l'aspect granuleux du mélange). Incorporez ensuite rapidement sans trop travailler la pâte, mais il faut toutefois que le mélange soit homogène, la farine, le thé Matcha et la levure. Verser la pâte dans un moule à cake que vous aurez préalablement beurré. Mettre au four chaud (200°) et laisser 45 mn. Attendre que le cake ait refroidi pour le démouler.

C'est parfait à l'heure du thé, moi je trempe le cake (ce qui horrifie anglais et japonais) dans un thé vert Sencha (thé japonais bien sûr.

 

* Le thé Matcha est du thé en poudre. Il se trouve chez tous les marchands de thé mais pas en grande surface. En ce qui me concerne je m'approvisionne au Bon Marché, bon rapport qualité prix, prenez le moins cher. Il est conditionne en petite boite métallique ou en sachet (attention c'est très volatil). Un sachet de 50 g me sert pour 3 cake et coute 15€ 

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La peinture américaine des années 30 à l'Orangerie

Publié le par lesdiagonalesdutemps

American Gothic, Grant Wood

American Gothic, Grant Wood

S'il y a bien une exposition qui est une garantie de découvertes, et de belles pour ses visiteurs, en dépit de quelques croutes, comme dans quasiment toutes expositions qui se respectent, c'est bien celle que le Musée de l'Orangerie à Paris consacre à la peinture américaine des années 30. Elle est sous-titrée assez justement The Age of Anxiety. Les panneaux dans les salles insistent sur l'influence de la crise économique de cette période sur cette peinture. La surprise sera un peu moins grande pour les habitués du blog puisque je publie assez régulièrement des billets sur la peinture américaine et en particulier sur celle de ces années là.

Helen Lundeberg

Helen Lundeberg

Il est en effet à craindre que la plupart des visiteurs ne connaissent avant leur incursion à l'Orangerie que les peintres de la dernière salle, celle de Pollock et de Hopper. A propos de cette dernière salle qui expose des tableaux de la toute fin des années 30, je regrette qu'il n'y en ai pas un de Walter Stuempfig qui me parait le grand oublié de cette exposition, même si sa carrière s'est surtout développée dans les années 40 et 50. De même, il me semble qu'un tableau de John Sloan qui était toujours vivant dans les année trente aurait montré une continuité de la peinture américaine de ces années de la Grande Dépression avec celles du début du XX ème siècle. Les visiteurs reconnaitrons aussi probablement l'affiche de l'exposition l'iconique "American Gothic" (la Joconde d'outre Atlantique) sans pour autant en identifier l'auteur, le grand peintre Grant Wood qui est un peu le douanier Rousseau américain. Les fans d'Eddy Mitchell reconnaitrons peut être en Benton le peintre préféré de leur idole, en souvenir de ses pochettes de disque.

 Thomas Hart Benton (1889-1975) : Cotton Pickers (Cueilleurs de coton), 1945 - huile sur toile, 81.3 x 121.9 cm - Chicago, The Art Institute of Chicago  Cette toile dénonce l’existence difficile de la communauté afro-américaine du sud -  symbole de l’injustice économique et raciale.

Thomas Hart Benton (1889-1975) : Cotton Pickers (Cueilleurs de coton), 1945 - huile sur toile, 81.3 x 121.9 cm - Chicago, The Art Institute of Chicago Cette toile dénonce l’existence difficile de la communauté afro-américaine du sud - symbole de l’injustice économique et raciale.

J'insiste sur le fait que cette exposition présente des artistes jamais exposés en France et qui sont pour la plupart difficile à voir hors des Etats-Unis où certains sont très célèbres comme Benton alors qu'il est quasiment inconnu en Europe.

L'accrochage est aéré et les toiles sont bien éclairées. Malheureusement il est impossible de les photographier. Le gardiennage est extrêmement vigilant sur le sujet.

Chaque tableau est accompagné d'un cartouche. Ces derniers sont particulièrement clairs. On y trouve une courte biographie du peintre, ainsi qu'une courte mise en perpective de l'oeuvre.

Hopper

Hopper

La commissaire de l'exposition Judith A. Barther vient de l'Institut of Art de Chicago où l'exposition a déjà eu lieu. Il était impossible de trouver un commissaire français pour une telle manifestation. Elle a choisi presque toujours avec perspicacité les tableaux emblématiques de chacun des peintres choisis par exemple Thanksgiving de Doris Lee; pour Cadmus, on peut voir "The fleet's in", le tableau le plus célèbre de l'artiste. Cette oeuvre avait fait scandale lors de sa présentation. Mais là encore, comme pour Grant Wood il n'est curieusement pas fait mention de son homosexualité alors qu'elle transparait, contrairement à Grant Wood, dans toute l'oeuvre de Cadmus. Le choix des tableaux les plus célèbres de l'artiste présenté n'est pas vrai seulement pour Pollock et Ivan Albright qui appartiennent plus à la peinture des deux décennies suivantes.

Cadmus, The fleet's in

Cadmus, The fleet's in

Doris Lee, Thanksgiving

Doris Lee, Thanksgiving

O Keefe

O Keefe

Ivan Albright

Ivan Albright

L'exposition est incontestablement très riche d'enseignements même si elle souffre de quelques manques

Tout d'abord, dans l'exposition, si sur deux écrans passent, sur l'un des extraits de films et sur l'autre des morceaux d'actualité, ce qui nous met bien dans l'ambiance de la grande dépression. En revanche, contrairement à l'excellent catalogue, il n'est pas fait mention de la guerre qui fit rage dans le monde des art et qui fut très largement récupérée par les politiciens, entre les tenants du régionalisme (Benton,Grant Wood, Curry...) et les modernistes (Pollock, Hopper, O Keefe, Demuth...). Ce qui est intéressant c'est que cette coupure du monde de la peinture en deux clans recoupe assez largement la division du pays que l'on constate aujourd'hui à la lumière des élections présidentielles; pour faire simple les états du centre contre les deux côtes. Cette polémique, qui fut parfois très violente, explique en partie l'ignorance en Europe des peintres dit régionalistes. Certains récusaient cette appellation (mais Hopper ne se reconnaissait pas vraiment non plus comme moderniste!). Vu de l'extérieur, c'est beaucoup moins vrai aux Etats-Unis, ce sont les modernistes qui ont gagné cette bataille et sont donc beaucoup plus connus en France que les régionalistes d'où la belle découverte que feront la plupart des visiteurs.

Il n'y a pas non plus grand chose sur ce que l'on a appelé "La renaissance de Harlem pourtant contemporaine à ce que nous voyons sur les cimaises. 

Demuth

Demuth

Une surprise pour beaucoup sera de découvrir une peinture qui mélange le réalisme et une esthétique du grotesque. Mélange quasiment inconnu en France sauf peut être avec Trouille, mais sans les mêmes ambitions. Par exemple Cadmus, Reginald March et surtout Philip Evergood se servent de la caricature qui devient une sorte de béquille de l'humour pour représenter la réalité déstabilisante d'un ordre social désagrégé.

Philip Evergood

Philip Evergood

L'ignorance en Europe de cette peinture empêche de la rapprocher, à la fois avec celle des pays totalitaires d'Europe à la même époque, celle de l'Allemagne nazi, de l'Italie fasciste et de l'Union Soviétique. Il faudra bien réévaluer le réalisme socialisme picturale; d'ailleurs cela me semble-t-il a commencé en catimini avec certains écrits, par exemple ceux de Dominique Fernandez qui a écrit le plus grand bien qu'il pense de Deineka dont une partie de la peinture n'est pas très éloignée de celle de Cadmus. Autre rapprochement que l'on peut faire est avec la peinture souvent qualifiée de misérabiliste  qui a vu le jour en France dans l'immédiate après guerre, avec les première toiles de Buffet, mis à l'honneur en ce moment à Paris, et la peinture de Gruber pour ne rien dire de Fougeron dont le cas mériterait d'être réexaminé. Ces oeuvres s'inscrivent dans l'Histoire d'une peinture du réalisme sociale.

Reginald March, Twenty-Cent Movie

Reginald March, Twenty-Cent Movie

L'ignorance en Europe de cette peinture empêche de la rapprocher, à la fois avec celle des pays totalitaires d'Europe à la même époque, celle de l'Allemagne nazi, de l'Italie fasciste et de l'Union Soviétique. Il faudra bien réévaluer le réalisme socialisme picturale; d'ailleurs cela me semble-t-il a commencé en catimini avec certains écrits, par exemple ceux de Dominique Fernandez qui a écrit le plus grand bien qu'il pense de Deineka dont une partie de la peinture n'est pas très éloignée de celle de Cadmus. Autre rapprochement que l'on peut faire est avec la peinture souvent qualifiée de misérabiliste  qui a vu le jour en France dans l'immédiate après guerre, avec les première toiles de Buffet, mis à l'honneur en ce moment à Paris, et la peinture de Gruber pour ne rien dire de Fougeron dont le cas mériterait d'être réexaminé. Ces oeuvres s'inscrivent dans l'Histoire d'une peinture du réalisme sociale.

Autre manque dans l'exposition, celle de la peintures murale. Pourtant les fresques étaient très nombreuses dans les années trente. Elles étaient issues de commandes d'état par le biais du AAA, un organisme crée par l'administration Roosevelt pour aider les artistes américains. Ces peintures dont beaucoup on été détruites étaient influencées par les muralistes mexicains. Il aurait judicieux d'en présenter au moins quelques photos.

Chers futurs visiteur ne vous faites pas piéger par un regard trop rapide et trop prosaique sur cette peinture qui peut paraitre simple au premier abord et qui est en réalité très savante. L'exécution minutieuse de certaines pièces comme celles de Peter Blume ou de Reginald Marsh demande une longue attention. 

En dépit de ses quelques imperfections, il demeure que cette manifestation remarquable marque une ouverture de l'art en France vers un ailleurs trop souvent ignoré.  

Peter Blume

Peter Blume

Grant Wood

Grant Wood

Charles Sheeler

Charles Sheeler

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