De l'eau glacée contre les miroirs de Philippe Mezescaze

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De l\'eau glacée contre les miroirs - Philippe Mezescaze      

 

Peu de livres autant que celui-ci, résume ses intentions dans son incipit: << Je voulais soulever la poussière, déchirer l'ombre, glisser près des corps perdus, caresser les fantômes, appeler les morts, nommer les disparus, dévaler la pente des années, me presser contre ma jeunesse et déplier des figures, pour que naisse un livre, le roman de mes morts, et qu'il éclaire là où je sombre.>>. Le narrateur, lauréat d'une bourse de voyage choisit de séjourner en Egypte. Entre choses vues cairotes Mezescaze, en catimini, nous raconte sa jeunesse. Après la brinquebale de l'enfance causée par ses navrants parents et une adolescence protégée par une grand mère très aimée, à laquelle en milieu de volume il rend un bel hommage, le voilà jeune homme flottant, pas tout à fait gigolo, mais disponible. Un affamé de liberté qu'aucune raideur d'esprit n'empêche de suivre un monsieur, si ce dernier lui propose d'embarquer pour un grand larges qui lui ouvrirait de nouveaux horizons, contre on s'en doute quelques facilités du coté des manipulations intimes durant la traversée, mais notre musard ne s'attarde pas sur cet aspect, pas toujours agréable, de l'expérience.

Je dois dire que je regrette de n'avoir que peu rencontré de garçons aussi hummeur de vent que notre narrateur. La plupart de mes garçons de passage furent trop encombrés de principes pour songer à lever l'ancre vers des corps et des contrées insoupçonnées. Je crois qu'il n'est pas inutile de rappeler que dans les années de jeunesse de Mezescaze, il est né en 1952, l'inhibition était moins prégnante qu'aujourd'hui...

 

 

Pierre Joly

le peintre Pierre Joly, un des morts de Philippe Mezescaze

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Ce qui est assez inhabituelle dans ce genre de confessions, hormis le style d'écriture, qu'on ne rencontre pas souvent chez les impétrants du Goncourt, mais j'y reviendrait, c'est la tranquille désinvolture avec laquelle il nous raconte le temps où il était jeune et beaux, citant les noms de toutes ses rencontres. Mezescaze me fait penser à un personnage de Modiano qui aimerait les garçons et qui, presque par inadvertance, aurait été le paladin de Roland Barthes. Ce dernier aurait donné à l'auteur le beau titre du livre. Comme dans les auto-fictions de Claude Arnaud, auquel le narrateur ressemble de plus en plus au fil des confidences, on croise du beau monde dans ce miroir qu'éclabousse l'eau glacée, Roland Barthes, Lartigue, Téchiné, Henry-Claude Cousseau... et bien sur Hervé Guibert dont Philippe Mezescaze fut le premier amour.

Au sujet de Claude Arnaud, il paraît impossible que Philippe Mezescaze ne l'ai pas croisé au début des années 8O, comme sans le savoir j'ai croisé Mezescaze au vernissage de l'exposition Bernard Faucon à la galerie Agathe Gaillard en mai 1991. L'auteur décrit cet événement avec une distance amusée et un rien de commisération: << C'était au mois de mai, j'assistais au vernissage d'une exposition de photos à la galerie Agathe Gaillard. Le photographe offrait pour l'occasion une fête à ses amis et aux invités. Il y avait eu dans la rue, à l'arrière de l'église Saint Gervais, un lâcher de ballons, des incendies de feux de Bengale et des fusées éclairantes lancés contre les façades. Les convives se pressaient autour d'un buffet garni de couronnes de kouglofs, de coupes débordant de grappes de groseilles et de raisins, on pouvait boire du chocolat chaud et des jus versicolores. Bref, des adultes convoqués à un goûter d'enfants et, d'ailleurs, des putti montés en graine distribuaient alentour, avec des sourire charmeurs, des haïkus recopiés sur des paperolles de couleurs.>>.

 

 

 


 

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Ce précieux film amateur a été fait lors du vernissage décrit par Mezescaze. J'étais présent mais je ne me suis pas vu sur ces images. En revanche j'ai reconnu Yvette Troispoux, la photographe des photographes. Si vous vous reconnaissez ou si vous reconnaissez des participants aidez moi à les identifier. Si vous avez des images des vernissages de Bernard Faucon, en particulier de celui-ci, soyez assez aimable de me les envoyer pour que je les fasse partager.

 

 

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des putti montés en graine.


 


Mais contrairement avec ce qui se passe avec Claude Arnaud, à lire Philippe Mezescaze je n'éprouve que peu d'empathie et aucune sympathie pour lui ( j'ai les mêmes sentiments envers son ami Hervé Guibert). Il me semble que cela tient au quant à soi permanent qu'ils arborent fièrement dans leur littérature, comme probablement dans la vie, à l'opposé de l'attitude généreuse que l'on décèle chez Claude Arnaud.

Les mots de Mezescaze semblent tomber sans effort pour trouver une place qui n'est on ne peut plus évidente dans une phrase à la fois poétique et limpide. On ne sent jamais l'effort d'écriture dans ce récit où l'on passe de tableaux désinvoltes et empathiques sur le quotidien des cairotes à l'évocation des chers disparus de l'auteur qui curieusement semble pouvoir parler des personnes qui ont compté pour lui, que loin des paysages qui les ont vu s'y mouvoir. La transition entre ces tombeaux ou plutôt mémoriaux et le regard sensuel de Mezescaze sur les garçons du Caire se fait sans que le lecteur ressente la moindre rupture entre le présent du récit et le passé, entre la curiosité géographique et humaine pour l'Egypte, on pense dans ces passages à un Nicolas Bouvier qui aurait un discret penchant pour les jeunes arabes, et les souvenirs d'un jeune homme gay des années 70 et du début des années 80 entre La Rochelle et Paris. Mezescaze, pour découvrir un Caire qui reste invisible pour la plupart, bénéficie d'un formidable cicérone en la personne du grand photographe Denis Dailleux (voir le billet que j'ai consacré à son travail:Denis Dailleux ) qui vit et travaille dans cette ville. On trouve une de ses photos, toujours le portrait d'un cairote, en ouverture de chaque chapitre. Certains sont sublimes. On s'interroge alors sur le bien fondé du choix de l'illustration de la couverture dont le modèle est le plus laid de tous. Sans doute pour éloigner du livre les amateurs de garçons pour lesquels transparait chez l'homosexuel Mezescase une vagues hostilité. Ce qui à mon avis explique en partie son éloignement et son impossible dialogue avec Hervé Guibert lors de leurs retrouvailles. Mezescaze l'argumente ainsi: << A Paris, plus tard, jeunes adultes, nous avons chacun tracé des chemins différents. Hervé avait le désir et la volonté de "devenir quelqu'un", acteur, réalisateur de films, écrivain, de bâtir une carrière, de façonner un personnage. Pour ma part, après la publication de mon premier livre, je suis demeuré dix ans sans rien écrire; je jouissais autrement de ma jeunesse. "Les années du Palace" pour résumer un peu abruptement, m'ont durant toute cette époque intensément occupé. J'avais vingt-quatre ans et je n'avais pas envie d'être sérieux. Lorsque il nous arrivait de nous croiser, Hervé et moi, c'était toujours dans une sorte de stupeur tendre et à  la fois irritée. Nous n'étions plus les amants adolescents d'autrefois; cet amour n'existait plus, il était ridicule d'en perpétuer le deuil.>>.

 

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une des photos de Denis Dailleux que l'on trouve dans le livre


Il est beaucoup question de photographie dans ses pages. Lors de leurs pérégrinations dans Le Caire, Mezescaze sert plus ou moins d'assistant à son ami Denis Dailleux et décrit très bien la méthode du photographe qui préfère les atmosphères entre chien et loup plutôt que les lumières impitoyables du soleil d'Egypte. Si Mezescaze se sent bien dans sa ville d'adoption, au point qu'elle facilite ses épanchements mémoriels, il n'est pas béat devant ce qu'il voit, nous ne sommes pas chez Frédéric Mitterrand; la preuve avec cette pochade d'une scène de rue: << Les petits policiers, grappes frêles autour des ambassades et des hôtels, ou esseulés au fil des rues, dans leur jolie et fruste tenue de laine noire, mal nourris, mal payés, au regard si tendre qu'on les croirait déjà montés avec les anges, torturent dans les commissariats, quand ils ne vendent pas leur bite aux touristes et réservent leur cul au capitaine.>>.

A la dernière page du livre Mezescaze nous fait cadeau d'un émouvant portrait d'Hervé Guibert à 15 ans...

 

Nota: Merci à Ismau qui m'a fait découvrir ce livre. 


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ismau 11/06/2014 22:56

( Profitant de l'absence de Xristophe, je vais être moins « gentille » ... )
Je me suis bien amusée de votre réponse B.A, et particulièrement de ce pauvre Aragon aux cheveux bleus ! Coïncidence donc à ne pas manquer, c'est Mezescaze lui-même qui complète votre tableau dans « A nos corps exaucés » : Aragon y hérite des seuls mots un peu sarcastiques du livre - par ailleurs pas du tout dans ce style – ce ne doit pas être un hasard . La localisation de son lieu de drague, cette fois au bout de l'île de la cité : le square Jean XXIII .
« La campagne lancée par la comtesse, soit dit en passant veuve du Maréchal Leclerc, aboutit à la victoire de la morale ordinaire sur la dépravation – activité libre par excellence . Du jour au lendemain, ou plutôt de la nuit à la nuit, le square ratiboisé revint au désert . Le plus déçu, peut-être, fut un vieil écrivain célèbre, qui traversait nonchalamment les grappes de garçons, en compagnie de jeunes gens dont un, en particulier, au grand regard vide, et que les habitués du square s'étaient empressés de surnommer Les yeux d'Elsa . »

B.A. 12/06/2014 07:56

Très amusante votre anecdote sur le square Jean XXIII (le nom même du square est en lui même rigolo et la maréchale dans tout cela!)

Ismau 10/05/2014 16:56

Merci pour votre beau billet . J'apprécie toujours beaucoup toutes vos réflexions personnelles et leur formulation, qui donnent envie de lire, d'aller plus loin ...
Cependant, je ne vous suis pas lorsque vous parlez ici de manque sympathie pour l'auteur . Si vous avez aimé ce livre, un tel manque de sympathie ne peut que me surprendre . Mezescaze s'y livre
justement avec une générosité pudique que je trouve très attachante . L'élégance de la retenue, portée par son style et une grande délicatesse de sentiments, ne se confondent certainement pas avec
le « quant à soi » que vous lui reprochez . Il est d'ailleurs en cela très différent d'Hervé Guibert . Très différent aussi de l'enthousiaste Claude Arnaud, d'un allant si agréablement
communicatif, j'en suis d'accord. Mais la gravité mélancolique de Philippe Mezescaze, me semble ici amplement justifiée par son sujet . Elle l'est aussi, par un parcours de vie - et surtout
d'enfance et de jeunesse – bien difficile, ce qui n'est pas le cas de Claude Arnaud . Après avoir rencontré Philippe Mezescaze récemment pour la parution de « Deux garçons », je le trouve
encore beaucoup plus sympathique que je ne le pensais : direct, chaleureux, sincère, ne cachant pas ses émotions ou sa timidité, aussi peu prétentieux que possible . Et puisque vous évoquez son
éloignement et ses retrouvailles difficiles avec Hervé Guibert, je rappelle que l'explication se trouve justement dans ce dernier livre . Ce n'est pas celle que vous dites . Outre l'explication
banale du temps qui sépare les êtres . C'est une blessure beaucoup plus profonde pour tous les deux, due à une rupture aussi brusque qu'« innommable » de ce premier amour . L'explication
est effleurée à la fin de « De l'eau glacée  contre les miroirs» mais reste en suspend ... et on ne comprend réellement qu'à la lecture de « Deux garçons » . Au sujet de cette
rupture, il faut aussi relire « Mes parents » d'Hervé Guibert : les livres se complètent .
Leur dernière conversation qui y revient encore, racontée dans « De l'eau glacée ... », c'est celle  du vernissage de B. Faucon . On assiste étrangement à cette rencontre ultime en
regardant la part. 1/2 du film d'amateur . Vous avez mis dans votre billet la part. 2/2 qui correspond mieux au texte concernant les putti, mais la rencontre est avant :

https://www.youtube.com/watch?v=6xJgwwE170Q

à 0.23 Mezescazes en vert et blanc sort de la Galerie, à 0.33 Hervé Guibert tout en blanc lunettes noires sort également, à 0.37 ils se parlent ...
Le passage du livre où Mezescaze raconte quelques mois plus tard la mise en bière à l'hôpital, est également très émouvant . En reliant ces faits et ses écrits, on comprend que la littérature est
pour lui une affaire vitale, essentielle ; une affaire de conscience et de mémoire où il se cherche lui-même, pas une affaire d'ambition professionnelle, d'où son injuste absence de notoriété sans
doute . Voilà ce qui donne toute la force de son écriture, comme celle d'Augiéras dont il se réclame ... et qui pour moi le rend tellement sympathique ( ce qui ne l'empêche pas d'être un bon
écrivain ) Et la générosité que vous semblez lui dénier, me paraît au contraire au coeur de son propos tant il se préoccupe toujours également des autres, et des faibles, dans tous ses livres .
Ici, une belle analyse sociologique ou politique de la triste situation du peuple égyptien, annonçant les événements récents .

xristophe 27/05/2014 14:48

Ismau - comme j'aime la gentillesse, l'honnêteté, la minutie, si scrupuleuse, bienveillante et disons : aimante, que toujours vous manifestez pour "vos auteurs" - y compris pour "l'humain" qui serait comme on dit si mal "derrière" l'auteur ou l'écrivain (sorte d'ingrédient à omettre, dont ce dernier se nourrirait très vaguement)... Roman ou autobiographie, que sais-je, essai, correspondance, je ne vois guère pour moi de différence sérieuse entre "l'humain" et "l'écrivain" - du moins, s'entend, dans une ontologie un peu "profonde" (sans pathos vague et je veux dire : consistante, résistante - à l'investigation (un peu savante : Jean-Pierre Richard etc) y compris à la si précieuse "rencontre" (rencontrer Rinaldi !!!), comme vous l'évoquez à propos de Sartre, "maudit marxiste fanatique !" à mes yeux mais - dont tant de personnes de confiance ont dit, sans oublier Françoise Sagan, comme vous le faites, que c'était le plus "simple", le plus charmant et le plus généreux des hommes)

B.A. 23/05/2014 17:56

Pour les vacances Sartre et Céline à la rigueur le premier ne crachant pas sur le jaja et le second surtout pour Bébert... Mais Aragon pas possible, j'ai deux images de lui tout aussi ridicule l'une que l'autre la première déclamant ses poèmes ridicule, lui pas les poèmes (quoique) et la deuxième, un soir tous les cheveux bleus en bataille tournant dans le quadrilatère infernal de la piste aux gigolo, rue de Renne, rue du dragon, boulevard Saint Germain...
Vous avez raison c'est curieux ces littérateurs qui s'évertuent à se dénigrer...
Merci beaucoup pour les liens et le minutage des apparitions.

ismau 23/05/2014 13:47

Moi, j'ai une sympathie particulière pour les humains d'écriture, malgré tous leurs travers d'humains réels, que je leur pardonne plus volontiers qu'aux autres . Donc, bonne idée de partir en vacances avec Sartre, Céline, et Aragon ! Je veux bien essayer juste pour « l'expérience » ( peut-être pas avec les trois ensemble ... ) Il est possible d'ailleurs qu'ils ne soient pas aussi affreux qu'on l'imagine à la lecture de leurs textes, ou aux récits plus ou moins malveillants de leurs biographes . Sartre par exemple, comme collègue de ma grand-mère et professeur de mon père au très bourgeois lycée Pasteur de Neuilly, était parait-il un homme absolument charmant plein d'humour, très bon professeur classique et consciencieux sans une once de provocation ou de prosélytisme marxiste . Hervé Guibert est finalement d'après ses amis d'une grande fidélité et gentillesse, extrêmement attentionné . C'est à contrario dans ses livres qu'il donne avec un masochisme certain une mauvaise image de lui-même .
Sinon, Mezescaze est bien sûr le narrateur de « De l'eau glacée ... », d'une écriture directement autobiographique comme celle de tous ses livres . La mode éditoriale, en partie commerciale sinon prétentieuse à l'intitulé « roman » pour tout récit, est un peu agaçante .

Pour le film du vernissage, je ne comprends pas trop votre demande puisque j'avais mis le lien et les indications nécessaires dans mon premier commentaire . Mais je vous les redonne ici avec un peu plus de précisions . Il s'agit du même film que le vôtre, celui de J-Paul Hirsch : ce film est en 2 parties distinctes . Vous montrez la 2ème avec la fin du vernissage et le lâcher de ballons ; or c'est dans la 1ère partie que se trouve la Rencontre Guibert Mezescaze ( on y voit aussi Sophie Calle, Thierry Jouno ) :

https://www.youtube.com/watch?v=6xJgwwE170Q

Mezescaze apparaît dès le début à 0:06 derrière la vitre de gauche en pull vert et col rouge, puis il sort à 0:23 pantalon blanc,à 0:33 Hervé Guibert tout en blanc lunettes noires sort également, à 0:37 ils se parlent ... Plus tard on voit à nouveau Mezescaze seul dehors à 5:31, il a l'air de s'ennuyer !

J'ajoute cette vidéo, un peu courte mais intéressante, d'interview de Mezescaze par Olivier Barot, au sujet du livre au moment de sa parution en 2007 :
http://www.ina.fr/video/3472681001

lesdiagonalesdutemps 17/05/2014 15:50



Première chose en général je n'ai pas beaucoup de sympathie pour l'humain disons que certains me sont moins antipathiques que d'autres, ensuite je n'ai pas besoin d'avoir de la sympathie pour un
écrivain pour me passionner pour son oeuvre. Je ne serais certainement pas parti en vacance avec Sartre, Céline ou Aragon. Après je reconnais que c'est très subjectif mais par exemple, j'ai
toujours trouvé Guibert extrèmement antipathique ce qui a été je le reconnais un écran à son oeuvre en la relisant je m'aperçois que son attitude devait surtout être une défense. Comme chacun je
ne suis pas sans contradiction ce que je reprochais à Guibert c'est son arrivisme, le désir forcené de vouloir faire carrière et je dois dire que je ferais le reproche inverse à Mezescaze d'être
une sorte d'opportuniste qui ne saisit pas les opportunités. J'ai comparé Mezescaze à Arnaud parce qu'ils décrivent le même milieu et qu'ils sont des contemporains (j'aurais pu également faire le
rapprochement avec Matthieu Lindon que je trouve à la fois moins sympathique et moins talentueux que Mezescaze. Vous avez eu la chance de le rencontrer, ce qui peut changer la perception que l'on
se fait de l'auteur mais le narrateur est-il l'auteur puisqu'il est écrit roman sur la couverture du livre...


Je vais lire deux garçons et Mes parent de Guibert sur lequel je n'arrive pas à remettre la main. J'achèterai les deux volumes ensemble. Ne sachant pas à quoi ressemble Mezescaze en 1991 pourriez
vous m'envoyer la captation de la rencontre sur le film d'amateur où à la conbientienne de minute cela se produit-il? Où se trouve la première partie de ce film, je ne connais que la deuxième (je
suis peut être dans la première!



JACK 09/05/2014 13:48

plus qu'une incitaion à le lire, quelques clics et un envoi de plusieurs de ses écrits....BA me fait toujours remplir mon caddy !

lesdiagonalesdutemps 09/05/2014 14:12



Je suis content d'être prescripteur  d'autant que mes critiques ne sont en générale pas entièrement laudative. Une remarque quand c'est possible il vaut mieux que le clic aller dans une
librairie, mais il est vrai que lorsque le livre est un peu ancien (plus de six mois aujourd'hui) il est souvent difficile à trouver (à l'exception des B.D. et encore!).