pour se souvenir de la finale de double du master de tennis 2013 à Londres

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Présentation des finalistes, à gauche les frères Bryan à droite les espagnols Mareiro et Verdasco.

 

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Un des ramasseurs reçoit le prix du meilleur ramasseur du tournoi

 

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les frères Bryan en action

 

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Verdasco et Mareiro dans la position dite à l'australienne

 

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Les frères Bryan

 

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Les joueurs de double ont l'habitude de se parler discrètement entre deux points.

 

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Mike bryan au filet

 

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La joie des vainqueurs

 

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Les frères Bryan pourtant archi favoris ne semblent pas trop dépités de leur défaite

 

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Verdasco et Mareiro brandissant la coupe

 

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Londres, novembre 2013

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xristophe 16/11/2013 19:29

"Tout vient des êtres" écrivait Montherlant - et même les constructions les plus abstraites - bien sûr

xristophe 16/11/2013 14:05

Vous semblez vous plaindre qu'on parle de vous... Je ne crois pas que cela se faisait "dans votre dos"... (avec les connotations négatives - de l'expression) Et puis je ne me souviens plus très
bien... comme dit la chanson du pommier... (ou qqch comme ça...) Je ne suis pas pour la rigueur "relevé des compteurs" (comme dit Boulez, quand il parle d'analyse musicale). La rue du Moulin est
infiniment longue; elle descend tout droit sur la Marne (ou la Seine ?) en traversant la ville de haut en bas (ou le contraire) "Et ceci se passait en des temps très anciens" (Hugo ?)

lesdiagonalesdutemps 16/11/2013 18:58



Cette rue du moulin qui ne m'évoque rien (mais il y a beaucoup de rue à La Varenne et je ne les connais pas toutes) ne serait-ce pas le très ancien nom de la rue du Bac, rue principale de La
Varenne. Saint Maur, dont La Varenne est l'un des quartier est entièrement compris dans une boucle de la Marne.


Pour tout dire je n'ai jamais beaucoup aimé que l'on parle de moi trouvant le sujet peu intéressant d'ailleurs ce blog ne fait allusion à mes "aventures" que lorsque cela peut enrichir le propos
ou situer le contexte en ce qui concerne les photos.



xristophe 15/11/2013 23:13

Il me semble qu'on en parlait, qu'on les a attendues longtemps, qu'elles étaient données au compte-goutte - mais je peux me tromper, pardon... Mais la rue du Moulin existe, juré !

lesdiagonalesdutemps 16/11/2013 09:28



ah on parlait derrière mon dos! contrairement à ce que beaucoup pense je faisais et fais encore mes photo en toute innocence et complètement isolé de tout. Je fais des photo comme un pommier des
pommes sans y réfléchir, sans raison, sans but pour le plaisir de l'image pour la surprise de vivre.



xristophe 15/11/2013 19:17

C'était rue du Moulin ; je me souviens de promenades "au bord de l'eau", de la maison de Charles Trenet, toujours vide... Je connaissais sûrement, déjà, le nom d'un fameux photographe de petits
"ramasseurs d'étoiles", livre à paraître...

lesdiagonalesdutemps 15/11/2013 20:44



Et bien je ne connais pas la rue du Moulin. Non la maison de Charles Trenet n'était pas toujours vide. Habitant les bords de Marne je le voyais passer assez souvent sous mes fenêtres. Je n'ai
montré mes photo de ramasseurs de balles qu'en 1985...



xristophe 15/11/2013 15:28

J'aimais bcp aussi (outre les "petits ramasseurs", eux seuls) le "ping-pong" musical, monotone, solennel et dérisoire, dans le silence incompréhensible et "mystérilleux" - avec parfois de petits
éclats secs et chaleureux applaudissant de connaisseurs, assez musique de chambre, soli de jazz, dans ces lieux sacrés que vous connaissez - si bien -, moi juste à la télé au début de l'été, "chez
une copine" habitant un petit pavillon à... la Varennes saint Hilaire ! vers la fin des 70th...

lesdiagonalesdutemps 15/11/2013 16:27



Si ce n'est pas indiscret où était-ce à La Varenne où nous nous sommes probablement croisé. J'ai beaucoup joué au tennis dans les tennis de l'avenue Marie Louise hélas disparus à cause de la
voracité des promoteurs qui n'ont d'ailleurs pas désarmé avec ce fourrier qu'est le triste nouveau député des lieux accoquiné avec la mafia portugaise et qui tente de mettre la main sur la
mairie... Mais nous voilà bien loin du tennis, la musique de chambre que vous évoquée est toujours "jouée" sur les cours annexe lors de la première semaine de Roland Garros.



xristophe 15/11/2013 01:46

Il n'y a donc pas que des ramasseurs, dans ces matches !? (Encore ce fétichisme qui me rend aveugle - et sourd...)

lesdiagonalesdutemps 15/11/2013 07:08



Il y a aussi des ramasseuses (je subodore un peu d'ironie dans votre propos).