Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...

Publié dans adolescent

Partager cet article

Repost 0

Blue jean, un film d'Hugues Burin des Roziers

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Blue jean, un film d'Hugues Burin des Roziers
Blue Jeans, film
 
 
 
Blue Jeans, 6

1977, France, 1h 20

 

 

Réalisé par Hugues Burin des Roziers

 

 

avec: Gilles Budin (Julien Morin) Michel Gibet (Jean-Pierre) Daniel Véry (Talimard) Thierry Dolon (Picolet) Jérôme Cadiou (Dupont) Eric Noël (Serbouici) Eric Bourcier (Félix) Pierre Bonzans (le Père de Julien) Gabriel Cattand (Mr Lawn) Gérard Croce (Mr Lavigier) Marthe Mercadier (La Mère de Jean-Luc) Andrée Damant (La Dame dans le Train)

Résumé

 

Un garçon agé de treize ans, appartenant à une famille bourgeoise aisée, est envoyé par ses parents, durant le mois de juillet, en Angleterre pour parfaire son anglais lors d’un séjour linguistique. C’est la première fois qu’il quitte le cocon familiale. En Angleterre, il tombe fou amoureux d’un de ses camarade, légèrement plus agé que lui, plus déluré, issu visiblement d’un milieu plus modeste que le sien. Cet amour il ne sait le nommer...L’objet de son amour lui préfère les filles...Le séjour prend fin, séparant les deux garçons. Il rentre chez lui accablé. Un jeune homme, en vacance chez ses parents pensera ses plaies...

Blue Jeans 1
 
 
 
Blue Jeans, 2

 

Ce très beau film est l’un des rares à décrire l’éveil de l’amour homosexuel chez un jeune garçon, cela avec tact, justesse et sensibilité. Le seul faux pas est l’intermède où un surveillant profite sexuellement du désaroi amoureux du garçon. Cette fausse audace mal venue a été coupée dans l’édition vidéo du film. Le thème et la musique dus à David Mc Neil ne sont pas pour rien dans l’émotion que l’on ressent à chaque visionnage de ce petit chef d’oeuvre méconnu. Ce film possède aussi << la douceur bienveillante des année soixante-dix>> dont parle Jean Claude Biette à propos de A bigger splash.

Il ne faut pas confondre ce film avec le court métrage qui porte le même titre de Jacques Rozier également très beau mais qui n’a rien de gay.

Hugues Burin des Roziers, incompris a mis fin à ses jours peu de temps après la sortie de ce film qui est son unique long métrage.

Blue Jeans, 4
 
 
Blue Jeans 5
 

 

 

La bande annonce

 

 

 

Le film

 


 

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

Repost 0

Soungouroff, Jeunes musiciens 1957

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Soungouroff, Jeunes musiciens 1957

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

images de Blake et Mortimer

Publié le par lesdiagonalesdutemps

images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer
images de Blake et Mortimer

Publié dans Bande-dessinée

Partager cet article

Repost 0

Michael Descendre

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre
Michael Descendre

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Jose Giulio Souza Pinto

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jose Giulio Souza Pinto

Publié dans peinture

Partager cet article

Repost 0

L'art de BlueSky à Art Ludique

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
Peter de Sève

Peter de Sève

L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique

Encore une remarquable exposition, comme à chaque fois depuis la création du musée, proposée par Art Ludique. Elle a cette fois pour sujet le studio BlueSky. Pour ceux qui l'ignoreraient ce studio est notamment le créateur de la série de "L'age de glace". Le grand homme de ce studio est Peter de Sève. L'exposition présente de nombreux dessins de ce très grand artiste dont je comparerais le dynamisme du trait avec celui du grand Franquin; ce qui n'est pas rien. La présentation commence par quelques oeuvres de grands illustrateurs américains pour montrer la filiation qui existe entre eux et Peter de Sève. Puis nous admirons les dessins, peintures, sculptures qui sont nécessaire pour arriver à un long métrage d'animation. Ces oeuvres sont le fruit de technique straditionnelles, modelage, aquarelle, dessin à la mine de plomb, craie grasse... ou novatrices comme le numérique. Souvent les artistes passent de l'une à l'autre avec la même dextérité.

L'accrochage est dense. Il y a aussi des extraits de films, il faut compter trois heures pour bien en profiter.   

L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique
L'art de BlueSky à Art Ludique

Partager cet article

Repost 0

Cecilie Harris

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris
Cecilie Harris

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Faune au chevreau, Jacques-François-Joseph Saly (1717-1776)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Faune au chevreau,  Jacques-François-Joseph Saly (1717-1776)
Faune au chevreau,  Jacques-François-Joseph Saly (1717-1776)
Faune au chevreau,  Jacques-François-Joseph Saly (1717-1776)

Publié dans sculpture

Partager cet article

Repost 0

Objet d'amour de René de Ceccatty

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Objet d'amour de René de Ceccatty

 

Il serait bien que les auteurs et les éditeurs français cessent d'apposer sur les couvertures de leurs ouvrages le mot de roman lorsque ceux-ci n'en sont pas; ce qui est le cas, la plupart du temps; l'imagination n'étant pas le fort des plumitifs de l'hexagone. Je sais bien qu'il font cela parce que seul le mot roman ferait vendre. C'est du moins la fable qui se propage depuis des dizaines d'années dans les officines des éditeurs; mais à force d'être trompé sur la marchandise les lecteurs vont peut être finir par se détourner de ce label...

Pour faire simple en ce qui me concerne je dénie le droit de s'appeler roman tout ouvrage d'un écrivain qui n'invente pas au moins un personnage de fiction dans son livre. Alors certes René de Ceccaty a du anticiper ma critique puisqu'il a créé en tout et pour tout dans son roman qu'un seul personnage de fiction, un personnage féminin dans ce livre d'homme et le seul qui manque singulièrement d'épaisseur...

Je ne considère pas comme oeuvre romanesque un écrit dans lequel l'auteur se contente de faire parler des personnages historiques et, ou de s'insinuer dans leur caboche. Non que ce type d'ouvrage soit inférieur au roman mais pour moi ce n'en est pas. Il serait temps de trouver un autre vocable pour ce genre d'ouvrages qui ces dernières années prolifèrent. On a bien inventé le terme d'auto-fiction...

La courtisane, la peinture qui a apporté le succès à Sigalon

La courtisane, la peinture qui a apporté le succès à Sigalon

Objet d'amour de René de Ceccatty
Athalie de Sigalon (musée de Nantes dans lequel je ne l'ai jamais vu exposé) c'est le scandale autour de ce tableau qui a causé la chute de Sigalon.

Athalie de Sigalon (musée de Nantes dans lequel je ne l'ai jamais vu exposé) c'est le scandale autour de ce tableau qui a causé la chute de Sigalon.

Avec « Objet d'amour » René Ceccaty pousse la supercherie très loin puisque son livre est une étude savante et passionnante en dépit de la lourdeur du style, sur un peintre oublié, Xavier Sigalon. Je n'avais jamais entendu parler de cet artiste pas plus que de ses compagnons. Vous mesurez à cet instant l'inculture de celui que vous lisez... D'autant que sur Sigalon se sont penché des écrivains aussi considérable que Taine, Dumas, Stendhal et surtout Balzac qui l'a pris comme modèle pour son personnage de Joseph Bridau dans la Rabouilleuse. A telle enseigne, qu'un instant, j'ai cru que ce Sigalon était un personnage fictif. Heureusement la prodigieuse toile m'a bien vite détrompé. Un des grands mérites du livre est de tirer de l'oubli et des ténèbres (du moins en ce qui me concerne) un grand nombre de peintres, souvent au destin tragique, comme ce Léopold Robert, suicidé, ou ces morts prématurés que furent Bonington, tuberculose, ou Dominique Papety, fauché à peine plus de trente ans par le choléra. L'ouvrage ressuscite une litanie de noms qu'entonne bien peu les trompettes de la renommée; ne serait-ce que pour cette raison ce livre est fort utile et se double d'une bonne action.

L'enfance de Bacchus par Numa Boucoiran

L'enfance de Bacchus par Numa Boucoiran

Saint Sébastien par Numa Boucoiran

Saint Sébastien par Numa Boucoiran

Bonington, Gène

Bonington, Gène

Léopold Robert

Léopold Robert

Sur les 490 pages du volume, les annexes qui mêlent chronologies, sources, notes d'intention et documents divers qui ont été utiles à la rédaction du roman en occupe 170! On voit bien que l'on est plus devant une thèse que face à un roman. Le lecteur néanmoins ne se plaindra pas de ce que l'on pourrait considérer comme des bonus si on parlait d'un DVD tant ils sont riche et rare comme ce texte inédit de Stendhal sur la relation entre Michel-Ange et Tommasso.

Or donc, le sujet de la thèse en serait Sigalon du moins au départ, mais à lire le résultat c'est comme si notre thésard avait dérivé de son point de départ pour dissoudre son histoire dans plusieurs de ses interrogations sur l'art et de son obsession de la relation qu'a entretenu Michel Ange avec Tommasso Cavalieri.

Tout commence en juillet 1833, lorsque Xavier Sigalon arrive à Rome pour copier « Le jugement dernier » de Michel Ange. Il est accompagné de collègues qui l'assisteront dans cette tâche colossale. Il y a Numa Boucoiran, François Souchon, Hyacinthe Besson, flanqué de sa bigote de mère et le jeune Armand Cassagne, le préféré du maitre. Cette commande vient de Thiers. C'est une chance pour Sigalon qui a connu un éphémère succès dans la mouvance du romantisme, mais qui est tombé en disgrâce depuis quelques années. Mais l'orgueilleux peintre considère cette tâche de copiste comme une déchéance. Il s'installe dans le Palais Cavalieri avec le plus jeune, l'enfant Cassagne qui n'a que 14 ans. Il est évident que Sigalon aimerait mettre dans son lit son jeune arpète, mais le peintre n'a pas conscience du désir qu'il éprouve pour l'adolescent. Dans ce palais Cavalieri a séjourné, juste avant lui, Stendhal qui a consacré une nouvelle à l'amour de Michel-Ange pour Tommaso Cavalieri, son assistant...

Dominique Papety

Dominique Papety

Va-t-on découvrir dans ce livre que Stendhal croquait dans la brioche infernale? Mais bien vite, on déchante sur ce point, disons que l'illustre grenoblois aurait bien voulu mais qu'il n'a pas pu, protégé de cette tentation par sa laideur enfin c'est ce de Ceccaty lui fait dire, (curieux prétexte, comme si la mocheté avait empêché nombre de laiderons à passer à l'acte!). Ceccaty, qui me paraît un peu faux cul sur le sujet, dédouane très vite Stendhal et lui même par la même occasion des pratiques sexuelles hétérodoxes: << Les peintres sur les écrivains, avaient l'avantage de s'en tenir à ce que chacun, s'il ne le voit pas, pourrait du moins voir. Alors qu'on prête aux flamboiements d'un écrivain pour la beauté humaine , masculine ou féminine, des motivations d'ordre strictement individuel et sensuel, comme si la connaissance d'un éclat signifiait une attirance et la volonté d'une possession charnelle, d'un échange. Et, pis encore, un écrivain qui s'attarde sur l'attrait que fait naitre le corps d'un personnage sur un autre est soupçonné de partager le désir qu'éprouve et veut satisfaire celui qui regarde et attend.>>. Il en rajoute une couche dans ses notes qui sont aussi intéressantes que le corps du récit: << Stendhal contrairement à Balzac, n'était pas fasciné par les passions d'hommes entre eux. Mais il n'avait rien de puritain. Il connaissait l'humanité, ils connaissait la peinture, il connaissait les moeurs. Rien de ce qui était passionnel ne lui était étranger. Ils n'était pas ignorant des habitudes amoureuse des atelier d'artistes, très masculins, très clos.>>. C'est sans doute son amour de Rome, qu'il sait faire partager qui a fait que Ceccaty ait centré son livre sur Sigalon car l'atelier de David aurait été sans doute plus proche de la thématique des amours entre hommes.

Dominique Papety mort à 34 ans du choléra

Dominique Papety mort à 34 ans du choléra

 

Cet « Objet d'amour » est très informatif sur le monde artistique du premier tiers du XIX ème siècle. Sur les contraintes qui pesaient alors sur les artistes. René de Ceccaty fait un intéressant parallèle, via un songe amer de son héros, entre celles-ci et celles qui accablaient les peintre de la Renaissance. Il s'interroge aussi sur la perception d'alors des oeuvres par le public, sur leur diffusion, via la gravure; le livre rappelle que nos aïeux ne connaissaient presque toujours les peintures que par le biais des gravures qu'elles avaient inspirées, et bien sûr en ignoraient les couleurs. Je me souviens qu'encore au début des années 1970 la plupart des reproductions que contenaient les catalogues des grandes expositions étaient encore en noir et blanc. L'auteur via son héros ne cesse de comparer les styles, les pratiques, les motivations des artistes à travers les époques: << Sigalon n'avait pris avec lui ni papier ni crayon. Il aurait pu croquer ces figures qui l'auraient inspiré pour les « sybilles » et les « prophètes ». Mais il n'avait pas ce tempérament. Géricault l'avait. Cadavres, gens des rues, corps bruts. Caravage l'avait eu. Pas Michel Ange. >>.

On apprend beaucoup de chose sur la peinture aussi bien dans sa mise en oeuvre que sur sa diffusion, mais que tout cela est lent et répétitif. On peut juger de la vélocité narrative de René de Ceccaty par le fait que Sigalon est face au « Jugement dernier » de Michel Ange qu'il doit copier qu'à la page 135! On croirait lire du Dominique Fernandez. On trouve chez Ceccaty ce même amour de l'Italie, cette même connaissance de la peinture, cette même liberté de jugement, parfois iconoclaste, devant les oeuvres d'art et malheureusement aussi cette même absence d'invention romanesque et cette même lourdeur de style que chez le vénérable académicien au triangle rose. Heureusement l'écriture se fait un peu plus alerte quand rentre en scène Stendhal dont le style dans ces passages a peut être heureusement contaminé celui de l'auteur. Le romancier du « rouge et le noir » est un personnage à part entière de l' « Objet d'amour ». Ceccaty le fait abondemment deviser. Malheureusement je ne suis pas assez stendhalien pour avoir un avis sur le traitement infligé par l'auteur au grand écrivain; à ma grande honte je n'ai lu de Stendhal que « Le rouge et le noir », qui est un livre qui m'a beaucoup marqué dans mon adolescence, et « La chartreuse de Parme »; je me promet depuis des années de lire ses « Voyages en Italie » et Lucien Leuwens mais je n'ai pas encore réussi à tenir ces promesses...

Objet d'amour de René de Ceccatty

 

Lorsqu'on lit, les annexes du roman, qui en sont sorte de making of, on est d'emblée surpris par le hiatus qui existe entre les personnages tels qu'on les a perçus et ceux que Ceccaty aurait voulu peindre. Par exemple dans son roman l'auteur nous présente Stendhal comme un égocentrique bavard sentencieux alors qu'il le décrit dans le captivant texte qu'il a intitulé « les sources » et qui sont beaucoup plus que ce que le titre laisse présager comme un homme généreux doublé d'un joyeux drille animateur des salons littéraires romains. Le même décalage existe pour Sigalon et Thiers dont le romancier fait un portrait qui réhabilite en quelques lignes l'homme politique et donne une image à la fois très différente de la triste réputation qui accable Thiers dans la vulgate historique et assez loin de satisfait et condescendant libidineux qui passe dans le roman.

Si l'on excepte les remarquables information que fait passer l'auteur sur la vie intellectuelle et artistique du premier tiers du XIX ème siècle, la trame romanesque est tout de même bien ennuyeuse comme l'est le mélancolique Sigalon. Ceci en raison d'une part de la personnalité du héros avec lequel on ne parvient pas à tomber en sympathie et d'autre part par l'absence de progression romanesque de l'histoire que l'on lit. On comprend bien qu'à cause de la médiocrité humaine de Sigalon, petit à petit l'évocation de l'amour chaste, René de Ceccaty insiste beaucoup sur cette chasteté, de Michel ange pour Tommasso, envahisse et recouvre l'histoire du terne copiste. Celle-ci du point de vue romanesque n'est en fait qu'un leurre, leurre malheureusement pas suffisant pour capter l'amour de deux hommes au coeur de la Renaissance.

Dans sa forme, le livre est rédigé très classiquement à la troisième personne. Il est découpé en très courts chapitres, certains ne font que deux pages. Il est très heureusement illustré de petites vignettes, malheureusement en noir et blanc, représentant les tableaux dont il est question dans les dits chapitres.

Un livre à lire, de préférence à Rome, plus pour se documenter sur la vie culturelle dans la première moitié du XIX ème siècle et la conditions des peintres à cette époque que pour un plaisir romanesque. 

Objet d'amour de René de Ceccatty

Dialogue entre René de Ceccatty et Silvia Baron Supervielle

Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
Objet d'amour de René de Ceccatty
autoportrait de Sigalon adolescent

autoportrait de Sigalon adolescent

Publié dans livre

Partager cet article

Repost 0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>