Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Léonor Fini

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Léonor Fini
Léonor Fini
Léonor Fini

La lecture du dernier très beau roman d'Angelo Rinaldi, "Torrent" m'a fait me souvenir de Léonor Fini qui me semble à peu près complètement oublié aujourd'hui, sauf de quelques amateurs de persans à la longue mémoire. La plupart des habitués des Foire d'art contemporain doivent ignorer jusqu'à son nom et seraient bien ébahis s'ils connaissaient la célébrité qu'eut cette femme dans les années 50-60. Peut être qu'à l'instar d'un Bernard Buffet autre célébrité de la peinture de ces années là, connaitra-t-elle une rétrospective rédemptrice. Ses tableaux surréaliste de la période 30-40 mériteraient une forte réévaluation critique et ne me semble pas inférieur au Dali de la même période et beaucoup plus mystérieux et Riche que la production de Magritte. Il font beaucoup penser à ceux de Dorothea Tanning, elle aussi bien négligée qui mériterait de sortir de l'ombre de Max Ernst.

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

© Leonor Fini

 

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Les Damnés à la Comédie Française

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française

La représentation à la Comédie Française « des Damnés » du scénario du film éponyme de Visconti par Ivo van Hove devrait provoquer immédiatement plusieurs questions que ne manquera pas de se poser le spectateur un peu curieux et critique.

Tout d'abord est-ce une bonne idée d'adapter un scénario d'un film au théâtre? La réponse ne peut être définitive, car elle dépend forcément de la nature du dit scénario. Elle ne peut être positive toutefois que s'il répond à plusieurs conditions; celle tout d'abord que l'action se déroule dans un lieu unique, comme dans « Le repas des fauves », réussite complète d'une transposition au théâtre d'un film d'ailleurs trop peu connu, ou que le texte peut être facilement transposé en trois ou quatre décors au maximum; ce qui fait entrer « Les Damnés » dans cette catégorie puisque presque toute la pièce se déroule dans la demeure des magnats de l'acier. D'autre part Il est préférable que les dialogues du film soit important bien écrits. Ce qui n'est pas obligatoirement le cas même pour de bons films un cinéaste devant privilégier l'image et non le les dialogues pour faire avancer l'action. C'est même sont devoir de cinéaste. Transposé à la scène les dialogues peuvent alors, sans le support de l'image paraître pauvre et pas assez explicite. La bonne adaptation du texte du film rend la pièce facilement compréhensible mais les répliques paraissent bien plate. Nous sommes dans Shakespeare sans Shakespeare!

Autre interrogation que l'on peut avoir faut-il de la vidéo sur une scène de théâtre? D'emblée j'ai tendance à répondre par la négative. Ce n'est pour moi qu'un artifice, qu'une béquille pour un metteur en scène qui ne serait pas capable avec les attributs classiques du théâtre de faire passer l'intelligence et l'émotion (ou la drôlerie) contenus dans le texte de la pièce qu'il monte.

Ce n'est pas l'adaptation « Des damnés » qui modifiera mon opinion sur le sujet. Les vidéos projetées sur un écran au fond de la scène, ne font que souligner lourdement une mise en scène qui ne brille déjà pas par sa légèreté. Les ajouts vidéos sont de trois espèces. La première nous rappelle quelques dates des débuts de la prise de pouvoir d'Hitler mais curieusement pas celle qui a un impact direct sur la pièce, « la nuit des longs couteaux ». Quel intérêt peuvent avoir ces rappels historiques scolaires sinon de montrer que le metteur en scène tient les spectateurs pour des ignorants. D'autant que certains sont inexactes comme de montrer des charniers de déportés d'un camp d'extermination en 1934, année durant laquelle se déroule la pièce. La deuxième sorte d'images que l'on voit sur l'écran sont les gros plans des acteurs que film en direct une opératrice munie d'un steadycam. Ces vues permettent certes d'apprécier le jeux des acteurs dans les scènes intimistes en particulier celles jouées par Didier Sandre, magnifique dans le rôle du patriarche mais aussi mettent en évidence l'outrance d'autres partie du spectacle comme celle de la nuit d'ivresse du baron Kontantin Essenbeck (Denis Podalydes) et de son amant S.A. (Sébastien Baulain). La troisième catégorie d'images vidéos consiste à nous montrer des scènes hors champ. Là encore celles-ci ne me paraissent pas non plus indispensables.

On ne peut pas s'empêcher non plus de s'interroger sur l'utilité de la nudité sur scène. Récemment je vous ai entretenu du « Banquet d'Auteuil » dans lequel trois acteurs se dénudent et restent nus tout un acte en continuant à dire un texte qui n'est pas sans aspérité. Dans ce cas la nudité est non seulement recevable, mais étant le résultat d'un jeu, elle est ludique et indispensable pour la progression de la pièce, j'ajouterais qu'elle est un véritable plaisir pour le spectateur. Les acteurs dans le plus simple appareil étant agréables à regarder. Je n'en dirais pas autant de tous les comédiens du français car non seulement la nudité dans « Les damnés » apparaît comme totalement gratuite, mais pour être gentil je diras qu'elle n'apporte rien à la gloire de Denis Podalydes. En revanche Christophe Montenez (Martin) et surtout Sébastien Baulain en amant S.A de Kontantin (Podalydes) exhibent des plastiques sans reproche qui sont des agréables divertissements dans cette noirceur.

Outre les acteurs déjà cités qui sont bluffant. Guillaume Gallienne (Friedrich Bruckmann) fait preuve d’une sobriété impressionnante. Elsa Lepoivre en Sophie von Essenbeck est une salope de compétition. Il ne faut pas oublier les autres : Eric Génovèse, Loïc Corbery, Adeline d’Hermy, Christophe Montenez en Martin ferait presque oublier Helmut Berger Didier, Alexandre Pavloff joue un notable SS glaçant et machiavélique, Clément Hervieu-Léger (Gunther), Jennifer Decker et Sylvia Bergé sont également très bien mais il me semble que le rôle de Gunther aurait demandé un garçon plus jeune que Clément Hervieu-Léger. Une fois de plus la troupe de la comédie française démontre son excellence. Mais on commence a être habitué. A la comédie Française on voit des bonnes pièces, souvent de grandes pièces excellemment jouées mais pas toujours mises en scène avec finesse.

Mon oreille trainant, comme à l'accoutumé à la sortie de la salle, j'entendis certaines personnes qui déclaraient que c'était un scandale et un affront, un manque de respect pour ceux qui avaient été les victimes du nazisme. Je n'irais pas jusque là mais je comprend leur point de vue.

Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française
Les Damnés à la Comédie Française

Partager cet article

Repost 0

Jérémy pose au Père Lachaise

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Jérémy pose au Père Lachaise
Paris, juin 1985

Paris, juin 1985

Partager cet article

Repost 0

J. Fuente

Publié le par lesdiagonalesdutemps

J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente
J. Fuente

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Owe Zerge 1894-1983

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Owe Zerge 1894-1983
Owe Zerge 1894-1983
Owe Zerge 1894-1983
Owe Zerge 1894-1983
Owe Zerge 1894-1983

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

Ruslan Isinev

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev
Ruslan Isinev

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

something Fishy, un court-métrage de Ben Young

Publié le par lesdiagonalesdutemps

something Fishy, un court-métrage de Ben Young
something Fishy, un court-métrage de Ben Young

Australie, 2010, 11 mn

Réalisation: Ben Young

avec: Brad Albert (Nick), Jhi Clarke (Trev), Craig Mathieson (Williams), Jub Clerc, Leroy Parsons, Nikki Albert 

Nick et Trev sont les meilleurs amis du monde et toujours il font tout ensemble, même avoir des ennuis... Le fait que la couleur de leur peau soit différente - Nick est blanc alors que Trev est un aborigène, ne signifie rien pour les deux, jusqu'à ce qu'un jour leur bravade se termine très mal...

something Fishy, un court-métrage de Ben Young
something Fishy, un court-métrage de Ben Young

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

Repost 0

Julio Larraz

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Julio Larraz est né à La Havane à Cuba en 1944. Il est le fils  d'un éditeur de journaux. En 1961, lui et sa famille ont quitté Cuba pour Miami, en Floride, se déplaçant plus tard à Washington, DC , puis à New York City . De 1964 à 1970 , il a étudié avec Burt Silverman , David Levine, et Aaron Schikler . Il a fait de nombreuses expositions personnelles. En France ont a pu voir son travail à la FIAC.

Partager cet article

Repost 0

Gustav Vigeland

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Gustav Vigeland, au Musée Vigeland à Oslo. Photo: Åse Margrethe Hansen 2014

Gustav Vigeland, au Musée Vigeland à Oslo. Photo: Åse Margrethe Hansen 2014

Publié dans sculpture

Partager cet article

Repost 0

sous la douche

Publié le par lesdiagonalesdutemps

sous la douche

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0