FELIX RIESS

Publié le par lesdiagonalesdutemps






































































Publié dans modèles et mannequins

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patrick 18/09/2014 18:51

trop maigre lol

xristophe 15/09/2014 15:00

Quel cœur bien accroché et quel talent il faut pour réussir quelques photos avec un aussi souriant et "naturel" énergumène...

B.A. 17/09/2014 18:07

A ma connaissance rien à disparu mais l'administration a été injoignable durant près de 20 heures!!! Il semble que mon hébergeur branle dans le manche...

xristophe 16/09/2014 23:51

Je crains que mes modèles (de jadis plus que de naguère) soient tous devenus des aïeuls à l'heure qu'il est... ("Quand vous serez bien vieil, au soir à la chandelle...") A propos de chandelle, votre histoire de modèle est bouleversante comme celle de ce garçon antique cachant stoïque sous sa tunique un renard qui le dévorait - pendant, je crois, qu'on le photographiait ? (Et si c'était sa propre flamme, du vôtre, qui avait mis le feu à son cache-nez ?) // Plus que les "sons", chez Mallarmé, j'ai toujours aimé la façon dont la syntaxe obscure et compliquée ménage soudain des sorties contrastantes, éclatantes d'évidence, de simplicité, de clarté (en signification comme en sonorité). Dans le poème dont je cite un extrait (et ce sont les deux derniers vers), le merveilleux Paul Benichou (littérature, again, second degré...) signale justement le conflit, chez Mallarmé, entre le "naturel" et "l'art" : "Ne lui arrive-t-il pas, à lui aussi, d'être convaincu, et parfois avec impatience, que la beauté réelle et sensible vaut plus que la beauté poétique ? " Plus on le connaît, œuvre et vie, plus c'est évident. C'est en tout cas le thème de "Feuillet d'Album" : "Il me semble que cet essai" (tel essai "d'art", disons) "Tenté devant un paysage" "Eut du bon quand je le cessai" "Pour vous regarder au visage"... // Dîtes-moi, j'ai l'impression qu'a disparue (et qui doit passionner la France, pourtant) notre échange, à propos de Michel Field, je crois, sur la question "littérature au premier et second degrés" ?

B.A. 16/09/2014 18:01

Mallarmé pour le naturel je n'y aurais pas pensé. J'aime bien Mallarmé, c'est un peu comme des chansons (surtout les anglaises) on ne comprend pas tous mais on en aime les sons et puis il aimait les chats...
A propos du sourire des modèles, j'y reviens. Tout d'abord en effet c'est difficile de faire poser en particulier des jeunes personnes. Je dirais que c'est de plus en plus difficile car vous avez raison ils prennent des poses de plus en plus stéréotypées. Et il faut bien être lucide les modèles ont rarement inventé le fil à couper le beurre ou le seau à charbon et si on les fait sourire alors en général ils paraissent totalement crétin. Vous voyez le dilemme du photographe, croyez moi ce n'est pas facile tous les jours mais j'ai aussi pris des fous rires dans ces séances de poses. La meilleure étant celle où un modèle maintenait la pose alors que le rideau qu'il tenait pour caché sa nudité était en flamme mais stoique il ne bougeait pas attendant que j'ai terminé la prise de vues. C'était un projecteur qui avait mis le feu au rideau mais photographiant de l'extérieur je ne voyais pas ce qui se passait dans la pièce. Enfin voilà pourquoi dans mes photos posées, ce n'est pas ce que je préfère les garçon ont une hilarité modéré. Enfin si vous avez un joli modèle pas trop idiot vous pouvez me l'envoyer pour vous je le ferai sourire...

Xristophe 16/09/2014 16:23

Bon, il y en a de jolies, malgré tout, (très, même !), dans cette série qui, donc, surmonte un handicap - ce qui leur donne une valeur supplémentaire, aux réussites, de l'emporter sur la difficulté de base d'un jeune modèle sous influence qui se veut constipé // Pour l'histoire de mon "naturel", valeur qu'il faut défendre, je trouve, ce matin même je trouve, aussi, dans Mallarmé ( topique, non, pour vos Diagonales ? ) (avec en plus du "naturel", ça tombe à pic, le thème du "rire" !) : " Votre très naturel et clair / Rire d'enfant qui charme l'air "...("Feuillet d'Album")

Xristophe 16/09/2014 00:02

Mais enfin qui vous parle de "rigolade" et d' "esclaffages" démesurés... (J'avais oublié que c'était terrain miné, cette histoire de sourire...). Mon mot bref souligne l'idée de "naturel". Ben, oui... quel gibier rare, précieux, ce lieu commun, si on l'attrape. D'ailleurs je ne suis pas du tout hostile à la photo posée - genre difficile d'ailleurs, comme aristocratique... et là on admire l'invention, si elle existe ; elle est en évidence, comme dans la grande peinture figurative ; il y a un naturel (culturel ? même pas sûr) de la pause. Mais - ici !!! On s'enfonce niaisement dans le stéréotype abruti, rabâché, et cartonneux de la sale gueule voulue "glaciale" ou morte - censée aller "naturellement" avec "l'adolescence", en plus - à la ville comme à l'écran : et rien que ce "cliché" est à pleurer (pas à rire)... Il a fait un retour il y a environ trente ans (cet éculé cliché) avec la variante démago de la "sale tronche méchante, menaçante des banlieues qui en a gros sur la patate", dans les groupes rock bien sûr - et a même - j'en détiens des preuves ! - déteint sur la "musique contemporaine" savante (IRCAM, GRM+) ! ! ! C'était si bête qu'on en était gêné pour eux ; une fois, encore, une fois ou mille, mais une telle unanimité ! Même sur les Diagonales, alors...

B.A. 15/09/2014 15:16

Mais pourquoi voulez vous que les modèles sourient, il n'y a rien de plus antinaturel que le sourire ou le rire que je trouve souvent disgracieux car ils transforment la face en une sorte de grimace plissante et puis il faut que les dents soient belles et que les yeux soient en accord avec la bouche. Je rappellerais que je ne suis pas un adepte de la rigolade et encore moins des "comiques" d'où sans doute ma propension à faire figurer sur le blog des garçons aux esclaffages mesurés.