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Margot Benacerraf

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Araya 1 9 9 5 - Margot Benacerraf

 

 

Margot Benacerraf a étudié le cinéma à l'IDHEC à ParisSes deux meilleurs films sont des documentaires: Reveron , travail illustrant la vie de Armando Reveron, et surtout (voir les images ci-dessus qui en sont extraites) Araya, qui décrit le travail des travailleurs journaliers dans les mines de sel d'Araya , dans l'est du Venezuela.

Benecerraf a été un grand partisan du cinéma vénézuélien, devenant fondatrice de la Cinémathèque nationale du Venezuela en 1966, et sa directrice pendant trois années consécutives. Elle a également participé au Conseil de l' Ateneo de Caracas , et en 1991, avec le soutien de l'écrivain Gabriel García Márquez, elle a créé Fundavisual America, fondation chargée de promouvoir l'art audiovisuel latino - américain au Venezuela.

Parmi les prix et distinctions son film Araya a été primé par le FIPRESC au XII Festival de Cannes en 1959 (prix partagé ex aequo avec Hiroshima, mon amour par Alain Resnais ). En outre, Margot Benacerraf a reçu plusieurs prix, dont le national Film Award (1995), l' Ordre Andrés Bello (deux fois), l' Ordre du Libérateur et de l' Ordre de Bernardo O'Higgins du gouvernement du Chili .

En Février 1987, l' Ateneo de Caracas a inauguré une salle de cinéma à son nom, cette salle présente des œuvres d' art et d' essais. 

Le 25 Octobre 2012 l' Université centrale du Venezuela a inauguré une bibliothèque vidéo portant son nom dans le cadre d'une première phase du projet du Centre de recherche du film de cinéma et de télévision. 

Les deux films Reveron comme Araya sont répertoriés parmi les meilleurs documentaires dans le "Dictionnaire du Cinéma" de Larousse, dirigé par l'historien du cinéma Jean Mitry.

Margot Benacerraf est aussi la seule cinéaste du Venezuela figurant dans les fameux «Dictionnaire des Cinéastes" de Georges Sadoul. Et son Araya est le seul long métrage du Venezuela dans le "Dictionnaire des films" par le même auteur.

 

 

"Araya" est une solution saline naturelle, située au nord -est du Venezuela, sur  la péninsule du même nom, dont les ressources ont été opérés manuellement  depuis de nombreuses années.

 

 
En   1959 Margot Benacerraf,  capturé en images la vie de "salineros" et leurs méthodes de travail d'artisanat, avant qu'ils ne disparaissent enfin à la suite de l'arrivée de l'exploitation industrielle avec de nouvelles avancées technologiques.
 
 
Plus d'informations sur le film:
 
 

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Wim van der Kant

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Karoly Freneczy

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Karoly Freneczy

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photos d'Egermeier publiées dans le journal des éclaireurs de France

Publié le par lesdiagonalesdutemps

  

 

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos réalisées pour la Fédération Française des Eclaireuses.

 

      

 

Fleur dirige le chant - son fiancé a été fusillé en juin 44 , juif et résistant.

 

 

 

 

Je réitère mon appel. Si vous avez des informations sur Karel Egermeier soyez assez aimable pour me les communiquer. Si vous vous reconnaissez ou si vous reconnaissez une personne de votre connaissance sur ces images, si vous avez une idée sur les lieux et la datation éventuelle des photos ci-dessus n'hésitez pas à m'en faire part. Si sur d''anciens journaux scout vous trouvez des photos signées Aiglon ou Egermeier pourriez vous les scaner et me les envoyer avec la date de parution de la revue. Merci d'avance 

 

pour Retrouver Egermeier sur le blog:  En feuilletant un album d'Egermeier ,   Egermeier illustre de Montherlant ,   Egermeier le voyage en Italie 4  ,   retour sur EGERMEiER  ,   Egermeier le voyage en Italie 3 ,   Egermeier le voyage en Italie 2  ,  Egermeier le voyage en Italie  ,  Egermeier au zoo de Vincennes en 1951  ,   Roger Peyrefitte photographie par Egermeier  ,    Jeux sur les fortifs? par Egermeier,  portrait par Egermeier de PiéralEgermeier, jeune sportif d'antan Dans la campagne,   Karel Egermeier    Egermeier, En voiture!  ,  Egermeier, voyage en Italie 5  , EGERMEIER, la vigie  ,  EGERMEIER photographe du scoutisme ,   Karel Egermeier ,  EGERMEIER, la vigie ,  Egermeier, Voyage en Italie (6) ,  Karel Egermeier   ,  les photos EGERMEIER de scouts (2) ,   les photos EGERMEIER de scouts (3)  de l'ONU tirage d'Egermeier  EGERMEIER Et Ses scouts  juin plongée dans les archives d'Egermeier  7 / 3/2015, juin plongée DANS LES archives d'Egermeier (2)  10/09/2014,  Egermeier,  Voyage en Italie (7) ,Egermeier, photos en vrac  05/09/2014,  Une plongée dans les archives d'Egermeier, 01/10/2015, Une plongée DANS LES archives d'Egermeier  18/1/2015,  juin plongée DANS LES archives d'Egermeier  29/1/2015, juin plongée Dans Les archives d'Egermeier (3)  12/10 / 2014, juin plongée DANS LES archives d'Egermeier (4) 17/10/2014, Une plongée DANS LES archives d'Egermeier (5)  11/07/2014,  Une plongée DANS LES archives d'Egermeier  14/3/2015,  Une plongée DANS LES archives d'Egermeier  19/2/2015,  juin plongée DANS LES archives d'Egermeier  20/2/2015,Une plongée DANS LES archives d'Egermeier  28/4/2015,  Une plongée DANS LES archives d'Egermeier  18/5/2015,  Egermeier, jeune sportif d'antan Dans la campagne , juin plongée DANS LES archives d'Egermeier  17/1/2015,  Une plongée DANS LES archives d'Egermeier (7)  12/08/2014, Une plongée Dans le fond Egermeier (3)  ,  juin plongée DANS LE fond Egermeier (4)  23/8/2014,  juin plongée DANS LE friands Egermeier (5)  28/8/2014, juin plongée DANS LES archives d'Egermeier  5/10 / 2014, Une plongée DANS LE friands Egermeier (1) , 08/09/2014,  Une plongée DANS LE fond Egermeier (2)  08/12/2014,  Une plongée DANS LES archives d'Egermeier (6) 26/11/2014,  Peyrefitte et Egermeier ,  juin plongée DANS LES archives d'Egermeier 22/3/2015,  when Egermeier photographiait l'intimité de Roger Peyrefitte et d'Henry de Montherlant , une plongée dans les archives d'Egermeier, 23/5/2015, Une plongée dans les archives d'Egermeier Publié le une plongée dans les archives d'Egermeier, à Fontainebleau le jour de Noêl 35, Egermeier , Dans les archives de Karel Egermeier du coté de l'YMontherlant, Sentein, Egermeier dans le Marianne du 30 mai 1940Les Eclaireurs skieurs par Karel EgermeierLes "N" d'Egermeier, Les "N" d'Egermeier (2), Les images répertoriées "qu" d'Egermeier, Les "E" d'Egermeier de la collection Y. B. Les images répertoriées "OL" d'Egermeier, Les "Y" d'Egermeier de la collection Y. B., Egermeier photographie le zoo de Vincennes, été 1937, Les X d'Egermeier de la collection Y.B., Photos repérées A et B de Karel Egermeier, Les lc d'Egermeier de la collection Y.B., Les "L" d'Egermeier, photos d'Egermeier publiées dans le journal des éclaireurs de France 

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8 jours de pause

Publié le par lesdiagonalesdutemps

8 jours de pause

8 jours de pause pour le blog qui va aller s'aérer du coté de l'Atlantique.

C'est le moment chers visiteurs de vous enfoncer dans les méandres du blog et d'y laisser moult commentaires qui enrichiront son contenu. Il est recommandé aussi d'aller voir sur la colonne de droite du blog pour aider le blogueur nécessiteux, tous les dons sont appréciés du plus gros au plus petit, l'un surtout n'empêchant pas l'autre.

Continuez à vous abonner

A bientôt

La Baule, juin 2015

La Baule, juin 2015

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La citadelle de Spinalonga

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga

Les Vénitiens construisirent en 1579, sur les ruines d’une acropole antique, une puissante forteresse destinée à protéger le port d’Elounda. Les hauts murs et les deux bastions circulaires, sur le dessus de la colline, permettaient à l’artillerie de commander l’entrée du port d’Elounda.

Cette forteresse, dont il subsiste d’impressionnants vestiges, était l’une des places fortes les plus importantes et des mieux défendues de la Crète. Elle fut l’une des seules de toute la Crète, avec les forteresses de Souda (près de La Canée) et de Graboussa (au nord-ouest de la Crète et de Kastelli (Kissamou)), à ne pas tomber aux mains desTurcs, quand ceux-ci conquirent la Crète en 1669, après le siège de Candie.

Tout au long du xviie siècle, la forteresse est restée dans des mains vénitiennes et était un refuge pour les chrétiens se sauvant des Turcs. Après avoir résisté près d’un demi-siècle à la suprématie turque, et après un ultime siège de trois mois, les Vénitiens, durent finalement céder la place forte aux Turcs en 1715. Les Turcs s’y installèrent donc jusqu’au début du xxe siècle, quant à leur tour, ils furent chassés de Crète. Et là, on décida d’y parquer les personnes atteintes de la lèpre en Crète.

La léproserie, l'une des dernières en Europe, se trouvait dans le fort vénitien, restauré par les lépreux qui y vécurent de 1903 à 1957. Il y en eut jusqu'à 300 à 400 vivant en communauté, avec les corps de métiers qu’on trouve dans n’importe quel village grec, du coiffeur au pope. Le dernier habitant, un prêtre, y aurait vécu jusqu’en 1962.

Aujourd’hui l’île est inhabitée.

La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
cimetière des lépreux

cimetière des lépreux

La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
La citadelle de Spinalonga
Crète, mai 2016

Crète, mai 2016

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...

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Bruce Sargeant

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 

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Baigneurs par Ettore Tito

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Baigneurs par Ettore Tito

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Hommage à Claude Michel Cluny par Christopher Gérard

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

AVT_Claude-Michel-Cluny_9096.jpg

 

 

Pour saluer un maître de style et de vie, cet extrait de ce que j'écrivais sur Claude Michel Cluny dans Quolibets. Suivi d'un entretien avec l'écrivain.

 

"Un pessimisme allègre, une vision machiavélienne de la politique comme exercice de la puissance, une misanthropie affirmée  (...)  Un style cristallin, décanté à coups de rasoir, épuré sans jamais verser dans la géométrie. Une férocité hautaine quand il s’agit de sabrer des gloires qu’il juge usurpées. (...)Autre leitmotiv, une réflexion philosophique menée depuis les débuts littéraires, aux antipodes de « l’affreuse métastase venue de Judée », libérée des dogmes abrahamiques et ressourcée dans la Grèce de Pindare ».

 

  

 

Entretien avec Claude Michel Cluny

 

L’Invention du Temps, votre Journal, illustre un permanent exercice de gnôthi seauton. Ma première question sera donc : qui êtes-vous ? Comment vous définiriez-vous ? Pour ma part, j’ai envie de dire un Solitaire. Ne dites-vous pas dans Moi qui dors toujours si bien : « Seul et heureux de l’être sans oubli ni abandon, sans relâchement de la vigilance d’être moi » ?

 

À l’éveil de l’adolescence, passage d’un monde flou dans la vie consciente, je me suis fait une amie de la solitude, dès lors qu’elle se confond avec la liberté d’être. Liberté de rêver, de choisir, de lire, d’inventer voyages et aventures − un peu la cachette dans l’arbre des récits de jeunesse. Non que j’eusse été sauvage : j’eus la chance de fidèles amitiés. Mais je préfère la solitude aux importuns, et ne m’ennuie jamais. J’ai pu vérifier au long de ma vie qu’on ne voyage jamais mieux que seul, que la solitude m’est une force, un temps de ressourcement, une indépendance.

 

Libre, non pas misanthrope ; lorsque mon Journal littéraire,L’Invention du temps, a commencé d’être publié, le peu d’amis anciens que l’âge ne m’a pas ravi s’étonnèrent de ce goût pour la solitude que jamais ils n’avaient décelé au fil des années. Et puis, la vie que j’ai choisie très tôt, animée par les activités diverses, les rencontres, les voyages, exigeait des moments de retrait dus à l’écriture aussi bien qu’à la vie privée. La solitude élue − un luxe rare − vaut une thérapie, bénéfique à l’équilibre de l’esprit comme à celui du corps la pratique d’un sport.

 

Quelles ont été pour vous les grandes lectures ? Vos maîtres ?

 

Celles, en vérité, qui instruisent par le plaisir. Je leur dois le goût de l’histoire et la passion des voyages, les joies du langage et la soif du beau. Les personnages de Dumas me menèrent aux grands historiens, ceux de Verne à la connaissance du monde. L’adolescence me fut une fête de découvertes. Je sais combien je dois à ces émerveillements en vrac, dont les désordres m’apprirent aussi qui j’étais. Trop indépendant, je ne crois pas avoir eu des « maîtres », plutôt des curiosités, des engouements, et des admirations raisonnables : le sage scepticisme de Montaigne, la cruauté sublime de Racine, l’intelligence créatrice de Valéry m’accompagnent encore. Et la leçon politique de Gide, la société moribonde de Proust… Il est vraisemblable que si vieillir renforce nos racines culturelles cela nous rend moins enclins à prêter attention à tant de déjà vu, mais aussi moins d’énergie à lutter contre un déclin de civilisation organisé et consenti. De l’alliance du doute avec la passion, cet inceste, naît peut-être une forme de stoïcisme.

Quelles ont été vos grandes rencontres littéraires?

 

Les années 50 révélèrent à ma génération tout ce que la guerre avait occulté. Une floraison d’ « ismes » en art, musique, littérature. Des plus dommageables de ces doctrines, les religieuses et les politiques, nous sommes loin à ce jour d’être débarrassés.  À vingt ans, de qui se croire ou se vouloir le disciple ? J’eus quelques rencontres de curiosité − Cocteau, bien sûr, Montherlant −, mais je compris très tôt que le temps qu’un écrivain nous donnait était pris sur son travail. Les véritables rencontres ont lieu dans les livres. Quant aux « Lumières » de l’époque, elles se barbouillaient par trop d’idéologies, aveugles, menteuses, meurtrières, pour subvertir mon scepticisme. Je n’ai jamais pratiqué le culte des « Grands hommes », et n’eus pas non plus de rencontre « fondatrice »  − tel front de Claudel avec un pilier de Notre-Dame −, mais des amitiés et la passion de la jeunesse.        

 

Il y a chez vous comme un dégoût très sûr pour « la fallacieuse musique des mots non exacts ». Puis-je dire que votre voie en littérature est la voie sèche et décantée, celle d’un Léautaud ?

 Ce que vous entendez par « écriture sèche » − Stendhal, Léautaud, Valéry ? −, celle de mon Journal littéraire, ou de mes essais critiques, souvent de mes poèmes, de mes aphorismes, tend au plus juste rapport du verbe à l’idée. Une écriture décantée du flou, de l’imprécis, donc de l’inutile par la logique. Soit (j’en accepte le compliment !). Pourtant, l’expression logique n’affronte pas l’indicible − ce qui reste à dire au-delà du dit. D’où les fabuleuses interrogations de la poésie, ce langage dans le langage.    

 

Si l’écriture de mon Journal favorise cette concision que vous remarquez, mes ouvrages de fiction font appel à bien d’autres registres. Je crois qu’une œuvre romanesque suscite son propre langage autant que son rythme et son climat.  Mes romans, de fait, ni mes nouvelles ne se « ressemblent ». Chaque livre exige son espace et son écriture propres.

 

Pourrais-je vous qualifier de libertin du siècle ?

 

Faut-il encore savoir ce que le mot veut dire aujourd’hui. Le sens a passé de la liberté de penser à celle des mœurs. Rien d’illogique dans cet appauvrissement. Il ne subsiste de ces péchés de l’esprit d’analyse et de ceux du désir qu’un inoffensif relent de soufre. Un colloque en Sorbonne, il y a peu, me reconnut comme « poète païen ». J’en suis fier. Le divin est en nous, ou il n’est pas. Si j’avais une religion elle serait solaire ; je hais l’obscurantisme des dogmes qui nous menacent plus que jamais. Le politiquement correct de la « pensée » dominante est tel que les libertés naturelles, à commencer par celle de l’esprit, sont mises en procès ; il écrase jusqu’au langage.  Or, un peuple qui a peur des mots est un peuple asservi.

 

J’eux la chance de la plus grande liberté pour diriger la collection de poche de poésie « Orphée » ; soit quelque deux cent trente titres. Classiques, oubliés ou inconnus. Les poètes donnent une leçon : ceux qui chantent juste demeurent à la marge des modes, et les plus grands s’élèvent toujours contre les interdits de leur temps.

 

Propos recueillis par Christopher Gérard, avril 2011.

 

C'est un exemple de ce que l'on trouve dans le merveilleux et érudit  blog de Christopher Gérard: http://archaion.hautetfort.com/

 

 

Publié dans livre

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