En se promenant dans les rue de Rome

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Rome profuse en hirondelles,
Rien que pour elle, Rome, rien qu'en faveur d'elles,
Je te le dis, tu aurais mon pardon.
Tes hurlements à mort sous ce balcon
Et tant de fois ton stupre en place de Venise
Et tes rauquements de succube à la bêtise
Et ton poignard tiré contre tu sais Laquelle,
En avons-nous saigné, splendide infâme !
Or c'est un crime en rêve et absous ; comme un sable
Que la mer au matin découvre, et qui est pur.
O ma pardonnée injustement d'être belle,
Ce n'est pas tant pour ta place du Panthéon
Où s'encapuchent de rouge les haridelles,
Pour tes peuples peinture ou marbre, pour la dame
Qui au café Greco dit sa glace au melon,
La cuillère levée, à voix qui presque pâme,
Pour le jaune fable des tuiles sur Tibur ;
C'est pour tes matins d'hirondelles.

Marcel Thiry Songes et Spélonques, 1973

 

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Rome, avril 2012

 

Pour voir d'autres images de Rome sur le blog:  Musée National Romain - Palazzo Altemps, Rome,  Dans la cour du palais Spada à Rome,  Les chats du forum à Rome,  Le Foro ItalicoHockeyeur au foro italicoLes mosaiques du foro Italico ,  En se promenant dans les rue de Rome

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whynot21 03/05/2012 18:27

J'adore ces façades de maison. Quand je pense aux siècles d'histoire qui les patinent, j'en ai des vertiges. Elles invitent à la rêverie et on peut essayer d'imaginer ce que pouvait être la vie de
ses habitants tout au long des siècles écoulés. Ah, si ces façades pouvaient nous raconter tout ce qu'elles ont vu ! Un rêve intérieur inépuisable. J'adore me lancer dans ce genre d'expédition.

lesdiagonalesdutemps 03/05/2012 20:43



Je me souviens qu'habitant les abords du Palais Royal, Jean Le Poulain disait avoir eu une vision d'une charette emportant les condamnés à la guillotine à l'époque de la révolution... Je suis
comme vous les façades anciennes me font songer aux temps ou nous n'étions pas encore et surtout à ceux où nous ne serons plus.