Mandarake à Tokyo

Publié le par lesdiagonalesdutemps



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Mandarake est un nom qui fait rêver tous les amateurs de manga de par le monde. C'est le nom d'une chaine de magasins de librairies spécialisées dans les mangas et de tout ce qui tourne autour. A Tokyo même, il y en a plusieurs. Je me suis rendu dans la plus ancienne, la maison mère en quelque sorte. Elle se trouve dans le quartier de Nakano.


 

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On accède à ce graal de l'otaku par une galerie commerçante appelée Nakano broadway, sorte de rue couverte riche en magasins vendant entre autres des atours pour la jeunesse nipponne qui est très fashon victime et fait ses emplettes en musardant... On ne peut pas la rater, Nakano broadway est juste en face de la sortie de la station de métro Nakano qui est le terminus de la ligne Tozai. Il faut se résoudre à quitter l'indispensable Yamanote et changer à Shinjuku. Pour Mandarake, une fois dans Nakano broadway, il faut monter jusqu'au 3F et au 4F.

 

 

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Il ne faudrait pas penser que cette adresse mythique serait réservée qu'aux fans de bande dessinée; tous les amoureux du dessin devraient y aller faire un tour. Ils ne sauront pas où donner de la tête, mais attention au Japon tous les mangas sont sous cellophane, donc pas question de feuilleter. Il faut faire son choix un peu, paradoxalement, les yeux fermés.


 

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Il ne s'agit pas d'un seul grand magasin mais d'une juxtaposition de petites boutiques serrées les unes contre les autres sur deux étages. Chacune ayant sa spécialité, Il y en a une réservé aux yaoi, manga d'histoires de garçons qui aiment les garçons...

 

 

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Plusieurs autres sont dévolues aux figurines. Très belles collections d'extra-terrestres. Attention certaines officines ne vendent que des antiquités dans le domaine des joujoux et ainsi certains martiens et autres dragons des années cinquante et soixante, si vous voulez les acquérir, peuvent sérieusement attaquer le budget de votre séjour. Des figurines de héros d'anciens mangas peuvent atteindre plusieurs centaines d'euros...

 

 

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Les accumulations de figurines m'ont fait penser au grand accumulateur qu'était Arman...

 

 

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des bébés shokobo. On trouve aussi de beaux exemples du futur d'hier...

 

 

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Egalement assez couteux sont les mangas d'antan, il nous renseigne sur l'évolution de ce médium.

 

 

 

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Toujours pour vider votre compte en banque il y a aussi une boutique qui vend des dessins originaux de mangakas y compris parmi les plus célèbres. Tout cela  transforme certaines de ces boutiques en magasins d'antiquité et en musée.

 

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Il y a aussi des objets beaucoup plus abordables comme ces personnages de Dragon ball 

 

 

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Il y avait aussi un Godzilla et un king-kong japonais qui malmenaient un des joyaux de l'architecture militaire japonaise. On peut aussi acheter à Mandarake des fanfreluches pour se transformer en personnage de manga ou d'animé.

 

 

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Et toujours des chats...

 

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Tokyo, avril 2010

 

Et un joli minou...

 

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