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Le street art en France vu par Ismau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Paris, Montparnasse, 1979

 

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Paris, Montparnasse, 1979

 

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Paris, Montparnasse, 1979

 

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Paris, Canal Saint-Martin, 2009

 

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Paris, Les Tuileries, 2009

 

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Paris, oeuvre de J.R., 2009

 

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Nimes, 2013

 

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Arles 2013

 

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Arles 2013

 

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Arles 2013

 

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Arles 2013

 

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Nancy, 2011

 

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Lyon, 2007

 

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Lyon 2007

 

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Jessie et Sam, une histoire d'amour photographiée par Terry Smith

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jessie and Sam at Jimmy’s place, The William Westerfeld House in San Francisco, CA. We all met there in May of 2010 and spent about 5 days hanging out. These are some of the photos we took during the week. Jessie and Sam are now living in Canada and happily married. 

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Simon B. Mørch

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Robert Gibbings (1889-1958)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Robert Gibbings (Irish, 1889-1958) The Card Players Wood engraving, 1932, on Japan, a proof before the edition, with margins, 85 x 101mm (3 3/8 x 4in)(B)


The Card Players Wood engraving, 1932

Robert Gibbings

 

Robert Gibbings: Kiwi with worm, c.1947
James Russell: Robert Gibbings: Wood Engravings


green-eyed monster
Robert Gibbings: Oh, Beware my Lord, of Jea



Clear Waters, early 1920s
Whale Leaping, 1935

 


Scouting for Whales, 1935

 


Harpooning, 1935

 


Cormorant, 1937

 


Seagull, 1934

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Que la jeunesse était belle en noir et blanc (94)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

lutte torse nu ado

 

 

 

 

 

Venice Pix

 

jllull: johnny crawford 

johnny crawford 

 

 

superpretty: jacob morton

 

 

 

 

 

 

 

great face

 

 

 


 

 

denisebefore: New Year’s on Bleeker Street, NYC collins 1943    HAPPY NEW YEAR 2014

 

 

 

 

americasfinestkids: James “Kiowa Boy”, in downtown San Diego, California 

 

Me , my Clarks and I, a cold and rainy day, day 4/365 by David vDartel on Flickr.

 

Blog | via Tumblr on We Heart It. http://weheartit.com/entry/77780825?utm_campaign=share&utm_medium=image_share&utm_source=tumblr

 

 Cornelius Carol

 

 

bookofboys: Jake Cooper

 

http://www.lesdiagonalesdutemps.com/

 

Tom at 16

 

omyt: ph. Willy Vanderperre

Willy Vanderperre

 

www-invincible: LETTER FROM HOME (Venice Beach ‘71)

 

 

Untitled

 

 

 

 

D'autres billets de ce type: que la jeunesse était belle en noir et blanc (49),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (47), que la jeunesse était belle en noir et blanc (46),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (45),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (44),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (43),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (42),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (41),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (40),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (39),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (38),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (37),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (36),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (35),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (34)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (33),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (32),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (31),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (30),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (29),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (28),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (52),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (53),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (54),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (56)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (57),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (58),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (59),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (60),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (61),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (62),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (63),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (64),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (65),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (66)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (67),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (68),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (69),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (70,  que la jeunesse était belle en noir et blanc (71),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (72),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (73),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (74)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (75),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (76),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (77),  que la jeunesse était belle en noir et blanc (78),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (79),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (80),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (81),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (82),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (83),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (84),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (85)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (86),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (87),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (88),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (89)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (90)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (91),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (92),  Que la jeunesse était belle en noir et blanc (93)Que la jeunesse était belle en noir et blanc (94)  

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Marcin Ziółko

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marcin5 Marcin Ziółko by Karolina Słota

 

Marcin9 Marcin Ziółko by Karolina Słota

 

 

 

 

 

 

 

 

diemenschmaschine: Marcin Ziółko ≡ ph. Krzysztof Wyżyński

 

 

Marcin Ziółko

 

 

 

Marcin3 Marcin Ziółko by Karolina Słota

 

 

 

 


Marcin1 Marcin Ziółko by Karolina Słota


Publié dans modèles et mannequins

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Wolfgang Willrich (1897-1948)

Publié le par lesdiagonalesdutemps


retratista

 

 

Wolfgang Willrich est né le 31 mars 1897. Il est issu d'une longue lignée de familles paysannes. Le garçon montre ses qualités artistiques, quand il est encore très jeune, dès le collège en 1915 à Berlin, où il découvre les courants artistiques qu'il considera rapidement comme décadent. En 1916, il est mobilisé. Il sert comme non-combattant au régiment du 251 ème d'infanterie. Il a reçu la Croix de fer sur le front occidental.

Wolfgang Wilrich est un écrivain et un artiste allemand qui a été le fer de lance de la vision nazi en art plastique. Il publie en 1937 son pamphlet  "Nettoyage du temple de l'art allemand - une police d'art-politique de lutte pour la récupération de l'art allemand dans l'esprit de l'art nordique" qui servira de support à la planification de l'épuration de l'art allemand dont témoignera la fameuse exposition de l'art dégénéré dont Wolfgang Wilrich sera une des chevilles ouvrières avec Walter Hansen et Graf Klaus von Baudissin. Le paradoxe est que les autorités nazies trouveront Willrich trop laxiste en matière d'"art dégénéré". Wofgang Wilrich s'est voulu l'artiste nazi type. Tout en, autre paradoxe, maintenant une certaine distance envers le nazisme. Plusieurs de ses œuvres ont été transformées en affiches et des cartes postales qui ont été distribuées dans tout le pays. Mais il a continué à maintenir son indépendance. Il a refusé une offre d' Heinrich Himmler pour devenir membre d'honneur de la SS. Jamais en fait, il a rejoint le NSDAP, fidèle en cela à son affilliation aux cercles  Ludendorff. Il est une sorte de portraitiste de propagande. Il est allé lui-même sur le front pour croquer in situ les soldats dans la guerre. En 1939, il demande à être envoyé sur le front comme artiste combattant. Il part pour la France, la Norvège, la Finlande, la Sicile et enfin la Russie. Il a également dessiné des affiches de propagande politique. Un de ses tableaux le plus célèbre est sa représentation de la famille allemande idéale (immédiatement ci-dessous).

 

 

Wolgang Willrich en Finlande en 1942

Ses dernières oeuvres artistique ont été publiés en Argentine après la guerre. Il meurt d'un cancer le 18 octobre 1948.



pintor
 Heinz Guderian. 

wolfgang
Une carte postale du peintre montrant des volontaires néerlandais, combattant pour l'Allemagne.
retratista

willrich 
Excelentes retratos de Wolfgang Willrich.
pintor
 coronel Bruno Bauer. 
wolfgang


willrich
Mayor Gustav Altmann (1912-1981) 
Excelentes retratos de Wolfgang Willrich. 
General mayorDr,med.den.Franz Bake (1898-1978) 
pintor
General de Panzertruppe Hermann Balck (1893-1982) 
wolfgang
Mayor Wilhelm Balthasar (1914-1941) 
retratista 
Coronel Werner Baumbach (1916-1953) 
willrich
Cabo Hubert Brinkforth (1916-1942) 
Excelentes retratos de Wolfgang Willrich. 
General Eduard Dietl (1890-1944) 
pintor
Teniente Coronel Fritz Doench (1904-1942) 
wolfgang
Ludwig Kepplinger (1911-1944) 
retratista 
 General Albert Kesselring (1885-1960) 
willrich 
Erwin Rommel (1891-1944) 
Excelentes retratos de Wolfgang Willrich. 
Colonel Johannes Steinhoff (1913-1994)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

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Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Wolfgang Willrich 1897-1948

 

Vojenské skice, Wolfgang Willrich (1897-1948)

 

Maľba Wolfganga Willricha (1897-1948)

 

 

Maľba Wolfganga Willricha (1897-1948)

 

Kresba Wolfganga Willricha (1897-1948)

 

Kresba Wolfganga Willricha (1897-1948)

 

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Kresba Wolfganga Willricha (1897-1948)

 

Z magazínu

 

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Sebastian photographié par Matt Lambert

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 




















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Confession d'un masque de Mishima

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Très  belle analyse d'un des plus grands livres de Mishima par argoul

yukio mishima confession d un masque

Le masque est Mishima, mais aussi celui d’un fils du Japon dans la société machiste et disciplinée des années 1930 à 50, très conformiste, où se distinguer d’une quelconque façon est être rejeté. La confession est celle de la sexualité déviante de l’auteur, attiré depuis l’âge de 4 ans par ses semblables plutôt que par les modèles féminins que sont ses sœur, mère ou copines. Être élevé en enfant fragile par une grand-mère autoritaire et rigide prédispose-t-il à rejeter les femmes ? La vue du cuissard moulant d’un très jeune vidangeur lui a donné ses premiers émois avant même de savoir lire.

Ce furent ensuite les images, associées sans cesse au tragique et à la mort, qui enfiévrèrent son imagination. Amoureux d’un beau jeune homme en cuirasse, il le délaisse dès qu’on lui apprend qu’il s’agit de Jeanne d’Arc. Sa mauvaise santé d’enfant lui fait désirer vivre par procuration, être le héros qu’il ne pourra jamais devenir, le mâle qu’il aurait voulu être. L’odeur de sueur des soldats et des jeunes porteurs vigoureux à demi nus des fêtes locales lui rappellent la brise marine, tandis que leur déchaînement dionysiaque l’emplit d’admiration.

A 12 ans, il redessine les images des contes pour combler ses fantasmes d’éphèbes dénudés tordus de douleur, une balle dans la poitrine ou le crâne ouvert après une chute ; leur simple évocation le fait bander malgré lui. Le saint Sébastien de Guido Reni le ravit, fouaillé dans son corps par le spectacle des souffrances du supplicié : « Les flèches ont mordu dans la jeune chair ferme et parfumée et vont consumer son corps au plus profond, par les flammes de la souffrance et de l’extase suprême » p.44. Il connaît à cette vue sa première éjaculation irrésistible.

A 14 ans, il tombe amoureux d’un condisciple, Omi, plus mûr et bien plus vigoureux que lui. « Dans ce premier amour que je rencontrais dans la vie, je semblais être un oisillon gardant caché sous son aile des désirs animaux vraiment innocents. J’étais tenté, non par le désir de la possession, mais simplement par la tentation toute pure » p.73. Mais au fond, rien que de très normal : à 14 ans il est encore comme tous les autres, « c’était l’admiration de la jeunesse, de la vie, de la suprématie. (…) C’était avant tout cette extravagante abondance de force vitale qui subjuguait les garçons » p.78.

Cet amour pour le sauvage, pour l’animalité vitale, que l’on retrouve un peu partout dans son œuvre romanesque, se mue avec les années en « amour pour le gracieux et le doux », pour les plus jeunes que lui. La lecture de Magnus Hirschfeld lui démontre qu’il a les sentiments des « éphébophiles, qui aiment les jeunes gens entre quatorze et vingt et un ans » p.121. Il avoue sa prédilection, dans la rue, « pour le corps souple d’un jeune homme tout simple, d’environ vingt ans, un corps pareil à celui d’un lionceau » p.170. Mais il est poussé, comme Gilles de Rais, à le torturer en pensées, le soir dans son lit, « tu te presses contre lui et tu chatouille la peau de sa poitrine tendue avec la pointe du couteau, légèrement, comme pour une caresse ». Le couteau se plante, pénètre le corps, le sang coule sur la peau blanche, la victime arque son corps gracieux, gémit, « la joie profonde d’un sauvage renaît dans ta poitrine », avoue Mishima p.171.

velo ado torse nu

Il ne passera jamais à l’acte, son Surmoi social étant trop puissant, mais ces atrocités donnent une idée de sa sincérité à se mettre à nu, bien plus que Gide, bien plus brutalement que Proust, bien plus directement que son aîné Kawabata. Les sociétés répressives, spartiate, aztèque, catholique, samouraï, victorienne, bismarckienne, favorisent-elles l’inversion ? Faut-il jouer la comédie sociale affublé d’un masque pour survivre « normal » aux yeux du grand nombre prompt à haïr qui n’est pas comme tout le monde ?

Mishima l’a longtemps jouée, cette comédie humaine ; il a sacrifié aux conventions, allant jusqu’à se marier, à avoir deux enfants. Il a cru tomber amoureux de filles, comme Sonoko à ses vingt ans. Il a certainement éprouvé de l’affection, un sentiment de protection, un goût d’être ensemble. Mais sans aucun désir sensuel. Dans ce livre aussi cru que la pudeur autorisée des années 1940 pouvait le permettre, il analyse honnêtement ce qu’il ressent. Il transforme son être en littérature.

Adolescent, il vivait ses désirs sans penser plus loin ; jeune homme, il pensait que la guerre allait lui offrir un « suicide naturel » soit sous les balles au combat, soit dans un bombardement ; homme mûr, il n’a plus supporté ce divorce entre la chair vivante et le masque social. Il a monté son suicide comme un événement médiatique, poussant au réveil nationaliste. Mais c’était le dernier masque de ses pulsions intimes pour l’existence idéalisée du samouraï : enfant admiratif des guerriers, page fidèle faisant l’objet de l’attention passionnée de l’adulte qu’il sert, chevalier prenant sous son aile un éphèbe… Il aurait aimé vivre en ces temps plus crus, où l’inversion était admise et socialement utile.

Un livre étrange, plus autobiographique que romancé, qui éclaire l’œuvre et surtout les étapes progressives d’une existence minoritaire, bien plus efficace pour comprendre l’homosexualité que les revendications militantes et les exigences de « droits ».

Yukio Mishima, Confession d’un masque, 1949, traduit de l’anglais par Renée Villoteau, Folio 1988, 247 pages, €7.32

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Pierre Klossowski

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Ganymede


La Cuisine de Guilles ( 1976)




Esquisse pour le petit Rose, 1974-1980


La Nef des fous, 1988-90


 la Chaise Basculante 1982




Magiciennes Romaines, 1975-76












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