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Rinaldo Hofp

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Rinaldo Hofp est un artiste et photographe allemand né en 1955. Il a étudié l'art, la religion et l'ethnologie à Fribourg, Brême et San Francisco. En 1988, grâce à une bourse d'études, il a pu se rendre à Rome, Istanbul et New York. Il vit actuellement à Berlin, là avec Axel Schock il a édité Schwules Mein Auge (Mon oeil gay?) Entre 2006 et 2010.
 

 


Son travail mêle photographie et peinture dans laquelle des images peuvent être parfaitement choquantes, scandaleuses pour les bons esprits, et dans lesquels le nu masculin joue un rôle important.

 

 

 
 

 

 

 


Il a peint Garcia Lorca, Amy Winehouse, Luis II, Rainer Werner Fassbinder, Pasolini beaucoup de figures qui peuvent être considérées comme des icônes gays.

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pour plus d' informations , vous pouvez aller sur le site:  http://www.rinaldohopf.com /

Publié dans photographe

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...

Publié dans adolescent

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George de Forest Brush, chef Boy

Publié le par lesdiagonalesdutemps

George de Forest Brush, chef Boy

J'ai découvert ce joli minois sur ce site: www.tadzios-brueder.de que je vous conseille de visiter.

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street art à Aniane par Cédric C.

Publié le par lesdiagonalesdutemps

aout 2016

aout 2016

Publié dans street art, photographe

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Toujours Joubert

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Toujours Joubert
Toujours Joubert

Publié dans illustration

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Une vie en liberté par Michel Mourlet

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Une vie en liberté par Michel Mourlet

J'étais impatient de lire les mémoires de Michel Mourlet sachant que je retrouverai bien des personnes que j'ai croisées dans ma déjà longue existence. Mais d'emblée le ton du livre, dont certains chapitres sont pourtant fort intéressants, m'a agacé. Ne croyez pas que cette contrariété serait né de ne pas voir figurer mon nom dans l'ouvrage, alors que jadis, j'ai collaboré à Matulu, journal crée par Michel Mourlet en 1971 et qui hélas ne dura qu'à peine trois ans. Ma mauvaise humeur provient du fait qu'à chaque page du livre on sent l'auteur extrêmement content de lui et j'estime qu'il n'y a pas complètement de quoi. Non que les actions dans la sphère culturelle et les livres de Michel Mourlet soient négligeables, il a même sans doute écrit le meilleur livre sur la mise en scène au cinéma; toutes personnes qui se piquent d'avoir un avis sur l'art du cinématographe devrait avoir lu: "Sur un art ignoré où la mise en scène comme langage"; mais je suis un peu dans l'esprit devant ce texte, rétrospectivement, comme un aficionados d'un jeune joueur de tennis qui n'aurait jamais vu confirmer les espoirs placés en lui. Et les espoirs que Matulu fit étaient grands; malheureusement Michel Mourlet a été un peu le général Boulanger des lettres françaises; pour une déception amoureuse il a sacrifié le journal qu'il avait créé (cela transparait clairement dans le chapitre que l'auteur consacre à la revue et corrobore ce que je savais sur le sujet). Je suis sûr que si une certaine sociétaire du Français n'avait pas fait faux bon aux espoirs matrimoniaux du sémillant Michel d'alors, Matulu aurait perduré et ainsi la trajectoire de la culture française en aurait été probablement changée. Non que la scène médiatique aurait été débarrassée de tous ses trissotins mais ils n'auraient pas été les seuls à tenir le haut du pavé. Il est donc assez désagréable de lire à longueur de page les courroux de l'auteur de voir de fausses valeurs s'imposer alors qu'il n'est pas étranger à ce fait. Certains penseront que j'exagère la portée, l'aura et l'audience de Matulu, et bien je ne le crois pas; en trois ans d'existence ce journal d'humble aspect, surtout en son début, s'était fait une belle place dans le monde culturelle et il prenait plus de poids à chaque parution. Je ne dis pas que la route aurait été facile mais l'entreprise était viable avec un peu plus de courage et de ténacité.

Ma lecture est donc teinté de cet espoir déçu d'où sans doute l'excès d'agacement dont je parle au début de mon billet mais ma mauvaise humeur est au fil des pages sans cesse attisée par la manie incessante qu'à Mourlet de citer ses oeuvres pour nous dire qu'il ne développera pas tel sujet ou telle anecdote parce qu'il l' a déjà fait dans un précédent ouvrage. Il faudrait rappeler aux auteurs, car Michel Mourlet n'est pas le seul à avoir ce travers, que l'on est pas obligé d'avoir lu toute leur oeuvre. Dans le cas présent même si les ouvrages de Mourlet, mis à part son indispensable livre sur la mise en scène, n'ont pas atteint des ventes mirobolantes, il y en tout de même quelques un dans ma bibliothèque j'ai pu donc parfois m'y rapporter.

Heureusement ces agacements sont compensés par les personnes que l'auteur convoque dans ses mémoires. Leur diversité justifie pleinement le titre du livre, une vie en liberté. Ces évocations ne sont pas exemptes d'émotion, par exemple dans les belles pages consacrées à Sylvia Monfort ou d'admiration dans celle vouées à Maurice Bardèche et à Pierre Dux. Mourlet ne s'embarrasse pas de vains préjugés non loin des lignes qu'il consacre au grand critique littéraire que fut Maurice Bardèche, il dit toute la sympathie qu'il éprouva pour Jack Lang et Jacques Chaban-Delmas. Ces trois figures qu'il admire non pour leurs opinions politiques mais par la qualité de leurs réalisations. Comme on le voit le panthéon de Mourlet est varié. Si sa fidélité en amitié est l'un des axes de sa vie, il n'épargne pas toujours ses amis comme par exemple dans les portraits qu'il trace d'eux avec beaucoup de talent, voir ceux de Michel Marmin et de Gabriel Matzneff.

Michel Mourlet profite de ces pages pour exposer ses idées sur le cinéma et le théâtre, je partage presque entièrement son point de vue sur ces disciplines.

Longtemps il fut le critique de télévision des regrettées Nouvelles littéraires et chose rare à l'époque, ce cinéphile n'avait aucun mépris pour le petit écran. Il fait une proposition enthousiasmante: celle de consacrer une chaine publique aux anciennes émissions de feu l'ORTF, il est à craindre qu'une aussi bonne idée, qui ne serait pas couteuse avec le fond de l'INA ne soit jamais reprise car elle mettrait en évidence la médiocrité des chaines actuelles.

Les propos de ces mémoires, comme il l'est suggéré dans leurs débuts, semblent avoir été enregistrées au magnétophone, d'où parfois une certaine discontinuité dans les propos, puis soigneusement peignés quant au style; on en attendait rien de moins de Michel Mourlet, grand défenseur de la langue française. 

Publié dans livre

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Cody Furguson

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

Publié dans peinture

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Franz von Stuck

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Franz von Stuck

Franz von Stuck, "Hercule et l'Hydre", 
dans le cadre original conçu par Franz von Stuck

 la sculpture: "Ennemis Round" de Franz von  Stuck 1916, 
Musée Villa Stuck, Munich

Franz Stuck - Dem Erkämpfer

Publié dans sculpture, peinture

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ETUDE DE NU D'UN GARCON de Julian Alden Weir (1852-1919)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

ETUDE DE NU D'UN GARCON de Julian Alden Weir  (1852-1919)

Publié dans peinture

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Pixote, un film d'Hector Babenco

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Brésil, 1980

Réalisation: Hector Babenco, scénario: Babenco et Jorge Durán, d'après le livre "A Infância dos Mortos" de José Louzeiro.

 

avec: Fernando Ramos da Silva, Jorge Julião, Gilberto Moura, Tony Tornado

 

Pixote est un film documentaire tourné comme une fiction mais les acteurs qui jouent certains épisodes de leur jeune existence sont de véritables gamins des rues d'ailleurs le garçon qui interprète Pixote Fernando Ramos da Silva sera tué à l'âge de 19 par la police brésilienne de São Paulo.  

Pixote, un film d'Hector Babenco

Le film montre la façon dont sont utilisés les gamins des rues par des policiers corrompus et des organisations criminelles pour commettre des crimes. L'intrigue tourne autour Pixote, un jeune garçon de 10 ans qui est utilisé pour le transport de la drogue et différents larcins.

Après avoir été capturé par une brigade de police qui chasse les enfants des rues, Pixote est envoyé dans un centre d' éducation pour mineurs; en fait une prison véritable enfer où Pixote sniffe de la colle comme un moyen de s'évader des menaces constantes de violence et de viol.

Il devient vite évident que les jeunes criminels ne sont que des pions dans les jeux criminels et sadiques des gardiens de prison et de leur commandant. Un garçon meurt des coups des gardes, c'était l'amant d'un jeune détenu travesti connue sous le nom Lilica (Jorge Julião). Peu après, Pixote, Lilica et son nouvel amant Dito (Gilberto Moura) trouvent une occasion pour fuir la prison. D'abord, ils restent dans l'appartement de Cristal (Tony Tornado), un ancien amant de Lilica, mais quand des tensions apparaissent ils vont à Rio pour une affaire de cocaïne; là, cependant, ils seront dupés...

Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco
Pixote, un film d'Hector Babenco

Ci dessous Le Film

Publié dans cinéma gay

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