métro japonais et métro français, une esquisse de comparaison

Publié le par lesdiagonalesdutemps

J'ai trouvé sur ce site, http://bigbrowser.blog.lemonde.fr, cet article fort intéressant surtout lorsque l'on débarque du Japon. J'ai laissé quelques un des très nombreux commentaires ( tous les sites ne sont pas comme le mien fréquenté, merci d'être aussi nombreux, par des visiteurs muets n'ayant d'avis sur rien, ah si peut être sur la taille des culottes... ), ceux qui correspondent à ce que j'aurais pu en gros écrire (à ceux qui ne l'auraient pas remarqué vous êtes sur un blog qui ne vénère pas "les valeurs" démocratiques. En toute fin de billet vous trouverez mon commentaire à moi. 

 

SYNDROME JAPONAIS – Ces Nippons qui deviennent fous à Paris

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Une image du film japonais de Naomi Kawase, "Hanezu no Tsuki".

Les Occidentaux connaissent bien le syndrome indien, magnifiquement décrit dans un livre (Fous de l'Inde), écrit par le psychiatre de l'ambassade de France à Bombay. Ce mal mystérieux toucherait 10 % des voyageurs occidentaux qui s'aventurent sur les plaines du Gange. Vacillement de l'identité, perte de contact avec la réalité, sentiment océanique, hallucinations, délire psychotiques… Un certain nombre de jeunes adultes sans antécédent psychiatrique sont parfois retrouvés errant nus dans les rues, sans papiers d'identité, prononçant des propos incohérents. Une fois rentrés dans leur pays, le souvenir de ce délire s'efface, et ils reprennent rapidement pied dans leur réalité.

Moins de gens savent que ce syndrome a son corollaire asiatique : le syndrome japonais, qui frappe les voyageurs nippons en visite à Paris. The Atlantic consacre cette semaine un article au phénomène, et précise que cet été, comme tous les étés, une vingtaine de Japonais ont été foudroyés par ce mal mystérieux, sur le million qui visite Paris chaque année. Six d'entre eux ont même dû être hospitalisés. "Expliqué rapidement, il s'agit d'un ensemble de symptômes physiques et psychologiques dont font l'expérience les voyageurs qui visitent Paris pour la première fois et réalisent que la ville n'est pas tout à fait comme ils se l'imaginaient", explique The Atlantic.

  • Une vision sublimée de Paris
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Atsushi Hasegawa, un Japonais installé à Paris, est le seul pêcheur à donner des leçons de pêche à la mouche dans la ville. (AFP/FRED DUFOUR)

Slate.fr, qui se fait également l'écho de ce phénomène, prolonge l'explication : "Pour les étrangers, Paris ressemble un peu à la publicité pour Chanel no 5, ou à la ville des amoureux d’Amélie Poulain, ou encore au pittoresque Paris photographié en noir et blanc par Doisneau – avec des femmes qui tiennent un éventail et des hommes moustachus qui portent le monocle. Et les Japonais sont les premières victimes de cette image décalée, car ce sont eux qui ont la vision la plus étroite et sublimée de Paris, celle que leur renvoient leurs médias. Elle se limite aux cafés parisiens, à la tour Eiffel et à l’enseigne Louis Vuitton."

A l'occasion de la parution d'une nouvelle sur ce thème, Le Syndrome de Paris (éd. Inventaire-Invention) en 2005, Le Figaro avait mené l'enquête. Interrogée par le quotidien, Yoshikatsu Aoyagi, premier secrétaire du service consulaire à l'ambassade du Japon à Paris, expliquait : "A la télévision, tout est lisse, harmonieux, à l'image de l'alignement parfait des immeubles haussmanniens. Mais l'on oublie trop souvent de filmer le trottoir… !" A quoi il faut ajouter que "certains expatriés éprouvent de réelles difficultés à s'adapter au mode de vie des Français et ont tendance à culpabiliser."

  • Le "regard glacial des Parisiens"

L'auteur de la nouvelle, Philippe Adam, apporte quelques précisions : "Les jeunes filles sont les premières touchées. Elles ont entre 20 et 25 ans, étudient l'histoire de l'art plutôt que les sciences, et s'imaginent un Paris plein d'esthètes et de garçons délicats." Un article publié sur le site de la BBC en 2006 mettait lui aussi en avant l'impolitesse légendaire des Parisiens pour expliquer l'ampleur du choc.

"De fait, souligne Le Figaro, dans le match Japon-France, tout s'oppose : la discrétion naturelle au franc-parler légendaire, le respect poussé à l'extrême à l'humour second degré, la constance aux humeurs changeantes, la célérité des services à la lenteur de l'administration ou encore l'esprit de groupe à l'individualisme exacerbé. Bref, l'harmonie au désordre." Une étudiante en littérature à Paris depuis cinq ans raconte ses débuts difficiles dans la Ville Lumière : "Si vous ne parlez pas la langue, les gens font comme si vous n'existiez pas. On part avec l'idée d'un Paris idéal et l'on se retrouve dans un trou noir, face au regard glacial des Parisiens".

Le Guide du routard, qui a interrogé pour l'occasion un psychiatre japonais de l'hôpital Saint-Anne, privilégie lui aussi la piste du choc des cultures : "Les Japonais atteints par ce syndrome ont beaucoup de mal à se faire aux mœurs des Français, au point de se sentir incompris, ridicules ou mal-aimés. L’individualisme, l’impatience et l’humour gaulois sont en effet en totale contradiction avec l’esprit de groupe, la timidité, la politesse et le sérieux des Nippons."

 Laissons le mot de la fin à Philippe Adam : "On rend assez mal aux Japonais l'affection qu'ils portent à la France."

Quelques commentaires

Le mot de la fin est tellement vrai. Je suis bien content que la France se soit faite rétrogradée à la 4e place des destinations touristiques, car quand je vois l’accueil pourri que l’on réserve aux touristes en général, j’ai honte de mon pays!

Rédigé par : Afterburner 

Il faudrait juste que les touristes arrêtent d’aller dans ce carcan de béton, de crasse, de pollution et de pisse fermentée.

Il y a des tas et des tas de villes architecturalement, culturellement et humainement bien plus intéressantes que Paris.

Rédigé par : Doric 

Parfaitement d’accord avec Doric et Afterburner. Je n’habite plus en France et plus precisement a Paris depuis 10 ans et lorsque je dois malheureusement y aller, je vois a quel point les Parisiens sont cons. Oui cons. Ils ne le sont pas tous evidement. Et je crois que le fait de vivre dans une grande villes avec le beton, le stress etc… peut rendre les gens betes, ignorants et pas du tout amicaux.

La vision de Paris et de sa banlieue dans le RER B en provenance de l’aeroport de Roissy c’est quand meme quelque chose! On n’a qu’une seule envie c’est de repartir!!

Mais le probleme des touristes c’est qu’ils ne viennent tres souvent en France que pour visiter Paris.Pour eux, Francais = Parisiens

Rédigé par : Nico

Le problème du RER B est, pour qui vient ou revient du Japon, un vrai problème. Il suffit à gacher un voyage, petit comparatif:

-Au Japon, le train est exceptionnelement en retard. Ici, il est exceptionnelement à l’heure.
-La-bas, les train sont immaculés: zéro papier, zéro canettes, zéro chewing-gum.
-Sur l’archipel, il serait inconcevable de croiser un accordeoniste (ou tout autre instrument local), ou un mendiant, dans le métro ou un train de banlieue.
-Ici, il y a des tags dans les trains, sur les trains, et sur presque tous les murs autour des voies. La-bas, j’ai vu deux petits tags en tout, et encore, dans des endroits perdus…

Donc voila, je suis allé deux fois au Japon. La première fois, je suis rentré en RER B, et j’ai presque fait une dépression (le décalage horaire n’aide pas). La deuxième fois, j’ai pris un taxi.

Rédigé par : Ryuu 
Etant francais vivant au japon depuis 13 ans : PAREIL.
Maintenant si je doit aller crecher chez un ami a Paris quand je passe en france, c’est un taxi direct. Je ne me pose pas la question.
Sinon c’est un TGV pour la province direct pour aller voir mes parents. Le RER est une horreur, le metro pas mieux. Forcement quand on ne connait que ca, on se dit que c’est la normalitee. Les francais gueule pour beaucoup de chose, mais ils feraient surtout mieux d’avoir une infrastructure correcte.

Rédigé par : Romain

Wilfrid> Trouver que les services des RER/Metro a Paris est similaire avec ce qu’on a Tokyo est une vision tres chauvine. Cela fait 15 ans que j’habite au Japon, et il y a un monde entre les deux. As tu deja essaye de faire un changement au Chatelet avec une valise de 20kg + une poussette ? Au Japon tous les changements sont accessibles avec des escaliers roulants et/ou des ascenseurs. Quand ma fille avait 1-2 ans, je prenais regulierement le metro avec la poussette (pas aux heures de pointes bien sur). Impensable en France.
Ici sur tous les quais il y a au moins un employe pour l’accueil des passagers, pret a t’aider pour trouver ton chemin / ta correspondance. Et un (ou plus) employe SERVIABLE a chaque sortie.

A Paris, la RATP/la SNCF considere que son travail est uniquement de faire rouler des trains. A Paris, tu te fais aggresser par des portiques automatiques qui t’ecrase tes epaules, qui te separe de tes gosses ou de tes bagages… A Tokyo, les portiques sont ouverts, et ne se ferment qu ‘en cas de pb (mais sans te coincer).
A Paris, sans carte (Visa, etc…) Francaise, et sans monaie, tu ne PEUX PAS acheter de ticket. Un vrai calvaire. A Tokyo, dans n’importe qu’elle gare, tu peux acheter des tickets aussi bien avec des pieces de 10 yens que des billets de 10,000 yens. (100 euros). Et en plus, tu peux faire l’appoint a la sortie. I.e. tu achetes le billet tarif minimum, et quand tu arrives a destination, tu vas a la machine pour faire l’appoint.
Et quand il y a le moindre probleme sur la ligne, ou sur une ligne avec laquelle le train a une correspondance, tu es tout de suite informe par des annonces tres audibles. Genre « un individu est tombe sur la voie a la gare de Shinagawa, la ligne Keihin-Tohoku est momentanement arretee » . Meme pour une ou deux minutes de retard, tu as une annnonce et des excuses.
Il serait temps que la RATP re-occupe les quais / les gares, avec des hotesses d’accueil pour AIDER les gens. Pas des meutes de controlleurs ou des meutes de militaires vigipirate…

Un indicateur simple du niveau de service: a Paris, les petits vieux avec des difficultes de deplacement vont prendre le bus, pas le metro. Au Japon, ils prennent les deux, et il est courant de voir des mamies toutes bossues dans le metro.

Rédigé par : Erwan Japon |

J’ai quitte la France en 1983 (a 26 ans). Elle ne manque pas. J’ai vécu 4 ans au Japon, 6 ans en Italie, 3 ans en Espagne, 2 ans a Bahreïn, et 12 ans aux USA, dans plusieurs états (MI, VA, NE, FL).

Paris n’est et ne sera jamais la France, sauf pour les idéalistes qui voient Paris au travers de brochures et de films douteux.

Le pays le plus sale? L’Italie (je vivais a cote de Naples – la capitale mondiale des ordures non ramassées et brûlées dans la campagne) le plus convivial, Bahreïn, le plus raciste, le Japon (et de loin), le plus ennuyeux administrativement, L’Espagne (suivie de près par l’Italie), le plus étrange, les USA.

La France dans tout cela? Un pays bordélique ou rien n’est ce qu’il semble être, un pays ou les prix sont fous, ou les gens vivent je ne sait comment. Un pays qui a une capitale immonde ou pour survivre les travailleurs doivent ou s’exiler dans la TRES grande banlieue ou s’entasser dans des taudis moins que salubre. (Pas étonnant que personne ne souris)

La ligne RER B? Un cauchemar, en grève la moitie du temps, sale et loin d’être sécurisé. Le paysage des quartier presque bidon ville, des usines ne me dérangent pas par conte je plaint tout voyageur qui prends ce service quand il y a un match au stade de France. (Tip: prenez l’autobus express qui va de CDG a Orly et s’arrête a Paris Gare de Lyon – entre autres), moins cher que le taxi et moins bondé que le métro).

La France du tourisme est plutôt a Lyon, la capitale culinaire, La région de Toulouse/Carcassonne pour son climat, l’Ouest de la France pour sa diversité et… oui, l’accueil des gens (Bretagne, Anjou – la Vendée est toujours en retard, même de ce cote la). La cote d’azur est un piège a touriste mais au moins il fait chaud et les gens sont plutôt de bonne humeur bien que peu liants.

La seule qui me manque est la mousse de foie de canard et je ne reviendrai pas en France juste pour cela.

Rédigé par : English_Wolf |
Je vis à Tokyo depuis 15 ans…
J’ai souvent aimé repasser par Paris, en venant de Roissy, prendre un dernier café-crème au Flore etc… et puis je me suis lassé. C’est devenu infect. On me parle anglais partout, c’est sale, les gens sont impolis à un point qui est devenu insupportable. Je suis victime moi aussi du syndrome japonais…
On exagère beaucoup le choc des cultures. Le problème c’est les parisiens… le reste de la France c’est encore pas mal. et Tokyo avec 30Mio d’habitants est beaucoup plus respirable.

Rédigé par : Louis

Pour avoir visité Séoul il y a quelques mois et sans parler un mot de coréen, ni réellement maîtriser l’anglais, je dois avouer que la différence avec Paris est flagrante, et, par bien des cotés, la comparaison largement à l’avantage des coréens.
Une personne « égarée » à Paris devient un obstacle mort dans la circulation des personnes, pour le coréen, c’est quelqu’un à aider.
Pourquoi cette différence? Question de mentalité, sans doute, et aussi de rejet du touriste chez nous, parce que de toute façon, les touristes, c’est comme les poissons, une ressources inépuisable. Alors qu’un touriste européen en Corée est une denrée rare.
On note aussi rapidement les rêves que notre pays (et sa capitale) symbolisent là bas, so romantic !

Pas étonnant donc, que ceux qui viennent pour chercher une ambiance soient déçus.
Ils seront aussi déçus des graffitis, des ordures qui trainent, du sentiment d’insécurité qui règne (ami asiatique, les pickpockets t’aiment).
Pour peu qu’ils soient aussi peu réceptif à l’art européen que je le fus face à la majorité des œuvres exposés chez eux, leur séjour risque de leur laisser un mauvais goût en bouche.

Paris est une ville, une belle ville et pas un parc d’attraction, elle mériterait mieux sur certains points (transports en communs par exemple). Mais si on ne veut pas être surpris, il vaut mieux viser eurodisney qu’un endroit où les gens travaillent et vivent.

Rédigé par : dtg |
Mon commentaire à moi
Tout d'abord, en ce qui concerne la propreté et plus spécialement celle du métro, le Japon à la chance d'avoir une population homogène et de se trouver loin de l'Afrique...
Ensuite, ce pays a énormément inverti dans ses infrastructures en particulier celles lièes au transport en commun. Si les routes japonaises n'ont rien à envier à celles de l'Europe le réseau ferrovière est d'une qualité incomparable avec le français qui a été démantelé depuis cinquante ans en raison d' une politique privilégiant systématiquement la route. Surtout le Japon n'a pas sacrifié les lignes locales aux grandes lignes (pourtant le rail japonais est en grande partie privé). Tout comme en France, le train y est une tradition avec une vraie culture d'entreprise, mais c'est la règle dans ce pays. Je rappellerais que notre TGV a été copié sur le shikansen (j'en sais quelque chose ayant travaillé quelques mois, dans le cadre de la CIMT, aux prémices du TGV). Si le TGV a dépassé le shikansen en vitesse et en sécurité, les contraintes de sécurité sont plus draconiennes sur le rail français que sur le japonais, tout du moins elles l'étaient en 1975, il est loin de l'avoir égalé en confort et surtout en facilité d'utilisation, en fiabilité et en fréquence, par exemple un TGV toutes les quinze minutes entre Tokyo et Kyoto. Le souci du rail japonais semble être d'abord de transporter des voyageurs et non comme son homologue français de faire rouler des trains... C'est encore plus vrai si l'on compare les métros des deux pays. Ceux d'Osaka et de Tokyo (c'est moins vrai pour celui de Kyoto) sont d'une utilisation extrêmement facile du moment que l'on sait lire les caractères occidentaux, chinois ou japonais. Il y a des escalators partout aucune difficulté de prendre ces réseaux avec de gros et lourds bagages et bien sûr toutes les stations sont d'une propreté irréprochable et souvent très agréables par leurs décorations et les services que l'on y trouve...
B.A. 

Publié dans métapolitique

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LAURENT 03/01/2013 18:57

Ah encore un exercice d'autodénigrement et bien restez au JAPON, celà dit c'est un pays que j'aimerai visiter car je suis nipponophile et flatté que les japonais qui forment un grand peuple nous
aiment !!! La seule chose qui me fait honte ce sont les déjections canines, la solution serait d'attraper les maitres fautifs et de leur mettre le nez dedans !!!Pour répondre à Antoine, il a bien
raison de de pas répondre aux questions en anglais en France, c'est la LANGUE FRANCAISE !!!

lesdiagonalesdutemps 03/01/2013 19:06



Ce n'est qu'une constatation Paris est la capitale la plus sale d'Europe, il suffit de voyager un peu et le métro de Londres est bien plus propre, il n'est pas utile donc d'aller jusqu'au Japon
et il me semble que le français comme langue a disparu car je ne l'entend plus parler sur ma ligne de métro.



antoine2paris 27/10/2011 12:23


Je vis en région parisienne depuis une quarantaine d'année, et à Paris depuis 18 ans, et je ne suis jamais allé au Japon. Quelques réflexions sur le tourisme: il s'agit d'une industrie de masse
extrêmement polluante. Polluante, parce que des obèses en short, bardés d'appareils photos, ce n'est jamais beau dans un paysage...Polluante, parce que le touriste est avant-tout un consommateur:
en général, il n'a rien d'un aventurier! Il est indifférent aux choses et aux gens; il veut manger, boire, et surtout ne pas perdre de vue son car! Grâce à lui, la planète s'uniformise à coup de Mc
Donald's et de H&M...Partout où passe cette vache à lait, les prix deviennent déments et l'uniformisation gagne. Amélie Poulain, je ne te remercie pas: la rue Lepic n'est plus qu'un décor en
carton-pâte! Que dire des touristes eux même: quand il m'aborde, toujours en Anglais, sans un bonjour ni un merci, ni un s'il vous plaît, je ne réponds jamais...Pas accueillante la France? Je
dirais que nous avons assez de trous du cul chez nous; pourquoi en importer par millions du reste du monde??
PS: pas de commentaire sur la taille des culottes, mais que les touristes s'habillent convenablement, que les vieux arrêtent de s'habiller en enfants de 10 ans, ils seront moins laids...


lesdiagonalesdutemps 27/10/2011 18:41



Je ne suis pas un aventurier même si je me suis fait tirer dessus au San Salvador en 1978 et assiègé où je travaillais au Nigéria en 1979. Il m'arrive de faire du tourisme à 50 mètre de chez moi,
c'est à dire de photographier y compris même dans mon jardin. Il faut dire que je suis un photographe compulsif. En ce qui me concerne je voyage pour visiter la maison le plus possible avant de
fermer définitivement les volets, ce qui ne devrait pas trop tarder au grand plaisir de certains, je les comprend je ne leur en veux pas. Je ne conçois pas de voyager en groupe (sauf
impossibilité contraire comme dans les réserves animalières africaine et encore notre groupe étant de quatre nous ne faisions pas masse. J'ai l'habitude de voyager à deux et presque touours grâce
au transport en commun ou comme à Cuba en taxi.


Je voyage aussi un peu pour quitter le plus possible ce pays que je n'aime pas beaucoup, sauf quand je suis face à la mer et qui m'aime encore moins que je l'aime.


En effet le monde s'uniformise, hélas, j'ai pu le constater en quarante cinq ans de promenades dans le monde; mais il me semble surtout que la curiosité s'amenuise. Il m'arrive d'être abordé par
des gens qui ne sont pas du cru. Mais contrairement à vous je ne les trouve pas plus désagréables que les autochtones. En outre je vous rappelle que le tourisme est une de nos principales rentrée
en bon argent et il me semble qu'en ce moment la France n'a pas les moyens de ce passser de cette mâne qui n'est pas non plus négligeable pour d'autres pays auquel je n'aurais pas songé comme les
Etats-Unis, le Japon ou la Grande Bretagne.


Amélie Poulain est un film particulièrement niais et je pense que le fait d'être loin de chez soi ne devrait pas dispenser l'étranger (on est étranger dès que l'on est de la commune d'à coté) de
l'élégance vestimentaire.