Le Boy with frog de Charles Ray photographié par Ismau à la biennale de Venise 2011

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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xristophe 29/04/2014 22:10

Je vois encore rire ma grand-mère, gloussant presque coquine, de mes angoisses d'être piqué "sous la culotte" par ces maudites et impudiques fourmis toujours surexcitées qui ne m'excitaient pas du
tout, moi !

xristophe 29/04/2014 22:06

Telle est Ismau dans ses messages issus de lectures toujours attentives de l'interlocuteur cité, flatté, trop honoré ! - tissés d'érudition venue de tous les points cardinaux du savoir, et titillés
de malicieux sourires dans la perfection d'une inscription minutieuse et impeccable : zéro coquille, en plus du verbe gidiennement subtil et net, et précis quoique scrupuleux, inquiet, sévère et
probe, rigoureux : pour le beau blog du grand "patron" B.A., et pour nous, ses fidèles obscurs. A vous, omniprésente exquise et mystérieuse Ismau, la déesse au cent yeux, l'Attentive... (Si si : ce
madrigal, cet hymne mérité s'imposait... Il fallait bien qu'un Assurance-Tourix autoproclamé dans ces lieux favorisés d'esprit et de beauté le risquât)

Ismau 29/04/2014 00:25

Après deux lézards, cette grenouille ne vient certainement pas là par hasard ... Toutes ces bestioles hideuses et jolies ( et jolies, c'est bien ce que dit Xristophe ) ( ou très belles selon B.A
)sont malheureusement placées au nombre des animaux impurs du Lévitique: tant pis pour elles ! Mais après le lézard mordeur, d'ailleurs de plus en plus hardi, je ne m'attendais vraiment pas aux
fourmis ... un peu trop discrètes pour les peintres et sculpteurs, Dali s'y est tout de même essayé !

lesdiagonalesdutemps 29/04/2014 07:19



Je ne vois pas d'autre peintres que Dali en ce qui concerne les fourmis. Il y a bien quelques illustrateurs de revues de science fiction qui les ont agrandis pour les rendre monstrueuses. Sur ces
petite bête je vous conseille un remarquable film, "Phase IV" où il n'a pas été utile de les faire grossir pour les rendre inquiétantes.



xristophe 28/04/2014 23:20

"Hideuses et JOLIES pantelantes" disais-je ! pensant (en plus) à votre goût souvent chanté des poulpes... mais tout à fait sincère dans la tendresse (= "pantelantes") et l'admiration. L'antithèse
est pour rehausser, en plus d' "annuler" à moitié le premier adjectif : c'est un groupe de couleurs dissonantes : j'adore les dissonances... et tous les cris des batraciens... celui des crapauds
étant le plus doux ; sous nos climats du moins : je crois que les "buffles" émettraient des sons plus raides ? - mais sûrement très intéressants... Quant au lézard, il est chez René Char "amoureux"
- d'un chardonneret ("oh léger gentil roi des cieux, que n'as-tu ton nid dans ma pierre..."), musiqué divinement par Boulez ("Le soleil des eaux")

lesdiagonalesdutemps 29/04/2014 07:13



C'est amusant que vous citiez Char $, j'ai lu hier justement quelques un de ses texte pour un texte en préparation sur un livre. Les crapaud buffle ont surtout une voix beaucoup plus forte.



xristophe 28/04/2014 20:54

Après deux lézards, une grenouille; le "trop de peau" sous la gorge angoissée du lézard flasque goitre... et celle de la grenouille, animal porté à l'angoisse, aussi, au spasme, et battant comme un
cœur: un seul rêve les rapprocherait, freudien ou éveillé, ces deux charmants, de l'émouvant scrotum vacant de l'impubère, chasseur garçon de ces bestioles hideuses et jolies pantelantes. Qui sait
si fantasmant en quelque sieste, jadis, je n'ai pas vaguement rêvé, et désiré, se faufilant estivalement sous la culotte courte, en tout cas le lézard hardi... (comme le faisaient sans hésiter et
très craintes, elles, les fourmis piqueuses dans les près)

lesdiagonalesdutemps 28/04/2014 22:17



Ces bestioles ne sont pas ideuse mais très belles je me souvien d'avoir admiré toute une nuit à Flores au Guatémala de copieux crapauds buffles. Il faut dire que leur chant m'empêchait de dormir.
L'année dernière encore j'ai été ravi du concert qu'un horde de crapaud, pas buffle du tout cette fois, donnait à la tombé de la nuit dans une des dernière mare du croisic ayant échappé aux
promoteurs, plus pour longtemps je le crains. Quant aux grenouilles il y en a de par le monde de toutes les couleurs des vertes dans nos contrées mais ailleur des bleues ou encore des jaunes
citrons...



Ismau 27/04/2014 23:34

Evidemment, il était plus mignon tout seul, sur vos belles photos du 30 oct 2012 ! Là, c'est plutôt l'absurde ou le comique de la situation ... la nuit en cage de plexiglas, le jour le gardien
jouant d'involontaires performances . Mais maintenant, depuis bientôt un an, tout est rentré dans l'ordre : le little Boy a été retiré, et le "lampadaire historique" a enfin repris sa place (
puisque parait-il les vénitiens le regrettaient tant ) !
http://boaretto.unblog.fr/2013/05/26/retour-du-lampadaire-a-la-pointe-de-la-douane/

lesdiagonalesdutemps 28/04/2014 07:57



Je pense surtout que sa protection coutait trop cher, c'est probablement la véritable raison. Au départ son séjour au bord de la lagune ne devait pas dépasser 6 mois puisqu'il faisait parti
intégrante de la première exposition de la douane. C'est son succès qui probablement à prolonger sa position de vigie à la pointe de la douane.