McDermott & McGough, in dreams you're mine, à la galerie Jérôme de Noirmont

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Paris, novembre 2012

 

McDermott & McGough sont les héritier d'un Roy Lichtenstein comme lui ils subvertissent avec élégance les icones de la culture populaire américaine des années cinquante. Ils marient images de mélodrames hollywoodiens et cases de comics romantiques le tout sur des grands aplats de couleur comme si ces images hyperréalistes désuètes étaient venues squatter des toiles d'abstraction géométrique. Pour les cinéphiles on peut visiter l'accrochage en essayant de reconnaitre, sinon les films, du moins les actrices que les artistes on réveillé du sommeil de l'oubli. Les cartons qui semblent oubliés par les préposés au ménage du lieu sont en fait des sculpture hyperréaliste représentant des cartons siglés de marques célèbres comme Heinz ou Campbell's où sont empilées des bandes dessinées des année 50 comme young love , My life ou young romance très répendu aux Etats-Unis alors. Les comics sont tout aussi factices que les boites. C'est interdit d'y toucher. J'ai eu beaucoup de mal à résister mais j'ai réussi...  Ces tableaux font penser à d'autres contemporains mais plus triviaux comme Condo et Guiseppe Veneziano qui eux aussi détournent chacun à leur manière les images du rêve américain d'hier. C'est joli, parfois émouvant et au final drole la mystification étant à plusieurs niveaux que je me suis demandé si la galerie elle même n'était pas un leure et si je parviendrais à m'évader de cet espace temps ludique.

 

Jusqu'au 23 janvier  au 36-38 avenue Matignon 

 

Publié dans peinture

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