Raymond Voinquel

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Ci-sessus, portrait du photographe Raymond Voinquel en costume de marin par Caillaux, datant de 1931. Ce dessin porte forcément à s'interroger sur les rapports que Caillaux pût entretenir avec Voinquel, qui reflète lui-même certaines thématiques liées à Cocteau (il fut le photographe de plateau de nombre de ses films). Entre 1938 et 1945, Voinquel -en pleine guerre pour certaines photos- livra des nus qui n'ont d'équivalent que ceux de Platt-Lynes et dont la liberté étonne, surtout que sa jeunesse passant (il était né en 1912) et la célébrité venant, il semblât régresser vers un style assagi, faisant peu à peu taire l'appel érotique de ses clichés.

    


 

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Autoportrait en 1938


 

 

Raymond Voinquel est  né à Fraize (Vosges) le 11 janvier 1912 et mort à Paris le 15 juillet 1994

 

 

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Raymond Voinquel et Michel Simon sur le tournage de La Chienne, de Jean Renoir, 1931

 



 

 

Il a très tôt manifesté un intérêt profond pour les belles choses. Arrière-petit-fils d'un dessinateur des ateliers de l'imagerie d'Épinal, Raymond Voinquel naît à Fraize, dans les Vosges, le 11 janvier 1912, de Georges Voinquel, boucher et Augusta Saleur qui résidaient place Demenemeix. Il fréquente l'école communale jusqu'en 1921, après quoi il entre comme interne à l'école privée Saint-Joseph à Dijon, puis au collège privé La Malgrange à Nancy en 1925-26. Pour sa communion en 1925, on lui offre un appareil photographique duquel il tire ses premiers clichés. Ses parents se séparent en 1927 et il suit sa mère qui s'installe à Paris. Il fait d'abord la plonge à La Coupole, avant d'en être le chasseur. Il fait de la figuration dans plusieurs films et, en 1930, il rencontre son premier modèle : Adolphe Menjou. Il fait avec lui sa première photo d'acteur devant Le Majestic.

 

 

 

 

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1941

 

 

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Le garde du stade, 1941, 

 

 

 

 

 

 

 

Il s'essaye à la figuration cinématographique, caressant l'espoir de devenir acteur, dans des films de Jean Grémillon et Henri Fescourt avant d'être appelé sous les drapeaux et affecté au service cinématographique de l'armée. Au hasard d'une rencontre il devient l'assistant du photographe de plateau Roger Forster.

 

 

 

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Jean Marais

"L’Aigle à deux têtes" by Jean Cocteau

 


 

 

 

J’étais très mignon à dix-sept ans", assure Raymond Voinquel. Et très curieux, très doué pour les relations publiques. Les célébrités apprécient ce petit jeune homme. Il est figurant et même quelque temps boy de Mistinguett au Moulin-Rouge. Il découvre la peinture, hante les galeries, les musées et "forme" son œil.

 

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1946


"La peinture m’a appris le cadrage. Pour moi, le Tintoret et le Caravage n’étaient pas des peintres mais des photographes. affirme Raymond Voinquel. J’aime ce qui est beau, et mon métier, c’est de magnifier les gens."

Passionné par le cinéma et les acteurs, il avouera sur le tard que, quand Rudolph Valentino disparut, il fut «très frappé par la mort de ce beau jeune homme qui n'avait même pas 30 ans». Et d'ajouter: «Cela a été un déclic pour moi et m'a donné envie de pénétrer dans ce monde étrange et fou.».

 

 

 

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Pont Alexandre III Paris 1972 



 

 

 

 

 

 

Forster devient très vite son Pygmalion, touché par le désir du jeune homme de vouloir apprendre les ficelles d'un métier qui réunit dans une combinaison parfaite toutes ses passions. De cette initiation va naître entre eux une brève idylle évoluant en amitié durable. Devenu son assistant, Voinquel prend part à Billancourt aux débuts d'un jeune cinéaste, Marc Allégret. Sur la Chienne de Renoir, il réalise la quasi-totalité des clichés, suivant avec passion le précepte appris avec Forster: «(") Posséder à fond le sujet du film, afin de synthétiser en une photo ce que l'écran traduira en une multitude d'images.» En 1932, l'élève est envoyé seul par son maître aux studios GFFA de la Villette, où le Monsieur de Pourceaugnac de Gaston Ravel est en cours. Lors de cette reconstitution historique, Voinquel donne la pleine mesure de son talent inspiré par les peintres qu'il vénère. Tout juste âgé de 20 ans, il enchaîne au côté d'Abel Gance, qui adapte pour le parlant son Mater dolorosa de 1917. Sur cette production, il révèle un sens du cadrage savant et un dosage précis de la lumière pour ses portraits (cf. celui de Simon Fainsilber, regard absent et cigarette au bec), qui lui valent bientôt d'avoir le sien, pris par Forster et publié dans la revue Cinémonde. Sa carrière, désormais lancée, va cependant marquer une pause, le temps d'un passage obligé sous les drapeaux. En juin 1934, reprenant contact avec son milieu professionnel, il découvre que, durant sa conscription, d'autres photographes sont apparus, tels Roger Corbeau et Maurice Pecqueux.

 

 

 

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Jean Marais  (1939)



Raymond+Voinquel+%281912-1994%29,+Louis+Louis Jourdan  (1939)

 

 

 

C'est le début d'une carrière magistrale qui fera de Raymond Voinquel l'un des tout grands de ce métier si particulier. Sa maîtrise de la chambre à grand format, de la lumière et du tirage lui vaudra l'amitié et la reconnaissance de nombreuses stars de l'époque, qui auront tôt compris l'intérêt pour leur renommée de proposer à leur public une image parfaite. Ophüls, Renoir, Melville mais aussi Bunuel ou Carné feront appel à lui. Pendant la deuxième guerre mondiale, période de disette pour les génies du cinéma, souvent réfugiés à Hollywood, Raymond Voinquel intègrera les studios Harcourt, obtenant le privilège de signer de son nom. L'oeuvre de Raymond Voinquel comprend aussi de remarquables paysages, des photographies prises au cours de voyages en Orient ou transparait une préoccupation spirituelle. Sa pratique du nu masculin, en studio comme en extérieur inspirera certains photographes de mode contemporain qui perpétuent la tradition et l'excellence du noir et blanc.



 

Annabella.jpgAnnabella dans "Veille d'Arme"
de Marcel L'Herbier (1935)

 

Raymond Voinquel, Le Diable au corps de Claude Autant-Lara, 1946

 

 

 D’homme à hommes de Christian-Jaque, 1948

 

 

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La Divine Tragédie d’Abel Gance 

 

 

 

JeanCocteauvers19472.jpgJean Cocteau  (1947).



JeanCarmet+Jean Carmet dans "Un ange passe" (1943).
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Mylène Demongeot - 1957

 

 



Travaillant à la chambre 24x30 cm ou 18x24 cm, et n’hésitant pas à refaire l’éclairage de l’opérateur, Voinquel est d’abord un grand portraitiste qui transfigure le visage des acteurs en icônes mystérieuses. Le beau est le premier critère d’élection dans son panthéon personnel. Inspirés par les tableaux du Caravage, de Vermeer ou de Rembrandt, les portraits que Raymond Voinquel réalise dans les années 30 et 40 des plus grandes actrices du cinéma français, baignent dans une lumière savamment dosée qui les apparente aux figures intemporelles des rêves les plus secrets.

 

Jean Gabin, 1949.<br /><small>Photo Raymond Voinquel ©Ministère de la culture - France.</small>

Jean Gabin 1939

Daniele Darrieux, 1939.<br /><small>Photo Raymond Voinquel ©Ministère de la culture - France.</small>

Daniele Darrieux, 1939

Jean Cocteau, 1942.<br /><small>Photo Raymond Voinquel ©Ministère de la culture - France.</small>

Cocteau, 1942

 

 

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Florence Marly, 1937 (Raymond Voinquel)

 

 

 

 

 

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Marcelle Chantal, c1936



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Colette de Jouvenel, (Bel-Gazou), fille de Colette, 1931

 

 

 

 

 

 

 

 

Il réalise plusieurs photographies de nu masculin. En 1941, il photographie des sportifs au stade de Bordeaux. En 1940, il a le projet d'illustrer Narcisse, un poème de Paul Valéry.Louis Jourdan et Jean Marais posent nus pour lui. Il rend hommage à Michel Ange à travers d'autres photographies de nu masculin.

 

 

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Raymond Voinquel, Etude de torse, 1940


 

 

 

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Projet pour le ‘Narcisse’ de Paul Valéry (1940).


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Hommage au Bronzino (1940).

 

 

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Jean Marais 1938



 

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Le Percheron (1953)


Jacques%2BSernas,%2B1948.jpgJacques Sernas  (1948)



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Voinquel,+Raymond+-+1943+-+Le+prisonnier
328661456_850403a6ea.jpgLe prisonnier à la rose (1942)
Projet de pub pour le parfum "Bandit" de Piquet.



Raymond%2BVoinquel0207a.jpgLe Dormeur (vers 1945)



Hommage%2B%C3%A0%2BMonet%2B1948.jpgHommage à Monet (1948)



igrappe.jpgLa Grappe  (1962)
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Le repos pour Michel Ange, 1942



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hommage à Michel Ange, 1942

 

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Raymond%2BVoinquel0103.jpgJacques Sernas 1947


 

 

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 1940

 

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En 1956, Raymond Voinquel veille sur le corps de Mistinguett dans sa maison de Bougival. "Trois types de Match sont entrés par le grenier pour faire des photos, je les ai jetés dehors, s’indigne-t-il. Violenter une maison en deuil... si c’est ça, le reportage !" Une autre de ses amies, Arletty, lui avait dit, une semaine avant sa mort : "Tu sais, Raymond, si tu veux faire une photo quand je vais crever, tu peux." Il lui répondit : "Arlette, des photos de toi, j’en ai beaucoup de plus agréables à regarder."

En 1962, il illustre Les Amants de Teruel.

 

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Arletty, 1949





 

Raymond Voinquel- Serge Reggiani, Paris, vers 1945

 Serge Reggiani, Paris, vers 1945


 

 

Il reçoit à Cannes, en 1988, le grand prix de la photographie de cinéma. La même année, les éditions Nathan lui consacrent un ouvrage désormais épuisé. Une exposition conçue par Paris Audiovisuel en 1993 est accompagnée d'un catalogue qui lui rend hommage. À sa mort à Paris en 1994, l'État acquiert l'ensemble de son fonds photographique et en confie la conservation ainsi que la diffusion à la mission du patrimoine photographique.



 

Raymond Voinquel- Laurent Terzieff, 1957

Raymond Voinquel- Laurent Terzieff, 1957

 



Pour terminer une petite anecdote personnelle, en 1989, alors que j'étais président de la section photographie du Salon d'Automne qui à l'époque se déroulait chaque années sous la verrière de la nef du Grand Palais, le président du dit salon, Edouard Mac Avoy m'avait chargé d'organiser une exposition Voinquel pour le salon de 1990 ou 1991, ces choses là se préparent de longue main... C'est par l'intermédiaire de Jean Marais que nous avions eu le contact avec Voinquel. Jean Marais était désireux d'aider le photographe qu'il savait dans une passe difficile. Jean Marais, voilà un homme qui avait le coeur sur la main. Il m'avait prévenu que Voinquel était très très ombrageux et qu'il pouvait très bien ne pas me recevoir même si le rendez-vous était pris. Me voilà le jour dit à la porte de Voinquel, rue de l'Arc de Triomphe si je me souviens bien, un peu ému, même si avec Egermeier, Willy Ronis (dont j'ai organisé la première rétrospective dans le cadre du Salon d'Automne, ce que tout le monde semble avoir oublié...) et Yvette Troipoux je commençais à avoir une petite habitude des "vieux" photographes. Je sonne, un vieux monsieur très élégant en veston d'intérieur et joli foulard me fait entrer dans une pièce qui m'a paru minuscule. Elle ne devait pas être très grande mais elle était encombrée de meubles et surtout il y avait des tableaux à touche touche sur les murs et surtout pareil au plafond. J'étais absolument fasciné car 'ai tout de suite reconnu des Cocteau et des Bérard et probablement des Boullet et des Caillaux mais j'étais encore plus ignorant qu'aujourd'hui. Mon mutisme et mes yeux écarquilles n'ont pas trop fait mauvaise impression, Voinquel semblait flatté  de mon intérêt. Il m'a donc proposé de passer... dans la salle de bain ou idem les tableaux couvraient les murs et le plafond. Je me souviens d'un grand tableau qui était juste au dessus de la baignoire. Je me demandais comment on pouvait se laver dans cette pièce. Mais Voinquel devait y arriver car il était impeccable comme tout le minuscule appartement malgré son encombrement. Revenu dans la "grande pièce" je me suis aperçu en outre que le photographe partageait son exiguë logement avec un perroquet et un gros chat. J'ai un formidable souvenir de cette après midi durant laquelle j'ai admiré de très nombreux tirages tous plus beaux les uns que les autres dont de nombreux nus en particulier de Jean Marais. Mais je ne suis arrivé à rien en ce qui concernait notre projet d'exposition, les exigences de Voinquel étaient extravagantes et même si je n'ai pas rompu les ponts en lui disant que j'en rèfèrerais à Mac Avoy et à notre comité, je savais qu'ils ne pourraient accepter de telles conditions. Je suis persuadé que Raymond Voinquel ne voulait pas que ce projet aboutisse. Comme pour préparer le contrat d'assurance je lui avais demandé l'estimation pour une photo, je lui ai proposé de lui acheter immédiatement une de ses photos au prix qu'il m'avait indiqué. J'avais sorti mon chéquier, espérant bien partir de son antre avec un tirage sous le bras. Il a refusé disant que ce serait pour la prochaine fois; mais il n'y a pas eu de prochaine fois et ainsi je n'ai pas de photographie de Raymond Voinquel sur mes murs... 

 

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Olivia de Havilland robe de Dior 1955 

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Audrey Hepburn 1956 

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Audrey Hepburn robe de Givenchy 1956 

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Bettina mode 1947 

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Mode vers 1950 



 

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Raymond Voinquel, Fashion photographs, 1947.

 

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© 1947 by Raymond Voinquel.


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© 1947 by Raymond Voinquel.

 

 

 

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Sacha Guitry


 

 

 

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Juliette Gréco sur le tournage de Maléfices (1962).

 

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Jacques Prévert à Saint-Paul-de-Vence, 1963.

 

Raymond Voinquel - Paul Colin, 1979

Raymond Voinquel - Paul Colin, 1979

 

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Charles Trenet, 1942.

 

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Jean Marais (peintre) 

 

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Alfred Hitchcock pendant le tournage du film l’Etau, 1969

 

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Portrait of Antonin Artaud by Raymond Voinquel, 1931

 

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Edith Piaf 1947 

 

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Belmondo, vers 1960

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ismau 26/11/2013 19:06

Je me joins à ce bel éloge pour cet excellent photographe, que je découvre, et pour son visiteur chanceux ( sauf pour l'achat de la photo ! ) auteur de ce témoignage direct si vivant et intéressant
.
Je relève aussi cette phrase : « en 1940, il a le projet d'illustrer Narcisse de Paul Valery » : n'est-ce pas finalement Laure Albin Guillot qui a été choisie pour les photos de Narcisse
? ( elle aussi excellente photographe d'ailleurs ... )

lesdiagonalesdutemps 26/11/2013 19:34



Je vais chercher.


Avec le recul j'ai un excellent souvenir de cette journée. C'était un peu moins vrai le soir même car j'étais mandaté pour organiser une exposition et j'avais assez piteusement échoué mais je ne
crois pas qu'un autre aurait réussi. Jean Marais ne nous avait pas menti, Voinquel était vraiment impossible. Je pense que plus jeune il était différent sinon je ne m'explique pas comment une
équipe de tournage ou des modèles auraient pu le supporter.



xristophe 25/11/2013 17:20

What a splendid expo, et what a texte wonderfull ! (je m'entraîne à l'anglais pour le duel) Parfait, pléthorique, un infini rince-l'oeil de chefs-d'oeuvre effrayants ! J'avais commencé à noter des
noms pour les miens "musts" (Bel-Gazou ou l'hommage à Bronzino...) mais je lâche et je jette l'éponge, par trop baba... Et pour faire court (quel tragédie qu'être obligé dans la vie d'abréger
toujours) c'est une cerise confite en sucre et en rubis que le récit final de la visite au palais lilliputien de l'auteur... (Il faut se remettre à la "chambre" photo...)

lesdiagonalesdutemps 25/11/2013 17:52



Je ne comprend pas votre histoire de faire court. Les commentaires ne sont pas limités en longueur ou alors je l'ignore! J'ai oubliè que par la fenêtre de son studio en se penchant on voyait
l'arc de Triomphe ce dont Voinquel était très fier j'ai du au risque de mon intégrité me pencher pour apercevoir le dit monument que je goute d'ailleurs assez peu. Mais je ne pouvais pas
contrarier l'illustre photographe de plateau. Il avait une très très haute idée de lui même et disait des horreurs sur Corbeaux son concurent immédiat qui, il est vrai est un moins grand
photographe mais pas négligeable pour autant. Il faudrait que je fasse un billet aussi sur cet oiseau là...