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Fábio Baroli: Sujeito da Transgressão # 2 (2011)

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Fábio Baroli: Sujeito da Transgressão # 2   (2011)

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The wise kids, un film de Stephen Cone

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The wise kids, un film de Stephen Cone
Les enfants sages, le film

 

Réalisation: Stephen Cone,

 

 
Avec: Tyler Ross, Stephen Cone, Molly Kuntz, Allison Torem, Stephen Cone 

 

Les enfants sages, 6

 

Résumé:

 

Etats-Unis. Au cœur d’une communauté baptiste, trois adolescents s’apprêtent à finir leurs années lycée et s’interrogent sur ce qui les attend une fois qu’ils quitteront le foyer familial. Brea (Molly Kuntz) la jolie jeune fille du pasteur local, traverse une période de doutes. Ayant baignée dans la religion toute sa vie, elle commence à se poser des questions, n’est plus certaine de croire en Dieu. Son meilleur ami, Tim (Tyler Ross), a lui aussi un problème de taille à gérer : bien qu’il se consacre pleinement aux activités de la paroisse, il se devine homosexuel. Lorsqu’il en parle à Brea et à leur amie commune, Laura (Allison Torem), il trouve du soutien chez la première et un mélange de compassion et d’horreur de la part de la seconde. Laura est sans doute la plus fragile des trois et la plus attachée aux textes sacrés. Alors que ses deux amis s’émancipent, changent, elle reste bloquée sur les valeurs qu’on lui a inculqué dès le plus jeune âge et ne compte absolument pas faire le moindre faux pas… Le temps de plusieurs mois, nous allons suivre ces trois ados ainsi que les adultes qui gravitent autour d’eux… et qui eux aussi sont loin d’être stables.

 

Les enfants sages, 2

 

The wise kids que l'on peut traduire par les enfants sages nous montre une Amérique qui n'est pas si souvent filmée et qui pourtant est peut être encore majoritaire. Celle des communauté provinciale où la religion est au centre du quotidien; où tous les événements sont prétexte à prier, le spectacle d’école de fin d’année fait référence à des textes sacrés… Sous le regard bienveillant de chacun, se cache un potentiel mal de vivre, une difficulté certaine à exister selon les exigences des valeurs transmises. Ainsi Brea, adolescente somme toute ordinaire, vit comme un drame le fait de douter de sa foi. Son père est prêtre, son voisinage l’adore : elle risque de les décevoir. Dans cette période de doute, elle se rapproche de plus en plus de Tim qui pour sa part lutte contre ses penchants homosexuels. Ils se sentent tous les deux différents, aspirent à vivre à New York pour s’ouvrir davantage au monde.

Sur une histoire classique et simple la mise en scène classique illustre proprement un scénario intelligent et plein de délicatesse. Le réalisateur Stephen Cone (qui interprète aussi l’un des rôles adultes, celui de Austin, professeur du lycée en pleine crise identitaire) déjoue habilement tous les clichés et livre une œuvre pleine de nuances et d’humanité.

La religion a ici plusieurs visages. Elle est un cocon, une source d’espoir, de bonheur, qui permet de se sentir plus fort pour affronter les épreuves de la vie. Elle est le ciment de la communauté. Elle constitue aussi une éducation qui peut finir par entraver l’épanouissement personnel de certains, qui se retrouvent à se juger eux-mêmes trop durement. La vie est dure pour Tim, croyant pratiquant et homosexuel. Il va peu à peu ne plus refouler son homosexualité. Alors qu’il s’assume, et qu’il trouve un soutien très fort de la part de son père, il fait tout de même attention à ne pas trop s’épancher, à ne pas faire de scandale… et continue de pratiquer sa foi. Brea préfère aussi taire son désir de s’éloigner du chemin de Dieu. Si la morale est omniprésente, chacun s’accoutume des « écarts » de ses proches et préfère opter pour une tentative de compréhension que le rejet.

Si le cheminement des adolescents, qui grandissent et prennent leur distance tout en ne choquant jamais personne, a quelque chose de doux et de libérateur, les adultes semblent davantage prisonniers. C’est le cas d’Austin, professeur et pilier de la communauté, homosexuel refoulé qui se prend en pleine face le fait de s’être trompé dans ce qu’il voulait dans sa vie. Marié depuis des années à une adorable femme avec laquelle il ne fait plus du tout l’amour, il se retrouve bloqué. Leur relation est très touchante : on sent que ces deux-là s’aiment mais qu’ils ne peuvent « consommer » leur amour. Et même si la frustration les ronge jusqu’à un point insupportable, la tendresse reste là.

Comme presque toujours dans les films américains l'interprétation est convaincante. Tyler Ross est bien mignon. On peut le voir aussi dans Nate & Margaret (2013), et dans Zombieland (2013). 

Alors que The wise kids aurait pu être un film très antireligieux il montre une communauté plus ouverte qu'on aurait pu le penser. Le film me fait songer au "Loup et le chien, la fable de La Fontaine, faut il mieux être libre et avoir faim ou attaché, bien au chaud à la maison mangeant à sa faim? Ici le collier c'est la religion. 

Les enfants sages, 3

 

 

Les enfants sages 7

 

 

Les enfants sages 1
 

 

Les enfants sages, 4

 

 

 

Les enfants sages 5

 

 

Bande-annonce VO

 

 

 

Le film

Publié dans cinéma gay

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Tintin à Londres

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Tintin à Londres

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skate à Héraklion

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skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
skate à Héraklion
Héraklion, Crète, mai 2016

Héraklion, Crète, mai 2016

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Gleyre au Musée d'Orsay

Publié le par lesdiagonalesdutemps

autoportrait

autoportrait

Gleyre au Musée d'Orsay
Gleyre au Musée d'Orsay
Gleyre par Sébastien Cornu, 1827

Gleyre par Sébastien Cornu, 1827

Gleyre au Musée d'Orsay
La pudeur égyptienne, 1838

La pudeur égyptienne, 1838

Gleyre au Musée d'Orsay
Gleyre au Musée d'Orsay
Pompéi, 1834

Pompéi, 1834

1835

1835

intérieur du temple d'Amon à Karnak, 1835

intérieur du temple d'Amon à Karnak, 1835

Gleyre au Musée d'Orsay
Les romains passant sous le joug, 1858

Les romains passant sous le joug, 1858

Les romains passant sous le joug, 1858 (détail)

Les romains passant sous le joug, 1858 (détail)

Penthée poursuivi par les Ménades, 1869

Penthée poursuivi par les Ménades, 1869

Hercule et Omphale, 1862

Hercule et Omphale, 1862

Le retour de l'enfant prodigue, 1873

Le retour de l'enfant prodigue, 1873

Le retour de l'enfant prodigue, 1873 (détail)

Le retour de l'enfant prodigue, 1873 (détail)

étude pour Le retour de l'enfant prodigue, 1873

étude pour Le retour de l'enfant prodigue, 1873

Gleyre au Musée d'Orsay
Gleyre au Musée d'Orsay
Sapho, 1867

Sapho, 1867

La danse des bacchantes, 1849      -     Paris, juillet 2016

La danse des bacchantes, 1849 - Paris, juillet 2016

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Like it is un film de Paul Oremland

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Like it is un film de Paul Oremland

Grande Bretagne, 1998, 1h 30 mn

 

Réalisation: Paul Oremland, scénario: Robert Gray

 

avec: Roger Daltrey, Ian Rose 

Like it is un film de Paul Oremland

Résumé:

 

Craig est un jeune boxeur.  Il a 21 ans et vit à Blackpool dans le nord de l'Angleterre. Il gagne sa vie en pratiquant un sport illégal, violent, sanglant : la boxe à mains nues. Craig est incapable d'affronter ses désirs, c'est à dire de rentrer dans un club gay ou de passer à l'acte avec le garçon qu'il a eu l'audace d'approcher l'instant d'avant. Matt est cynique, blasé. Il vit dans Soho, le quartier le plus sophistiqué de Londres, et travaille dans le milieu musical.

Les deux garçons se rencontrent à Blackpool où Matt est venu présenter son dernier show dans un club gay. Coup de foudre.Matt réussit à convaincre Craig de le suivre à Londres mais Kelvin, son patron, n'a que du mépris pour ce “prolo nordique” et Paula, sa colocataire, est de plus en plus jalouse. Rejeté par tous, Craig retourne à Blackpool pour un dernier combat sanglant. 

 

L'avis critique

 

Le film est très touchant et délicat lorsqu'il se limite au portrait de Craig ou qu'il s'attache a décrire l'histoire d'amour entre Craig et un organisateur de soirées, deux gays aux modes de vie très dissemblable. Il est moins réussi lorsqu'il s'aventure dans les milieux du show-biz et de la pop musique. Il est toutefois interessant qu'un tel film mette en avant ses intentions sociales.

Roger Daltrey est excellent dans le rôle d'un patron de show-biz cynique désireux d'exploiter les jeunes mâles aussi bien professionnellement que sexuellement.

Paul Oremland s'attarde avec gourmandise sur le corps musclé sec de son jeune acteur.

La bande annonce

Le film

Publié dans cinéma gay

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
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Herbert List

Herbert List

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Que la jeunesse...

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Overgivelse

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Overgivelse
Norvège, 1988, 1h 05
 
Réalisateur: Per Bronken, scénario de Per Bronken d'après la nouvelle Surrender d'Oscar Braaten 
 
Avec: Minken Fosheim, Elias Karlsen, Sverre Anker Ousdal
 
Dans les année 20. Des parents conduisent leur fils de 13 ans dans un sanatorium. Ce dernier exclusivement réservé pour les jeunes garçons, est situé sur une ile. Le garçon ne parvient pas à s'acclimater dans ce curieux hopital d'autant qu'il n'a qu'une grosseur au cou. Il décide de s'évader de cette ile prison en construisant un radeau.
Belle image, bonne interprétation; le scénario laisse planer le doute sur la véritable maladie et sur la réelle nature de cet hopital...
La tranquille impudeur du filmage me semblerait tout à fait impossible aujourd'hui. D'autre part je recommande particulièrement ce film à ceux qui fantasment sur les pyjamas rétros... 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Pour voir le film cliquer sur la ligne ci-dessous

NRK TV - Overgivelse - 20.09.1988


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Overgivelse
Overgivelse
Overgivelse
Overgivelse
Overgivelse
Overgivelse

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une visite au Musée d'Orsay

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Saint Sébastien, Alexandre Charpentier

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John Flanagan

John Flanagan

Jules Clément Chaplain, l'inspiration

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Pierre Dautel

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Bugatti, deux lamas

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le prince impérial

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Henri Levy, Sarpédon

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Albert Maignan, départ de la flotte normande pour la conquête de l'Angleterre, Dives 1066

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Puvis de Chavannes, jeune noir à l'épée

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une visite au Musée d'Orsay
une visite au Musée d'Orsay
une visite au Musée d'Orsay
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André Allar, enfant des Abruzzes

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Léon Bénouville; Martyrs chrétiens entrant à l'amphithéâtre

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une visite au Musée d'Orsay
En sortant du musée... Paris juillet 2016

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Kaleb, un court métrage d' Omar Flores Sarabia et Alberto Juarez

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Kaleb, un court métrage d' Omar Flores Sarabia et Alberto Juarez

 

Kaleb, le film
 
 

 

Réalisation: Omar Flores Sarabia et Alberto Juarez

avec: Pablo de la Rosa (Kaleb) et Alberto Juarez (le client)

Mexique, 2016, 22 mn

 
 
Kaleb, 2
 

Kaleb est un gigolo qui va à un rendez-vous dans un hôtel de passes. Quand-il arrive il s'aperçoit que son client est à la recherche de quelque chose de plus qu'une simple relation charnelle. Kaleb et son client commencent une relation affective, partagent leurs sentiments et leurs émotions, tous les deux à la recherche de chaleur  humaine. Le temps d'une nuit, les deux garçons tentent de guérir les blessures du passé...

Une histoire sans grande originalité mais filmée dans un beau noir et blanc. Omar Flores Sarabia est le réalisateur de Peyote en 2013. 
 

Kaleb 1
 

Kaleb, 6
 

Kaleb 5
 

Kaleb, 4
 
 

 

 

La bande annonce

 

 

Le court métrage

 

 

télécharger le court métrage:  ICI

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