Filippo de Pisis

Publié le par lesdiagonalesdutemps












Filipo de Pisis est né à Ferrare en 1896 au sein d'une famille aisée. Son nom véritable nom était Luigi Filippo Tibertelli. Il n'ira pas à l'école mais son éducation se fera par l'intermédiaire de précepteur, ceci en compagnie de sa soeur auquel il sera très lié particulièrement dans sa jeunesse. Il sera peintre mais aussi un poète reconnu. Son oeuvre est lié à la peinture métaphysique. 
 
 
En 1916, il se fait connaitre d'abord comme un poète. Après la publication de sa première plaquette, il entre en contact avec Giorgio de Chirico (qui aura une grande influence sur les premiers tableaux de de Pisis), Carlo Carrà et Alberto Savino Ferrara qui au cours de la Première Guerre mondiale étaient en garnison à Ferrare. de Pisis devient leur guide dans sa ville natale. La rencontre de de Pisis avec ces membres de l'avant garde parisienne conduit de Pisis à une brève alliance avec l'école  de  peinture métaphysique. Bien qu'il n'ait pas commencé vértablement à peindre de façon professionnelle le groupe se réunit de façon informelle dans l' appartement de la famille de Pisis à Ferrare, où ont été exposées pour la première fois la plupart des peintures métaphysique de Chirico.
 
En 1919, De Pisis s'installe à Rome où il  commence à peindre sérieusement. De Pisis est alors surtout connu pour ses paysages urbains, ses scènes marines inspirées de la peinture métaphysiquement et par ses natures mortes, en particulier celles représentant des bouquets. Son travail transcrit une crtaine qualité de l'air, il semble capturer le temps. Ses tableaux sont chargés de nostalgie, d'un pathétique où se dispute le plaisir et la douleur. De Pisis exécute également d'autres œuvres moins connues, qui comprenait des dessin de nus masculins érotiques.
 
De Pisis a passé sa vie entre Rome, Paris et Venise où il s'installe après la guerre et où son mode de vie extravagant et ouvertement gay ne passe pas inaperçu. Il se promenait souvent avec son perroquet nommé Coco juché sur son épaule.Chose rare à Venise il était l'un des seuls résidents qui avaient ses propres gondole avec un gondolier qui ne travaillait que pour lui. Souffrant depuis très longtemps de violents maux de tête ceux ci augmentant de plus en plus contraint l'artiste à être hospitalisé durant les trois dernières années de sa vie à Milan. Il continuera pourtant à peindre sporadiquement durant ce long séjour à l'hôpital. Il y meurt en 1956.
 
Son oeuvre a été montrée  deux fois à la Biennale de Venise, la dernière fois à titre posthume. Son oeuvre est surtout visible à la Pinacoteca Civica de Forlì et au Musée de Pisis à Ferrarè.
 










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