Darío Villalba

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Darío Villalba,

«Dans mon travail de peinture est la photographie et la photographie est la peinture"
Darío Villalba 

Le Mystic (version II), 1976 

A l'intérieur la surface de fusion, 1993. 


Les travaux de ce San Sebastian ont le pouvoir de vous faire toucher la présence d'une douleur qui, sans l'artiste passerai peut être inaperçu. Villalba ne prend pas pour modèle des icônes sociales comme a pu le faire Andy Warhol. Sa posture se place comme antagoniste par rapport  à celle d' Andy Warhol Il ne cherche pas les célébrités du moment, mais au contraire de traquer la vérité chez des êtres communs sur lesquels il focalise son désir: «Mon travail est une réponse à la pop, qui normalise les images de la consommation, au contraire, je les individualise pour leur donner leur pleine signification, y compris religieuses ». Villalba élabore une réflexion essentiel sur l'homme, qu'il ne prend pas à son meilleur, ses sujets sont les sans abri,  les déracinés, les pauvres, les malades mentaux, ceux qui vivent dans les banlieues...

La prière, 1975-1993 

Expulsion Polyptyque du Paradis, de 1994 à 1996. 

Piégé à l'envers, 1996. 



BN matériel source, Londres (1998) 

Sans-abri à Londres Organique et la maternité, 2000. 

Steward Picadilly Boy et Vert-Vert, 2000. 

«J'ai encore à traiter des questions apparemment aussi désagréables que l'état des morts, les adolescents castrés, le froid sur la peau, le vieillissement ou la récupération des corps fatigué a la primauté sur toute présence presque magnétique  de la beauté et la lumière. "
Darío Villalba 
Ici (2007) 


Pour en savoir davantage sur cet artiste cliquer sur les ligne ci-dessous

http://www.dariovillalba.com/ 
http://www.galeriamarlborough.com/dario-villalba

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