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Johns, un film de Scott Silver

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Johns, un film de Scott Silver

 

Johns 1996 films
 
  


Fiche technique :

 
Avec Lukas Haas, David Arquette, Keith David, Elliott Gould, Arliss Howard, John C. McGinley, Wilson Cruz, Terence Dashon et Richard Kind.

 

 Réalisation : Scott Silver. Scénario : Scott Silver. Directeur de la photographie : Tom Richmond. Ingénieur du son : Mike Moser. Musique : Charles Brown et Danny Caron. Directeur artistique : William P. Paine. Monteur : Dorian Harris

 
USA, 1996, Durée : 96 mn. Disponible en VO et VOST.

 


Résumé :

 
John (David Arquette), tout comme son ami Donner (Lukas Haas), est SDF et vit de prostitution sur Santa Monica Boulevard à Los Angeles. Et aujourd’hui, il compte gagner un maximum d’argent car demain c’est Noël et son anniversaire. Une double fête qu’il projette de célébrer en passant une nuit dans l’hôtel le plus luxueux de la ville. En attendant, il décide de piquer un petit somme sur la pelouse d’un parc public par ce matin ensoleillé.
Au réveil, il s’aperçoit que ses tennis porte-bonheur et son argent ont disparu. Avec ces chaussures à ses pieds, rien de mauvais ne pouvait lui arriver, mais à présent, il doit faire face à une nouvelle journée d’errance. Ce n’est pas le « pied » de tapiner les pieds nus. Ces chaussures seront le fil rouge ténu du film.

 



L’avis critique

 
Johns est le premier long métrage de Scott Silver, après plusieurs courts et de nombreux documentaires pour les télévisions américaines. Il a réalisé depuis un autre film, Modsquad. Il a rédigé son scénario après moult interviews de prostitués de Santa Monica Boulevard. On apprend ainsi que tous les tapins du célèbre boulevard se font appeler « John » d’où le pluriel insolite du titre. Ce parti pris documentaire est très présent dans le film, beaucoup plus que dans My Own Private Idaho ou que dans Hustler White auxquels on ne peut s’empêcher de penser. Johns est plus proche de Macadam Cow-boy dont il plagie la fin avec talent. On peut repérer d’autres influences comme celles de Flesh et deL’Épouvantail et une citation de Murs Murs d’Agnès Varda.
Laissons Scott Silver raconter la genèse de son œuvre : « J’ai écrit le scénario de Johnslors de mon premier Noël à Hollywood. Un matin en roulant sur Santa Monica boulevard, j’ai vu des jeunes mecs qui tapinaient. Ces gamins incarnaient pour moi la solitude et la marginalité. Je décidais d’en faire une histoire, une histoire d’amitié et d’amour dans un univers dépourvu d’humanité... Je voulais que les deux personnages principaux vivent une amitié dans un contexte dur où l’amitié n’existe quasiment jamais... Je suis allé dans les quartiers chauds où les garçons se prostituent, équipé d’un magnétophone et lesté d’argent liquide. La plupart de ces jeunes sont armés et défoncés. Je les payais pour qu’ils me parlent... »

Johns nous plonge crûment dans le monde de la prostitution masculine. On découvre que les personnes les plus dangereuses ne sont pas forcément les prostitués aux abois mais leurs michetons aux appétits sexuels souvent incontrôlables et qui, une fois qu’ils ont payé, se lâchent gravement. Johns décrit ce quotidien voué aux agressions continuelles, dominés par la méfiance et la peur. Il dénonce le pouvoir destructeur de l’argent et met en lumière les chimères dérisoires qui se consument à petit feu au fil du récit. Les clients paient souvent pour s’extirper du carcan de la honte et de la haine de soi, mais aussi pour s’autoriser, dans la parenthèse de la passe, toutes les cruautés, giflant, poignardant ou tuant ce partenaire qui n’est séduisant que parce qu’il est offert. On peut néanmoins regretter la dimension catholique du film peu convaincante mêlant sans trop y croire ange gardien black, péché, rédemption et autres bondieuseries.
La caractéristique principale du film est la litote cinématographique ; nous ne verrons aucun acte sexuel pas plus que de nudité, la violence omniprésente ne sera pas exposée mais pèse sur tout le film. Pourtant on comprend tout du sordide de la vie des deux garçons. L’argent, l’amour, la solitude constituent trois thèmes qui hantent le film qui respecte la règle des trois unités du théâtre classique, 1) le temps : Quasiment trois jours (La veille de Noël, le jour de Noël et le lendemain) ; cette contrainte un peu gratuite nuit à la vraisemblance du scénario, 2) le lieu : le triste Santa Monica boulevard, en fait le film a été tourné à West Hollywood et dans les environs à South Central, plus sûr que Santa Monica boulevard et 3) l’action : pour John trouver de l’argent pour ne pas se faire tuer. Mais survivre n’est pas vivre. John l’apprendra à ses dépens alors que Donner plus assuré dans son amour pour lui, survivra justement parce qu’il ne cherchait que l’amour de John dont il conservera les chaussures volées comme un talisman. La caméra de Johns est un témoin : elle suit nos deux personnages, leurs passes, leurs attentes, leurs engueulades, leurs fuites. Ce qui en fait un film très fluide, loin des clichés et de la joie de vivre des prostitués fantasmés par certains réalisateurs...

 



Cette retenue est l’une des deux grandes forces de Johns, l’autre est l’excellent casting. Avec une mention toute particulière pour le craquant et à croquer Lukas Haas. Souvenez-vous : c’était l’épatant petit garçon de Witness pour lequel, comme dans Johns, nous tremblions déjà en 1984 et depuis, nous l’avons aperçu dans 24 heures chrono et surtout dans le trop célèbre Last days de Gus Van Sant. Dans Johns, Lukas Haas possède une gracieuse et légère féminité qui apporte beaucoup d’émotion à son rôle même si celle-ci est canalisée par la réalisation. Son look, quelque peu années 70, ajoute une note de nostalgie qui touchera bien des spectateurs. Il donne aussi une intemporalité au film, renforcé par l’absence de références au sida. Cette apparence lui confère aussi une sorte de désuétude et de naïveté qui convient à son personnage de gay largué et amoureux, prêt à tout pour aider son ami, et qui rêve, comme dans Macadam Cow-boy, d’un Eden où il sera seul à se rendre avec celui qu’il aime. Donner est un vrai romantique. S’il se prostitue, c’est qu’il n’avait nulle part où aller, rien à faire, après avoir été rejeté par sa famille, sa petite ville, en raison de son homosexualité. On apprend tout cela avec légèreté au détour d’une conversation avec John. Là sur le trottoir, il a gagné son indépendance, une identité, une famille presque ! Si David Arquette est lui aussi remarquable, on peut tout de même constater qu’il parait à la fois, peut-être un peu trop âgé ,surtout qu’il claironne ses 21 ans, et que son physique est lui aussi peut-être un peu juste pour vivre de ses charmes sur Santa Monica Boulevard.
Le casting de Johns en outre nous offre une délicieuse surprise : dans le rôle de Paul, réceptionniste du Plazza Hôtel où John rêve de passer son anniversaire, nous découvrons Richard Kind, le Paul Lassiter de Spin City, avec sa bouille de grenouille et sa voix pleine de componction. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous le retrouvons avec le même prénom que dans la série, Paul. Il lui suffit de 5 minutes pour créer un personnage inoubliable.
Un autre acteur du film, Wilson Cruz a connu une situation proche de celle qu’il joue dansJohns. Il a annoncé son homosexualité à son père qui l’a jeté dehors un 24 décembre et il a côtoyé le milieu des prostitués. Aujourd’hui, c’est un des rares acteurs américains ouvertement gays. On l’a vu dans plusieurs séries télévisées notamment récemment dans la série gay Noah’s arc mais aussi dans Party Monster où il est le bel assassiné Angel et dans le Nixon d’Oliver Stone dans lequel il joue « le valet » de J. Edgar Hoover...
Alors entre le réalisme social et le conte de Noël noir à la façon d’un Dickens, Johns c'est surtout une histoire (racontée en voix off par Donner), avec des vieux dégueulasses, des sapins de Noël et la fatalité... bref une histoire d'aujourd'hui.
WinStar Home Entertainment a édité le dvd aux USA.

 

 
 
Johns, 1996, 1
 
 
Johns, 1996, 5
 
Johns, 1996, 4 Johns, 1996, 7 Johns, 1996, 6
 
Johns, 1996, 2
 
 
Johns, 1996, 8
 
My Own Private Idaho, le film
 Lukas Haas  a joué  enfant, avec Harrison Ford!
 
Witness avec Lukas Haas
 
D'autre part, David Arquette est célèbre pour son implication dans la saga  Scream.
 
David Arquette Cri
 
 
Bande annonce
 
 
pour voir et télécharger le film ICI
 

Publié dans cinéma gay

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le jeune voyageur du Strasbourg-Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

le jeune voyageur du Strasbourg-Colmar
le jeune voyageur du Strasbourg-Colmar
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Strasbourg-Colmar, février 2016

Strasbourg-Colmar, février 2016

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Quelques images de Michel Gourlier

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Quelques images de Michel Gourlier
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Quelques images de Michel Gourlier
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Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006)

corps à corps bleu (2003-2006) détail

corps à corps bleu (2003-2006) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

C'était le grand soir pour Gérard Fromanger

Avec cette belle rétrospective de l'oeuvre de Fromanger, l'artiste démontre qu'il n'est pas nécessaire de faire laid et lugubre pour faire passer des messages forts.

Même si le peintre récuse le qualificatif de pop art pour son oeuvre, c'est bien à cette école qu'il se rattache tant par sa pratique qui n'est pas éloignée de celle de Lichtenstein, jusqu'à son amour du geste artisanal, ni de Gilbert et George par les signes dont il peuple ses tableaux, comme les drapeaux et les titres des journaux par exemple. Il est proche aussi de son ami Monory, dont Fromanger a écrit la préface d'une des dernières exposition, pour son utilisation de la photographie. Mais à la différence de son camarade, Fromanger peint plus l'Histoire que des histoires. L'autobiographie entre assez peu dans son inspiration.

Alors qu'il est un grand voyageur, l'artiste est plus reconnu ailleurs qu'en France, et qu'il passe un tiers de l'année dans son atelier près de Sienne, si l'on excepte quelques tableaux-manifestes, c'est presque uniquement Paris que Fromanger peint et même plus particulièrement le quartier de la Bastille où il a son vaste atelier parisien. 

Dans le film qu'a concocté, avec empathie et intelligence, Serge July pour son ami de toujours, on voit un Gérard Fromanger qui ne joue pas à l'inspiré mais un homme qui a beaucoup réfléchi à sa pratique de peintre et en parle bien. Il contredit absolument l'antienne "bête comme un peintre", vous savez élégant comme un architecte, bête comme un peintre, sale comme un sculpteur... Au contraire on découvre un artiste que la fréquentation des grands intellectuels de son temps Foucault, Guattari, Derida et des artistes comme Godard, a aiguisé l'esprit tout en ne lui faisant pas abandonner l'amour du geste humble et exigeant du peintre.

L'accrochage est bien aéré. Le choix des oeuvres est judicieux. Sans être pléthorique, il rend bien compte des différentes phases de la carrière du peintre. Chaque salle bénéficie d'un accrochage très cohérent, en revanche, je ne vois pas ce qui a présidé à l'ordre des dites salles qui forment un curieux labyrinthe. Je précise néanmoins qu'ayant vu cette exposition le soir du vernissage où se pressait la foule des grands jours, on pouvait même par inadvertance, entre autres, marcher sur les pieds de notre président et d'un ancien premier ministre, je n'ai pas pu circuler dans la rétrospective à mon aise. Il était aussi très difficile de faire des photos, soyez donc indulgent pour mon petit reportage. Je ne manquerai pas de retourner voir l'exposition, cette fois au calme.

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992)

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

De toutes les couleurs, peinture d'Histoire (1991-1992) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Passe, 1976

Passe, 1976

existe, 1976

existe, 1976

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Au printemps, ou la vie à l'endroit (1972)

Noir, nature morte (1995-1996)

Noir, nature morte (1995-1996)

Violet de Bayeux (1972)

Violet de Bayeux (1972)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

Florence, rue d'Orchampt (1975)

La vie d'artiste (1975-1977)

La vie d'artiste (1975-1977)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975)

La mort de Pierre Overney (1975) détail

La mort de Pierre Overney (1975) détail

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Bastille-résaux (2007)

Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Gérard Fromanger au Centre Pompidou (1)
Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Le vernissage vu à travers "un souffle de mai"

Paris février 2016

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Tony Patrioli

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Je ne voulais pas être moi de Claude Arnaud

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Je ne voulais pas être moi de Claude Arnaud

 

Je suis reconnaissant à Claude Arnaud de nous avoir donné de ses nouvelles par le biais de « Je ne voulais pas être moi », même si ces dernières nouvelles sont moins gays et gais que dans ces deux précédentes missives. L'écriture de ce troisième tome, de ce que l'on pourrait appeler des mémoires, certes des mémoires d'un caméléon, mais des mémoires tout de même, est toujours aussi fluide et précise. On n'y retrouve moins qu'auparavant les échos d'une époque mais c'est parce que les années 90 sont moins riches que les deux décennies qui les ont précédées et que surtout le narrateur s'y sent comme un exilé. Et puis la quarantaine venant vis à vis des garçons qu'il désire et rêve d'aimer pour le plus longtemps possible bien qu'il les trouve vite trop différents de ceux qu'il a aimé jadis, il n'incarne plus un objet de désir pour ces jeunes gens formatés et pressés: << Le moule d'où sortait les garçons qu'à vingt ans je désirais s'est brisé en emportant mes ressorts érotiques: Je ne retrouverais plus jamais les bouches pulpeuses, les chevelures abondantes et les regards insolents qui m'électrisaient chez les héros du Satyricon fellinien. Les professionnel du muscle et les androïdes huilés du XXI ème siècle approchant ne me disaient pas plus que les chauves mutiques dont chaque tendon fait valoir le travail de la fonte. Ségrégué pour raison d'âge, j'invective l'uniformité de ces corps usinés (…) La dernière bizarrerie de ce monde est d'avoir encore besoin d'un ghetto pour s'épanouir, de reproduire le cadre de son exclusion passée pour entretenir le fantôme de sa singularité.>>. Rarement on aura aussi bien décrit l'exil intérieur que vivent aujourd'hui les homosexuels qui ont eu 20 ans dans les années 70.

La perte du désir qu'il ne voit plus dans le désir de l'autre, la mort de son frère qui n'a pu se résoudre à son in-adaptabilité envers la trivialité du quotidien (portrait juste et terrible de beaucoup d'hommes qui aiment les jeunes adolescents et ne voit pas d'issus à leur vie), le décès de son père, sont autant de causes de la dépression dans laquelle tombe le narrateur (dans quelle mesure le narrateur est Claude Arnaud, quelle est l'importance du pas de coté de l'histoire qui nous est racontée par rapport à la réalité?). Qui l'eut cru mais le narrateur a toujours décidément un avatar inattendu qui surgit, c'est une femme et une ile, Haiti qui vont le tirer du marasme.

La découverte d'un nouveau pays fait d'Arnaud un très bel écrivain géographe. L'amoureux des hommes est surprit la quarantaine venu de découvrir l'hétérosexualité sans rien renier de ses gouts passé. S'il juge les année 90 avec sévérité, il n'idéalise pas pour autant mai 68 et ses prolongements. Claude Arnaud est sans remord ni regret seulement lucide et irrémédiablement blessé par ses deuils, mais ses blessures ne sont plus mortelles. En une phrase il résume ses drames et sa chance: << De l'inceste latent qui travailla notre fratrie, l'homosexualité m'avait semblé la perpétuation la moins trompeuse, à l'âge adulte. Quand je n'ai plus mérité l'amour des hommes, je me suis retourné vers cette forme antérieure d'affection qu'incarnait ma mère.>>.

Claude Arnaud quelques fois avec emphase souvent d'une manière elliptique, toujours avec coeur nous raconte dans un style fluide les méandres de son existence. Pour reprendre le beau titre du roman de Constantin-weyer qu'on ne doit plus beaucoup lire « Un homme se penche sur son passé », Je ne voulais pas être moi » est un peu « Un homme se penche sur son passé » nomenclaturant avec émotion ses vies multiples... 

Publié dans livre

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Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile
Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile
Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile
Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile
Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile
Des garçons de papier, de père inconnu, croisés sur la toile

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PAOLO RAELI

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PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI
PAOLO RAELI

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Last summer, un film de Mark Thiedeman

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Last summer, un film de Mark Thiedeman
L'été dernier, le film

U.S.A, 2013

Un film de Mark Thiedeman

avec: Samuel Pettit (Luke) et  Sean Rose (Johan)  

 
Last summer (2013), est une histoire d'amour entre deux l'adolescents. Le couple fera face à une prochaine séparation, à cause de le poursuite de leurs études par les deux garçons.
 
L'été dernier, 5

Lucas et Johan sont amoureux depuis leur entrée au lycée. Ils passent leurs derniers mois ensemble durant l'été dans une maison située à la campagne. Ils réfléchissent sur l'incertitude de leur avenir (s). Cet avenir sera-t-il commun?

 

L'été dernier 1

Johan et Sean ont été des amis proches depuis le début de leur adolescence. Puis ils sont tombé amoureux. Leurs familles et toutes les personnes qui les connaissent soutiennent leur relation.

L'été dernier, 2
Jonas est un élève doué, artiste et musicien, tandis que Lucas est bon en sport. Ils se complètent et s'aident l'un l'autre. 

 

L'été dernier, 4

 

Les deux adolescents savent qu'ils devront se séparer après l'été. Jonas doit d'aller au nord des États-Unis pour entrer à l'université, laissant Lucas seul dans le village.

 

L'été dernier, 3
 
Le film nous montre une belle idylle pleine d'amour et d' incertitudes, parce que les deux garçons s'aiment follement et ont peur de ce qui se passera après la séparation. Nous ne sommes pas confrontés à un film classique avec un début, un milieu et une fin, mais plutôt une histoire simple, sans hâte qui tente de décrire les sentiments des deux garçons et de leurs émotions.
 

last summer film

last summer mark thiedeman

 
 

 

L'été dernier, 6
Bande annonce en version originale

 

Consulter et télécharger le film: ICI
Last summer, un film de Mark Thiedeman

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