Antonio de Felipe

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Antonio de Felipe est un artiste espagnol qui a restauré et rénové le Pop Art, ses œuvres détourné montre avec force de l'importance de ce courant qui depuis Andy Warhol et Roy Lichtenstein n'a pas cessé d'être innovateur et brillant. On pouvait craindre qu'il aurait de la peine à  survivre à ses fondateurs, mais avec des artistes Felipe, Guiseppe Veneziano mais aussi Condo ( Pour se souvenir de George Condo en 2009 au musée Maillol) on voit que les travaux de détournement ont la même force qu'aux débuts du mouvement, en y ajoutant fraîcheur et vitalité.


 

 

Felipe est né à Valence en 1965. Il a fréquenté l'École des Beaux-Arts de sa ville natale. Il en est sorti diplômé dans les années 80. C'est un artiste multidisciplinaire, il pratique non seulement la peinture et la sculpture, mais il s'est aussi aventuré dans divers domaines tels que le décors, le design et le cinéma. Il a entre autres, ainsi collaborer avec Pedro Almodóvar. Il a également collaboré avec de nombreuses publications telles que BW Dominical (Sunday Magazine ABC), le Magazine du journal El Mundo, Marie Claire, Elle et Rolling Stone.

 

Dans ses peintures se mélent des représentations d'objets du quotidien, des produits de consommation et des icônes de la culture de masse. Ils  se référe aux grands peintres classiques, modernes et contemporains: comme Velázquez, Munch, Picasso, entre autres... Antonio de Felipe réinvente les icônes de l'histoire de l'art en les confrontant avec les nouvelles icônes de la publicité, du monde de la musique, du cinéma ou même du monde de la politique...

 

 

Antonio de Felipe a réalisé plus de quarante expositions personnelles présentées dans son pays natal Espagne et à l'étranger.Son travail est également présent dans des collections publiques et privées importantes, comme le Musée Reina Sofia, l'Art Centre national de la Caixa ,Testimoni Collection, La Collection de Carmen Thyssen-Bornemisza, entre autres.

 

 

Sa dernière exposition est consacrée au monde de la musique pop. Il intègre des couvertures d'album d'artistes célèbre avec des personnages de la culture pop ou des images de films populaires. 

 

Ici, Antonio de Felipe dans son atelier 
pour voir plus de tableaux de cet artiste cliquez sur l'adresse ci-dessous

Publié dans peinture

Commenter cet article

xristophe 20/05/2013 16:33

Mais dites-moi : est-ce qu'il "grossit" vraiment, Lichtenstein, au sens strict, ou bien recrée (comme je l'espère ! - bien qu'avec les "moderne", on puisse s'attendre à tout) : vous reprenez mon
mot, cela m'inquiète... (Vous savez, je ne suis qu'un amateur "en peinture" - je tiens presque tout mon savoir de... votre érudition ! - intimidante ; et dont je ne prends que l'écume : ce serait
un travail, à faire d'ailleurs, que d'étudier vos apports comme ils le méritent) (Pour la musique par contre... je laisse ce sujet pour l'instant ; mais pour m'en tenir à du très-simple - Chopin
est "romantique", comme vous le savez ; et Satie est disons "néoclassique" (à son époque)(aujourd'hui, on dit qu'il est "moderne" !) avec quelques éléments de langage grapillés chez Ravel et
Debussy ; c'est surtout en fait un... amateur)(mais non sans un certain génie, bien sûr...)

J'en profite pour vous "signaler" que votre blog depuis aujourd'hui me réclame mécaniquemet à chaque message de "remplir les champs encadrés de rouge" ; je ne sais ce qui se passe ; je suis obligé
de me "re-pésenter" à chaque fois . Pouvez-vous intervenir svp ?

lesdiagonalesdutemps 20/05/2013 17:58



J'aime beaucoup l'amateurisme de Satie.


En ce qui concerne Lichtenstein c'est selon parfois il grossit sans rien changer parfois il invente complètement l'image en combinant divers élément mais pas à la manière d'un collage comme le
fait Erro mais en recréant une perspective, une profondeur. Comme par exemple son image de Tintin dans un intérieur où l'on voit la danse de Matisse revu par l'américain (si vous en avez le
courage on peut voir cette image sur le billet que j'ai consacré à l'exposition Lichenstein à la pinacothèque de Paris). Il devrait y avoir très bientôt une grande exposition Lichtenstein à
Paris. 



xristophe 20/05/2013 14:18

Bon je reconnais que Grace-John "allumée" par Picasso, c'est assez fin et même à l'oeil... Moi "allergique" : pas tout à fait, j'ai mes faiblesses aussi ! (Et, qu'appelez-vous, vous si rigoureux,
l'art "classique" ici ? Cet emploi du mot "classique", qui met sa confusion surtout dans le domaine de la musique, si on pouvait s'en débarrasser dans cette acception... moderne !) Mais
Lichtenstein, je l'aime aussi, quoiqu'il m'énerve à ne "grossir" que des vignettes de BD de l'époque "classique" - que j'aime ; je craque pourtant souvent à acheter de-ci de-là une carte postale
d'un touchant et fin Lichtensteien, que j'affiche ou envoie...

lesdiagonalesdutemps 20/05/2013 15:30



Je n'ai pas trouvé d'autre mot que classique mas je crois que nous nous comprenons. Je suis bien d'accord on devrait se débarrasser de ce mot our la musique (en ce moment j'écoute le concerto n°
2 de Chopin). Satie est-ce classique? Cela est parfois pas loin de certain morceaux de Jazz et Gonzales étiqueté artiste pop qui dans ses disques de piano ressemble à du Satie. 


Lichtenstein ne grossissait que des cases de comics des années 30-40 parce qu'elles correspondaient à celles qui nourrirent sa jeunesse, enfin c'est mon hypothèse...



xristophe 20/05/2013 02:36

Mouais, le pop art... Comment peut-on se contenter, même si c'est parfois "drôle", de trucs si gros... Faut-il êt' bête, pour ne pas s'ennuyer à mourir dans un destin, un boulot pareils...

lesdiagonalesdutemps 20/05/2013 08:29



je vous présume assez allergique à toutes incursion hors de l'art classique. Pour ma par j'aime beaucoup Lichtenstein bien supérieur au artistes dont je parle dans ce billet mais les mélanges
d'Antonio de Felipe sont tout de même intéressant une sorte d'acmée du post-modernisme.