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Georges Barbier

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Visite au musée du Petit Palais

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Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
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Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
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Visite au musée du Petit Palais
Visite au musée du Petit Palais
Paris, janvier 2016

Paris, janvier 2016

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Michael

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Dreamers de MICHAEL DESCENDREDREAMERSBYMICHAEL.COM
 
Dreamers de MICHAEL DESCENDREDREAMERSBYMICHAEL.COM
 
Dreamers de MICHAEL DESCENDREDREAMERSBYMICHAEL.COM
 
DREAMERSBYMICHAEL
 
DREAMERSBYMICHAEL sur Flickr.DREAMERSBYMICHAEL
 
Dreamers de MICHAEL Descendre
 
Pour voir quelques coups vivants à partir d'aujourd'hui & rsquo; s SHOOT ajouter & ldquo; DREAMERSBYMICH & rdquo;  (pas Michael) sur snapchat.  ✌🏼
 
dreamersbymichael: NIELS pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
DREAMERSBYMICHAEL sur Flickr.
 
DREAMERSBYMICHAEL (MICHAEL Descendre)
 
DREAMERSBYMICHAEL
 
DREAMERSBYMICHAEL
 
DREAMERSBYMICHAEL
 
DREAMERSBYMICHAEL 
 
 
 
Dreamers de MICHAEL Descendre
 
ARNE pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
NIELS pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
NIELS pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
Dreamers de MICHAEL Descendre
 
SEBA pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
OSCAR pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
ARNE pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
KAREL pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
SEBA FRO Dreamers de MICHAEL Descendre
 
Brecht Dreamers de MICHAEL Descendre
 
Karel pour Dreamers Par Michael Descendre
Karel pour Dreamers Par Michael Descendre

 

ARNE pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre
 
ARNE pour les rêveurs PAR MICHAELMORE de Arne CHECKwww.dreamersbymichael.com & amp;  www.facebook.com/dreamersbymichael
 
MATS pour les rêveurs PAR MICHAEL DESCENDREHTTP: //DREAMERSBYMICHAEL.COM (plus de photos du MATS)
 
MATS pour les rêveurs PAR MICHAEL DESCENDREHTTP: //DREAMERSBYMICHAEL.COM (plus de photos du MATS)
 
Oscar pour Dreamers de Michael Descendre
 
JONAS pour les rêveurs PAR MICHAEL Descendre

Publié dans photographe

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Fraise et chocolat, un film de Tomas Gutierrez Alea & Juan Carlos Tabio (réédition augmentée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

1994, Cuba, 108 minutes 

Réalisation: Tomas Gutierrez Alea, Juan Carlos Tabio, scénarite: Senel Paz,  producteurs: Camilo Vives, Frank Cabrera, Georgina Balzaretti, scénario: Senel Paz, image: Mario Garcia Joya, son: José Maria Vitier, costumes: Miriam Duenas 

avec: Jorge Perugorria (Diego), Vladimir Cruz (David), Mirta Ibarra (Nancy), Francisco Gattorno (Miguel), Joel Angelino (allemand), Marilyn Solaya (Vivian), Andrew rideau (Santero), Antonio Carmona (marié), Ricardo Avila (Taxi Driver), Maria Elena del Toro (passager), Zolanada Oña (passager), Diana Iris Port (Voisin) 

 Résumé

David est étudiant à l'université de La Havane. Nous sommes en 1979. Il vient juste d'avoir le cœur brisé... Un soir, il rencontre Diego, un gay dégoûté de l'attitude du régime cubain envers la communauté gay, et de la répression. Diégo rêve de promouvoir une culture gay cubaine et révolutionnaire. Il souffre d' échouer dans sa tentative de lier à David. Michael, "ami" de David en tant que communiste révolutionnaire, réussi à convaincre David qu'il doit continuer à visiter Diego pour espionner ses activités "contre révolutionnaires".
Peu à peu, par des visites répétées, David découvre Diego. Il s'aperçoit que leurs différences idéologiques ne sont pas un obstacle à la compréhension et l'amitié.... 

L'avis critique

Le film est l'adaptation très libre d'un court roman, écrit par Senel Paz en 1990. C'est Senel Paze qui a fait lui même l'adaptation de son livre. Il a beaucoup transformé et densifié l'intrigue. L'idée était de montrer un amour qui n'était pas basé sur la séduction du corps, mais sur celle de l'esprit, en gardant l'accent sur les questions politiques, ce qui conduit à rendre tout ce qui est d'ordre sexuel tout à fait secondaire. Le cinéaste et le scénariste dans leurs déclarations ont insisté pour dire que le thème de leur film n'était pas d'essence sexuel ou politique, mais qu'il était sur la tolérance. 
Le film est sorti dix ans après le documentaire "conduite inappropriée" réalisé par Nestor Almendros qui dénonçait la persécution de l'homosexualité à Cuba. Par conséquent, le film a été considéré à Cuba comme révolutionnaire. Les Cubains ont afflué à sa sortie dans les salles, craignant que le film en soit bientôt être retiré par la censure gouvernementale. Mais les Cubains en exil n'ont pas été dupe et ont condamné le film comme étant une tentative cynique de propagande, ce qu'il est tout en étant habilement ambigue.  
Par exemple dans la scène de la première visite de David chez Diego, on peut voir des références culturelles qui sont interdites par le régime. Comme les poètes Cavafy et John Donne, et les musiciens Ernesto Lecuona et Ignacio Cervantes. 
Le film a été nominé pour l'Oscar du meilleur film étranger.
Si on fait abstraction du contexte idéologique, ce qui est à peu près impossible pour tous spectateurs un peu informés, le film est plaisant. D'ailleurs l'aspects  propagande du film pour un spectateur béotien et non cubain passe complètement inaperçu. 
Il devient alors parfaitement louable, c'est là qu'il est particulièrement pernicieux puisqu'il montre que l'on peut se comprendre et même s'aimer entre gens qui ont de solides divergences sur les questions sociales, sexuelles ou politiques. Plus subtil que bon nombre d'autres films gay, il ne nous présente pas la confrontation classique entre le méchant et le bon gars. Les deux protagonistes ont tous deux des aspects positifs et négatifs, et ceux-ci font partie d'un tout. 
Le film défend la possibilité que deux personnes qui vivent dans des mondes radicalement différents, peuvent converser, discuter, confronter leurs idées. Bien qu'à la fin, ils ne soient toujours pas d'accord sur la plupart des choses, cela ne signifie pas qu'il n'y a pas entre eux la possibilité d'une amitié sincère. L'inverse est encore un problème très commun dans notre société, puisque le monde semble s'être engagé à souligner que les aspects qui nous rendent différents, plutôt que ceux qui nous unissent. 
Une autre chose qui est mentionné dans le film est le besoin universel de l'amour. Il montre que quelque soit sa personnalité, l'homme souffre lorsqu'il y a une carences affectives, ce qui les pousse les uns vers les autres, et contribue à faire tomber les barrières qui les séparent. 
 
Peut être qu'après ce billet vous aurez l'envie de vous promener à La Havane

Fraise et Chocolat 5
 
 
Fresa y chocolate 1
 
Fresa y chocolate, 2
 
Fresa y chocolate, 3
 
Fresa y chocolate, 4
 
Bande annonce
 
 
Le film
 
 
Voir en plus grand ou le télécharger:  ICI
 
 

Publié dans cinéma gay

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Svend Rathsack

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Svend Rathsack (Danemark, 1885-1941)  Caïn et Abel  c.1910

Svend Rathsack (Danemark, 1885-1941) Caïn et Abel c.1910

Publié dans peinture

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DREAM BOY, un film de James Bolton (réédition complétée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Fiche technique :

Avec Stephan Bender, Maximillian Roeg, Rickie Lee Jones, Randy Wayne, Owen Beckman, Diana Scarwid et Rooney Mara. 

 

Réalisation : James Bolton. Scénario : James Bolton, adapté du livre éponyme de Jim Grimsley. Musique : Richard Buckner.

USA 2008, Durée : 86 mn. Disponible en VO et VOSTfr.

 

 

 

 

Résumé :

Nathan (Stephan Bender), 15 ans, fraîchement débarqué avec sa famille dans une petite ville du sud profond des États-Unis, est un adolescent intelligent mais timide qui veut s'échapper de l’emprise de son père abusif et violent. Il fantasme sur une relation avec Roy (Maximillian Roeg), un garçon un peu plus âgé que lui qui vit juste à côté de son domicile.

 

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Roy fréquente la même école secondaire que Nathan ; il conduit d’ailleurs l’autobus scolaire. Progressivement, les deux garçons commencent à se parler. Petit à petit leur relation s'approfondit. Rapidement, l'un et l'autre s’aperçoivent de leur commune attirance,mais Roy peine à assumer pleinement leur passion. Un soir, le père de Nathan tente de violer son fils. Ce n'est clairement pas la première fois que cela se passe et l’on comprend alors le désir de Nathan d’échapper à sa famille, d’autant que la mère sait mais ferme les yeux. Nathan doit à la fois cacher les abus dont il est victime et son amour secret pour Roy. Nathan est accepté dans le cercle social de Roy. Il est bientôt invité à aller camper avec Roy et ses amis, Randy et Burke. Pendant cette escapade, ils découvrent une maison abandonnée (et peut-être hantée) dans une ancienne plantation. Une nuit, dans cette maison abandonnée, Roy et Nathan sont découverts en pleins ébats par Randy et Burke, les amis de Roy...

 

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L’aviscritique

On appréhende totalement différemment le film si on connaît le roman de Jim Grimsley, au titre éponyme, dont il est issu et si on s’y réfère ou si on l’ignore. En effet, le film que je considère assez réussi est une trahison à un peu près totale du roman, à tel point qu’il me semble qu’il est un véritable abus que le film porte le même titre que le livre. Bolton aurait du en changer et faire figurer dans le générique une expression semblable à « Très librement inspiré du livre » suivie du titre et de son auteur. Ce qui l’aurait libéré des contraintes du roman dont il ne parvient pas à traduire le côté fantastique.

 

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Une fois débarrassés de cette importante réserve, regardons l’objet libéré de ses références.

La première qualité de Bolton est de croire au langage spécifiquement cinématographique et en particulier à la force de l’image. On peut même avancer qu’il lui fait même un peu trop confiance. Ne pas laisser les dialogues, ici malheureusement particulièrement plats, faire avancer l’histoire que l’on raconte est souvent (pas toujours) une bonne chose et une preuve de la qualité d’un cinéaste. Dream Boy est un film peu bavard. Mais il aurait tout de même été utile, par quelques répliques supplémentaires d’éclairer le spectateur sur différents points précis, par exemple comment se fait-il que Roy collégien (dans le sens américain du terme) se retrouve à conduire le bus de ramassage scolaire…

 

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Le cinéaste avait été particulièrement bien inspiré pour son premier film, Eban et Charley, de choisir pour le rôle principal Giovanni Andrade ; disons-le tout de suite, il a eu la main beaucoup moins heureuse pour Dream Boy. Non que Stephan Bender et Maximillian Roeg soient mauvais acteurs, même si Bender a une panoplie d’expressions un peu limitée, mais ils ne correspondent pas aux rôles qu’ils interprètent. Ils paraissent et sont tous les deux trop âgés (je ne parle pas des personnages du roman qui sont beaucoup plus jeunes) pour les situations qu’ils jouent, ce qui nuit à la crédibilité de l’ensemble.

 

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Problème subsidiaire, Stephan Bender (Nathan) est plus grand que Maximillian Roeg (Roy) alors que le personnage doit avoir deux ans de moins que Roy. C’est une erreur tellement grossière que l’on ne comprend pas comment personne ne l’a expliquée à Bolton avant le tournage. Néanmoins ils arrivent à nous faire sentir la délicate incertitude qui caractérise la situation de Nathan et de Roy, qui est mise en valeur par l’interprétation empreinte d’érotisme des deux jeunes acteurs.

 

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Le cinéaste semble d’ailleurs très heureux de ses interprètes comme en témoigne cette réponse faite à un interviewer qui lui demandait comment les deux garçons avaient abordé les scènes intimes : « Ces jeunes gens sont des professionnels. Ils ont pris leur rôle très au sérieux. Ils ont beaucoup puisé dans les personnages du roman. Ils ont aussi passé du temps avec les jeunes de Louisiane. Ils ont également parlé longuement de leur rôle avec moi et des personnages avec Jim Grimsley. Ils n'étaient pas du tout craintifs pour les scènes intimes du film. Il faut dire que Max est le fils du réalisateur Nicolas Roeg et a grandi dans le milieu du cinéma; il a par exemple, parmi tant d’autres côtoyé David Bowie à la table familiale ce qui a fait que c’est un garçon très ouvert d'esprit et professionnel. Quant à Stephan, sa première expérience derrière une caméra, il l’a fait dans Superman Returns. Il ne se demandait pas si son rôle pourrait lui procurer une plus grande célébrité, mais comment puis-je faire pour que mon personnage soit celui que l'auteur et le réalisateur ont envisagé ? Comme ils sont très professionnels, je pense que tous les deux vont continuer à jouer dans beaucoup de films. »

 

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Bolton a choisi de ne pas exactement dater son film. On peut penser qu’il se déroule dans la Louisiane dans le milieu du 20ème siècle.

Le cinéaste est assez inspiré dans la première scène de sexe entre les deux garçons. S’il ne montre pas grand chose, il réussit bien cependant à suggérer leur émoi, leur maladresse, leur fougue et leur plaisir.

La réalisation posée donne au film intensité et puissance. Le souci constant du détail lui apporte une touche très authentique. Le réalisateur a échangé le style urbain de son précédent film, The Graffiti Artist, à la dominante froide pour des images plus romantiques que baigne une lumière dorée.

 

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Peu de cinéastes ont autant de courage que Bolton qui n’hésite pas à s’attaquer à des sujets tabous comme à un amour entre un garçon de 15 ans et un homme qui a le double de son âge dans Eban et Charley et comme ici à l’inceste entre un père et son fils. En filmant les conséquences de l’acte et non celui-ci, le cinéaste n’évite pas l’obstacle, mais réussit mieux à peindre l’atmosphère irrespirable qui règne dans la maison de la famille de Nathan.

 

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Alors que James Bolton était l’auteur des scénarii de ses deux premiers films, dans un journal de Chicago il explique la raison du choix d’adapter un roman aussi difficile queDream Boy d’autant que son auteur Jim Grimsley est aussi un auteur dramatique : « J'ai pensé que c'était une belle histoire qui me touchait de multiples façons. Y compris, les lieux. Je suis né et j’ai grandi dans le Sud, à St. Augustine, en Floride. Je ne crois pas que beaucoup de choses aient changé en Amérique si vous habitez en dehors des grandes villes, c'est encore très difficile d'être jeune et gay. Les enfants sont toujours harcelés dans les petites villes où ils doivent cacher et réprimer leur sexualité. Le fondamentalisme religieux est galopant et à tant d'égards l'estime de soi de ces jeunes est détruit. Je voulais faire un film qui traite de toutes ces choses pour aider à promouvoir un dialogue sur ces sujets. »

 

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Dans la même interview, il revient sur les difficultés de tournage dans le sud : « Mes deux premiers longs-métrages Eban & Charley et The Graffiti Artist ont tous deux été filmés dans le Nord-Ouest du pays sur la côte du Pacifique. Le tournage dans le Sud a été beaucoup plus difficile que je le pensais. Nous y sommes allés principalement pour retrouver l’atmosphère du roman. C'est une histoire très sudiste et je voulais faire quelque chose d'un peu différent de mes films précédents. Nous avons rencontré beaucoup d'homophobie lors du tournage. Ce qui n'a fait que renforcer les raisons pour lesquelles je voulais faire le film. Il y avait aussi des gens merveilleux... »

Mais Bolton a un peu présumé de ses forces en voulant traiter en un seul film, trop court, des sujets aussi complexes que l’inceste, l’amitié adolescente, la bigoterie du vieux sud et les légendes fantastiques qui le travaillent. C’est tout ce versant onirique du livre de Grimsley que le cinéaste peine a agréger dans un film par ailleurs convaincant par son âpre naturalisme.

 

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Le dvd :

Comme presque toujours chez Optimale, aucun bonus. Pour un tel film, quelques explications du réalisateur sur son choix et les problèmes qu’il a rencontré pour adapter un roman aussi culte n’aurait pourtant pas été inutiles. L’encodage du film est correct.Le film est en v.o sous-titrée,  le film est correctement reporté sur le support, en 16/9, son 5.1 qui restitue fort bien les ambiances et met en valeur une bande originale judicieusement choisie.

 

 

 
 

 

 

 
Dream Boy 1

 

Dream Boy, 2

 

Dream Boy, 3
 

 

Dream Boy, 4

 

 

Bande annonce

 

 

Le film

 

 

Voir le film en plus grand ou le téléchargez: ICI

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Tom (123 TW)

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un inédit de Montherlant, Le concert au bord d'un lac

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un inédit de Montherlant, Le concert au bord d'un lac
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Albert Edelfelt (1854-1905)

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Albert Edelfelt (1854-1905)

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Fantastique! L'estampe visionnaire de Goya à Redon au Petit Palais

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Goya

Goya

Piranèse

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d'après Fuseli

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d'après John Martin, la chute de Ninive (détail)

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Eugène Jazet (1815-1856) d'après Horace Vernet (1789-1863) Ballade allemande

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Eugène Lepoittevin (1806-1870) les diables de lithographies

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Charles Ramelet (1805-1851) Rêveries diaboliques)

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Fantastique! L'estampe visionnaire de Goya à Redon au Petit Palais
J-J Grandville (1803-1847) Le volvoce

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P. Soyer

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Louis Boulanger, Le dernier jour d'un condamné

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Charles Rambert (1820-1865) L'usure

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Fantastique! L'estampe visionnaire de Goya à Redon au Petit Palais
Félix Bracquemond, Le corbeau

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Charles Meryon, le pont au change

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Gustave Doré, page inédite de l'Enfer de Dante

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Odilon Redon

Odilon Redon

Odilon Redon

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Max Klinger (1857-1920) un gant

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Marcel Roux (1878-1922) la tentation du suicide

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Fantastique! L'estampe visionnaire de Goya à Redon au Petit Palais
Fantastique! L'estampe visionnaire de Goya à Redon au Petit Palais
Albert Besnard

Albert Besnard

Paris, janvier 2016

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