Une villene se livrait que si on l'avait espérée

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Une villene se livrait que si on l'avait espérée, rêvée, possédée au préalable, et si seulement le premier jour, on pouvait appuyer son front à la vitre pour regarder tomber, dans la rue des fragments de prose ou de poésie tels des flocons de neige ou des notes de musique qui se fussent détachées de la portée.

 

Angelo Rinaldi, Où finira le fleuve

Publié dans citations

Commenter cet article