Franquin au Centre Wallonie-Bruxelles

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Juste face au Centre Pompidou où se presse la foule à la rétrospective Dali se déroule au Centre Wallonie-Bruxelle une au moins aussi importante rétrospective, celle de Franquin. Curieusement il ne semble pas y avoir la presse et pourtant c'est une grande première tout du moins à Paris et merveille des merveilles c'est gratuit et j'ai pu photographier les pièces que je voulais.

L'exposition est divisée par thématiques et commence par des autoportraits, pas l'autoportrait pompeux mais Franquin qui paradoxalement ne semblait pas s'aimer beaucoup s'est beaucoup mis en scène dans ses dessins.

 

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Sur les mur on voit à la fois des dessins très bien finis, très élaborés et des petits croquis, toujours avec une dextérité époustouflante, comme fait dans un moment d'attente comme ces délicieux instantanés de chats.

 

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Gaston, le héros sans qualité de Franquin, garçon de bureau du journal Spirou est la vraie vedette de l'accrochage

 

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Les moyens de locomotion ont toujours intéressé Franquin, il n'a pas manqué d'en inventer en particulier autour de Zorglub dans les aventures de Spirou, mais mes anciens amours enfantines du tour de France m'ont fait élire plus particulièrement le vélo.

 

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Une des merveilles de l'exposition pour les vieux lecteurs de Spirou comme moi est de pouvoir admirer les originaux de petits dessins, comme les deux immédiatement ci-dessous, réalisés pour habiller les pages de l'hebdomadaire et qui y étaient souvent bien mal reproduits.

 

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Pendant quelques mois le journal de Spirou contenait un journal dans le journal, le mythique "Trombone illustré" dans lequel Franquin libéré des contraintes de ses personnages habituels a beaucoup inventé, du rose quelque peu anticléricale avec cette figure d'évêque faisant joujou chaque semaine avec sa crosse et surtout du noir, avec les fameuses idées noires.

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Les habitués des albums de Franquin se régalent du modernisme des décors, en particulier ceux de Modeste et Pompom, je n'ai donc pas été surpris de découvrir les deux beau essais de peinture entre surréalisme et abstraction pas très loin de Matta.

 

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La plus grande invention de Franquin, le Marsupilami est bien sûr aussi présent. Dans une des planches, il croise Tarzan.

 

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Je m'aperçois que je n'ai presque pas photographié des pages extraites des album de Spirou, sinon des cases où l'on voit le sympathique mais gourmand diplodocus qu'a fait naitre le comte de Champignac.

 

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Pour quitter le grand Franquin sur une note moins noire je termine ma visite par quelques images de Franquin illustrant des contes de Noel.

 

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Paris, janvier 2013

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Bruno 31/03/2013 18:14

Une autre exposition, peut être :
http://www.cbbd.be/fr/expositions/les-grandes-expositions-temporaires/spirou-de-main-en-main

Merci pour vos billets

lesdiagonalesdutemps 31/03/2013 21:50



merci pour votre lien mais j'ai vu cette exposition elle était en avant première au Salon du livre. J'en ai fait quelques photo. Elle consiste en planches que le rédacteur en chef du journal de
Spirou, que je lis toutes les semaines, Nifle, a demandé à des noms de la B.D leur demandant une planche  chacun ayant Spirou comme héros. 200 de celles-ci sont réunies dans un belle album
qui paraitra le 5 avril. Il était en vente anticipée au salon pour 45 euros mais comme je l'ai vu en fin de parcours, il n'a pas rejoint ma besace, j'avais le dos plein et les poches vides...
Mais je crois que je ne vais pas résister longtemps à cette nouvelles dépense. Un petit bémol sur l'expo elle n'est pas constituée que des originaux des planches. Il y a beaucoup de reproductions
alors que l'expo Franquin est composée presque que d'originaux.