1925 quand l'art déco séduit le monde à la Cité de l'architecture et du patrimoine

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Très belle scénographie muséale pour l'exposition "1925 quand l'art déco séduit le monde à la Cité de l'architecture et du patrimoine, le lieu où cette manifestation se déroule indique que l'accent sera mis d'abord sur l'architecture, ce qu'on peut un peu regretté si on se réfère au titre, mais il est facile de corriger le petit manque coté sculpture et peinture par une visite au Musée des années trente à Boulogne auquel il faudrait que je consacre un billet, soyez patient, cela ne saurait tarder. Or donc disais je superbes présentations des oeuvres qui s'apparentent à de véritables installations artistique. Malheureusement le présent billet n'en rendra compte que très imparfaitement tant la plupart étant extrêmement difficile à photographier, les objets sont souvent présentés devant de grands tirages de photographies anciennes, restituant les décors de l'époque mais ces photographie étant éclairées de derrière, ce qui est du meilleur effet mais rend les prises de vues hasardeuses en raison du contraste ainsi provoqué mais cela ne gènera que les photographe.

L'exposition commence par une Bugatti placée devant une fresque de Dupas célèbrant le vin.  

 

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Portrait de Mallet-Stevens, un des héros de l'exposition peint par Jacques Emile-Blanche

 

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Mowgli par Dunan

 

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Ci-dessus on peut voir une belle reconstitution de l'atelier de Tamara de Lempicka, seuls la sculpture, le tableau et un fauteuil, dont on ne voit que l'amorce à droite de l'image, sont dans l'exposition tout le reste se trouve sur une grande photo ancienne. L'effet est saisissant et est assez représentatif du dispositif scènique mis en place par le musée.

 

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Flacon pour les parfums de Jean Patou, le couturier emblématique de l'époque.

 

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Extraordinaire collection de bouchons de radiateur d'automobile qui outre leur aspect décoratif étaient considérés comme des porte-bonheur. Ils traduisent, en miniature, les différents courants artistiques qui prévalaient alors du naturalisme le plus kitsh au cubisme.

 

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ça, ce n'est pas d'époque!

 

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reconstitution d'une boutique élégante de 1925

 

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Paris, décembre 2013


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xristophe 06/01/2014 14:32

Je m'en vais comme on dit "courir" à cette exposition ! dont j'ignorais bien sûr qu'elle existât. (Merci encore, quel reportage pimpant et surtout "classe") Approfondir me faut, l'attrait sur ma
petite personne de l' "art déco" depuis toujours (j'ai dû vivre en 25 une fois au moins, avant): enfin une modernité adorable... Inventivité vive, acide, entre sévérité presque froide et baroque
"exubérant". Tamara Lempika m'a fait de l'œil très tôt. Jacques-Emile Blanche est moins "moderne" mais si brillant et j'aurais aimé qu'il fît - aussi ! - MON portrait... auprès de ceux de Proust et
de Cocteau, et Stravinsky, avec canne et chapeau. Je ne parle pas de la Bugatti qui doit être la vôtre - placée idéalement qu'elle est dans le décor pour la photo ? A ce propos vous jouez bien sûr
des charmes de l'installation (que vous commentez utilement - complémentairement, précisément) pour en sortir des rutilances discrètes, comme dédaigneuses, de créativité perso photographique où
l'on a du mal qqfois à démêler votre talent particulier de celui des concepteurs de l'expo : effets de rehauts de couleurs sur les fonds noir-et-blanc, vieux-mauve... ambiguïté luxueuse du réel en
trois dimensions devant l'aplatissement photo du fond pour l'atelier de Lampika... Mais les habiles, charmantes échelles diverses que vous échelonnez pour mettre en valeur et en évidence les
éléments pluriels et miniatures des collections ravissantes de bouchons de radiateur (j'en veux un ! - pour ma vieille Smart), ou ce jouet de rêve du vert-de-libellule biplan ! - cela, c'est votre
fait de virtuose, habituel et toujours renouvelé. Et donc encore bravo...

lesdiagonalesdutemps 06/01/2014 16:00



Malheureusement je n'ai pas de Bugatti mais j'ai eu tout de même la chance de faire un Paris La Châtre dans celle d'un ami de mon père, cela devait être en 1970. J'espère que vous n'avez pas
manqué la très belle exposition Jacques-Emile Blanche (très curieux personnage dont j'ai vu que l'on rééditait certains de ses textes) à la Fondation Yves Saint Laurent, j'ai fait un billet sur
cette manifestation, c'est trovable en cabotant sur le blog. Sinon il y en a quelques un au musée de Rouen. La scénographie de l'exposition est somptueuse et très inventive mais comme je
l'explique il y a tout un pan de cette exposition totalement inphotographiable en raison de l'éclairage savant des installations. Les bouchons de radiateur sont assez facile à trouver en
particulier à Rétromobile mais il faut être riche. J'avais reculé devant le prix, il y a 25 ans, j'étais beaucoup moins loqueteux qu'aujourd'hui chez un antiquaire du Village suisse.


Ce billet aura une deuxième partie demain ou après demain, idem pour celui de Terry Smith. Ils étaient trop lourds pour être édités en une fois.