Minoru Nomata

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Minoru Nomata est né en 1955 à Tokyo, Japon. Il est diplômé de l'Université des Arts de Tokyo, département Design. Vers la fin des années 1970, il a commencé à peindre des motifs architecturaux. 

Il a eu sa première exposition personnelle, intitulée « Toujours » à l'espace de Sagacho en 1986 suivi de son exposition intitulée « Arcadia »  toujours à l'espace Sagacho en 1988. En 2004, Nomata a eu une exposition rétrospective « Architecture sur la toile » au Tokyo Opera City Art Gallery à Shinjuku. Puis, en 2011: « Alternative sites – paysages de Minoru Nomata, » une grande exposition qui comprenait des œuvres en trois dimensions et des nouvelles peintures, qui s'est tenue au Musée d'Art moderne, Gunma. 

Nomata a créé des paysages alternatives, inspiré par les cheminées, les châteaux d'eau et les usines, aujourd'hui disparus de sa ville natale. Lors de sa première exposition personnelle qui s'est tenue à l'espace Sagacho, il montra 42 peintures qu'il avait créé sur plusieurs années, la quasi-totalité d'entre elles étaient suspendues du plafond. Cette installation unique creait une ambiance intemporelle.

 

 

 

 

Ces dernières années, son imagination a poussé Nomata vers des paysages magnifiques, comme ces énormes tours émettant la lumière ou ces lacs artificiels. Ses peintures sont suggestives avec un brin d'espoir et un sentiment de crise pour l'avenir de la civilisation humaine.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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Commenter cet article

xristophe 14/04/2014 11:54

Du moment qu'un des deux Chirico emmerde Breton, je suis prêt à aimer les deux... - mais je reconnais que ce point de vue est un peu... "rock and roll" ! Je m'en vais aller consulter votre "billet"
// (Je suis sûr que vous nous ramenez de belles photos de vos courtes vacances)

lesdiagonalesdutemps 14/04/2014 12:42



Mes vacances sont toujours malheureusement courtes mais bientôt d'autres se profilent.


Quant aux photos vous jugerez bientôt sur pièce...


Mon billet comme toujours est très imparfait.


Pour avoir une bonne idée de l'art de Chirico il faut avoir le catalogue de la rétrospective du Centre Pompidou. Il est toujours trouvable et montre les tableaux de Chirico de l'entre deux
guerres ce qui est très rare.



xristophe 14/04/2014 02:11

Vous revoilà ! Très bonne nouvelle... Aujourd'hui l'étiquette "surréaliste" a tellement réussi que ça n'est qu'un adjectif vide : et le succès dans la doxa de cette idéologie, de cette esthétique
(et, poétique comme picturale) dit assez son peu de densité intrinsèque, la mollesse de son contenu et de son avance "révolutionnaire" : Breton se suiciderait s'il n'était mort. L'adjectif n'a pas
plus de sens dans : "un peintre surréaliste" que par exemple "rock and roll" dans l'expression à propos de n'importe quoi "c'est assez rock and roll" ! J'appellerai donc surréalistes les peintre
qui eurent l'heur et le malheur d'être approuvés par Breton... et c'est tout. A priori (pour de mauvaises raisons, dues à ma haine du personnage), je préfèrerai le second Chirico qui se met à
l'école des "classiques" (les peintres de la Renaissance), qui apprend son métier et qui est disqualifié par Breton, bien sûr...

lesdiagonalesdutemps 14/04/2014 07:14



Entièrement en accord avec vous sur le n'importe quoi que recouvre l'adjectif surréaliste mais c'est le cas de beaucoup de mots que l'on joint à la peinture qui englobe des artistes très
différents. En ce qui me concerne j'aime les deux Chirico. 



xristophe 09/04/2014 13:38

Notre dialogue semble un "cadavre exquis" ! Je disais : "Un tout petit côté - Chirico - alors..." chez cet artiste japonais si fin... Chirico au contraire faisant dans la grosse artillerie de
l'imagerie collective pompier surréaliste, gros fournisseur du magasin des rêves en papier mâché de la secte, et technique d'amateur de peintre du dimanche de Butte Montmartre, comme tous les (sauf
Dali), d'ailleurs, surréalistes...

lesdiagonalesdutemps 13/04/2014 22:05



L'étiquette surréaliste est appliqué à des peintres si différents que toutes généralisations me paraissent fautives. Je suis en désaccord total avec vous sur Chirico peintre bien plus intéressant
que Dali (voir mon billet sur sa rétrospective au centre Pompidou).



xristophe 08/04/2014 20:03

Un tout petit côté alors...

lesdiagonalesdutemps 08/04/2014 22:01



hélas oui mais j'ai d'autres éscapades en vue...



bernaboeuf 08/04/2014 15:34

Y a même un coté G. de Chirico

lesdiagonalesdutemps 08/04/2014 17:45



En effet je n'y avait pas pensé. Il reste que c'est un peintre très original.



xristophe 08/04/2014 14:53

Impressionnant, fin, délicat, méticuleux, crédible, aussi concret qu'abstrait, avec détails exquis, beaucoup de lisse et d'inventivité, et jamais rien d'horrible ou de surréaliste (rare!): je vais
me choisir une ou deux, trois de ces habitations de pureté verticale et me les faire construire. On aurait dû le consulter pour le "rocher" mon voisin du Zoo de Vincennes...

lesdiagonalesdutemps 08/04/2014 17:45



Vous avez bien de la chance de voisiner le zoo de Vincennes où j'ai fait jadis de nombreuses photo et où je compte bien retourner presque dès sa réouverture. 



bernard Leboeuf 08/04/2014 11:20

Entre zigourat et Tour de Babel, le contemporain rejoint l'antiquité

lesdiagonalesdutemps 08/04/2014 14:31



Très bonne analyse et un travail pour moi très original. Un japonais admirateur de Ledoux!