Où finira le fleuve d'Angelo Rinaldi

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

Pierre est un journaliste, entre deux âges, comme il se définit lui même, qui a changé son nom en Peter. Il s'est transporté de Paris à Londres sous le prétexte d'interviewer un célèbre peintre éthylique qui défigure sur la toile ses modèles (il n'est pas difficile de penser qu'il s'agit de Bacon). Il attend un coup de téléphone qui lui apprendra si il est, ou non, licencié de son journal. Pour tuer le temps il va dans un bordel de garçons dont l'adresse lui a été donné par une rencontre de bistrot.

Première incise: Si un lecteur connait cette adresse, devant me rendre prochainement à Londres, qu'il me la communique charitablement (je commence à économiser, la passe doit coûter bonbon.). Déjà que j'ai été fort long à me consoler de mon ignorance passée, en apprenant, grâce aux confidences livresques de FredMit, que la chose avait existé à Paris, à une époque où j'étais déjà en âge de fréquenter ce genre d'établissement, mais qu'en raison de mon manque d'informations, j'avais malencontreusement ignorée.

Or donc, le tenancier de cette maison « particulière, sise à south Kensington, (Le quartier que je préfère à Londres, ce qui n'est pas certes original pour un français.) place Peter devant une glace sans tain, derrière laquelle le maquereau fait défiler son accorte cheptel pour que son client choisisse la bestiole qui le divertira un moment. Et vla ti pas que ce spectacle fait convoquer à Peter à peu près tous les fantômes de sa vie. Ce qui conduit le lecteur en de multiples allez et retour du pays natal de Peter (la Corse bien sûr mais qui n'est jamais nommée par Rinaldi comme à son habitude), à Nice, à Paris dans le quartier où il habite, près du Luxembourg, et dans celui du journal pour qui il travaille et dans quelques autres lieux. Les réminiscences de Peter durent 160 pages avant qu'il se décide dans le choix cornélien de la bite qu'il sucera! Même si le cauteleux souteneur est patient on voit mal la scène prendre plus d'une dizaine de minutes, un quart d'heure tout au plus, pour les affres d'une telle décision. Mais prodige de la littérature l'auteur nous procure au moins quatre heures de lecture décrivant tout ce qui vient à l'esprit de notre grand indécis et cela sans qu'on en soit lasser car il fait refléter (ce qui est déjà un exploit) dans cette glace sans tain, une galerie de personnages haut en couleurs, dont la vie de certains aurait pu occuper tout un roman. On voit passer ces créatures, comme sur un fleuve, le fleuve du titre en métaphore de la vie, sur lequel on voit passer des épaves, filant au gré d’un courant et que l’on suit un moment. Tout, se passe dans un univers en décomposition: « Puisque même aux statues que l’on admire viennent tôt ou tard la mousse verdâtre et la fiente du pigeon », avec des êtres de naufrage, et des phrases comme : << Si succès il y avait eu, combien le plus souvent eût-il été préférable que la porte se fût refermée sur un rêve plutôt que sur une salle de bains où le silence de la nuit, après l’amour, démultipliait le bruit de la chasse d’eau.>>.

La copulation de Peter avec Quentin, c'est le nom du garçon élu, est expédiée en deux chaudes pages. La suite du livre, soit quelque 200 pages, est constituée des remémorations de Peter après l'amour. Durant une heure, allongé à coté de son éphémère amant, ce sont tous les personnages qu'il a croisés, sa vie durant qui vont le visiter en songe.

Angelo Rinaldi a beaucoup puisé dans ses propres souvenirs pour constituer la cohorte des fantômes qui visite l'esprit de son journaliste de fiction. Tout comme Peter, Angelo Rinaldi a été, à ses débuts, chroniqueur judiciaire à Nice; dans le roman la ville n'est pas nommée mais elle est facilement identifiable. C'est surtout cette période de sa vie qu'Angelo Rinaldi a utilisé prêtant ses propres souvenirs à Peter. Il est vrai que pour la carrière parisienne de Peter petit « rewriter », elle ne ressemble en rien au brillant parcourt journalistique de Rinaldi qui sera le plus redouté des critiques littéraires de sa génération. Il sévira à l'Express de 1976 à 1998. Ses meilleures critiques ont été rassemblées en volume, édité par Plon, sous le titre « Service de presse », un régal. On y trouve quelques portraits express inoubliables comme:<< Philippe Djian, le Henry Miller des salles de baby-foot ou encore: << Christine Angot: Bécassine sur le divan >>...

On peut donc penser qu' « Ou finira le fleuve » est largement un roman à clés. Malheureusement ne connaissant pas assez ou pas du tout (les journalistes niçois de la fin des années 50) les milieux dans lesquels évolue le héros, elles ne m'ont guère ouvert de serrures. En revanche pour la période parisienne de Peter, j'ai facilement identifié qui, est dissimulé sous le nom de Frémicourt. Il s'agit de Robert Kanters, le critique de l'Express du temps où Rinaldi en était le critique littéraire << … Frémicourt qui apportait sans doute à la secrétaire du service des spectacles les articulets déjà dictés à son guide qui déchargeait son exaspération en faisant claquer la portière de la voiture derrière eux. Le jeune homme, qui était son premier lecteur, l'accompagnait aussi au théâtre. Son amusement rassurait Frémicourt quand à l'efficacité de ses traits d'esprit: il avait perdu la vue, mais non le tour de main. Peut être n'avait-il jamais déployé autant de talent que depuis qu'il était contraint d'écrire bref, comme un poison gagne en virulence d'être concentré, et qu'une lame pénètre plus en profondeur d'avoir été affutée (…) Un coq ne remuant pas sa crête avec moins de superbe – et d'ailleurs du coq la peau de son cou au-dessus de la chemise au col anglais serré à l'étrangler imitait les fanons -, Frémicourt surenchérissait dans l'arrogance qui l'avait fait détester à l'époque de sa plus grande notoriété. Sa quasi cécité, imputable au diabète, avait exaspéré sa méchanceté qui lui apportait une ivresse comparable à celle qu'il avait puisée dans le whisky sa vie durant...>>. Dans ce cruel portait dont je ne reproduit, qu'une partie, se déploie tout le talent de mémorialiste de Rinaldi. Il est amusant de comparer cette peinture de Kanters avec celle qu'en a fait Matthieu Galet dans son journal... Autres private-joke, Rinaldi donne pour nom à un boutique d'opticien « A perte de vue » qui est le titre du volume où est rassemblé une sélection des critiques de Robert Kanters. Ailleurs il nomme Brenner un hôtel de Baden-Baden, en hommage à Jacques Brenner, un de ses ainés dans la critique littéraire pour lequel Rinaldi avait quelque tendresse en raison de leur amour mutuel pour les animaux (A ce propos, passe ce roman comme dans tous ceux de l'auteur, un chat.).

Lorsque l'on est portraitiste, il faut accepter d'être portraituré. Je ne sais pas si Rinaldi apprécie le croquis qu'a fait de lui Martin-Chauffier mais je le trouve assez juste: << ...il n'en a pas l'apparence. Les mains souvent jointes, la voix onctueuse, la tête volontiers penchée, la veste grise et la cravate sombre lui prêteraient plutôt l'apparence pateline d'un religieux. Avec une légère nuance fanatique donnée par les cheveux épais et gris qui se dressent sur le crâne comme le rembourrage ébouriffé perçant un fauteuil fatigué. Il aurait peut-être fait un excellent grand inquisiteur. C'est en tout cas ce que pensent ses innombrables ennemis...>>. J'ai trouvé une autre évocation du romancier dans "L'or des Dioscure", le tome VII du journal de Claude Michel Cluny dont l'ensemble des volumes porte pour titre "L'invention du temps", titre qui conviendrait bien à l'oeuvre romanesque de Rinaldi: << Angelo, me dit une amie, promène toujours une petite palme de dévoué martyre - martyre de la littérature, de l'incompréhension, de soi. Mais enfin, il est roi à l'Express, il a tout son temps pour écrire, flâner, s'occuper de ses chats... Il est l'un des personnages les plus secret, les plus difficiles à comprendre qu'on puisse imaginer. Il m'a assuré qu'il n'écrira plus une ligne de roman! Le croyez-vous? - Absolument pas, dis-je. Mais pourquoi vouloir connaitre les gens? La même personne sera toujours différente pour chacun d'entre nous, c'est tout bonnement pirendellien. Les confidences ne sont souvent que relents de mauvaise éducation. Dans ce petit monde littéraire si aigrement satisfait de sa propre médiocrité, Angelo campe en condottiere, déchirant à coup de plume les prétentions à l'importance, Mais les journaux sont comme les princes, il remercient le condottiere quand ça leur chante.>> - Claude Michel Cluny, 2 septembre 1982, L'or des Dioscures.

Habituellement les auteurs réservent leur talent de portraitiste à leur journal ou à leurs mémoires, Rinaldi, retrouvant sa patte de critique dont les griffes ne se rentre que difficilement, lui, préfère, en les cryptant un peu, les insérer dans le cours de ses romans: << Il croisait parfois l'une d'elles, quand il promenait Doudou sur la place Saint-Sulpice qu'elle traversait sans un regard ni un sou pour Fred, le clochard en faction à l'angle de la rue Bonaparte, sa jeunesse prolongée par la chirurgie et son succès par une absence de sensibilité dans son jeu qu'elle avait eu l'intelligence de transformer en marque de fabrique.>>. Les habitués, un tantinet malveillants, du quartier auront reconnu Catherine Deneuve. Plus loin on se heurte à Montgomery Clift à un détour du maquis corse. L'acteur américain est mieux traité par l'auteur que sa collègue française...

Un peu facilement on a accolé au nom de Rinaldi, celui de Proust, pour le thème du temps, qui certes habite tous les romans de Rinaldi, comme il est le centre de l'oeuvre proustienne, je ne conteste pas la pertinence du rapprochement, mais pour la forme, en dépit de ses phrases sinueuses, Rinaldi est beaucoup plus près de Raymond Roussel que du divin Marcel. Le procédé du détail qui rappelle une situation qui elle même évoque un paysage qui fait se souvenir d'une personne est typiquement roussellien d'autant que Rinaldi le pousse autant jusqu'à l'absurde que le faisait Roussel.

Rinaldi a du beaucoup et bien écouter et regarder pour restituer des tons, des détails, des séquences avec autant de justesse dans son récit. Cette exactitude rend, par contraste, certaines scènes ou personnages des plus improbables comme le garçons sur lequel Peter a enfin jeté son dévolu. J'eusse bien aimé jadis rencontrer un gigolo aussi disert et s'exprimant aussi bien et qui plus est abonné à la « Hulotte »... Il a tout du cliché de la pute au grand coeur.

Craignant à juste titre que le lecteur ne se souvienne pas qui est tel ou tel personnage qu'il a déjà croisé une centaine de pages plus en avant, gentiment Rinaldi nous rappelle, en une ou deux phrases, de qui il va parler, c'est heureux car parfois on s'embrouille devant une telle foule et l'on ne percevrait pas sans cet artifice qui Angelo Rinaldi convoque dans la mémoire (remarquable en dépit de ses allégations) de Peter. Ce procédé de rappel au lecteur semble très en vogue ces dernières années, par exemple Murakami en use et en abuse. A la fin du volume, d'une manière artificiel, par le biais d'un personnage que l'on avait fait qu'apercevoir, l'auteur parvient à nous donner des nouvelles, souvent définitives, de ceux qui ont hanté l'esprit de Peter lors de son escapade anglaise. Au final Il se dégage surtout du livre un infini sentiment de solitude. De cette farandole de gens de la famille, d'images des rivières et des collines arpentées d’autrefois, d’amis et amants de passage, de logeuses, de colocataires, d’animaux de compagnie, de collègues de la presse ; de paysage de la France profonde et de silhouettes du Tout-Paris ; de meublés, de chambres d’hôtel en maisons de passe ; d'une rédaction d'un journal local ou d'un périodique parisien, des spécimens variés d’une rédaction… Le seul compagnon fiable qui reste Peter est un chien...

Dans "Où finira le fleuve", la phrase rinaldienne encore plus que d'habitude se déploie en propositions subordonnées relatives et surtout en propositions mises en apposition. Elle demande une attention soutenue souvent récompensée par une belle trouvaille langagière.

Il est difficile de ne pas être lassé par ce défilé d'êtres plus ou moins pittoresques dont l'auteur rabâche les péripéties de leur souvent médiocre existence qui a de la peine parfois à retenir notre attention. Mais en professionnel madré, Rinaldi sait par un dernier chapitre émouvant remporter l'adhésion du lecteur qui, soudain, voudrait connaitre la suite de la vie de Peter et de quelques un des comparses de son existence qu'in fine Rinaldi a réussi à rendre attachant.

 

P.S. Pour les lecteurs qui n'auraient jamais abordé un roman d'Angelo Rinaldi (Ils ont bien de la chance car ils ont devant des heures de plaisirs à venir à se délecter de son style.), je ne leur conseillerais pas de commencer par celui-ci, mais plutôt par "Les dames de France" qui me paraît son chef d'oeuvre ou encore "La maison des atlantes".  

 

Pour retrouver Angelo Rinaldi sur le blog: Les souvenirs sont au comptoir d'Angelo Rinaldi ,  Résidence des étoiles d'Angelo RinaldiOù finira le fleuve d'Angelo Rinaldi   

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Antoine2LaRochelle 17/11/2015 10:38

J'ai jeté un oeil sur "Service de Presse". J'y ai appris que Paul Morand n'avait aucun talent, que les livres de Fogel sur Morand n'avaient aucun intérêt, qu'en revanche, il fallait lire d'urgence Audiberti et Caillois. Après cela, que dire d'autre? Ah oui, un ami éditeur parisien m'a dit que Rinaldi était "un gros con imbu". Ce jugement d'un ami dont je partage en général les goûts n'a été qu'une demi-révélation...

lesdiagonalesdutemps 17/11/2015 11:06

Rinaldi est le meilleur critique par le style de la deuxième moitié du XX ème siècle par le style de ses articles qui d'ailleurs n'a rien à voir avec le style merveilleux de ses romans. Ceci dit on n'est pas obligé de partager ses jugements. Si vous lisez ce blog vous verrez que je ne partage pas celui de Rinaldi sur Morand en revanche comme lui je conseille de lire Audiberti et Caillois.

xristophe 30/05/2014 03:16

J'ai retrouvé jamais lu jadis dans un "Magazine Littéraire" de 71 un article de votre Claude Michel Cluny sur l'Angelo's "La maison des Atlantes" ! (Son deuxième livre !) Lui aussi ne s'en sort pas mal du tout le bougre ... Il m'énervait, Cluny, rien que du fait que l'on en parle trop (ah, ses Dioscures et leurs niaises mignoteries verbales de minets pourléchés); mais là, je retire mon chapeau : lui aussi n'a lu "que" deux livres donc - tout comme moi. Son texte est déjà celui d'un ami sensible et d'un hyper doué. Voulez-vous que je vous l'envoie ?

B.A. 30/05/2014 07:31

Cher Xristàphe je serais très heureux de recevoir l'article de Claude Michel Cluny (pour lequel vous êtes bien sévère son journal est formidable et surtout son livre "sous le signe de Mars" en 92 pages est ce que j'ai lu de plus fort sur la naissance du gout des garçon chez un jeune adolescent) que j'essaierai d'inclure dans le blog.
Pour une fois à la relecture de mon billet, j'ai été assez content de moi. Si l'on excepte quelques fautes d'orthographe et des répétitions mal venues. En revanche je revendique l'utilisation du mot bitte qui me semble bien adapté à la trivialité de la situation (qui n'est pas sans rappeler l'épisode du bordel d'hommes chez le divin Marcel). En outre j'aime parfois utiliser des mots populaires, grossiers, argotiques, et même patoisants que je juxtapose avec des termes raffinés. Il faut bien s'amuser un peu et cela donne un peu de couleurs à mes textes mais je n'ai pas le talent d' Angelo... hélas, hélas

xristophe 30/05/2014 02:58

Le temps perdu à ne rien faire (c-à-d à s'occuper d'autre chose qu'à adorer et connaître toujours plus Angelo) a, aussi, du bon : je découvre, maintenant que je suis un expert (non non, ça n'est pas de la fausse modestie) les qualités de votre article-ci sur Rinaldi, qui n'auraient pas suffi naguère à me donner l'envie de LE connaître - comme il fit pour Ismau, je le découvre aussi avec plaisir et amusement) (je sais aussi qu'elle ne le connaît toujours pas !) ; j'admire donc, cher B.A., aujourd'hui seulement, la pénétration de votre regard critique et votre science réelle et sensible du grand A.R. : nous parlons bien du même auteur (enfin disons plutôt que moi je ne me suis pas encore décidé à vraiment en écrire - je parle de le faire... et ma procrastination fait le reste) Mais j'en profite justement (quelle bassesse) pour vous "critiquer" (sens vulgaire de ce mot) un peu ; puisque je n'ai encore rien fait... Passant sur ce bien trop de "bites" sous votre plume (je suis sûr que jamais l'Ange absolu n'emploie ce mot, bien qu'il appelle toujours un chat un chat) (et on sait combien il les aime) mais l'outil (littéraire) dont vous vous servez pourtant très très bien, pour évoquer ce Prince et son Verbe en tout supérieur, et si complexe, si sophistiqué, si émouvant si constamment (mais pas "triste" ou "désabusé" comme vous le dites avec tant d'autres) n'est pas assez épuré et je dirai carrément respectueux, sanctifié, cent fois remis sur le métier, craintif d'être trop simple ou trop expéditif, etc etc... Lui paraît-il n'écrit que "cravaté" (?), ou vêtu avec cette élégance un brin excessive qu'on lui voit sur certaines photos superbes de Madame Sophie Bassouls.../// Moi j'achète à l'avance quelques un de ses livres pour les AVOIR en attendant de me mettre à les LIRE (car je laisse du temps entre deux voyages), comme on se retire au désert après avoir jeûné cœur battant et prié... ce sont des lingots d'or, que je touche et soupèse mais n'ouvre pas jusqu'au jour J où je commencerai une nouvelle aventure amoureuse avec lui (avec eux)... Bon, bref, c'est comme ça qu'il faut faire, et s'attarder ensuite avec délices, lenteur, en noircissant "fiévreusement" les marges, avec des larmes d'émotion, des cris de joie parce que l'on se dit que là, ça-y-est, oui, on va enfin pouvoir lui dire tout ça, le lui écrire... (Maintenant je relis ces paroles négligentes et je vais les... écrire... avant de, B.A., vous les envoyer)

ismau 26/08/2013 17:49

La lecture de ce billet, aussi enthousiaste qu'ironique, est particulièrement plaisante et même réjouissante !
Maintenant, j'ai d'autant plus d'impatience à découvrir mon premier Rinaldi «Dernières nouvelles de la nuit» qui attend sur la pile depuis trop longtemps ( ce titre n'est pas un choix : je l'ai
trouvé dans la bibliothèque de ma marraine dans laquelle je puise régulièrement au profit de la mienne )
J'espère qu'il ne sera pas inférieur aux titres que vous recommandez .

lesdiagonalesdutemps 26/08/2013 18:51



Si Dernières nouvelles de la nuit n'est peut être pas un des meilleurs romans de Rinaldi, il est néanmoins très recommandable. Il n'est d'ailleurs pas sans parenté avec Où finira le fleuve
puisqu'il y a aussi dans ce roman un bordel de garçon cette fois non à Londres mais à Amsterdam et puis ... Il y a des chats.


Rinaldi est un grand écrivain méconnu. Il y en si peu en France au XXI ème siècle qu'il serait dommage de le rater.


Merci pour vos aimables considérations sur ce billet.