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Cain et Abel, vus par Anthony Gayton

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Cain et Abel, vus par Anthony Gayton

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Cupidon

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Cupidon

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Juliusz Lewandowski (Martwy)

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Juliusz Lewandowski (Martwy)
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Juliusz Lewandowski (Martwy)
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Juliusz Lewandowski (Martwy)
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Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
Juliusz Lewandowski (Martwy)
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Juliusz Lewandowski (Martwy)

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Jackson Rhodes photographié par Ambre McKee

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Jason Edmunds

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Jason Edmunds
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Jason Edmunds
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Jason Edmunds
Jason Edmunds

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Rétrospective Twombly au Centre Pompidou

Publié le par lesdiagonalesdutemps

vue générale de la fin de l'exposition

vue générale de la fin de l'exposition

Tableaux du début des années 50

Tableaux du début des années 50

Le Centre Pompidou présente, jusqu'au 24 avril 2017, une vaste rétrospective de Twombly (1928-2011), environ 140 pièces. L'accrochage est aéré. Il met bien en valeur les oeuvres. S'il y a quelques travaux sur papier et quelques sculptures, groupées en un seul lieu, la grande majorité de ce qui est montré sont des peintures sur toile. La présentation est grosso-modo chronologique. Elle s'articule autour de trois cycle monumentaux: Nine Discourses on Commodus (1963), Fifty Days at lliam (1978) et Coronation of Sesostris (2000).

Les photographies sont autorisées mais la plupart des oeuvres étant sous verre, il est difficile d'éviter les reflets parasites.

Si l'on excepte les toiles de la première salle datant du début des années 50 dans lesquelles Twombly est encore visiblement sous l'influence de ses maitres, Kline et Motherwell et celles de la dernière décennie de sa carrière où le peintre retrouve la prédominance du geste, on pense parfois à Mitchell, l'ensemble de l'oeuvre montre surtout des graffitis ténus tracés sur de vastes surface.   

Je n'ai jamais adhéré à l'oeuvre de Twombly et ma studieuse visite de sa rétrospective au Centre Pompidou ne m'a pas fait changer d'avis. Si je suis d'accord avec les fines et justes descriptions de son travail par Barthes dans le lumineux essais qu'il a consacré à l'artiste (voir les quelques citations qui parsèment mon modeste reportage), je ne partage en presque rien son ressenti devant l'oeuvre, sinon pour la sensation de lumière que l'on a devant certaines toiles.

Je comprend bien Barthes quand il explique qu'un tableau intitulé Achille pleurant la mort de Patrocle n'est pas une illustration du fait, mais que la toile a été réalisée par l'artiste lorsqu'il était imprégné de cette légende. Je veux bien en être persuadé et je veux bien sans barguigner donner quitus à Twomly pour sa grande culture, mais dédier un tableau à une gloire réelle ou imaginaire du passé ou écrire son nom sur la toile, n'est pas suffisant en ce qui me concerne pour corréler le personnage avec le rectangle qui me fait face. Ainsi lors de l'exposition nous croisons, en vrac, les fantômes, qui pour moi sont restés muets, de Paul Valéry, Vénus, Apollon, Patrocle, Achille, Mallarmé, Sappho, Raphael, Commode, Ulysse, Muybridge, Monet, Bacho, Virgile, Byron... J'arrête là l'énumération de cette cohorte hétéroclite car il y en a bien d'autres. Mais à mon grand regret je n'ai ressenti aucune présence de ces entités face aux oeuvres. Ce qui ne veux pas dire que je sois toujours resté de marbre devant les cimaises; en particulier devant celle ou est accrochée la série "Nine discourses on Commodus. Cette suite de tableaux a été peinte peu de temps après l'assassinat de Kennedy si elle fait bien passer la violence sanguinaire au point d'être mal à l'aise entouré de ces peintures je m'interroge sur le pourquoi à la référence antique. Je comprend bien le dilemme du peintre tiraillé entre s'échapper de l'illustratif tout en ne reniant pas sa culture classique. Mais les références à celle-ci ou à l'Histoire, comme le faisait par exemple Mathieu, privent la peinture abstraite (mais dans quelle mesure l'oeuvre de Twombly se rattache à cette dernière?) de l'universalisme et du pur émotionnel que les titres des tableaux viennent parasiter.

La gestuelle est importante dans de nombreux tableaux où pour certains elle fut une oeuvre à part entière, certaines toiles évoque Hartung. On comprend que cette particularité ait séduit l'auteur de "L'empire des signes". L'oeuvre de Twombly ne se voudrait-elle pas que signes?           

Robert Rauschenberg et Cy Twombly , Venise (1952)

Robert Rauschenberg et Cy Twombly , Venise (1952)

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
1958

1958

Les toiles de Twombly sont comme de grandes chambres méditerranéennes chaudes et lumineuses aux éléments perdus que l'esprit veut peupler.

Roland Barthes Cy Twombly

1958

1958

tableaux du début des années 60

tableaux du début des années 60

C'est Rome, il faut bien le dire, qui ouvre l'expansion du style de Twombly à la volupté, à la saveur, à une sorte de gaieté sonore mais toujours un peu grinçante, à la matière, à toute les matières , à commencer par le foutre, le sang et la merde. Beaucoup plus près de nous, sa préciosité dégénère parfois en une espèce de joliesse qui se souviendrait à l'excès des Nymphéas (...) Mais il suffit de "Wilder Shore of Love" pour déployer de nouveau sous nos yeux les nuées tempétueuses de la passion, de ses affolantes jonchées, de ses sexes brandis et de ses mots, que secoue en rafale le vent du large.

Renaud Camus, journal 1988

dessins sur papier datant de 1957

dessins sur papier datant de 1957

Empire of flora, 1961

Empire of flora, 1961

1961

1961

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
les 5 toiles ci-dessus appartiennent à la série Nine Discourses on Commodus (1963)

les 5 toiles ci-dessus appartiennent à la série Nine Discourses on Commodus (1963)

C'est parce que Twombly est un artiste du corps, de la sensation, du désir, de la matière, du toucher, de la peau, de la chair, de l'Italie, dans ses saveurs et ses beautés les plus physiques, qu'il peut être en même temps, sans mièvrerie ni ridicule, un peintre de l'idée, de l'idée comme pulsion.

Renaud Camus, journal 1988

série peinte à la fin des années 60

série peinte à la fin des années 60

Achilles mourning the death of Patroclus, 1962

Achilles mourning the death of Patroclus, 1962

Twombly a le génie de rendre le griffonnage majestueux et le majestueux lyrique, intime, frissonnant de fleurs écrasées, de poètes au-dessus d'une mer mythologique, et d'ombrage propices à l'amour.

Renaud Camus, journal 2004

The vengeance of Achilles, 1962

The vengeance of Achilles, 1962

Twombly a beaucoup photographié, ce qui est peu montré dans l'exposition, ci-dessus son fils Alessandro 1965

Twombly a beaucoup photographié, ce qui est peu montré dans l'exposition, ci-dessus son fils Alessandro 1965

Cy Twombly à Rome photographié par  Robert Rauschenberg

Cy Twombly à Rome photographié par Robert Rauschenberg

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou

Dans l'évènement, Twombly introduit une surprise. Cette surprise prend l'apparence d'une incongruité, d'une dérision, d'une déflation comme si l'enflure humaniste était brusquement dégonflé.

Roland Barthes, Cy Twombly

Venus, 1975 et Apollo, 1975

Venus, 1975 et Apollo, 1975

La lettre chez Twombly - le contraire même d'une lettrine -, est faite sans application. Elle n'est pourtant pas enfantine, car l'enfant s'applique, appuie, arrondit, tire la langue; il travaille dur pour rejoindre le code des adultes. Twombly s'en éloigne, il desserre, il traîne; sa main semble entrer en lévitation; on dirait que le mot a été écrit du bout des doigts, non par dégoût ou par ennui, mais par une sorte de fantaisie ouverte au souvenir d'une culture défunte, qui n'aurait laissé que la trace de quelques mots.

Roland Barthes, Cy Twombly

Bacchanalia, 1977

Bacchanalia, 1977

Dans la peinture classique " ce qui se passe" est le sujet de la toile; ce sujet est souvent anecdotique (Judith égorgeant Holopherne); mais dans les toiles de Twombly, le sujet est un concept: c'est le texte classique "en soi" concept, il est vrai, étrange, puisqu'il est désirable, objet d'amour, peut-être de nostalgie.

Roland Barthes, Cy Twombly

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
les sculptures ont été réalisées au milieu des années 2000

les sculptures ont été réalisées au milieu des années 2000

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou

Ce qui me semble intervenir dans le trait de Twombly et le conduire au bord de cette mystérieuse "dysgraphie" qui fait tout son art, c'est une certaine paresse (qui est des signes les plus purs du corps). La paresse c'est précisément ce que permet "le dessin", mais non "la peinture" (toute couleur lâchée, laissée, et violente), ni l'écriture (chaque mot naît entier volontaire, armé par la culture). La "paresse" de Twombly (je parle ici d'un effet non d'une disposition) est cependant tactique: elle lui permet d'éviter la platitude des codes graphiques, sans se prêter au conformisme des destructions: elle est dans tous les sens du mot, un tact.

Roland Barthes, Cy Twombly

Summer madness, 1990

Summer madness, 1990

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Quattro stagioni, 1993-1995

Quattro stagioni, 1993-1995

Il y a des peintures excitées, possessives, dogmatiques; elles imposent le produit, lui donnent la tyrannie d'un concept ou la violence d'une convoitise. L'art de Twombly - c'est sa moralité - et aussi son extrême singularité historique - ne veut rien saisir; il se tient, il flotte, il dérive entre le désir - qui lui donne congé: s'il fallait à cet art quelques références, on ne pourrait aller la chercher que très loin, hors de la peinture, hors de l'occident, hors des siècles historiques, à la limite même du sens, et dire avec To King: Il produit sans s'approprier. Il agit sans rien attendre, son oeuvre accomplie, il ne s'attache pas, et puisqu'il ne s'y attache pas, son oeuvre restera.

Roland Barthes, Cy Twombly

la série Fifty Days at lliam, 1978

la série Fifty Days at lliam, 1978

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Coronation of Sesostris (2000)

Coronation of Sesostris (2000)

Rétrospective Twombly au Centre Pompidou
Bacchus, 2005

Bacchus, 2005

Camino Real, 2010

Camino Real, 2010

Paris, février 2017

Paris, février 2017

plafond au Louvre réalisé par Twombly

plafond au Louvre réalisé par Twombly

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Gianluca Alboncio par Liva Alcade
Photo Karl Lindman

Photo Karl Lindman

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Ph. Graham Tabor

Ph. Graham Tabor

Ph. Pajama

Ph. Pajama

Ph. Julie Mack

Ph. Julie Mack

Ph Fred Lyon -. Les jeunes pêcheurs à Fisherman Wharf, San Francisco Les jeunes pêcheurs à Fisherman Wharf, San Francisco

Ph Fred Lyon -. Les jeunes pêcheurs à Fisherman Wharf, San Francisco Les jeunes pêcheurs à Fisherman Wharf, San Francisco

Ph. Thobias Malmberg

Ph. Thobias Malmberg

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Ph. Jason Nocito

Ph. Jason Nocito

Ph Mano Martinez -. Alfredo

Ph Mano Martinez -. Alfredo

Ph. Mikel Marton

Ph. Mikel Marton

Ph. Christopher Peddecord

Ph. Christopher Peddecord

Que la jeunesse...
Ph. Lyubov Oshchepkova

Ph. Lyubov Oshchepkova

Ph. Hajo Ortil

Ph. Hajo Ortil

Ph. Hajo Ortil

Ph. Hajo Ortil

Ph. Hajo Ortil

Ph. Hajo Ortil

Ph. Olivia Locher

Ph. Olivia Locher

Ph David Moore (Australie 1927 à 2003) -. Aciérie de Newcastle, 1963

Ph David Moore (Australie 1927 à 2003) -. Aciérie de Newcastle, 1963

Ph. Ivan Frank

Ph. Ivan Frank

Que la jeunesse...
Ph. Charis Kyprianou

Ph. Charis Kyprianou

Ph. Saverio Cardia

Ph. Saverio Cardia

Ph. Virgilijus Sonta

Ph. Virgilijus Sonta

Que la jeunesse...
Ph. Damon Baker

Ph. Damon Baker

Ph. Bruce Weber (b 1946.) - Peter Johnson, l'Hôtel Cadogan, Londres

Ph. Bruce Weber (b 1946.) - Peter Johnson, l'Hôtel Cadogan, Londres

Ph. Steven Meisel

Ph. Steven Meisel

Ph. Lothar Sauer

Ph. Lothar Sauer

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Ph. P. Sean Watters

Ph. P. Sean Watters

Ph. Lucien Clergue

Ph. Lucien Clergue

Ph. Gonzalo W. Bénard

Ph. Gonzalo W. Bénard

Ph. Rafael Trobat, ES - Aquí, junto al agua - Nicaragua

Ph. Rafael Trobat, ES - Aquí, junto al agua - Nicaragua

Ph. Nico Bustos

Ph. Nico Bustos

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Tunnicliffe illustre Henry Williamson

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JULIAN MACKAY photographié par SOPHIE MAYANNE

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    Above left: Shirt by MARNI, shorts by SUNSPEL
    Above right: Ribbon throughout stylist’s archive

    Above left: Top by ACNE STUDIOS
    Above right: Top by VIVIENNE WESTWOOD, shorts by ACNE STUDIOS

    Above left: Top by HAAL
    Above right: Jacket by MARNI, vest by SUNSPEL, trousers by ALEXANDRE ARSENAULT

    Above left: Coat by MATTHEW MILLER, leggings Julian’s own

    Above: Trousers by HOMME PLISSE ISSEY MIYAKE, top by ATEA OCEANIE

    Above left: Leotard Julian’s own, top as before

     

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    Pierre-Narcisse Guérin: Andromaque et Pyrrhus (détail) , 1810

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    Pierre-Narcisse Guérin: Andromaque et Pyrrhus (détail) , 1810

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