Sempé à L'hôtel de ville de Paris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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C'est une belle exposition, une fois de plus que nous propose la mairie de Paris à la fois populaire et sérieuse dans sa présentation dont on sort réjoui. Pour cet agréable résultat il faut tout de même préciser qu'il faut patienter de longues minutes pour s'esbaudir devant les dessins de Sempé, soigneusement encadrés, car en raison d'une part de la relative modestie du format des oeuvres et d'autre part de la géographie de la première salle de l'exposition où l'on est obligé d'être à la queue leu leu pour admirer les dessins de Sempé dont beaucoup demandent d'être examinés avec soin, les visiteurs entrent seulement par petits groupes.

Toutes les images qui illustrent cet article proviennent des photographies que j'ai prises lors de ma visite. Celles-ci ne transcrivent que très imparfaitement ce qu'est cette belle rétrospective, dont le titre n'est guère éclairant, par exemple elles ne montrent pas les séries comme celle autour du personnage de Lambert qui sont de véritables expertises drolatiques de la société française qui m'ont évoqués "Les choses" de Pérec. Sans doute parce que le monde de Sempé est indissociable  des années soixante et soixante dix montrant une France bourgeoise et petite bourgeoise blanche assez éloignée de celle d'aujourd'hui enbarbarisée.

On peut diviser les oeuvres exposées en trois catégories tout d'abord celles, principalement du début de carrière qui relève du gag visuel comme on en trouvait hebdomadairement du temps de mon enfance dans Marius, France-Dimanche ou encore Ici-Paris, ce que l'on appelait alors les journaux à blagues dans lesquels on retrouvait les signatures de Jean Bellus, Kiraz, Tetsu, Barberousse, Kiraz..., les oeuvres, unitaires ou en séries, à teneur involontairement sociologique, qui confrontent le petit homme au monde trop vaste pour lui et enfin les  contemplatives, souvent des aquarelles qui disent toutes la tendresse qu'éprouve Sempé pour le bel ordinaire.

Encore plus que d'habitude, il est recommandé pour cette exposition de prendre son temps et de contempler longuement la plupart des dessins où le gag nait souvent d'un détail que laissera échapper le visiteur trop pressé. 

 

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