Dynamo au Grand Palais (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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L'exposition Dynamo est tout à fait exceptionnelle, d'abord par son ampleur, réserver un minimum de trois heures pour la visiter, et surtout par son projet, celui s'interroger sur la perception des images trompe l'oeil abstraite des années 20 à nos jours.

Beaucoup de pièces ne sont pas photographiables puisqu'elles intègrent la notion de temps à la perception des oeuvres des artistes. L'art cinétique est largement représenté. Certaines pièces demandent une participation du spectateur. D'autres peuvent être une épreuve pour les yeux. La visite est particulièrement excitante car presque toujours l'oeuvre que l'on découvre est complètement différente de la prédente que l'on vient de voir. Elle commence même avant l'entrée avec le brouillard sculpté de la japonaise Fujiko Nakaya (image d'entrée du billet).  

 

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Les miroirs sont omniprésent dans toute l'exposition. Il est ainsi difficile d'échapper à sa propre image que l'on voit malmenée, tantôt difractée, tantôt pixellisée, à moins qu'elle soit déformée ou encore fragmentée. Le joli garçon ci-dessous se mire dans les lamelles miroir de l'installation du danois Hein. 

 

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Bluette, la sculture de lumière de Ann Veronica Janssens est inphotografiable. Sept faisceaux se croisent pour former une étoile impalpable que l'on a pourtant très envie de saisir...

 

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François Morellet est l'une des grandes vedettes de l'exposition qui montre un bel éventail de son travail. Ci dessus "Triple X de l'artiste (sur cet artiste on peut aller voir: François Morellet au centre Pompidou ).

 

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Autre célébrité de l'accrochage, Julio Le Parc qui vient d'avoir une rétrospective au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, présent ci-dessus au premier plan avec une de ses "cibles", au troisième plan, derrière le gardien, un Stella.

 

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Le tableau d'Agam est un tableau à transformations. Il doit être regardé suivant plusieurs angles. Suivant sa position le spectateur verra un tableau différent. De face on peut ne pas remarquer sa particularité. Il apparait comme hérissé de lamelles de bois qui sont peintes sur leurs tranches de couleurs vives. Il présente une surface fait de creux et de reliefs. La peinture change d'aspect au moindre mouvement latéral.

 

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Ci-dessus quatre position différente du mobil de Morellet composé de trois lozanges qui se déforme grâce à un moteur électrique. Comme beaucoup d'oeuvre de "Dynamo" elle a un effet hypnotique sur le visiteur.

 

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Deux tableaux de Vasarely

 

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Gregorio Vardanega, Tour orthogonale


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Zilvinas Kempinas, Beyond the fans, dans cette installation deux ventilateurs chromés mettent en mouvement une bande magnétique faisant parcourir à cette dernière des trajectoires circulaires imparfaites. L'escalier est habillé par un grand mobil de Xavier Veilhan (sur cet artiste voir Pour se souvenir quand Xavier Veilhan a investi le château de Versailles ).

 

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Paris, juin 2013

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Cyril 30/06/2013 18:47

a signaler : La page du blog "les diagonales du temps" n'affiche plus la partie droite, qui permettait de naviguer dans le blog.

lesdiagonalesdutemps 30/06/2013 20:37



merci de me le signaler mais je ne sais pas d'où cela vient. Je vais contacter mon hébergeur