street art, Paris entre deux rives

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Paris, mars 2014

 

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Commenter cet article

xristophe 20/03/2014 02:07

Godard, génie du son, c'est surtout l'invention des dialogues recouverts par le bruit des voitures... "comme dans la vie"... Sorte de street art sonore du graffiti gris ?

lesdiagonalesdutemps 20/03/2014 07:14



C'était alors complètement nouveau et a donné plus de relief aux film



xristophe 18/03/2014 22:29

Je voulais dire : sur la "géniale utilisation du son" godardienne, quoi voir-entendre conseilleriez-vous ?

lesdiagonalesdutemps 19/03/2014 07:40



C'est le cas dès les premiers avec ces morceaux de conversations qui apparaissent en contrepoint de l'image, hélas très vite il n'y a plus grand chose à voir dans la filmographie de Godard sinon
quelques surgissement d'images comme par exemple dans "Soigne ta droite" qui émerge de ma mémoire. 



xristophe 18/03/2014 19:00

Non non, Ismau écrit "...quatre beaux enfants, d'où la très belle Anne W." (et vous avez lu "dont", sans doute). Mais la voici quand même âgée, maintenant la petite fille... J'ai lu, je m'en
souviens, des choses sur la musique telle que la manipule Godard, dithyrambiques, comme il se doit. (Sous la plume prétentieuse et bête comme un navet de Jacques Drillon, de l'"Obs"...) Je me suis
donc abstenu doublement : que conseilleriez-vous, vous ?

lesdiagonalesdutemps 18/03/2014 22:02



à propos de son livre c'est amusant pour qui veut se documenter sur la réception de mai 68 et ses parages par une certaine bourgeoisie branchée comme on ne le disait pas encore, mais pas plus. La
traversée de la banlieue pour atteindre la fac de la petite fille de Mauriac dans la voiture offert par godard à son amoureuse est assez rigolote vu d'un fieffé réactionnaire comme moi pour qui
tout de même Mauriac est cette espèce de traitre à sa classe qui encourageait la décolonisation... un chretien en somme, quelle engence que ces adorateur du crucufié (commentaire à lire en
rapport avec le roman anglais que je viens de chroniquer...



xristophe 18/03/2014 15:54

Argus, la divinité aux cent yeux, et aussi petit papillon tacheté bleu... C'est moi que l'on constelle ici de références - qui suis bombardé, dans ce blog, entre notre "tenancier" qui sait tout et
Ismau qui sait tout aussi - mais pas la même chose (cette dernière trouvaille, d'Angelo - on le savait j'espère... évoquant le dialogue des deux géants Junger et - celui qui est l'auteur du Livre
de Sable...), moi, donc n'ai place ici que de tricoteur d'arguties - zélé - entre les balles de tennis de ces virtuoses ailés.
Si seulement je savais ouvrir les cabalistiques suites de signes qui offrent des photos de mon vieux Mauriac jeune... mais sûr que je vais le préférer vieux : si l'on oublie "l'œil sexuel" qui rend
fou - ce luxe commence à me venir avec l'âge - on est bien forcé de s'apercevoir de la supériorité esthétique (le plus souvent!) de l' "âge" sur la "jeunesse" frappée (le plus souvent!) par
l'infatigable vulgarité de l'arrogante Nature encore mal tempérée. (Je ne parle pas de l'Enfance - qui est "hors-concours" comme les anges - et les chatons)
Mais - Anne Wiazemsky, oui, quelle adorable petite fille... avec son âne... puis, au hasard, elle quitta cet adorable doudou du nom de Balthazar pour tomber (mais, pas pour la vie !) sur un Bottom
nommé (son nom, déjà?) Godard. Que d'épreuves pour le pauvre Mauriac vieillissant...

lesdiagonalesdutemps 18/03/2014 17:32



La vulgarité de la jeunesse peut être belle alors que je trouve les joliesses des enfants toujours mièvres. Ils ont souvent des faces molles avec le nez piqué au milieu comme Pinochio... Mais au
juste quand se termine l'enfance? Le livre de Wiazemsky sur sa rencontre avec Godard et ses relations avec ce personnage peu sympathique mais qui a fait à ses débuts quelques films intéressant,
ensuite ce n'est pas grand chose si l'on exept sa géniale utilisation du son, fpnt un livre intéressant (je ne me souviens plus du titre). Anne Wiazemsky est elle bien la petite fille de Mauriac,
comme je le crois ou sa fille comme l'écrit Ismau?



Ismau 17/03/2014 17:17

Sans vouloir prolonger inutilement cet échange, pourtant passionnant (!) voici deux photos assez rares de Mauriac jeune :

http://tipsimages.it/Photo/ShowImage_Editorial_Popup.asp?
IMID=987582&or_h=h&or_v=v&or_s=s&or_p=p&tp_f=f&tp_i=i&tp_c=c&

http://tipsimages.it/Photo/ShowImage_Editorial_Popup.asp?IMID=987583&or_h=h&or_v=v&or_s=s&or_p=p&tp_f=f&tp_i=i&tp_c=c&ps_1=1&ps_2=2&ps_3=3&ps_g=g&pgsz=250&cl_c=c&cl_bw=bw&ched=ed

Il n'est à mon avis ni plus laid, ni plus frustré qu'un autre (avec sa charmante épouse qui lui   donnera  4 beaux enfants ; d'où la très belle, à mon goût, Anne Wiazemsky ). Faux cul ...
je le trouve justement beaucoup moins que beaucoup d'autres !

Pour en revenir, plus haut, à la  suite des Aventures d'Arthur Gordon Pim par Lovecraft , j'ignorais . Ce serait une belle occasion pour moi de lire enfin Lovecraft, et de trouver un lien
de plus peut-être avec Les Lubies d'Arthur de Guibert .
Quelle chance quand même d'avoir dîné avec Green ; je suppose que le hâbleur proche de lui n'était autre qu'Eric Jourdan, mais je suis déçue, j'avais sans le connaître une image beaucoup plus
positive de cet écrivain . J'en avais lu grand bien sur Culture & questions , en particulier son premier livre (écrit à 17 ans ) et sur deux autres aussi . C'est d'ailleurs ce même blog, qui
m'avait incité à reprendre Green, en même temps que j'héritais de ses oeuvres en pléiade . J'ai donc relu et redécouvert Moïra, qui m'avait déjà marquée autrefois . Puis lu, toujours me fiant à ses
choix et résumés alléchants,  L'autre sommeil  que j'ai beaucoup aimé, et  Epaves ,mais là je n'ai pas trop compris sa critique si enthousiaste . Enfin, au hasard de mes propres
choix,  Le Malfaiteur,  et Chaque homme dans sa nuit .Très bien aussi . Sud est dans le même volume : à lire donc, d'après ce que vous en dites ...

lesdiagonalesdutemps 18/03/2014 15:21



Réponse avec bien du retard en raison d'une campagne électorale dévoreuse de temps.


En effet je trouve Mauriac pas si mal que cela sur la photographie où il est avec sa femme. Il y prend une posture à la Barres.


Ne ratez pas l'occasion pour découvrir Lovecraft. Je vous le conseille dans l'édition Bouquin de chez Robert Laffont, les traductions ont été refaites ou révisées par rapport à l'édition
historique de chez Denoel dans la collection Présence du futur dans laquelle j'ai découvert le maitre de Providence lorsque j'étais adolescent.


Chance relative de diner avec Julien Green car comme je vous l'ai dit c'etait un buche. Oui bien sûr il s'agit d'Eric Jourdan, je m'excuse mais lorsque je vous ai répondu j'avais eu la flemme de
me transporter dans la bibliothèque pour retrouver le nom de ce piaf qui m'avait bien fait rire (intérieurement) avec ses tartarinades.


Quant à ses livre je n'ai jamais mordu. C'est de l'érotisme désincarné (un comble!).


Je m'aperçois que jai lu les livres de Green que vous citez, mais il y a si longtemps comme le chantait jadis George Ulmer que je les ai complètement oubliés...


Vous avez bien raison de fréquenter le blog Culture & questions, ce que je fais pour ma part depuis des années, le petit problème avec le tenancier de ce lieu c'est qu'en littérature il est
trop bon public. Il trouve tout intéressant.



xristophe 13/03/2014 17:44

Mishima n'a rien inventé. Les catholiques ont toujours vivement recommandé le sport et l'eau glacée, contre l'onanisme ; j'aimais mieux l'onanisme - sans en aimer le nom. Vous n'avez pas connu
l'Ancien Régime (de la grande Culpabilité Sexuelle...): vous n'avez donc pas connu ado le bonheur de vivre, comme disait l'autre... diable, le génial boiteux - cher B.A ! C'est vrai que ça retarde
un peu la rencontre (sexuelle) d'Autrui - et puis que ça rend fou, aussi : mais on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs... Je ne sais pas ce que ça peut être qu'un corps d'homme "désirable",
passée la belle efflorescence évanescente et parfumée. Mais je puis tout de même y reconnaître et y "saluer la beauté" : âgé, je trouve Mauriac pas mal tout; (la disparition du sexuel comme filtre
ouvre bcp la profondeur de champ, la focale esthétique et donc l'esprit) - je ne sais pas ce à quoi ce François pouvait bien ressembler, "ado"; évidemment, cette gérontophilie-là ne mange pas de ce
pain-là, je le redis : inutile d'en gratuitement plaisanter !
Parlez-vous de "dragon", ou qqch comme ça, dans votre écrit, qui est, hélas, invisible, passé sous mon papier ? je raccorderai comme je peux à cette idée qui m'est venu en vous lisant : le meilleur
qu'on puisse faire, pê, avec ce truc sexuel, humiliante invention de Dieu à forte dose, que les curés ma foi (je ne l'ai plus!) reléguaient peut-être qui sait, et à peu près à sa bonne place -
c'est celui qu'Angelo et celui-là, dont je laisse deviner l'identité, prescrivent, le second en ces termes : "L'écrivain, de ses maux, dragons qu'il a choyés, ou d'une allégresse, doit s'instituer,
au texte, le spirituel histrion". Car tout le reste n'est même pas littérature.

lesdiagonalesdutemps 13/03/2014 19:03



Je ne prétend pas que Mishima ait inventé cette diversion mais je ne me souviens pas que ces chairs blettes de curées recommandaient le sport. Je ne regrette pas du tout de n'avoir pas connu la
culpabilité sexuelle. Il parait d'ailleurs d'après une expertise psychiatrique qu'étant amoral, je suis peu enclin à me reconnaitre coupable de quoi que ce soit, ce qui me semble tout de même un
peu exagéré tout de même. Je n'ai rien contre les gérontophiles (on est bien content qu'ils existent si on a eu la malchance de survivre à l'état vaguement présentable de notre corp, mais il me
semble que si j'en avais été un le sieur Mauriac ne m'aurait guère tenté.


Je ne crois pas que la fin du sexuel (mais y a-t-il une fin) dispense dans la relation entre les êtres d'une certaine, au minimum acceptation du physique des autres, en ce qui me concerne ce
n'est pas toujours évident. Je vais par exemple jusqu'à changer de wagon de métro lorsqu'il y a dans ma proximité une bestiole humaine trop laide. 



xristophe 13/03/2014 15:12

Ismau, si vous voulez vous enivrer encore de résine littéraire, je vous recommande fort, dans un tout autre style "La maison du retour" (folio), du cher Jean Paul Kauffmann, retrouvant après trois
ans de cachot la liberté et la sensualité, lui, des cigares et des vins fins, dont il parle en vous mettant l'eau, si j'ose dire, à la bouche ; et qui sait évoquer les êtres et les chiens comme
des... personnes - (évoquer et décrire, deviner) - non seulement les animaux mais les êtres, même eux, humains ! (Et lisez un jour "La chambre noire de Longwood" (folio)dont je distribue des
exemplaires à foison autour de moi, et qui "convertirait" au génie de Napoléon, prisonnier sur sa dernière île, Angelo Rinaldi lui-même)

lesdiagonalesdutemps 13/03/2014 16:50



Je vous signale qu'il y a une bande dessinée qui va paraitre sur les derniers jours de Napoléon. Ce n'est pas un chef d'oeuvre. J'ai lu ça dans le numéro de pre-publication de bandee dessinées
L'immancable. Mais je ne me souviens ni du titre ni des auteurs mais c'est facile à touver pour les fans du petit corse.



xristophe 13/03/2014 14:53

Merci (suite du précédent mot qui m'a éclaté comme une bulle au nez) aussi d'insister sur la style, merci pour lui d'y revenir, ce style limpide aisé et envoûtant, votre allusion à la sensualité en
ce domaine, évoquant le parfum chaud de résine qui vient avec, et toute cette région des Landes mais il n'y a rien de "paradoxal" bien sûr dans la sensualité de Mauriac-catholique : Xristophe
lui-même, supra, évoque à ce sujet indiscrètement rien moins que "son adolescence se trempant pour plus de saveur dans le péché" - et Angelo, pour Mauriac compensant par l'écriture: "les nostalgies
de ce qui, n'ayant pas été, demeurait exquis par cela même"

lesdiagonalesdutemps 13/03/2014 16:43



Je me réjouis à postériori de n'avoir jamais été encombré des momeries de la religion. Tous ses gens qui se précipitent au confessional après s'être copieusement mastubé m'ont toujours paru assez
misérable. Cette macération délectable et en même temps angoissante a sans doute enfanté bien des oeuvres mais quelles pauvres vie de frustrations tant qu'à être frustré je préfère le remène de
Mishima l'oubli de ses démon par un effort physique intense, cela donne au moins des corps désirable, car tout de même il est difficile d'imaginer une créature d'un sexe ou d'un autre ayant un
désir physique pour Mauriac. Sa laideur a peut être été le chemin obligé qui l'a conduit vers l'abstinence qu'il a eu la bonne idée de faire fructifier en foi chrétienne.



xristophe 13/03/2014 14:36

Ah Ismau vous me secondez - je vous croyais fâchée - pour défendre l'exquis Mauriac, qui apportait toujours Gide et Cocteau dans sa parole feutrée de faux agonisant, et suscitait le respect que
l'on doit aux moribonds lorsque, plein d'humour et l'œil pétillant il en profitait pour nous "déployer avec bonheur sa papelardise de grand comique" - comme l'écrit, hardiment et tendrement
l'Angelo dont je vous ai peut-être déjà parlé. Cela sur le dos de vivants rivaux bien sûr.

lesdiagonalesdutemps 13/03/2014 16:35



Ce Mauriac était un faux cul immense. Mais à la différence de vous si bien élevé je n'ai jamais eu un respect particulier por les agonisants. Je trouve à l'instar de bien des écrivains que le
personnage Mauriac est plus intéressant que ses créatures de fiction. Il y a quelques années j'ai lu (relu pour quelques uns) ses blocs-notes qui sont un document extraordinaire sur la vie
politique et bien au delà des années 50 et 60.



Ismau 12/03/2014 23:04

Je l'avoue ( puisque je ne suis plus seule ) j'ai moi aussi aimé Mauriac, et même énormément, et ne l'ai jamais trouvé poussiéreux ... pourtant il n'était pas spécialement apprécié dans ma famille,
j'ignorais tout de ses relations littéraires, et je détestais les illustrations en couverture des livres de poche ( j'ai changé depuis ) C'est son style qui m'a tout de suite plu, et surtout la
description de son propre milieu magnifiquement poussiéreux, magnifiquement hypocrite, qu'il osait si bien dénigrer ; avec toujours ce parfum aussi exaspérant qu'excitant de résine de pin et
d'encens . Je rêvais donc d'un voyage dans Les Landes, comme s'il s'agissait du pays le plus romanesque de la terre . La réalité d'ailleurs ne m'a pas trop déçue, elle avait presque les odeurs et
couleurs de ses livres, preuve que Mauriac est bien paradoxalement un écrivain sensuel ! Je l'ai retrouvé récemment pour quelques pages dans l'intéressante biographie de Dominique Bona « Deux
soeurs » où il était question à nouveau de son homosexualité refoulée, et de ses premières fiançailles rompues dans la famille du musicien Chausson .
Graham Greene, c'est amusant, ma cousine plus âgée et meilleure lectrice que moi, ne cessait de me le conseiller de préférence à Mauriac qu'elle n'aimait pas ... c'est peut-être d'ailleurs pour
cela que je ne l'ai pas encore lu . Au contraire de Julien green, encore un grand Catholique à la sexualité torturée, qui écrit très bien et que je n'ai pas cessé de lire avec bonheur .
Pour « Les lubies d'Arthur » d'Hervé Guibert, la référence explicite n'est pas seulement au St Julien de Flaubert, mais aux « Aventures d'Arthur Gordon Pym » d'Edgar Poe . Je
préfère là cet Arthur , plus inattendu, et son étrange périple qui a fait couler à juste titre tellement d'encre avec une fin si troublante .

lesdiagonalesdutemps 13/03/2014 07:38



C'est amusant cette histoire de couverture, moi non plus à l'époque je n'aimais pas beaucoup les couvertures des livres de poche même si je n'y attachais que peu d'importance tout comme pour les
couvertures des Bob Morane dont j'étais un grand lecteur à 10 ans, qui étaient pourtant signées Joubert. Aujourd'hui je pense que si l'on s'intéresse aux couvertures de ces anciens livres de
poche c'est beaucoup plus par nostalgie que pour vraiment leur esthétique.


En ce qui concerne Mauriac (je vous parle là de mes lectures d'adolescence) ces romans ne me parlaient pas du tout, toute la problématique religieuse m'a toujours été étrangère comme cette
bourgeoisie ancienne dont je n'avais pas d'exemple dans mon entourage qui était pourtant très divers de la classe ouvrière à la vieille aristocratie en passant par des industriels entreprenants.
En ce qui concerne les pins j'avais ceux de La Baule, donc ceux des Landes étaient peu désirable pour moi (je connais encore très peu cette région). Pour Julie à peu près au même âge j'ai
beaucoup aimé Mont Cinére (je ne suis pas sûr de l'orthographe) puis son livre sur ses souvenirs d'enfance et il y a quelques années un gros roman, un de ces derniers qui était une sorte d'Autant
en emporte le vent, sans la guerre. Mais pour moi Julien Green est surtout l'auteur de Sud que l'on devrait bien remonter. Quant à son journal j'ai essayé de le lire mais il m'a vite ennuyé.
Comme je l'ai déjà écrit j'ai eu l'occasion de diner en tout petit comité nous devions être six ou huit, au début des années 80 avec Julien Green chez mon ami le peintre Jean-Claude Farjas dont
on peut voir de nombreux tableaux sur le blog. Green s'est révélé une véritable buche (il parait qu'il était toujours comme cela) en revanche son petit habit son nom m'échappe à l'instant,
écrivain lui aussi, il écrit des romans gay assez chaud et à mon avis de peu d'intérêt, et qui avait du être très beau durnat tout le diner à monopolisé la conversation, à l'entendre c'était lui
le grand écrivain, c'était en définitive assez amusant en raison de ce hableur sans doute un peu mithomane. 


En ce qui concerne Gordon Pym, encore une de mes lectures d'adolescence, connaissez la variation (je ne trouve pas ce matin le mot qui serait plus approprié) qu'en a écrit Lovecraft.



xristophe 12/03/2014 18:20

Mauriac était aimé dans ma famille : j'avais l'âge où l'on aime comme elle ; on le voyait à la télévision ; sa "voix blessée" était un argument très fort et sa maigreur de vieil Arabe desséché par
les ans ; il parlait très souvent de Gide et j'admirais qu'il l'ait connu vivant ; plus tard il y eut cette fameuse polémique avec Peyrefitte, au sujet justement des "Amitiés". Je ne le trouvais
pas "poussiéreux" quant au style (je ne sais pas si j'ai changé), et le mystérieux milieu bordelais des grandes familles, le soleil, les cigales, les pins, les terribles ardeurs étouffées de la
chair, tout cela me plaisait ; il paraissait un livre de poche : était "moderne", donc; surtout, c'était (en même temps) un "grand classique", cela ne se discutait pas : il fallait entrer et
connaître, et si possible aimer. Finkielkraut parlant des "classiques" qui nous balisent et nous contraignaient, jeunes, volens nolens, à "l'hétéronomie" - contraire apparent de la "liberté" - je
trouve cette idée provocante à souhait, today... Revenons à Mauriac : vous avez remarqué (je dis cela en rapport avec la polémique Peyrefitte-Amitiés, ci-dessus évoquée)comment Angelo "pardonne et
comprend" (en demi-dieu libre et altier qu'il est), approuve, nettement quoique cursivement et en passant, les bienfaits de "l'hypocrisie", je cite, à cette époque du moins, au sujet du fait de
cacher ses goûts homosexuels...

lesdiagonalesdutemps 12/03/2014 19:08



C'est très juste ce que vous dites sur le livre de poche à ses débuts il a donné une nouvelle jeunesse aux clasiques quand ils paraissaient en poche sous ces couverture colorées certaines étaient
signées de peintres connus de l'époque comme Fontanarosa, on avait l'impression qu'ils venaient de paraitre que c'était des nouveautés. Mais en ce qui concene les grandes familles je préférait
celle des Forsyte de John Galsworthy, prix Nobel 1932 soit vingt ans avant Mauriac.



xristophe 12/03/2014 14:36

L'ironie ne l'emporte pas à mon avis dans l'article dont nous causons de "l'acide Angelo" ; ne l'emporte pas sur l'hommage - quasiment l'ode ! (ah toujours ce besoin, chez moi d'exagérer) l'ode à
Mauriac, ce vieil ami de mon adolescence quasi-catho se trempant pour plus de saveur dans le "péché"; mais, ode quand même, car Rinaldi est lyrique dans l'intelligence - ou le contraire -, tenant
tendus ces deux modes opposés, d'être, de sentir, d'exprimer : ce qui donne ce mélange aigre-doux quasi polytonal, d'une prose ou d'un ton "immédiatement reconnaissable" - sauf quand il se
déchaîne, se déchaîne "contre" ; et alors son "talent de grand comique" (comme il le dit à propos de Mauriac... et qu'il illustre par son incipit, par exemple, sur les "mites"...) (qui ferait un
tabac sur scène, dans un sketch d' "amuseur", comme dit dédaigneusement A. Finkielkraut, d'amuseur moderne mais - très doué), ce talent devient meurtrier et sent la joie gratuite de la force qui se
débonde et qui jouit de faire mal (mais nous savons un peu pourquoi - quoique, très compliqué, et que cela demeure évidemment opaque), cela se déploie trop aux dépens de cet équilibre instable et
miné mais plutôt... "apollinien" finalement je trouve, de son ton naturel de "grand classique" altier décontracté et maîtrisé (pourvu qu'il ne lise pas cela), ou pê de judoka - et la teneur
précieuse aussitôt s'appauvrit. (Mais ces éclats de rage sont exception, en général il en illumine plutôt les heureux élus dont il nous parle)

lesdiagonalesdutemps 12/03/2014 15:55



altier me parait bien définir les textes critiques de Rinaldi.


Je suis surpris que vous ayez lu du Mauriac dans votre adolescence, dont les dates ne doivent pas être très éloignées de celles de la mienne. Je n'ai du lire alors que deux romans qui me
paraissaient déjà très poussiéreux. Je crois que l'auteur que j'ai le plus lu à l'adolescence (un catholique aussi) est Graham Greene.



xristophe 11/03/2014 17:03

((Suite du précédent numéro qui, j'espère est passé))

...et le projet du siècle est trouvé ce matin, se cristallise enfin, tout seul : je note ces qq mots : "Je rêve d'une critique de Rinaldi, par lui-même, de lui-même !" (Car, parallèlement à ses
romans, je lis vous le savez ses "critiques" qui sont des joyaux - le croisement des deux miens enthousiasmes opère (les "critiques" sont aussi des "aveux" sur lui-même - qui sait le voir ? - comme
ses romans - regardez donc le texte sur Mauriac, supérieur, dans le recueil "Service de Presse", nommé "Tendances"). J'écris ensuite, après la phrase disant "le rêve" - sautant hardiment au désir
de l'acte ! : "la faire (cette critique)... associant l'exercice d'admiration-passion au pastiche-autant-que-possible (et donc désespéré d'avance !) de l'admiré, de l'adoré ! (On n'est pas sérieux
quand on a... Me voilà loué jusqu'à bien plus loin que le mois d'août.

lesdiagonalesdutemps 11/03/2014 21:37



Grâce à vous je viens de relire cet article quel talent! quelle ironie où perce parfois l'amertume: >. Il est
vrai que cette phrase s'applique plus à Rinaldi qu'à Mauriac et qu'en remplaçant Bordeaux par la Corse on est pas loin de la trajectoire, la politique en moins de l'acide Angelo.



xristophe 11/03/2014 16:39

Et je reviens à vous B-A qui me dîtes que vous lisez lentement (preuve que la relativité einsteinienne est scientifiquement valide - une preuve de plus) et, également, annotez. Ah, certes je me
doute que l'auteur de tant de "billets", si imprégnés de documentation quoique si personnels - si personnalisés - de façon parfois presque "trop originale" et en plus si persuasifs pour ce qui est
de communiquer l'envie de connaître que parfois "on aime d'avance", magnétisé devant tant de véhémence généreuse et éperdue ("Lisez, mais lisez Rinaldi !" m'enjoignâtes-vous personnellement d'une
façon qui me perdit)... que le travail d'annotation, chez vous aussi, doit prendre bcp d'énergie, de temps. Mais, justement, vous déposez cela - on dirait aujourd'hui "finalisez" - dans ce travail,
ce moule de vos billets, qui structurent et qui rythment votre inspiration (dédiée, en plus). Et moi je ne suis qu'un lecteur hagard perdu dans son admiration, qui ne sait pas quelle issue donner à
son enthousiasme, un peu comme Marcel dans le cabinet d'iris emporté pour la première fois par un plaisir inconnu et si fort qu'il craint mourir... Et me voilà échafaudant, pour en sortir, sortir
de cette confusion ardente qui me fait perdre sinon la raison du moins le sens de la mesure, des "projets" trop pharamineux pour moi dans l'espoir de rendre justice au génie - par exemple, et je le
donne en mille... - d'Angelo Rinaldi, le demi-dieu, dont je ne connaissais pas l'existence... et qui vient bousculer, illuminer la mienne. Le projet faramineux (c'est l'autre orthographe) grandit
parallèlement à la lecture et la ralentit toujours plus. Enfin, enfin, je trouve (c'est le projet du siècle, vous allez voir)... ((suite au prochain numéro))

lesdiagonalesdutemps 11/03/2014 18:43



Je comprend bien votre angoisse de voir que le temps pris pour chaque lecture augmente tout comme la bibliothèque mondiale (peut-être universelle, que le Proust martien se manifeste) alors que
votre temps, comme celui de chacun diminue. Je vais avoir l'audace de vous proposer quelques pistes pour que vos affres degonflent. Tout d'abord gardez vous de l'admiration éperdue qui vous fait
oublier votre sens critique. Dites vous que les demi-dieux n'existent pas mais qu'en revanche bien d'autres écrivains dont vous n'avez jamais entendu parler et que ne vous lirez probablement
jamais (tout comme moi) vous auraient autant ravi qu'Angelo. En effet le blog donne sinon une finalité, au moins un canalisateur pour s'exprimer, ce qui fait baisser la tension. Pourquoi ne
feriez vous pas un blog d'autant qu'il me semble que vous auriez des choses à dire, à écrire sur la musique. Si vous avez publié des textes dans ce domaine, c'est ce que j'ai cru comprendre dans
vos échanges avec Ismau, cela permettrait de les offrir à un autre public en les actualisant (c'est ce que j'ai fait pour certaines de mes critiques cinéma)...



xristophe 11/03/2014 15:16

Et quant à moi une fois de plus j'ai parlé sans savoir et le sachant - mais je ne voulais pas, Ismau, heurter la passion ombrageuse et si entière de votre cœur d'or pur pour ce garçon dont je me
vois encore bouleversé par l'annonce de la mort annoncée - fin 1991, je crois ? (Moi j'ai en liste noire tous ceux qui se sont permis deux sous de réserve sur le génie solaire radicalement
supérieur d'Angelo) Bien sûr j'ignorais tout du livre sur "Arthur" (encore que je m'inquiète un peu qu'il sous-prénomme ainsi Gustave ? Peut-être une confusion avec un autre ado célèbre et
malheureux comme lui, Hervé ?)(encore une fois je fais le taquin pas toujours superbe mais - pas méchamment) J'en sais plus maintenant, de par ce généreux don que vous faites, sans cesse, de
synthèses en trois mots très clairs du grand nombre des contenus intellectuels, et consultés sans effort apparent, de votre interne bibliothèque mentale. Je lirai volontiers ce livre un jour.

Ismau 10/03/2014 23:33

Je reviens au sujet( sous la plaque !)où je trouve -moi- un fort beau double David, élégant et inventif, qui fait un joli contraste : entre le Saint Julien en plaque et le pauvre petit portrait de
Garth .De plus, vos photo rendent ici très bien, comme toujours,la variété des formes possibles du street art .
Pour Guibert et Flaubert, il y a méprise totale de la part de Xristophe ( ou totale provocation bien sûr !)Le mot "traumatisme" que j'avais employé dans le contexte particulier de ce précédent
commentaire, en est peut-être la cause . Guibert ne "tourne pas de l'oeil " comme un pauvre débile qui n'aurait rien compris, puisque cette lecture est au contraire pour lui un choc émotionnel
érotique tellement fort - lié à sa fascination masochiste et quasi mystique pour la mort, ainsi qu'à sa passion pour Flaubert- qu'il écrira un superbe livre "Les lubies d'Arthur" lié à son
expérience d'amour et de désir avec ce texte ( il en parle aussi de manière récurrente dans d'autres livres )

lesdiagonalesdutemps 11/03/2014 07:23



En effet Ismau cette lecture a été des éléments fondateurs de l'oeuvre de Guibert ce que par ailleurs j'ai du mal à  comprendre comme l'ensemble du caractère de Guibert qui ne m'a jamais
paru une personnalité attachante d'où une certaine distance avec l'oeuvre qui est essentiellement autobiographique que j'ai néanmoins lu entièrement je crois, d'abord en raison de la beauté de la
langue et à cause de la curiosité pour une personne aussi singulière.



xristophe 10/03/2014 21:34

Vous savez, cher B.A, je suis flatté, que votre appétit généreux "pédagogique" (ne nous dites pas que non) m'ait élu comme un bon élève "à suivre et à aider", mais je n'ai pas votre capacité
intellectuelle volumétrique, et en plus de lire lentement, j'ANNOTE ! de plus en plus, "comme un malade" (que je suis certainement); si bien que je n'en suis, par exemple pour Rinaldi, après le
très si judicieusement recommandé par vous "Les dames de France" (je répercute - et pas question de chercher de "prétexte", à ne pas lire ou bien pire à lire autre chose - comme dit à peu près et
si fortement depuis quarante ans le Nouvel Observateur) qu'au mitant et à peine du plus récent "Jardins du Consulat" (qui me comble moins jusque-là), et il y a aussi le gros recueil critique
"Service de presse", dont chaque article est un joyau (c'est une autre écriture bien sûr, que les romans), même si son arrogante verve dense, à ce certes demi-dieu corse d'Angelo m'énerve un peu,
parfois, et me rend triste (on s'expliquera un jour !) par exemple lorsqu'il s'en prend à la "nouvelle critique", comme on disait il y a longtemps, composée de tant de gens que j'adore AUSSI - (par
contre, contre l'ex "nouveau roman", il peut y aller, j'applaudis)... // Mais, j'ai goûté aussi aux premières pages du "Qu'as-tu fais de tes..", de l'ex beau Claude Arnaud (que j'ai croisé quasi
adolescent, sous d'autres cieux, romains comme vous savez) sur les instances aussi de vos très bons conseils, dont encore j'ai reconnu la valeur (c'était une diversion, un avant-goût pour voir, et
je continuerai)... mais j'attends toujours de savoir avec qui vous avez signé ce pacte (qui n'est un secret pour personne) avec l'Ubiquité...

lesdiagonalesdutemps 10/03/2014 22:19



Je ne lis pas tant que cela et comme vous je lis lentement et j'annote également car j'essaye de faire des billets pas toujours terribles sur ce que je lis. Pédagogique je ne sais pas mais
j'essaye de faire partager simplement ce que j'aime et de faire mieux connaitre des écrivains (ou des artistes) que je ne trouve pas assez connus par rapport à d'autres injustement célébrés.


C'est un peu le problème de commencer par le meilleur livre d'un auteur comme "Les dames de France" après on est légèrement déçu mais Rinaldi n'a pas écrit un seul roman qui ne mérite pas d'être
lu.


Si vous aimez les recueils de critiques littéraires, vient de paraitre une compilation des critiques de Renaud Matignon. C'est très bien. 



xristophe 10/03/2014 14:53

Je retiens l'excellent peintre je crois "de chevalet" (je pensais que mon père fût le dernier - lui déjà au siècle dernier), non loin du centre Beaubourg-BHV - et puis la plaque (hélas agrémentée
d'une petite cochonnerie dessous)(c'est juste un, B.A, joke privé...) de la rue saint Julien-le-Pauvre, ce saint qui l'a échappée belle, dont l'assidue Ismau-de-Guibert-amoureuse (et presqu'autant
que moi d'Angelo Rinaldi) nous dit qu'il fut (Guibert) "traumatisé" par la fin du Flaubert's "Légende de Saint Julien l'Hospitalier" (c'est le même) sans doute parce que, tournant de l'œil, il ne
l'a pas lu jusqu'au bout qui à moi, cet important bout, donna "les frissons et les larmes" puisque cet horrible lépreux qui effara le délicat Guibert mais pas Julien n'était rien moins que...
Dieu... lui-même, finalement existant, lui pardonnant ses crimes et l'enlevant au Paradis dans un délire de lyrisme verbal paradisiaque et froufroutant parfait, qui dut à mon copain Flaubert coûter
des heures et des jours à "gueuler" - ce qu'on n'a plus le temps de faire, hélas, sur internet

lesdiagonalesdutemps 10/03/2014 14:59



J'aimerais bien vous convertir à d'autres passions littéraires autres que rinaldienne qui, demande, certes quelques temps pour être épuisée.Mais il serait bon que vous vous adonniez à des cultes
trops délaissés dans notre contrée comme celui de David Mitchell, Didier Matin, Hollingurst ou encore celui de Francois Rivière, je vais almenter ce dernier bientôt...