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Edouard Drouot (1859-1945)

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Edouard Drouot (1859-1945)

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Que la jeunesse...

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Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat

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Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Dans Le monde datée du 24 octobre 2015

Dans Le monde datée du 24 octobre 2015

Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Graham Overden, daech et les justice anglaise même conbat
Les tableaux de ce billet sont tous de Graham Overden

Les tableaux de ce billet sont tous de Graham Overden

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Dans les rues d'Aréquipa

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Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Dans les rues d'Aréquipa
Aréquipa, Pérou, septembre 2015

Aréquipa, Pérou, septembre 2015

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un garçon russe en porcelaine

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un garçon russe en porcelaine

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Que la jeunesse...

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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Francesco Righetti (1749 à 1819)

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Francesco Righetti  (1749 à 1819)

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Stéphane Mandelbaum

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Stéphane Mandelbaum
Stephane Mandelbaum

Stephane Mandelbaum

Fils du peintre Arié Mandelbaum et de l'illustratrice Pili Mandelbaum, Stéphane Mandelbaum montre très jeune des dispositions exceptionnelles pour le dessin, ainsi qu’une forte dyslexie qui amène ses parents à le placer, de onze à quatorze ans, au Snark, une école expérimentale dans laquelle il va apprendre à écrire. Il entre ensuite à l’académie d’art de Watermael-Boitsfort où il aura pour professeur Lucien Braet, puis en 1979 à l’école des arts d’Uccle où il s’initiera à la gravure.

À ce moment correspond une profonde transformation physique : l’enfant frêle devient un jeune homme charismatique, qui discipline son corps à travers des sports de combat et ne cesse de dessiner de façon compulsive. Il s’installe dans le quartier de Saint-Gilles, à Bruxelles, apprend le yiddish et s'intéresse à ses racines juives.

Fasciné par les grandes figures de la transgression et par leur vie violente, il dessine ou peint de façon répétitive les portraits de Francis BaconPasoliniRimbaud ouPierre Goldman, ainsi que des nazis célèbres comme Goebbels. Il exécute aussi, en 1983, deux tableaux particulièrement subversifs, intitulés Rêve d’Auschwitz, dans lesquels il confronte des scènes érotiques à la représentation de l’entrée du camp de concentration.

 

Stéphane Mandelbaum est également fasciné par les voyous et la pègre. Il fréquente le quartier de Matonge, épouse Claudia, une jeune Zaïroise, dédie sa première exposition à un célèbre trafiquant noir. À partir de ce moment, il est mêlé à diverses affaires, dont la plus célèbre est le vol d’un Modigliani, dans un appartement de l’avenue Louise, en 1986, qui lui sera fatale. Devenu menaçant car le commanditaire refuse de lui remettre sa part, il est assassiné par ses complices au mois de décembre 1986 et abandonné, à demi défiguré par l’acide, dans un terrain vague de la banlieue de Namur. Son corps ne sera retrouvé que plus d’un mois plus tard par des enfants.

 

L’œuvre de Stéphane Mandelbaum, essentiellement dessinée, s’apparente au courant néo-expressionniste : portraits très expressifs, réalisme poussé jusqu’à la caricature, violence du trait aussi bien que des thèmes. L’un de ses premiers tableaux, réalisé à l'âge de quinze ans, est un autoportrait de l'artiste pendu à un crochet et dont le sexe est mutilé. Il se représente également avec ses frères sous la crosse d’un Saint-Nicolas nazi. Des dessins de grandes dimensions proposent des portraits de Goebbels ou de Röhm. Violence, humour et outrance caractérisent ses plus grandes œuvres dont l’inspiration est à trouver essentiellement du côté deBacon et des artistes expressionnistes d’avant-guerre : Otto Dix et George Grosz.

 

2012-08-05-mandelbaum2.jpg

 

On a aussi parlé de Jean-Michel Basquiat à son propos — artiste très exactement contemporain dont il ne pouvait connaître le travail, en raison de sa pratique d’un dessin basé sur l’inventaire, la juxtaposition, la citation détournée dans une véritable écriture de la page blanche. On peut aussi penser dans sa production quotidienne de petits formats (A4), journal crypté mêlant réel et imaginaire, à la pratique de l’art brut.

Sorte de Pasolini de Wallonie, naturellement doué sauf pour la normalité, il ne pouvait achever son voyage que de manière dramatique.

Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum
Stéphane Mandelbaum

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L'amour divin et l'amour profane de Giovanni Baglione

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'amour divin et l'amour profane de Giovanni Baglione

En réponse à la lecture particulière de Tony Duvert de l'amour vainqueur par Caravage, Ismau a produit un de ces commentaires dont elle a le secret qui méritait la pleine page, à lire ci-dessous:

 

La lecture orientée de Duvert n'est sans doute pas fausse . Mais pour la compléter, je me souviens avoir lu d'autres choses … dont une amusante qui expliquerait aussi la posture et l'air effronté du garçon : il serait en train de faire ses besoins sur le globe étoilé, à droite du luth derrière sa cuisse ( mais on le voit mal sur cette repro ) : c'est un globe représentant les armes de la famille du pape ! Le banquier commanditaire du tableau aurait voulu lancer cette insulte par dépit, n'arrivant pas à récupérer l'argent prêté au pape .

Une autre chose plus avérée, concerne la jalousie du peintre Giovanni Baglione, rival du Caravage . C'est lui qui aurait voulu devenir le peintre officiel du banquier . Il a donc lancé une cabale contre ce tableau, et a peint cette réponse étonnante '' L'amour divin et l'amour profane'' (en ouverture du billet) où le cupidon-modèle de Caravage se retrouve à terre dans une situation moins ''victorieuse'', dompté par l'amour divin ( lui aussi fort séduisant garçon d'ailleurs ! ).

 

Ismau

 

D'autre part, sur le site Boywiky, on peut lire sur ce même tableau le commentaire suivant:

 

Très influencé par le style du Caravage mais opposé à ce dernier, notamment au caractère naturaliste et au réalisme parfois brutal de ses œuvres, Baglione a peint ce tableau comme une réplique à L’Amour victorieux : l’« Amour sacré », harnaché d’une sorte d’armure, y donne une correction à un « Amour profane » dénudé qui ressemble au jeune garçon de L’Amour victorieux. Il domine un satyre ou démon tombé à terre, dans lequel certains ont vu une caricature du Caravage lui-même. La critique de la pédérastie active du peintre y est donc explicite.

Outre la taille (le tableau conservé à Berlin est nettement plus petit), la différence principale entre les deux versions est la représentation du satyre, de face ou tournant la tête ; ainsi que l’armure de l’Amour sacré, moins décorée et plus couvrante dans la version nordique – laquelle se montre ainsi, en quelque sorte, plus « protestante ».

On peut en voir une version à la Galleria Nazionale d’Arte Antica (Rome, Palais Barberini) et une autre à la Gemäldegalerie de Berlin.

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Jingyu Lin photographie Ally Fallon

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

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