où comment,Nelly Kaprièlian la nullité journalistique incarnée ma permet de rendre hommage à François Rivière

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Madame Nelly Kaprièlian que je ne connais pas, sinon par ses articles presque toujours médiocres, que je rencontre en feuilletant régulièrement les Inrockuptibles haut lieu de la branchitude parisianiste. En général je survole les écrits de cette dame mais cette semaine j' y ai été plus attentif, puisqu'elle consacre son article hebdomadaire à l'album de Floc'h & Rivière, "Villa mauresque" sur lequel j'ai également commis un billet. Le texte de Nelly Kaprièlian est à la fois vaseux et pâteux comme d'habitude, en fait elle ne parle pas beaucoup du livre du brillant duo mais surtout de Somerset Maugham, et je ne lui aurais pas consacré une ligne si je n'étais pas tombé sur cette phrase: << Difficile d'accepter que François Rivière, qui n'est pas écrivain, prenne la voix d'un auteur quel que Maugham pour le raconter à la première personne.>>. Mon sang n'a fait qu'un tour en lisant cette ahurissante déclaration: François Rivière qui n'est pas un écrivain, sous la plume de la responsable des pages consacrées aux livres d'un hebdomadaire dit culturel. On voit dans quelles mains a chu la culture en France.

Non seulement François Rivière est un écrivain mais un des meilleurs écrivains français contemporains d'ailleurs il devrait bien songer à postuler un fauteuil à l'Académie française, institution de plus en plus en déshérence...

Je rappelerais aux plumitifs des Inrockuptibles (il serait étonnant que dans cette maison seule Nelly Kaprèlian croupisse dans une crasse ignorance) que François Rivière est un des très rares auteur à avoir oeuvré dans le domaine de la littérature de recherche (ses premiers romans avaient des accointances avec le nouveau roman et étaient publiés dans la collection Fiction & cie dirigée par Denis Roche, "Tabou", "Fabrique", "Profanation"... Ils s'est dirigé ensuite vers une forme plus classique avec des romans comme "L'usine à rêves", paru chez Robert Laffont et que je considère comme son chef d'oeuvre") et le roman populaire (avec sa série policière au Masque dont les héros sont des agents littéraires, "Le colloque de Biarritz, "Le testament de Rebecca"...- j'aimerais bien en lire d'autres-. Il a aussi abordé le fantastique avec par exemple sa trilogie "Blasphème") sans oublier l'auto-fiction avec le délicieux "Un personnage de romans" édité par Pierre Horay, cela pour le roman. Il y a bien sûr aussi ses célèbres scénario de bandes dessinées et ses non moins réputées biographies (Patricia Highsmith, Frédéric Dard, James Matthew Barrie...). Je ne prétend pas être exhaustif sur François Rivière mais peut être que cela incitera certains lecteurs (et peut être Nelly Kaprèlian, ne désespérons pas de l'humanité, à se plonger dans l'oeuvre de ce formidable écrivain qu'est François Rivière.

 

Pour retrouver François Rivière sur le blog: L’usine à rêves de François RivièreProfanations, François Rivière , Le mariage de Kipling de François Rivière,  Blake et Mortimer et Edgar P. Jacobs vus par François Rivière,  Villa Mauresque par Floc'h & Rivièreoù comment,Nelly Kaprièlian la nullité journalistique incarnée ma permet de rendre hommage à François Rivière  

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François Vial 10/09/2013 15:12

Entièrement d'accord avec vous pour dézinguer Madame Kapriélian - et "Les Inrockuptibles", de façon plus générale -, mais vos critiques sur ses "articles médiocres" passeraient mieux si vous vous
relisiez avant de les faire paraître sur Internet.

pouxi 19/06/2013 21:07

J’approuve totalement. Déjà en 2008, (si longtemps déjà) la NK se faisait allumer dans cet article et dans les commentaires (voir article
"http://www.livreshebdo.fr/weblog/a-l-ecrevisse-21/228.aspx").

lesdiagonalesdutemps 22/06/2013 22:27



merci de m'avoir communiqué l'adresse de cet article qui avec beaucoup plus de talent que moi épingle cette N.K. qui n' a de critique que le nom qu'elle se donne abusivement.